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	<title>Archives des Yatru Malalao - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Yatru Malalao - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>La menace des feux de forêt s&#8217;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 01:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[feux de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[OFB]]></category>
		<category><![CDATA[Office National des Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Réserve naturelle nationale des forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Yatru Malalao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis ce jeudi matin à la Technopole de Dembéni pour le colloque « Yatru Malalao », sur les plantes médicinales locales,  les acteurs de la forêt ont alerté sur les menaces qui pèsent sur les massifs, alors que la saison sèche ne fait que débuter. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/la-menace-des-feux-de-foret-sest-invitee-au-colloque-yatru-malalao/">La menace des feux de forêt s&rsquo;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Recenser les plantes, les documenter, apprendre à les connaître et mieux s’en servir, c&rsquo;est essentiel. Mais avant d’en arriver là, il faudrait d’abord pouvoir les protéger face aux multiples dangers qui les menacent : catastrophe climatique, déboisement, plantes envahissantes, et à cela s’ajoutent les feux de forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">La question s’est invitée ce matin lors du colloque « Yatru Malalao », à la Technopole de Dembéni : comment protéger nos forêts, et par la même occasion, nos plantes médicinales  face à tous ces risques ?</p>
<p style="text-align: justify;">La sujet est intervenu alors que la saison sèche a commencé, amenant avec elle les incendies en forêts. Fin août, un feu à Barakani avait déjà mobilisé plus de 130 pompiers pendant trois jours, avec 25 hectares brûlés. Dans les hauteurs de Bouéni, un autre feu avait également touché cinq hectares, provoqué par de la culture sur brûlis.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une forêt sous pression </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Mayotte compte environ 1.350 espèces de plantes vasculaires, dont 719 indigènes et entre 50 et 60 espèces strictement endémiques du territoire. Pour Soulaimana Issouffou, directeur adjoint de l&rsquo;ONF à Mayotte, les conséquences des dégradations forestières ne doivent pas être regardées uniquement à travers les grands arbres.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quand on dit un arbre est tombé, ça veut dire qu’il y a aussi les petites espèces, notamment endémiques ou indigènes ou médicinales, qui étaient au sol qui sont aussi touchées. Il y&rsquo;a des espèces qui vont disparaître </em> », rappelle le représentant de l’ONF.</p>
<figure id="attachment_35683" aria-describedby="caption-attachment-35683" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-35683" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-225x300.jpeg" alt="Mayotte, SDIS, pompiers, incendies, feux," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2.jpeg 800w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-35683" class="wp-caption-text">Plusieurs feux de forêts ont été recensé le mois dernier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un constat qui prend encore plus de poids depuis le passage du cyclone. D&rsquo;après les diagnostics réalisés en janvier et février avec l’ONF International, les niveaux de dégâts sont compris entre 40 et 90 % selon les secteurs forestiers.</p>
<p style="text-align: justify;">L’an dernier, c&rsquo;est environ 300 hectares qui avaient été touchés par les feux. Pour cette année, le bilan n’est pas encore établi, mais les intervenants reconnaissent que la situation est inquiétante. Une grande partie de ces feux qui atteignent les forêts commencent à l’extérieur, notamment dans les zones cultivées. Avec la pente et le vent, les flammes remontent ensuite vers les massifs. « <em>Il y&rsquo;a aussi la question du charbon de bois clandestin. On a encore des puits de charbon qu&rsquo;on contrôle dans le nord</em> », explique Chanrani Soidri, service forestier du Département.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute une autre difficulté : accéder aux massifs et y assurer la surveillance. « <em>Avant Chido, on avait un peu plus la main dessus. Après Chido, c&rsquo;est devenu compliqué à cause de tous les dégâts</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« On passe notre temps à compter les dégâts »</b></h2>
<figure id="attachment_58751" aria-describedby="caption-attachment-58751" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58751" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2.jpg 1500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58751" class="wp-caption-text">Le public était très actif lors différentes tables rondes. CR : CESEM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans le public, Abdou Dahalani, président du CESEM, a interpellé les acteurs présents sur les mesures réellement mises en œuvre pour sortir de ce « cercle vicieux ». « Pas moins d&rsquo;une trentaine d’hectares, voire 50 hectares sont reboisés par an avec l&rsquo;ONF</em> », a répondu Soulaimana Issouffou. Des opérations de restauration qui sont notamment financées par des fonds européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, une trentaine d’agents sont chargés de surveiller les domaines forestiers gérés par les différents organismes : trois techniciens pour l’ONF, une vingtaine d’agents pour le service forestier du Département et sept agents pour la réserve naturelle nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Une trentaine d’agents qui se trouvent dans le périmètre de la réserve, avec des missions de contrôle et de surveillance, notamment dans les hauteurs, alors que l’accès à certains sites est devenu plus compliqué depuis Chido et que les incendies viennent ajouter une difficulté supplémentaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des renforts pour contrôler les forêts</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Face à ces difficultés, des renforts ont été mobilisés, Soulaimana Issouffou explique que l’ONF a fait venir des agents de départements voisins pour épauler les équipes locales, surtout pour  les opérations de surveillance et de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces opérations ont été menées avec la Direction de l&rsquo; Alimentation, de l&rsquo;Agriculture et de la Forêt ( DAAF) et l’Office français de la biodiversité (OFB). L’intérêt est notamment de disposer de moyens humains supplémentaires et de compétences plus larges.</p>
<figure id="attachment_15111" aria-describedby="caption-attachment-15111" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-15111" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg.webp 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15111" class="wp-caption-text">Les agents de l&rsquo;OFB, sont venus prêter mains fortes aux organismes locals.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les agents venus en renfort ont ainsi permis de mener des opérations avec un effectif plus important, avec la possibilité de contrôler les pratiques et lorsque des infractions sont constatées, de les verbaliser. «<em> Tous ces dégâts-là,  sont réalisés par les humains, ça c’est sûr, mais des humains qu’on n’arrive pas toujours à contrôler </em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les intervenants du colloque, la protection des forêts passe donc par plusieurs étapes : surveiller davantage, contrôler, restaurer les espaces dégradés et mieux les protéger. Et alors que la saison des incendies ne fait que commencer, les hectares brûlés ces dernières semaines donnent déjà une idée de l’ampleur du défi.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/la-menace-des-feux-de-foret-sest-invitee-au-colloque-yatru-malalao/">La menace des feux de forêt s&rsquo;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CCEE Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Yatru Malalao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les organisateurs du premier colloque « Yatru Malalao » ont présenté au Conseil de la Culture, de l'Environnement et de l'Education de Mayotte leur démarche pour préserver et transmettre les savoirs liés aux plantes et aux soins traditionnels pratiqués sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/">Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les plantes, les soins et les fundi font partie d’un savoir transmis de génération en génération. Mais une grande partie de ces connaissances se transmet encore de bouche à oreille. Et c’est justement ce qui inquiète les organisateurs du premier colloque « Yatru Malalao », (<em>Nos médicaments</em>) : comment faire pour que ces savoirs ne disparaissent pas avec ceux qui les détiennent ?</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>Le but c’est d’avoir des références quand on parle de la médecine traditionnelle, et avoir une trace des </em><i>résultats </i> », explique Madi Vita, président du Conseil de la Culture, de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Education de Mayotte (CCEEM) ce vendredi 11 septembre devant son auditoire.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Une question simple, mais qui touche directement à l’histoire de l’île : la tradition orale a longtemps été le principal moyen de transmission. Il y a donc peu de traces écrites permettant de retrouver précisément les usages, les plantes employées ou les résultats obtenus. Alors, pendant une journée, praticiens, chercheurs, professionnels de santé, enseignants, collectivités et acteurs de l’environnement vont se plonger dans cette thématique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un savoir qui n’a pas dispar</strong><strong>u</strong></h2>
<figure id="attachment_24161" aria-describedby="caption-attachment-24161" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24161" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-300x225.jpg" alt="Mayotte, CCEEM, Directeur," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24161" class="wp-caption-text">Naïlane-Attoumane Attibou, Directeur du CCEEM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Car contrairement aux idées reçues, la médecine traditionnelle reste bien présente dans le quotidien des mahorais. Naïlane-Attoumane Attibou, directeur du CCEEM, le constate notamment à travers les relations entre les fundis et l’hôpital. « <em>Les gens veulent d’abord tester le traitement traditionnel</em> , <em>puis ils vont à l&rsquo;hôpital et quand ils se sentent mieux ils retournement vers les fundis</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est que les deux mondes ne connaissent pas toujours leurs pratiques mutuelles. Certaines tisanes ou certains traitements peuvent interagir avec des médicaments conventionnels, tandis que des intoxications peuvent survenir lorsque des produits toxiques sont consommés. Pour les professionnels de santé, mieux connaître ce que les patients ont pris peut donc permettre de réagir plus rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu est aussi de reconnaître ceux qui détiennent ces connaissances. « <em>Les fundi arrivent à bout de souffle</em> », observe Salimata Ahamadi, présidente de la commission de développement culturel du CCEEM. Elle raconte avoir voulu lancer ce projet en partant d’un constat : « <em>aujourd&rsquo;hui, notre génération utilise ces plantes un peu par mimétisme</em> », sans forcément savoir si elle sera capable de transmettre ces connaissances à la suivante.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>De la forêt à l’hôpital</strong></h2>
<figure id="attachment_19617" aria-describedby="caption-attachment-19617" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19617" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-300x187.jpg" alt="Grève, manifestation, syndicats, éducation, professeurs, Rectorat, Mayotte" width="300" height="187" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-300x187.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-150x94.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-696x434.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-19617" class="wp-caption-text">D&rsquo;ailleurs, le CHM est l&rsquo;un des grands partenaires de l&rsquo;événement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le sujet ne s’arrête pas aux soins, il concerne aussi l&rsquo;environnement et les plantes elles-mêmes. Certaines sont aujourd’hui vendues sur les marchés, avec des récoltes réalisées directement dans les espaces naturels de « <em>manière abusive</em> », sans compter certaines pratiques qui se font directement dans les forêts pour la médecine spirituelle, très souvent les pratiquants abandonnent leurs déchets sur place. Pour les organisateurs, il faut donc trouver un équilibre entre la transmission des pratiques, leur utilisation et la protection des ressources naturels qui nous entourent.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En shimaoré, on dit que :</em> <em>Les médicaments ne s’achètent pas</em> », rappelle Naïlane-Attoumane Attibou, en évoquant une expression locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour palier cette problématique, des pépiniéristes seront donc associés au colloque, avec l’idée de développer davantage la production de plantes médicinales et d’éviter que toutes soient prélevées dans la forêt. « <em>Par exemple, donner des plantes aux gens pour qu&rsquo;ils puissent aller les planter chez eux au lieu d&rsquo;aller se servir dans la forêt</em> », ajoute-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un premier rendez-vous, pas une fin</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le jeudi 17 septembre prochain, trois tables rondes permettront de faire le point sur les connaissances actuelles, puis sur leur préservation et leur transmission, avant d’aborder leur valorisation. Des ateliers participatifs, des exposants et une démonstration de l’association Kinga Folk de Labattoir sur la médecine spirituelle viendront compléter cette journée.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant le jour J, le projet a déjà commencé sur le terrain : « <em>b</em><i data-path-to-node="16" data-index-in-node="49">eaucoup de fundis ne sont pas en capacité de se déplacer, donc nous avons été à leur rencontre pour réaliser des reportages qui seront diffusés le jour du colloque</i> », précise Salimata Ahamadi.</p>
<figure id="attachment_58289" aria-describedby="caption-attachment-58289" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58289" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58289" class="wp-caption-text">Salimata Ahamadi, présidente de la commission de développement culturel du CCEEM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des visites sont sont donc organisées avant et après l&rsquo;événement, notamment : à M’Bouini chez un tradi-praticien local spécialisé dans la physiothérapie ainsi que les massages thérapeutiques, au parc forestier de Coconi pour une observation botanique, à Hamouro chez une masseuse, ou encore à Bambo Ouest auprès d’élèves qui travaillent sur les plantes médicinales.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première édition ne marque qu&rsquo;une étape de départ, les organisateurs projettent déjà un travail sur plusieurs années pour structurer un groupement de tradipraticiens et déployer un plan de sauvegarde de la pharmacopée mahoraise. Avec l&rsquo;idée de soumettre les remèdes locaux à des évaluations scientifiques pour envisager leur intégration dans le circuit de soins classique. « <em>Il y a des enjeux économiques importants parce que si l&rsquo;île arrive à developper des compétences là-dessus, ça permettrait de les valoriser</em> », confie Naïlane-Attoumane Attibou.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/">Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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