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	<title>Archives des Santé publique France - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Santé publique France - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 13:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En un mois, plus de la moitié des cas recensés depuis le début de l’année ont été enregistrés sur l’île. Les autorités sanitaires alertent sur une reprise locale de la transmission, notamment dans le sud de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/">Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les chiffres sont alertants et traduisent une accélération brutale de la circulation du paludisme à Mayotte. Dans son bulletin épidémiologique publié le 29 mai 2026, Santé publique France fait état d’une hausse rapide des contaminations depuis la fin du mois d’avril, avec plusieurs foyers suspectés de transmission locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, malgré cette recrudescence, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) ne recommande toujours pas, à ce stade, de traitement préventif systématique contre le paludisme pour les habitants ou les voyageurs se rendant sur l’île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>26 nouveaux cas en une semaine</strong></h2>
<figure id="attachment_1734" aria-describedby="caption-attachment-1734" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1734" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-300x173.jpg" alt="Paludisme, Mayotte, moustique," width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-300x173.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-768x443.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-150x86.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1-696x401.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Paludisme-1-1.jpg 864w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Près de quatre nouveaux cas de paludisme ont été détectés chaque jour à Mayotte cette semaine dernière.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le bulletin sanitaire de Santé publique France décrit une situation en nette dégradation. <em>« 26 nouveaux cas de paludisme confirmés biologiquement ont été déclarés à Mayotte »</em> entre le 18 et le 24 mai 2026, soit <em>« une augmentation de 12 cas par rapport à la semaine précédente ». </em>Parmi ces nouveaux cas, <em>« 13 étaient suspectés d’avoir été acquis localement »</em>. Depuis le début de l’année,<em> « 197 cas de paludisme ont été enregistrés »</em>, dont <em>« 71 suspectés d’être acquis localement »</em>, <em>« 109 cas importés, majoritairement en provenance des Comores »</em>, et <em>« 17 cas de statut indéterminé »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’évolution récente retient particulièrement l’attention des autorités sanitaires. Santé publique France souligne que cette recrudescence des cas est observée depuis la fin du mois d’avril, où 101 cas avaient été rapportés depuis le début du mois de mai, soit <em>« plus de la moitié des cas enregistrés depuis le début de l’année »</em>, indiquent les épidémiologistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rythme de progression s’est fortement accéléré : <em>« une moyenne hebdomadaire de 25 cas a été enregistrée jusqu’à la semaine 21, contre 6 cas hebdomadaires en moyenne entre les semaines 1 et 17 ».</em> Depuis le mois de janvier 2026, trente patients ont dû être hospitalisés et trois patients ont été admis en réanimation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Plus d&rsquo;une commune sur deux touchée </strong></h2>
<figure id="attachment_52231" aria-describedby="caption-attachment-52231" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52231" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-300x293.png" alt="Mayotte, santé publique France, paludisme, épidémiologie, " width="300" height="293" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-300x293.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-1024x1000.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-768x750.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-150x147.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-696x680.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-1068x1043.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-500x488.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56-800x781.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-29-a-15.57.56.png 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52231" class="wp-caption-text">Dans le sud et le centre de l&rsquo;île, les épidémiologistes estiment que les cas auraient été acquis localement. Photographie / Santé publique France-Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’un des points les plus sensibles du bulletin concerne la multiplication des cas suspectés d’avoir été contractés directement sur le territoire mahorais. En effet, les nouveaux cas recensés la semaine dernière étaient répartis dans <em>« neuf des dix-sept communes du territoire ».</em> Les contaminations suspectées d’acquisition locale ont notamment été identifiées à Chirongui, Dembéni, Bandrélé, mais aussi à Bandraboua et Kani-Kéli. Santé publique France évoque <em>« l’existence de foyers potentiels de transmission autochtone »</em>, particulièrement dans les communes de Chirongui, Dembéni et Bandrélé.</p>
<p style="text-align: justify;">À Chirongui, le premier cas suspecté d’acquisition locale avait été identifié au début du mois de mars 2026, et depuis le début de l’année, <em>« 38 des 71 cas suspectés d’avoir été acquis localement »</em> y ont été recensés. Deux autres foyers préoccupent les autorités : ceux de Dembéni et Bandrélé, avec <em>« 13 cas suspectés d’avoir été acquis localement »</em> chacune.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bandrélé, un précédent avait déjà été observé : <em>« un foyer de cas acquis localement avait déjà été identifié en juillet 2025, correspondant aux premiers cas autochtones recensés depuis juillet 2020 ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le HCSP ne donne pas son feu vers à la chimioprophylaxie </strong></h2>
<figure id="attachment_52232" aria-describedby="caption-attachment-52232" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-52232 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-225x300.jpg" alt="Mayotte, répulsifs, sprays, moustiques, paludisme, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-500x667.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-800x1067.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1280x1707.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6539-2-1320x1760.jpg 1320w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52232" class="wp-caption-text">Le HCSP recommande l’usage de sprays répulsifs contre les moustiques, en particulier à la tombée de la nuit et à l&rsquo;aube, périodes durant lesquelles les piqûres vectrices du paludisme sont les plus fréquentes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré cette hausse marquée des contaminations, le Haut Conseil de la santé publique ne modifie pas, pour l’instant, ses recommandations générales. Le HCSP rappelle que <em>« l’usage d’une chimioprophylaxie relève d’une évaluation médicale individualisée avant tout voyage à Mayotte ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, la prise d’un traitement préventif contre le paludisme n’est pas recommandée de manière systématique. L’instance sanitaire soutient alors :<em> « À ce jour, le HCSP ne recommande pas de chimioprophylaxie du paludisme pour un séjour à Mayotte ». </em>Les autorités insistent surtout sur des mesures « classiques » de protection contre les moustiques : usage de répulsifs, moustiquaires imprégnées et vêtements couvrants dès la tombée de la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, le HCSP appelle toutefois à une vigilance renforcée et prévient que <em>« cette recommandation devra être réévaluée si des signes de reprise de la transmission locale venaient à être détectés ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/paludisme-a-mayotte-malgre-la-flambee-des-cas-aucun-traitement-preventif-generalise-nest-recommande-a-ce-stade/">Paludisme à Mayotte : malgré la flambée des cas, aucun traitement préventif généralisé n’est recommandé à ce stade</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 12 mai 2026, l’alerte sanitaire autour du MV Hondius a dépassé le cadre d’un simple incident de croisière : 8 cas confirmés, 2 cas probables, 3 décès, et des cas répartis dans au moins six pays, selon les autorités sanitaires internationales. Un premier cas importé est confirmé en France, tandis qu’une vingtaine de cas contacts sont suivis sur le territoire national. L’affaire ravive les angoisses héritées du Covid-19. À Mayotte, où la présence importante de déchets, et de rats, alimentent déjà les inquiétudes sanitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des passagers confinés dans leurs cabines au milieu de l’Atlantique, des évacuations sanitaires sous haute surveillance, des pays refusant temporairement tout débarquement et désormais, plusieurs pays touchés : en quelques jours, le MV Hondius a replongé le monde dans une atmosphère de crise sanitaire internationale. Mais derrière les images spectaculaires, que sait-on réellement de l’hantavirus, à part que le virus circule plus vite que les certitudes ?<span class="Apple-converted-space"> Et est-ce que le territoire de Mayotte pourrait être concerné ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Parti d’Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril 2026, pour une croisière dans l’Atlantique Sud en direction du Cap-Vert, le navire MV Hondius est devenu le centre d’un foyer d’hantavirus de la souche Andes. Plusieurs cas graves et trois décès surviennent progressivement parmi les passagers. Le navire fait l’objet de mesures sanitaires internationales, avec des évacuations organisées dans différents ports, notamment aux Canaries, puis vers plusieurs pays. Les autorités sanitaires mettent en place un suivi renforcé des cas et des contacts, dans un contexte de vigilance internationale face à une souche rare pouvant, dans certains cas exceptionnels, se transmettre entre humains.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des cas répartis sur plusieurs pays</strong></h2>
<figure id="attachment_3418" aria-describedby="caption-attachment-3418" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3418" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp" alt="Air Austral, SCARA" width="300" height="186" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-150x93.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3418" class="wp-caption-text">Cette alerte sanitaire a nécessité des évacuations aériennes coordonnées par plusieurs États, pour venir en aide au navire, dont la France, avec un tri des passagers selon leur état clinique pour limiter les risques de contamination par ricochet. À ce stade, aucune restriction du trafic aérien n&rsquo;a été annoncée pour des vols au départ ou en provenance de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au 12 mai 2026, le dernier bilan consolidé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 11 cas détectés, dont trois morts. « <em>À ce jour, onze cas ont été signalés, dont trois décès (&#8230;) Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus Andes, et les deux autres sont probables »</em>, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus à l&rsquo;issue d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le foyer d’hantavirus lié au MV Hondius concerne plusieurs nationalités. Des cas confirmés, probables ou suspects ont notamment été signalés chez des passagers néerlandais, britanniques, allemands, suisses, américains, français et espagnols. D’autres ressortissants étrangers font aussi l’objet d’un suivi comme cas contacts après leur évacuation du navire.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, la Direction générale de la santé (DGS) a confirmé, lundi 11 mai, un premier cas importé. Il s’agit d’une passagère rapatriée du navire et hospitalisée en service de réanimation à l&rsquo;hôpital Bichat à Paris. Les quatre autres ressortissants français évacués seraient, à ce stade, asymptomatiques mais placés sous surveillance stricte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une vingtaine de cas contacts identifiés en France </strong></h2>
<figure id="attachment_51330" aria-describedby="caption-attachment-51330" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51330" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg" alt="Hantavirus, maladie, Anne-Claude Crémieux, hantavirus, " width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1024x667.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-768x500.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1068x696.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51330" class="wp-caption-text">Pour la professeure Anne-Claude Crémieux, spécialiste des maladies infectieuses et membre de la Haute Autorité de santé (HAS), « l’hantavirus est connu depuis longtemps et peut entraîner jusqu’à 40 % de mortalité (&#8230;) mais les cas suisses et sud-africains ayant survécu montrent que ce taux pourrait être moindre avec une bonne prise en charge, même si la maladie reste difficile à traiter et nécessite une forte mobilisation médicale ». (Isabelle Louvier / Sud Ouest).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les autorités françaises évoquent également une vingtaine de cas contacts identifiés sur le territoire, liés à des passagers ayant voyagé sur les mêmes vols internationaux que les croisiéristes. Ces personnes font l’objet d’un suivi médical et, pour certaines, d’une mesure d’isolement préventif.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, plusieurs opérations de « contact tracing » (en français : recherche de cas contacts) ont été déclenchées à l’échelle internationale. Les personnes exposées sont surveillées pendant une durée pouvant aller jusqu’à 42 jours, correspondant à la période maximale d’incubation connue du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l’ampleur géographique du dispositif, les autorités sanitaires, notamment l’OMS maintiennent une position prudente mais rassurante : le risque pour la population générale reste décrit comme<em> « absolument faible »</em>, insistait encore vendredi 8 mai, l’OMS dans un communiqué, relevant que ce virus<em> « n’est pas un nouveau Covid ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un virus connu aux souches hétérogènes </strong></h2>
<figure id="attachment_51328" aria-describedby="caption-attachment-51328" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51328" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg" alt="Rat, rongeur, hantavirus," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51328" class="wp-caption-text">Le rat est le vecteur « naturel » des hantavirus, et constitue le principal réservoir du virus Andes, transmis aux humains, par inhalation de particules contaminées issues de ses déjections, dans des environnements clos ou des endroits peu suffisamment ventilés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’hantavirus n’est pas un virus émergent. Il est identifié depuis les années 1950, après une épidémie survenue pendant la guerre de Corée. Aujourd’hui, il regroupe plusieurs dizaines de souches réparties sur différents continents. Son mode de circulation est particulier puisqu’il est porté par des rongeurs sauvages, qui servent de réservoir naturel. Chez eux, le virus ne provoque généralement aucun symptôme. Mais chez l’humain, lorsqu’il est transmis, il peut entraîner des formes graves.</p>
<p style="text-align: justify;">La contamination survient le plus souvent par inhalation de particules contaminées issues d’urine ou de déjections de rongeurs. C’est donc un virus lié à l’environnement, aux espaces clos, aux zones mal ventilées, ou aux situations de contact indirect avec les nuisibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les symptômes initiaux ressemblent à ceux d’une grippe : fièvre, fatigue intense, douleurs musculaires. Mais dans certains cas, la maladie évolue rapidement vers des formes sévères, avec atteintes respiratoires ou rénales. Dans le cas du navire MV Handius, la souche identifiée est celle du virus Andes, une forme particulière d’hantavirus présente en Amérique du Sud. Sa singularité réside dans une caractéristique particulière : celle de pouvoir se transmettre entre humains, le plus souvent lors de contacts rapprochés et prolongés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas du virus Andes, identifié à bord du MV Hondius, la mortalité est nettement plus élevée que pour les autres formes d’hantavirus. Les données scientifiques disponibles estiment la létalité du syndrome cardio-pulmonaire associé à cette souche entre 30 % et 60 %, avec des valeurs fréquemment citées autour de 40 %. Une variabilité de ces données est à considérer, en fonction de la prise en charge et la rapidité du diagnostic.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, déclare l&rsquo;ARS Mayotte </strong></h2>
<figure id="attachment_51326" aria-describedby="caption-attachment-51326" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51326" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg" alt="Mayotte, ARS, médecin, Covid-19, pandémie, épidémie, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51326" class="wp-caption-text">Une médecin de l’ARS en visite auprès des soignants du CMR de M&rsquo;ramadoudou lors de la pandémie de Covid-19, en avril 2020.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&rsquo;à ce stade, non concernés et éloignés géographiquement du foyer initial d&rsquo;hantavirus, cette situation n&rsquo;est pas anodine pour les territoires ultramarins français, où l’éloignement géographique et des capacités hospitalières parfois limitées peuvent compliquer la gestion d’une éventuelle crise sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques jours, un épisode a suscité une inquiétude en Polynésie française : un cas contact lié à une suspicion d’hantavirus a transité par la Polynésie française après un passage par Tahiti puis Mangareva le 7 mai 2026. Par précaution, des restrictions de déplacement ont été mises en place, même si la personne concernée est asymptomatique, non contagieuse et ne présente pas de risque de transmission. Mais son entrée sur le territoire du Fenua a été refusée le temps d’écarter toute incertitude sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&rsquo;océan Indien, à Mayotte, aucun cas d’hantavirus n’est identifié à ce stade, confirme l’ARS Mayotte à notre rédaction, ce mardi 12 mai 2026. Les autorités sanitaires suivent néanmoins l’évolution de la situation avec attention dans ce territoire insulaire marqué par de nombreux échanges aériens avec La Réunion, Madagascar, les Comores, Nairobi ou encore Paris, dans un contexte où les déplacements internationaux peuvent rapidement raviver les inquiétudes sanitaires, même sans cas confirmé localement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vigilance s’explique notamment par les fragilités structurelles du département. À Mayotte, le système hospitalier repose principalement sur le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), unique établissement du territoire, dont les capacités pourraient rapidement être mises sous tension en cas de crise sanitaire majeure. Le territoire fait également face à une forte pression démographique, à des difficultés d’accès aux soins dans certains secteurs et à des conditions d’habitat parfois précaires.</p>
<figure id="attachment_39504" aria-describedby="caption-attachment-39504" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39504" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg" alt="Bouéni, dépôts sauvages, déchets, Bouéni, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39504" class="wp-caption-text">Le dépôt de déchets sur la voie publique est strictement interdit, ces actes constituent une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 1.500 euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoutent des contraintes environnementales : gestion des déchets difficile, chaleur favorisant la dégradation rapide des matières organiques et conditions d’habitat propices à la présence de rongeurs dans plusieurs zones. Des facteurs déjà surveillés par les autorités sanitaires, car ils peuvent favoriser la circulation de certaines maladies locales, indépendamment de toute alerte internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’ARS Mayotte se veut toutefois rassurante :<em> « À date il n’y a pas de lien entre un passager ou un contact de passager et Mayotte, et nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, précise-t-elle à notre rédaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les établissements scolaires de l’île, ces informations suscitent malgré tout des inquiétudes. Une élève de première au lycée des Lumières à Kawéni, à Mamoudzou, témoigne : <em>« Ça m’inquiète, j’ai peur qu’il y ait une vague de maladies graves. Le bac est une année importante pour moi et je ne veux pas revivre une situation comme le Covid-19. Le confinement avait déjà perturbé mon parcours scolaire ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le chikungunya et la bronchiolite frappent durement Mayotte, alerte Santé publique France</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/le-chikungunya-et-la-bronchiolite-frappent-durement-mayotte-alerte-sante-publique-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bronchiolite]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le dernier bulletin sanitaire, 74 cas de chikungunya ont été recensés en une semaine et l’épidémie de bronchiolite s’intensifie, avec plusieurs nourrissons admis en réanimation.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/le-chikungunya-et-la-bronchiolite-frappent-durement-mayotte-alerte-sante-publique-france/">Le chikungunya et la bronchiolite frappent durement Mayotte, alerte Santé publique France</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son bulletin sanitaire publié ce vendredi 6 mars 2026, Santé publique France signale une reprise particulièrement active de la circulation du chikungunya et une aggravation de l’épidémie de bronchiolite sur le département. Les autorités sanitaires observent une augmentation du nombre de cas et une forte pression sur le Centre hospitalier de Mayotte, notamment pour les très jeunes enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="123" data-end="993"><strong data-start="123" data-end="187">Une reprise inquiétante du </strong><strong data-start="123" data-end="187">chikungunya </strong><strong data-start="123" data-end="187">sur tout le territoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="123" data-end="993">La semaine dernière, 74 cas de chikungunya ont été recensés sur le département, correspondant à plus de 10 cas rapportés par jour, <em>« soit une hausse de 30% par rapport à la semaine précédente »</em>, précise le bulletin de Santé publique France. Depuis le début de l’année, 285 cas confirmés de chikungunya ont été enregistrés à Mayotte. La quasi-totalité des communes est touchée : <em>« quatorze des 17 communes du territoire ont enregistré au moins un cas »</em> la semaine dernière, tandis que les trois communes épargnées se situent dans le nord-ouest du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="123" data-end="993">Mamoudzou, la commune la plus peuplée, concentre près d’un quart des cas signalés. Selon les autorités sanitaires, <em>« la transmission pourrait se maintenir voire s’intensifier dans les semaines à venir en raison des conditions météorologiques favorables à la prolifération des moustiques vecteurs de la maladie »</em>, alerte les épidémiologistes.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="995" data-end="1800"><strong data-start="995" data-end="1047">Une aggravation de l&rsquo;épidémie de bronchiolite </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="995" data-end="1800">L’épidémie de bronchiolite s’aggrave également, avec <em>« une intensification marquée de l’épidémie de bronchiolite »</em> et <em>« une circulation du VRS atteignant un niveau près de deux fois supérieur à celui du pic de la saison précédente »</em>. Les urgences pédiatriques sont fortement sollicitées : 21 passages pour bronchiolite ont été recensés chez les enfants de moins d’un an, dont 10 hospitalisations.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="995" data-end="1800">Trois nourrissons ont été admis en réanimation, <em>« deux âgés de 2 mois et un de 9 mois, tous présentant un prélèvement positif pour le VRS »</em>. Parmi eux, deux <em>« n’avaient pas bénéficié d’une prévention par Beyfortus® »</em>. Les autorités rappellent l’importance de gestes barrières simples pour protéger les nourrissons et limiter la transmission.</p>
<p data-start="995" data-end="1800">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/le-chikungunya-et-la-bronchiolite-frappent-durement-mayotte-alerte-sante-publique-france/">Le chikungunya et la bronchiolite frappent durement Mayotte, alerte Santé publique France</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>À Mayotte, la circulation du chikungunya s&#8217;accélère</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 02:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Martial Henry]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie des Badamiers]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les indicateurs de Santé publique France signalent une accélération marquée de la circulation du chikungunya, la maladie est déjà ressentie dans le sud de l’île et à Mamoudzou, mais demeure encore peu visible en Petite-Terre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/">À Mayotte, la circulation du chikungunya s&rsquo;accélère</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <i>Hier ça allait et aujourd’hui je suis cassé de partout »</i>. Cette phrase, entendue dans le sud de Mayotte, revient de bouche en bouche. Tandis que Santé publique France-Mayotte alerte sur une dynamique désormais pré-épidémique, la réalité vécue sur le terrain apparaît contrastée : symptômes évocateurs, renoncements aux soins, et peu de visibilité institutionnelle à ce stade.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique sanitaire jugée préoccupante</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">D’après la cartographie du risque vectoriel au 18 février 2026 publiée par l’Agence régionale de santé de Mayotte, le Sud est classé en faible densité malgré des patients malades, tandis que la Petite-Terre apparaît en rouge alors que les indicateurs y sont jugés très bas par les soignants.</p>
<figure id="attachment_47302" aria-describedby="caption-attachment-47302" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS-.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47302" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--300x216.png" alt="Mayotte, chikungunya, ARS, LAV, " width="300" height="216" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--300x216.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--768x552.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--150x108.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--696x500.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS-.png 1010w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47302" class="wp-caption-text">D’après la cartographie du risque vectoriel au 18 février 2026 publiée par l’Agence régionale de santé de Mayotte, le Sud est classé en faible densité malgré des patients malades, tandis que la Petite-Terre apparaît en rouge alors que les indicateurs y sont jugés très bas par les soignants (source : LAV/ARS Mayotte)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres sont clairs, et ils inquiètent. Depuis le début de l’année 2026, la circulation du virus du chikungunya s’intensifie rapidement sur le 101ème département. Selon Santé publique France, le nombre de cas hebdomadaires a connu une augmentation brutale à partir de début février, rompant avec une période de circulation encore modérée observée en janvier.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« La dynamique observée est compatible avec une transmission active et soutenue »</em>, indique l’agence sanitaire nationale dans son dernier bulletin régional. En quelques semaines, le taux de positivité des tests biologiques a presque triplé, traduisant une diffusion du virus bien plus large que celle détectée fin 2025. Cette évolution a conduit au passage du territoire en phase 2B du plan ORSEC arboviroses, correspondant à un stade pré-épidémique.</p>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France insiste également sur le contexte environnemental particulièrement favorable : saison des pluies bien installée, chaleur, humidité persistante, densité élevée de moustiques <i>Aedes</i>. À ces facteurs climatiques s’ajoutent des éléments structurels bien connus à Mayotte — stockage domestique de l’eau, déchets accumulés, habitats exposés — qui favorisent la multiplication des gîtes larvaires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dans le Sud et à Mamoudzou, la maladie a fait son nid</strong></h2>
<figure id="attachment_47304" aria-describedby="caption-attachment-47304" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47304" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-300x200.jpg" alt="Mayotte, chikungunya, épidémie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47304" class="wp-caption-text">À Mramadoudou, des patients attendent au centre médical pour se faire soigner.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, le chikungunya n’est pas qu’un signal statistique. Dans le Sud de l’île, où se concentrent les incidences les plus élevées, les symptômes sont déjà largement ressentis, même s’ils restent souvent pris en charge hors du système de soins.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bouéni, près de l’école maternelle Jean de La Fontaine, plusieurs habitants affirment <em>« avoir le chik ».</em> Un homme d’une cinquantaine d’années, toujours actif malgré la douleur, témoigne.<em> « Hier ça allait et aujourd’hui je suis cassé de partout. Je travaille quand même, mais j’ai des courbatures très fortes. Je suis au bout de ma vie ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À M’Zouazia, une femme décrit une évolution en deux temps, typique de la maladie. <em>« J’ai eu trois jours comme une grosse grippe, puis ça allait mieux. Et là, ça recommence, j’ai à nouveau mal partout ». </em>Aucun des deux n’a consulté. <em>« Ça sert à quoi ? »</em>, tranche-t-elle. <em>« Il n’y a rien à faire ». </em>Ce renoncement aux soins revient fréquemment dans les échanges, contribuant à une circulation du virus largement invisible dans les données de consultation.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mamoudzou, même constat. Une infirmière évoque fièvre, douleurs articulaires et éruptions cutanées apparues après quelques jours. <em>« J’ai été bien malade deux ou trois jours. Maintenant ça va nettement mieux, mais j’ai des plaques sur les jambes. Je ne sais pas trop si c’est le chik ». </em>Elle n’a pas consulté non plus. <em>« Je n’ai pas de facteurs de risque. Je ne vais pas aller faire la queue chez le médecin, prendre la place de quelqu&rsquo;un qui en aurait plus besoin, à part pour les statistiques épidémiologiques, ça ne sert pas à grand-chose que j&rsquo;aille consulter ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Petite-Terre encore en retrait, une vigilance sous-jacente</strong></h2>
<figure id="attachment_47287" aria-describedby="caption-attachment-47287" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5527.heic"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47287" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5527.heic" alt="Mayotte, chikungunya, épidémie, Centre Martial Henry, CHM, Pamandzi, hôpital, Petite-Terre, " width="300" height="2764" /></a><figcaption id="caption-attachment-47287" class="wp-caption-text">Au centre hospitalier Martial-Henry de Pamandzi, à Petite-Terre, l’afflux de patients présentant des symptômes de chikungunya reste limité pour l’instant.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, Petite-Terre semble relativement épargnée. Au Centre hospitalier Martial-Henry, à Pamandzi, aucun afflux particulier de patients présentant des symptômes évocateurs n’a été observé jeudi 26 février.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Pour l’instant, on n’a pas beaucoup de patients avec des symptômes évocateurs du chikungunya »,</em> indique la secrétaire à l’accueil, confirmant une circulation encore peu perceptible sur cette partie du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Même tonalité à la pharmacie des Badamiers. <em>« Pas plus que cela pour l’instant, ni sur les symptômes rapportés, ni sur les sorties de médicaments »</em>, explique le pharmacien titulaire. En première intention, le conseil reste inchangé : paracétamol, repos, parfois vitamine C. <em>« Le traitement est essentiellement symptomatique »</em>, rappelle-t-il. Quant à la prévention vaccinale, elle se heurte encore à une forte défiance.<em> « Le vaccin a une très mauvaise image au sein de la société mahoraise »</em>, observe le pharmacien.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre chiffres alarmants et banalisation du risque</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sollicitée afin de préciser l’évolution de la situation épidémiologique, les mesures déjà engagées et la stratégie de réponse envisagée, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte n’a pas donné suite à nos sollicitations.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, le décalage observé entre la progression des indicateurs sanitaires et la perception individuelle de la maladie constitue un point de vigilance. Si la majorité des formes de chikungunya restent bénignes, l’augmentation rapide du nombre de cas expose mécaniquement à un risque accru de complications, notamment chez les personnes les plus vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;">La circulation du virus semble ainsi évoluer selon deux temporalités distinctes : celle, rapide et objectivée, des courbes épidémiologiques, qui témoignent d’une transmission désormais active, et celle, plus diffuse, du vécu quotidien, fait de symptômes bien caractéristiques de la maladie face à un recours très limité au système de soins. Les prochaines semaines permettront de déterminer si cette circulation encore peu visible bascule vers une épidémie plus manifeste, ou si le virus continue de se diffuser de manière hétérogène, porté par une forme d’habituation progressive aux risques sanitaires, sur une île aux multiples crises.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/">À Mayotte, la circulation du chikungunya s&rsquo;accélère</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mpox à Mayotte : des foyers de contamination locaux désormais identifiés, principalement dans le sud</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/14/mpox-a-mayotte-des-foyers-de-contamination-locaux-desormais-identifies-principalement-dans-le-sud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 10:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, la multiplication récente des cas de Mpox confirme l’émergence de transmissions locales, principalement concentrées dans le sud de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/14/mpox-a-mayotte-des-foyers-de-contamination-locaux-desormais-identifies-principalement-dans-le-sud/">Mpox à Mayotte : des foyers de contamination locaux désormais identifiés, principalement dans le sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D’après les dernières données publiées par Santé Publique France, neuf cas de Mpox ont été confirmés à Mayotte depuis le début de l’année. Parmi eux, six sont qualifiés d’autochtone, tandis que trois ont été importés depuis Madagascar.</p>
<p style="text-align: justify;">Les investigations sanitaires montrent que la majorité des contaminations locales sont liées, directement ou indirectement, à ces cas importés, attestant de la mise en place de chaînes de transmission sur le territoire. « C<em>e sont essentiellement des cas importés de Madagascar »,</em> déclarait l&rsquo;ARS lors d&rsquo;une conférence de presse le 12 février dernier, précisant toutefois que<em> « les données sont encore assez floues concernant Madagascar ». </em>Une dynamique préoccupante, renforcée par la détection de cinq nouveaux cas en l’espace d’une seule semaine.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une situation concentrée dans le sud et sous étroite surveillance</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la répartition géographique des cas révèle une forte concentration dans le sud de l’île, notamment dans les communes de Bouéni, Bandrélé et Kani-Kéli, tandis qu’un seul cas a été recensé à Mamoudzou. Les personnes touchées présentent des profils variés, avec une moyenne d’âge de 37 ans et une répartition quasi équilibrée entre hommes et femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette évolution, les autorités sanitaires, en lien avec le Haut Conseil de la Santé Publique, maintiennent un niveau de vigilance élevé, misant sur la prévention, l’isolement des cas et la protection des publics à risque, tout en rappelant que la situation n’est pas jugée alarmante à ce stade par l’ARS.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/14/mpox-a-mayotte-des-foyers-de-contamination-locaux-desormais-identifies-principalement-dans-le-sud/">Mpox à Mayotte : des foyers de contamination locaux désormais identifiés, principalement dans le sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mpox à Mayotte : un premier cas importé sous haute surveillance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/mpox-a-mayotte-un-premier-cas-importe-sous-haute-surveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 02:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un premier cas importé de Mpox relance la vigilance sanitaire à Mayotte, territoire exposé aux flux régionaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/mpox-a-mayotte-un-premier-cas-importe-sous-haute-surveillance/">Mpox à Mayotte : un premier cas importé sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mayotte n’échappe pas à la vigilance sanitaire mondiale. Le 8 janvier, un premier cas de Mpox, anciennement monkeypox, a été confirmé sur l’île. Pris en charge immédiatement au Centre hospitalier de Mayotte (CHM), ce cas importé a entraîné une mobilisation rapide de l’Agence régionale de santé (ARS) de l&rsquo;île, dans un territoire où les échanges quotidiens avec des pays voisins comme les Comores et Madagascar imposent une attention constante. Pour l’heure, les autorités parlent d’un risque maîtrisé, mais restent sur le qui-vive.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Pas de circulation locale <em>« à date »</em>, soutient l&rsquo;ARS</b></h2>
<figure id="attachment_18077" aria-describedby="caption-attachment-18077" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-18077" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-300x169.jpg" alt="Mayotte, ARS Mayotte, centre Kinga, " width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/280539416_686859972402182_1648343527444023172_n.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-18077" class="wp-caption-text">L’Agence régionale de santé de Mayotte a renforcé la surveillance épidémiologique dès l’annonce de cas de mpox à Madagascar, afin d’anticiper tout risque d’importation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le diagnostic est tombé le jour même. Jeudi 8 janvier, un cas de Mpox a été confirmé à Mayotte, après un prélèvement et une analyse réalisés <em>« le jour-même »</em> précise l&rsquo;ARS. Selon l’autorité sanitaire, la personne infectée revenait de Madagascar, où plusieurs cas avaient été récemment signalés, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/05/variole-du-singe-a-madagascar-lalerte-est-donnee/">quelques jours plus tôt</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il s’agit d’un cas importé »</em>, insiste l’agence, qui précise qu’ <em>« à date, aucune circulation du virus n’est connue à Mayotte »</em>. Depuis cette confirmation de cas, aucun autre cas suspect n’a été signalé. Un soulagement relatif, dans une île régulièrement exposée aux risques sanitaires liés à sa position géographique et à l’intensité des flux régionaux. Le clade du virus, un élément clé pour évaluer la gravité potentielle et les modalités de transmission, est encore en cours d’identification.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Isolement, traçage et vaccination ciblée</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dès la confirmation du cas, le patient a été <em>« immédiatement pris en charge au centre hospitalier de Mayotte via un circuit sécurisé »</em>, détaille l&rsquo;autorité sanitaire. Isolement strict, parcours dédié et précautions renforcées ont été appliquées. À sa sortie d’hospitalisation, l’ARS a accompagné la mise en place d’un isolement du patient à son domicile, assorti d’un suivi médical. En parallèle, les personnes « contacts » ont été identifiées et font l’objet d’un suivi, en lien avec la cellule de Santé publique France à Mayotte. Une stratégie de vaccination ciblée est également prévue : la vaccination contre le Mpox sera proposée aux adultes considérés comme contacts à risque.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS assure appliquer <em>« strictement »</em> le protocole national Mpox, établi avec les autorités sanitaires et les recommandations scientifiques du Coreb (Coordination opérationnelle du risque épidémique et biologique). En clair : pas d’improvisation, mais un manuel officiellement bien rodé depuis les épisodes précédents.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une gestion sous contrôle&#8230; selon l’ARS</b></h2>
<figure id="attachment_16055" aria-describedby="caption-attachment-16055" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-16055" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg-300x177.webp" alt="Mayotte, aéroport, Martial Henry, " width="300" height="177" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg-300x177.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg-768x454.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg-150x89.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg-696x412.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Aeroport-Mayotte-jpg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-16055" class="wp-caption-text">« Dès connaissance des premiers cas de Mpox à Madagascar, l’ARS, en lien avec les autorités sanitaires françaises, a mis en place des mesures de prévention afin de permettre l’identification rapide et la prise en charge d’éventuels cas de Mpox », nous a rapporté l&rsquo;autorité sanitaire, vendredi 9 janvier 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France-Mayotte qualifie le risque d’importation de nouveaux cas de Mpox depuis Madagascar de<em> « non négligeable »</em>, tout en estimant le danger sanitaire faible pour la population mahoraise. Une appréciation qui s’appuie, selon les autorités, sur un triptyque bien rodé : surveillance, prévention et réactivité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans sa communication, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte assure avoir renforcé les dispositifs dès les premiers signalements de cas à Madagascar. Sont notamment évoqués un contrôle sanitaire accru aux frontières, en particulier à l’aéroport de Dzaoudzi, une vigilance renforcée des professionnels de santé, des consignes de signalement rapide, des messages de prévention diffusés aux voyageurs, ainsi que l’envoi de SMS ciblés aux passagers en provenance de la Grande Île pour rappeler les symptômes devant conduire à une consultation.</p>
<p style="text-align: justify;">Une version qui contraste toutefois avec certains éléments de terrain. Dans un <a href="https://www.instagram.com/reel/DTNqua-k1wb/">reportage</a> diffusé jeudi 8 janvier, nos confrères de <i>Mayotte La 1ère</i> rapportaient qu’un vol en provenance d’Antananarivo avait atterri à Dzaoudzi sans que ses passagers ne fassent l’objet d’un contrôle sanitaire spécifique. Un décalage qui interroge sur la réalité et l’homogénéité des mesures effectivement mises en œuvre au moment des arrivées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« La situation est susceptible d’évoluer »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’ARS indique par ailleurs maintenir un<em> « contact étroit »</em> avec ses homologues malgaches afin d’anticiper toute évolution de la situation épidémiologique régionale. Elle reconnaît elle-même que <em>« la situation est susceptible d’évoluer »</em>, compte tenu de l’intensité des échanges quotidiens et des liens familiaux et sociaux entre les deux territoires. En attendant, à Mayotte, le Mpox est officiellement <em>« surveillé de près »</em>. Reste à savoir si cette vigilance affichée se traduira, dans la durée, par des dispositifs visibles et effectifs à chaque point d’entrée du territoire.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/mpox-a-mayotte-un-premier-cas-importe-sous-haute-surveillance/">Mpox à Mayotte : un premier cas importé sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Grippe : Mayotte devient la première région française en épidémie</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/grippe-mayotte-devient-la-premiere-region-francaise-en-epidemie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Grippe]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42250</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tandis que l’Hexagone observe timidement la circulation hivernale des virus, Mayotte voit la grippe s’installer pleinement en pleine saison des pluies.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/grippe-mayotte-devient-la-premiere-region-francaise-en-epidemie/">Grippe : Mayotte devient la première région française en épidémie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="1070" data-end="1598">À Mayotte, ce n’est pas seulement la pluie qui tombe ces derniers jours. Dans les rues de Mamoudzou et des villages alentours, les habitants consultent plus que d’habitude : fièvre, courbatures, fatigue… et parfois la crainte de confondre ces symptômes avec ceux du chikungunya. <em>« On craignait une recrudescence du chikungunya, mais si les symptômes peuvent parfois se ressembler, c’est bien la grippe qui marque son territoire cette saison »</em>, explique un médecin de l’île.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1070" data-end="1598"><strong>Une progression de l&rsquo;épidémie chez tous les âges </strong></h2>
<figure id="attachment_42304" aria-describedby="caption-attachment-42304" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42304" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1598-696x464-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1598-696x464-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1598-696x464-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1598-696x464-1.jpg 696w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42304" class="wp-caption-text">Contrairement à l’Hexagone où la grippe reste concentrée chez les plus jeunes, à Mayotte elle touche l’ensemble des tranches d’âge</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1070" data-end="1598">Le bulletin de Santé publique France du 26 novembre confirme la progression du virus. L’agence note que l’activité grippale augmente <em>«  dans toutes les classes d’âge dans l’Hexagone, indiquant un démarrage de la circulation des virus grippaux en population générale et particulièrement chez les enfants ».</em> Mais là où certaines régions métropolitaines sont seulement en pré-épidémie, comme en Île-de-France, Normandie et Nouvelle-Aquitaine, Mayotte est passée en épidémie, avec une circulation active du virus dans toute l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1600" data-end="1936">Les virus de type A touchent l&rsquo;ensemble des tranches d’âge, contrairement à l’Hexagone où la grippe reste concentrée chez les enfants. La zone tropicale et la saison des pluies favorisent la propagation : promiscuité, humidité, pluies abondantes… autant de facteurs qui accélèrent la transmission.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1938" data-end="1965"><strong>La santé sous pression</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1967" data-end="2417">Hôpitaux et pharmacies ressentent déjà la tension. Les consultations augmentent, et les urgences voient plus de passages liés à la grippe. Santé publique France remarque que <em>« le taux de consultations pour syndrome grippal était de 91 pour 100.000 habitants »</em> (contre 59 pour 100.000 la semaine précédente)  et que <em>«  le nombre de passages aux urgences pour syndrome grippal atteignait 1 551, soit 0,5 % des passages, contre 0,3 % la semaine précédente »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2419" data-end="2692">Les gestes barrières restent essentiels. L’agence insiste : <em>« Mettre un masque dès les premiers symptômes, se laver correctement et régulièrement les mains, aérer régulièrement les pièces  »</em>. Des mesures simples mais vitales, en particulier pour les personnes vulnérables.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Vaccination : un bon départ, mais il faut accélérer</strong></h2>
<figure id="attachment_42259" aria-describedby="caption-attachment-42259" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-42259 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-300x200.jpg" alt="Mayotte, campagne, vaccination, grippe, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-42259" class="wp-caption-text">Lancée en septembre, la campagne vaccinale vise à compenser les capacités limitées du système de santé local et à protéger les populations à risque.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La campagne vaccinale à Mayotte a débuté le 9 septembre 2025 et se poursuivra jusqu’au 31 janvier 2026. Elle cible prioritairement les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes à risque. Santé publique France rappelle que <em>« le vaccin garde son efficacité pour limiter les formes graves et les hospitalisations ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’an dernier, seuls 1 292 habitants avaient été vaccinés. Cette année, le démarrage est plus encourageant, mais l’île doit encore rattraper son retard pour limiter l’impact de l’épidémie.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une circulation régionale active</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="308" data-end="686">Si à Mayotte, la grippe a déjà pris ses quartiers, cette circulation intense se superpose à l’épidémie de bronchiolite, qui touche principalement les nourrissons : plus de 2 000 passages aux urgences et 765 hospitalisations la semaine dernière. Le Covid, lui, continue de reculer. Et dans le canal du Mozambique, la Grande-Comore connaît elle aussi un regain de grippe, avec 160 patients recensés dans un seul centre de santé en deux semaines. Un contexte régional qui rappelle que, ici, les épidémies circulent sans frontières.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="308" data-end="686">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/grippe-mayotte-devient-la-premiere-region-francaise-en-epidemie/">Grippe : Mayotte devient la première région française en épidémie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Une épidémie de gastro-entérites secoue les enfants dans un contexte de crise de l’eau</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/09/une-epidemie-de-gastro-enterites-secoue-les-enfants-dans-un-contexte-de-crise-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 01:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Crise de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[gastro-entérites]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Rotavirus A]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diarrhées, vomissements, troubles digestifs : le rotavirus A circule fortement chez les moins de cinq ans.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/09/une-epidemie-de-gastro-enterites-secoue-les-enfants-dans-un-contexte-de-crise-de-leau/">Une épidémie de gastro-entérites secoue les enfants dans un contexte de crise de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="491" data-end="846">Depuis plusieurs jours, des habitants signalent sur les réseaux sociaux de l&rsquo;île des maux de ventre et des diarrhées, touchant surtout les jeunes enfants. Santé publique France confirme une épidémie de gastro-entérites aiguës (GEA) liée au rotavirus A, qui se déroule dans un contexte déjà fragile marqué par une crise de l’eau persistante.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="871" data-end="1596"><strong data-start="871" data-end="915">Le rotavirus A frappe les plus jeunes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="871" data-end="1596">L’épidémie saisonnière de gastro-entérites aiguës a commencé début août et s’est prolongée jusqu’à la dernière semaine du mois, selon les épidémiologistes de l’île. Le taux de positivité au rotavirus A <em>« continue d’augmenter, atteignant 51,7 % en S35 contre 37,1 % en S34 ».</em> Sur la même période, le nombre de prélèvements positifs est passé de 39 à 46, touchant principalement les enfants de moins de cinq ans : <em>« 39 % d’enfants de moins de 1 an et 48 % de 1 à 4 ans ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="871" data-end="1596">Si l’impact sur les urgences reste pour l’instant <em>« modéré »</em>, les gastro-entérites aiguës demeurent <em>« le motif de passage le plus fréquent pour la classe d’âges des moins de 5 ans »</em> depuis le début du mois d’août 2025. Deux enfants positifs au rotavirus A ont par ailleurs été hospitalisés en réanimation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1598" data-end="2260"><strong data-start="1598" data-end="1659">Une crise de l’eau qui accentue les risques sanitaires</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1598" data-end="2260">La fragilité de l’approvisionnement en eau, avec des coupures répétées depuis plusieurs semaines, <em>« complique la situation »</em> et favorise la transmission des virus digestifs. Les autorités sanitaires rappellent l’importance de mesures d’hygiène simples mais vitales : lavage régulier des mains, utilisation d’eau potable pour la consommation et la préparation des aliments, et désinfection des surfaces.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1598" data-end="2260">Dans ce contexte, les troubles digestifs observés sur les réseaux sociaux traduisent l’ampleur de l’épidémie et l’inquiétude des familles face à une situation sanitaire et hydrique déjà tendue.</p>
<p data-start="1598" data-end="2260">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/09/une-epidemie-de-gastro-enterites-secoue-les-enfants-dans-un-contexte-de-crise-de-leau/">Une épidémie de gastro-entérites secoue les enfants dans un contexte de crise de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Chikungunya à La Réunion : une enquête pour mesurer l’immunité de la population</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/26/chikungunya-a-la-reunion-une-enquete-pour-mesurer-limmunite-de-la-population/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 01:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[chikungunya]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Santé publique France et l’ARS La Réunion lancent une étude de séroprévalence afin d’évaluer la part de la population ayant été infectée lors de l’épidémie de 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/26/chikungunya-a-la-reunion-une-enquete-pour-mesurer-limmunite-de-la-population/">Chikungunya à La Réunion : une enquête pour mesurer l’immunité de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="401" data-end="667">Face à la récente épidémie de chikungunya sur l’île, les autorités sanitaires souhaitent mieux comprendre l’ampleur de la circulation du virus et le niveau de protection de la population. Une étude de séroprévalence a été mise en place pour répondre à ces questions.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="669" data-end="732"><strong>Une résurgence près de vingt ans après la première épidémie</strong></h2>
<figure id="attachment_17870" aria-describedby="caption-attachment-17870" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17870" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-150x73.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-696x340.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17870" class="wp-caption-text">Les prélèvements sanguins réalisés dans les laboratoires partenaires permettront de détecter la présence d’anticorps contre le chikungunya.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="734" data-end="1318">Près de vingt ans après l’épidémie historique de 2005-2006, La Réunion a été frappée en 2025 par une nouvelle vague majeure de chikungunya, conduisant à une extension de l&rsquo;épidémie en Hexagone et dans d&rsquo;autres territoires ultramarins, comme Mayotte. Pour évaluer son ampleur, Santé publique France (SpF) et l’Agence Régionale de Santé (ARS) La Réunion ont décidé de mener une enquête conjointe.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="734" data-end="1318">Il s’agit d’une étude de séroprévalence, consistant à rechercher la présence d’anticorps dans le sang. Pilotée par SpF, elle permettra de mesurer <em>« le niveau d’immunité collective face au chikungunya et de mieux anticiper les risques de résurgence dans les années à venir »,</em> précise l’ARS.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1320" data-end="1376"><strong>Une étude sur trois mois auprès de 1 500 volontaires</strong></h2>
<figure id="attachment_7055" aria-describedby="caption-attachment-7055" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7055" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-1024x678.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-768x509.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-1536x1017.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-2048x1356.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-696x461.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-1068x707.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-1920x1271.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Moustique-Aedes-scaled-1-1320x874.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7055" class="wp-caption-text">Chaque résident, qu’il ait déjà été infecté ou non, est invité à participer à l’étude pour obtenir des résultats représentatifs de l’ensemble de la population.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1378" data-end="1727">L’enquête reposera sur des prélèvements réalisés lors d’analyses sanguines déjà prescrites dans l’un des 23 laboratoires partenaires. Tous les résidents de l’île, « qu’il y ait ou non un antécédent connu de chikungunya », sont invités à participer. Selon l’ARS, <em>« chaque participation est essentielle »</em> pour obtenir des résultats représentatifs.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1729" data-end="2071">Au total, environ 1 500 personnes seront incluses, avec une répartition équilibrée entre les quatre arrondissements de La Réunion. Les échantillons seront ensuite analysés par le Centre national de référence associé des arbovirus au CHU de La Réunion. Chaque participant recevra ses résultats et connaîtra ainsi son statut d’immunité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2073" data-end="2518">L’étude, prévue à partir du 25 août pour une durée de trois mois, doit permettre de <em>« documenter le niveau actuel d’immunité de la population de La Réunion, d’estimer l’ampleur de l’épidémie 2025, d’affiner l’analyse du risque de survenue d’épidémie pour les prochaines années »,</em> souligne l’ARS. Ces données serviront à <em>« adapter les stratégies de prévention », « renforcer la surveillance épidémiologique »</em> et <em>« optimiser la lutte antivectorielle ».</em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/26/chikungunya-a-la-reunion-une-enquete-pour-mesurer-limmunite-de-la-population/">Chikungunya à La Réunion : une enquête pour mesurer l’immunité de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Chikungunya à Mayotte : l’épidémie persiste au-delà des foyers historiques</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/chikungunya-a-mayotte-nette-baisse-des-cas-confirmes-mais-les-incertitudes-demeurent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 17:30:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[chikungunya]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=31451</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré une baisse apparente des cas, la circulation du chikungunya reste active et probablement sous-évaluée à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/chikungunya-a-mayotte-nette-baisse-des-cas-confirmes-mais-les-incertitudes-demeurent/">Chikungunya à Mayotte : l’épidémie persiste au-delà des foyers historiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="2008" data-end="2310">Mayotte reste en phase épidémique de chikungunya depuis le 27 mai 2025. Malgré un recul apparent des cas confirmés entre le 9 et le 15 juin, la circulation du virus demeure active sur l’ensemble du territoire, et les autorités sanitaires alertent sur une possible sous-estimation de la situation réelle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2008" data-end="2310"><strong>Une épidémie en apparente décrue, mais toujours bien présente</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="763" data-end="1172">Depuis le début de l’année, 969 cas de chikungunya ont été confirmés à Mayotte. Au cours de la semaine du 9 au 15 juin, 74 prélèvements se sont révélés positifs, contre un nombre bien plus élevé les semaines précédentes. Cette baisse concerne à la fois les communes les plus touchées historiquement — Mamoudzou, Pamandzi, Dzaoudzi — et d’autres zones affectées comme Koungou, Mtsamboro ou Chiconi.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1174" data-end="1427">Plusieurs facteurs pourraient expliquer cette inflexion, notamment les mesures renforcées de lutte antivectorielle, la baisse de la pluviométrie, et le retour des alizés, qui contribuent à réduire la densité des moustiques vecteurs du virus.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1174" data-end="1427"><strong>Une situation probablement sous-évaluée </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1474" data-end="1988">Cependant, Santé publique France met en garde : la tendance à la baisse pourrait ne pas refléter la réalité de la transmission. Depuis fin mai, les prélèvements ne sont plus systématiques dans les zones de forte circulation virale, et les cas ne font plus l’objet d’investigations exhaustives. De plus, le recours limité aux tests de confirmation, en médecine de ville comme à l’hôpital, ainsi que les difficultés d’accès aux soins pour une partie de la population, fragilisent la surveillance.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1990" data-end="2221">Ces ajustements, mis en place pour éviter la saturation des laboratoires d’analyses médicales, compromettent la qualité des données collectées. En conséquence, l’ampleur actuelle de l’épidémie reste partiellement invisible.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2223" data-end="2285"><strong>Des formes sévères rares mais ciblant les plus vulnérables</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2287" data-end="2572">Depuis le début de la circulation du virus, 36 hospitalisations ont été enregistrées, dont 14 nourrissons et 18 femmes enceintes, souvent à titre préventif. Aucun décès n’a été signalé à ce stade, mais deux admissions en réanimation néonatale ont été recensées au mois de juin. Les adultes jeunes restent les plus touchés, notamment les 25–34 ans (214 cas), suivis des 45–54 ans (162 cas) et des 35–44 ans (147 cas), confirmant la forte circulation virale dans la population active.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2008" data-end="2310">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/chikungunya-a-mayotte-nette-baisse-des-cas-confirmes-mais-les-incertitudes-demeurent/">Chikungunya à Mayotte : l’épidémie persiste au-delà des foyers historiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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