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	<title>Archives des pêche - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des pêche - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Coopération régionale : Ce que le plan de la COI inspire pour l&#8217;économie maritime mahoraise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/03/cooperation-regionale-ce-que-le-plan-de-la-coi-inspire-pour-leconomie-maritime-mahoraise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 02:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[COI]]></category>
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		<category><![CDATA[Plan d'action 2025-2030]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le déploiement du Plan d'action 2025-2030 de la Commission de l'océan Indien pour l'économie bleue, la région se dote d'une nouvelle feuille de route maritime. Une dynamique dont Mayotte pourrait s'inspirer pour relever une filière pêche profondément fragilisée par le cyclone Chido, relancer l'aquaculture et sécuriser son lagon face aux fraudes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/03/cooperation-regionale-ce-que-le-plan-de-la-coi-inspire-pour-leconomie-maritime-mahoraise/">Coopération régionale : Ce que le plan de la COI inspire pour l&rsquo;économie maritime mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_22784" aria-describedby="caption-attachment-22784" style="width: 297px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-22784" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-297x300.jpg" alt="" width="297" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-297x300.jpg 297w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-768x776.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-150x152.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-300x303.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD-696x703.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Carte-economie-bleue-CD.jpg 800w" sizes="(max-width: 297px) 100vw, 297px" /><figcaption id="caption-attachment-22784" class="wp-caption-text">Les coopérations envisagées dans la région sur l’économie bleue.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les États de l&rsquo;Indianocéanie, l&rsquo;océan n&rsquo;est pas seulement une ressource naturelle. Il est au cœur de l&rsquo;économie, de l&rsquo;alimentation et de l&#8217;emploi des familles. C&rsquo;est à partir de ce constat que la Commission de l&rsquo;océan Indien (COI) a adopté son Plan d&rsquo;action régional pour l&rsquo;économie bleue 2025-2030, une feuille de route qui a pour objectif d&rsquo;offrir un cadre pour aider les territoires à développer leurs activités maritimes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;idée est d&rsquo;utiliser durablement les ressources de la mer pour soutenir le développement économique, créer des emplois et améliorer les conditions de vie des populations. Dans des secteurs comme la pêche, l&rsquo;aquaculture, le tourisme ou encore le transport maritime, tout en protégeant les écosystèmes marins.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Entourée de l&rsquo;un des plus grands lagons du monde, Mayotte dispose d&rsquo;atouts importants mais fait aussi face à des difficultés qui freinent le développement de son économie maritime.</p>
<h2 class="isSelectedEnd" style="text-align: center;"><strong>Reconstruire et moderniser la pêche après Chido</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la pêche repose principalement sur l’artisanat local, mais la filière reste fragile : plus de 50 % des besoins en produits de la mer sont aujourd’hui couverts par des importations. Une situation encore compliquée par le passage du cyclone Chido le 14 décembre 2024, qui a détruit des embarcations, endommagé des infrastructures et perturbé l’approvisionnement en poissons, avec des conséquences encore visibles aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les gens pensent que les destructions sont seulement sur la terre, mais dans l&rsquo;océan aussi il y a eu beaucoup de dégâts</em> », témoigne Abdou, un artisan-pêcheur en première ligne face à la crise.</p>
<figure id="attachment_46256" aria-describedby="caption-attachment-46256" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46256" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-300x225.jpeg" alt="Mayotte, pêche, pêcheurs," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46256" class="wp-caption-text">La pêche au coeur de la nouvelle feuille de route de la COI. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à ces difficultés, les actions menées par la COI ouvrent des pistes de réflexion pour la filière locale. À travers SWIOFISH, soutenu par la Banque mondiale, et ECOFISH, financé par l&rsquo;Union européenne, l&rsquo;organisation régionale accompagne les États dans une meilleure gestion des ressources marines et dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Un cadre régional qui fait écho aux besoins de Mayotte pour améliorer la surveillance locale et mieux protéger les artisans.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les pêcheurs mahorais, les besoins sont clairs : avoir des bateaux mieux adaptés, disposer d’équipements pour travailler dans de meilleures conditions et pouvoir mieux vendre leur production. La création de bases avancées ou encore le développement de la transformation locale font partie des solutions envisagées pour faire évoluer la filière. « <em>On a besoin d&rsquo;équipements qui nous permettent d&rsquo;aller pêcher au-delà, pas seulement dans les petites eaux mahoraises</em> », poursuit Abdou.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Autre difficulté régulièrement dénoncée : les pratiques frauduleuses qui pénalisent les professionnels locaux. « <em>Il y en a qui achètent du poisson à Madagascar avant de le revendre ici. Décongeler puis recongeler les aliments peut nuire à la santé des consommateurs. Je trouve que c&rsquo;est bien que des sanctions aient été prises</em> », ajoute-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’aquaculture, une filière à relancer</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la pêche, l&rsquo;économie bleue mise aussi sur le développement de l&rsquo;aquaculture. À Mayotte, cette activité avait connu un essor prometteur avant de ralentir à partir de 2015. Pourtant, le lagon mahorais présente plusieurs atouts avec une eau de qualité, une température stable et des sites déjà identifiés pour accueillir des installations.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon les données présentées par <em>Invest in Mayotte</em>, l’objectif est d’atteindre 1.000 tonnes de production annuelle d’ici 2050, en associant petits producteurs locaux et investisseurs privés. Pour y parvenir, plusieurs projets peuvent être envisagés comme la création d’une écloserie, pouvant bénéficier de financements européens dans le cadre du Fonds Européen pour les Affaires Maritimes, la Pêche et l&rsquo;Aquaculture (FEAMPA) ou encore le développement d’une plateforme d’accompagnement pour les professionnels.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Former les acteurs de demain </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;avenir de l&rsquo;économie bleue ne repose pas uniquement sur les ressources marines. Il passe aussi par des infrastructures adaptées et par la formation des femmes et des hommes qui travailleront dans ces secteurs plus tard. Dans le cadre du programme ECOFISH, la COI soutient notamment une formation universitaire consacrée à l&rsquo;économie bleue et à la gestion durable de la pêche afin de préparer une nouvelle génération de professionnels. Ces échanges régionaux peuvent aussi profiter aux jeunes Mahorais. Ils permettront de partager des expériences et des compétences pour mieux préparer les futurs professionnels des métiers de la mer.</p>
<figure id="attachment_48659" aria-describedby="caption-attachment-48659" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-48659" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/port-300x225.jpg" alt="Mayotte, port," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/port-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/port-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/port-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/port.jpg 680w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48659" class="wp-caption-text">Le port de Longoni point clé de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La sécurité maritime est aussi un enjeu important. Avec le soutien de l’Union européenne et de plusieurs partenaires internationaux, la COI accompagne les territoires dans l’amélioration de la sécurité des ports et de la navigation. À travers des formations et de nouveaux équipements qui seront déployés chez nos voisins, l’objectif sera de mieux protéger les ports et de limiter les trafics en mer. À Mayotte, le port de Longoni fait face aux mêmes menaces. L&rsquo;enjeu sera donc de renforcer la sécurité de cette porte d&rsquo;entrée maritime pour ne pas rester à la traîne dans la région.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/03/cooperation-regionale-ce-que-le-plan-de-la-coi-inspire-pour-leconomie-maritime-mahoraise/">Coopération régionale : Ce que le plan de la COI inspire pour l&rsquo;économie maritime mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le Département-Région ouvre un appel à projets pour renouveler sa flotte de pêche professionnelle</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/20/le-departement-region-ouvre-un-appel-a-projets-pour-renouveler-sa-flotte-de-peche-professionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Appel à projets]]></category>
		<category><![CDATA[bateaux]]></category>
		<category><![CDATA[DCP]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Département-Région de Mayotte a annoncé, vendredi 17 juillet, le lancement d&#8217;un nouvel appel à projets visant à moderniser la flotte de pêche professionnelle de l&#8217;île. Le dispositif, financé conjointement par l&#8217;État et la collectivité, entend améliorer la sécurité des marins-pêcheurs, renforcer la compétitivité des entreprises de pêche et accompagner le développement durable de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Département-Région de Mayotte a annoncé, vendredi 17 juillet, le lancement d&rsquo;un nouvel appel à projets visant à moderniser la flotte de pêche professionnelle de l&rsquo;île. Le dispositif, financé conjointement par l&rsquo;État et la collectivité, entend améliorer la sécurité des marins-pêcheurs, renforcer la compétitivité des entreprises de pêche et accompagner le développement durable de la filière.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Jusqu&rsquo;à 60% d&rsquo;aide pour l&rsquo;acquisition de navires de plus de 10 à 12 mètres  </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ouvert depuis le 15 juillet, le dispositif permettra aux marins-pêcheurs professionnels et aux entreprises de pêche de bénéficier d&rsquo;une aide publique pouvant atteindre 60 % des dépenses éligibles pour l&rsquo;acquisition de navires neufs de 10 à 12 mètres.</p>
<figure id="attachment_55757" aria-describedby="caption-attachment-55757" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-55757 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Mtsapere-peche-2-696x522-1.jpeg 696w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55757" class="wp-caption-text">Les projets devront porter exclusivement sur l&rsquo;acquisition de navires de pêche neufs de 10 à 12 mètres destinés à une exploitation professionnelle sur le territoire. (illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Selon le communiqué, ce programme est <em>« cofinancé à parts égales par l&rsquo;État et la Collectivité »</em> et s&rsquo;inscrit dans le cadre du régime d&rsquo;aides d&rsquo;État relatif au renouvellement de la flotte de pêche dans les régions ultrapériphériques. Le Département-Région précise que <em>« seul le segment de flotte de 10-12 mètres, pour lequel l&rsquo;équilibre entre capacité de pêche et possibilités de pêche est démontré, peut aujourd&rsquo;hui bénéficier de ce dispositif »</em>, conformément aux observations formulées par la Commission européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">La collectivité explique que cette opération poursuit plusieurs objectifs. Elle vise notamment <em>« à améliorer les conditions de sécurité et de travail des marins-pêcheurs, à renforcer la viabilité économique des entreprises de pêche et à favoriser l&rsquo;attractivité du métier auprès des nouvelles générations ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un encouragement au développement de la pêche hauturière </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le Département-Région souhaite également encourager le développement de la pêche hauturière. Le communiqué indique que le dispositif doit <em>« favoriser le développement d&rsquo;activités de pêche au large, notamment autour des dispositifs de concentration de poissons (DCP), afin de réduire la pression exercée sur les ressources lagonaires ».</em> Cette stratégie doit contribuer, selon la collectivité, à <em>« la structuration durable de la filière pêche et à la consolidation de l&rsquo;économie bleue à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;appel à projets s&rsquo;adresse aux marins-pêcheurs professionnels immatriculés à Mayotte ainsi qu&rsquo;aux entreprises de pêche relevant du statut de PME au sens de la réglementation européenne. Les projets devront porter exclusivement sur l&rsquo;acquisition de navires de pêche neufs de 10 à 12 mètres destinés à une exploitation professionnelle sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;intensité maximale de l&rsquo;aide est fixée à 60 % des dépenses éligibles. Le Département-Région précise que son montant dépendra notamment du coût du navire, de la nature du projet et de la solidité du plan de financement présenté par le candidat. L&rsquo;aide sera versée en deux temps : un premier acompte à la signature de la convention, puis le solde après la réalisation du projet et la vérification de sa conformité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les candidatures peuvent être déposées jusqu&rsquo;au 14 septembre 2026 à 23h59 (heure de Mayotte), par voie électronique, auprès du guichet unique de la Direction de l&rsquo;Agriculture, de la Pêche et de la Forêt (DAPF). Les dossiers retenus seront ensuite examinés par la Commission régionale de gestion de la flotte de pêche avant une décision finale de l&rsquo;Assemblée de Mayotte.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/20/le-departement-region-ouvre-un-appel-a-projets-pour-renouveler-sa-flotte-de-peche-professionnelle/">Le Département-Région ouvre un appel à projets pour renouveler sa flotte de pêche professionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A M’tsapéré, les vendeurs de poissons font grise mine</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/25/a-mtsapere-les-vendeurs-de-poissons-font-grise-mine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 02:15:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mtsapéré]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[vendeurs poissons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54259</guid>

					<description><![CDATA[<p>À M’tsapéré se trouve le plus gros marché de pêche illégale de Mayotte. De 8h à 18h, équipés de leur glacière, les vendeurs n’hésitent pas à appâter le chaland.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/25/a-mtsapere-les-vendeurs-de-poissons-font-grise-mine/">A M’tsapéré, les vendeurs de poissons font grise mine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Eh wawe baco »</em>, <em>« Mzuri mzuri »</em>, <em>« Galia »</em> &#8211; <em>« Eh toi monsieur »</em>, <em>« ma belle ma belle »</em>, <em>« regarde »</em> &#8211; À peine arrivées, deux voitures se font aborder par les vendeurs de poisson. Sur le port de M’tsapéré, toutes les glacières sont alignées. Des effluves de poisson se répandent un peu partout et les mouches volent de brouette en brouette. Les chats marchent sur le sol jonché d’écailles à la recherche de restes jetés par les marchands. C’est le plus gros marché de pêche clandestine de Mayotte. Le fonctionnement est simple : les pêcheurs vendent aux revendeurs qui, eux, revendent le poisson aux clients qui viennent sur place pour acheter.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quiconque souhaite vendre du poisson vient avec sa glacière et vend son stock là où il se trouve une place. Parmi les corps de métier présents sur le port, il y a les écailleurs. Leur rôle est d’écailler le poisson acheté et de le couper à la demande du client. Les grosses journées, une quinzaine de vendeurs sont présents. Certains arrivent le matin très tôt, d’autres après le déjeuner. Quant aux clients, ils affluent après le travail, entre 16h et 18h.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les affaires sont dures…</strong></h2>
<figure id="attachment_54265" aria-describedby="caption-attachment-54265" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54265" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3032-copie.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54265" class="wp-caption-text">La pêche lagunaire est très contrôlée car de nombreuses espèces sont protégées. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En ce moment, c’est très calme. Les clients ne sont pas au rendez-vous et la pêche n’est pas bonne. Faute d’avoir des bateaux aux normes, les pêcheurs du lagon n&rsquo;ont pas le droit d’en sortir. La pêche lagunaire est très contrôlée car de nombreuses espèces sont protégées. Assis sous un auvent, Abdou*, vendeur depuis 2 ans à M’tsapéré, confie : <em>« Quand ça marche bien on peut faire 300-400 euros dans la journée »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cet Anjouanais est arrivé à Mayotte il y a 6 ans. Parmi la dizaine de marchands présents, aucun n’est né à Mayotte. <em>« Nous on est là parce qu’on n’a pas d&rsquo;autres choix. Il y a ceux qui ont le titre de séjour mais qui n’ont pas de travail et ceux qui n’ont pas les papiers donc obligés de travailler comme ça. La vente de poisson là, c’est pas pour la vie, l’objectif c’est d’avoir un vrai métier »</em>, poursuit Abdou. À 28 ans, il a une femme et deux enfants.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À côté de lui, Mohamed*, étudiant à l&rsquo;Université de Mayotte en master de biologie. Depuis 1 an, il attend d’avoir une réponse pour son titre de séjour. <em>« Sans papier, je suis obligé de travailler illégalement pour payer mes études et nourrir ma famille »</em> car lui aussi a des enfants et une femme. <em>« Ici on est tous des travailleurs, on a besoin de ça pour vivre »</em>.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Amis malgré la concurrence</strong></h2>
<figure id="attachment_54267" aria-describedby="caption-attachment-54267" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54267" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3275-copie.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54267" class="wp-caption-text">M&rsquo;tsapéré est l&rsquo;un des plus gros ports de pêche de Mayotte. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pendant la discussion, certains vendeurs lèvent la voix et commencent à se disputer en shimaore. L’objet du débat : est-ce que les Anjouanais sont les plus laborieux des îles de l’archipel ? Le ton monte, tout le monde n’est pas d’accord. Puis, des clients arrivent, chacun se remet au travail. C’est à celui qui criera le plus fort pour les attirer. Bien qu’étant tous « concurrents », ils sont pourtant tous amis.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Halil* a été vendeur pendant plusieurs mois à M’tsapéré. Après une opération de police durant l’opération « Kingia », il a dû s&rsquo;échapper en laissant sa glacière et ses poissons. <em>« Quand les Affaires maritimes sont venues tout le monde est parti en courant. Ils m’ont pris tout mon matériel mais j’ai réussi à m&rsquo;échapper. Depuis j’ai préféré arrêter et trouver un autre métier moins risqué »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui, Halil est vendeur dans un magasin. Il vient régulièrement au port pour rendre visite à ses anciens camarades. <em>« Après la descente de police, le marché a été à l&rsquo;arrêt pendant quelques jours. Les affaires ont repris ensuite, comme si rien ne s&rsquo;était passé »</em>, raconte un des marchands.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Pas de structures adaptées</strong></h2>
<figure id="attachment_54263" aria-describedby="caption-attachment-54263" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54263" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A7324-copie.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54263" class="wp-caption-text">Certains vendeurs laissent le poisson à l&rsquo;air libre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par manque de structures adaptées, les vendeurs sont contraints de commercer à ciel ouvert avec du matériel qui n’est pas aux normes. Juste derrière eux se trouve la coopérative de pêche de M’tsapéré. Une toute petite structure, certes déclarée, mais pas adaptée pour vendre du poisson en grosse quantité. Le marché illégal leur fait de la concurrence. <em>« Certains pêcheurs préfèrent vendre du poisson à ceux qui ne sont pas déclarés, ça leur rapporte plus d’argent et ils ne payent pas de taxes »</em>, déplore Sharif Abdal, président de la coopérative. La nuit, ils partent pêcher et quand ils rentrent, une partie de leur cargaison &#8211; ce qui rapporte le plus &#8211; est vendue aux marchands, le reste à des restaurants ou aux coopératives.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le soleil se couche, des pêcheurs commencent à préparer le départ en mer. De leur côté, tous les revendeurs plient bagage. Ils chargent le poisson dans des caisses pour le stocker dans un endroit secret. Puis chacun rentre chez soi. Demain, rebelote, la vente reprendra son cours.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Léo Vignal</p>
<p>* les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/25/a-mtsapere-les-vendeurs-de-poissons-font-grise-mine/">A M’tsapéré, les vendeurs de poissons font grise mine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Agriculture et pêche : le Gouvernement actualise le code rural et de la pêche maritime applicable dans les Outre-mer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/agriculture-et-peche-le-gouvernement-actualise-le-code-rural-et-de-la-peche-maritime-applicable-dans-les-outre-mer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 01:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Code rural et de la pêche maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des ministres, qui s'est tenu le mercredi 6 mai, a adopté un projet de loi ratifiant une ordonnance qui visait à moderniser les dispositions du code rural et de la pêche maritime dans les territoires ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/agriculture-et-peche-le-gouvernement-actualise-le-code-rural-et-de-la-peche-maritime-applicable-dans-les-outre-mer/">Agriculture et pêche : le Gouvernement actualise le code rural et de la pêche maritime applicable dans les Outre-mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les échanges ont été particulièrement riches en Conseil des ministres, le 6 mai dernier. En effet, plusieurs projets de loi ont été examinés, notamment un texte, qui concerne l’actualisation du livre VIII du code rural et de la pêche maritime applicable en Outre-mer.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet présenté par la ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire concerne notamment Mayotte, aux côtés d’autres territoires ultramarins.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des adaptations à venir du droit de pêche dans les Outre-mer </strong></h2>
<figure id="attachment_45040" aria-describedby="caption-attachment-45040" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45040" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3704-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45040" class="wp-caption-text">Si ces adaptations n&rsquo;ont pas été concrètement précisées, elles concerneront les domaines de l’enseignement agricole, du développement agricole et de la recherche agronomique, a annoncé l&rsquo;exécutif.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le Gouvernement indique que l’ordonnance 4 mars 2026 (numéro 2026-154), publiée au Journal officiel le 5 mars, modernise et adapte les dispositions du livre VIII du code rural et de la pêche maritime applicables aux territoires ultramarins, <em>« dans les domaines clés de l’enseignement agricole, du développement agricole et de la recherche agronomique ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’exécutif, cette réforme poursuit un <em>« double objectif »</em>. Le premier vise d&rsquo;abord à <em>« harmoniser l’application du droit dans les collectivités régies par le principe d’identité législative (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion), en adaptant les références à des institutions administratives métropolitaines absentes localement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, aucune nouvelle mesure concrète concernant le développement agricole, l’accompagnement des filières ou la gestion des ressources locales n’a été annoncée par le Gouvernement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des spécificités de régime pour certains territoires</strong></h2>
<figure id="attachment_39871" aria-describedby="caption-attachment-39871" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39871" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-300x225.jpg" alt="Mayotte, agriculture," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/agriculture3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39871" class="wp-caption-text">Ce projet de loi vise à rendre les règles plus cohérentes dans les territoires d’Outre-mer concernés (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion) en remplaçant certaines références à des administrations présentes en métropole mais inexistantes localement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Deuxième objectif, qui concerne les collectivités à statut plus spécifique. L’ordonnance vise notamment à <em>« préciser les compétences pour les territoires sous spécialité législative (Wallis-et-Futuna, Polynésie française et Nouvelle-Calédonie), où le livre VIII du code rural était jusqu’ici formellement inapplicable »</em>, mentionne le compte-rendu suite au Conseil des ministres.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines de ces compétences sont précisées. Le texte prévoit notamment <em>« la prise en charge par l’Etat de l’enseignement agricole à Wallis-et-Futuna, avec une équivalence garantie entre les diplômes nationaux et ceux de l’enseignement général »</em>, ainsi que<em> « la répartition des responsabilités entre l’Etat et les collectivités en Polynésie française et Nouvelle-Calédonie, sans modifier les règles de compétence existantes ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce projet de loi sera soumis au Parlement dans un délai de trois mois, après la publication de l’ordonnance, conformément à l’article 57 de la loi du 24 mars 2025, rappelle encore l’exécutif, avant de conclure, que son <em>« article unique vise à entériner définitivement ces adaptations, qui entrent en vigueur depuis le 5 mars 2026 ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/agriculture-et-peche-le-gouvernement-actualise-le-code-rural-et-de-la-peche-maritime-applicable-dans-les-outre-mer/">Agriculture et pêche : le Gouvernement actualise le code rural et de la pêche maritime applicable dans les Outre-mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pêche : Bruxelles ouvre la voie à la modernisation de la flotte ultramarine, une perspective pour Mayotte ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/07/peche-bruxelles-ouvre-la-voie-a-la-modernisation-de-la-flotte-ultramarine-une-perspective-pour-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 01:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[Bateau]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49377</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Commission européenne a validé ce 2 avril l’ouverture d’aides à la modernisation pour plusieurs catégories de navires de pêche dans les Outre-mer français. Un dispositif attendu depuis près de dix ans par les professionnels et qui pourrait bénéficier à la flotte mahoraise, alors que de nombreux pêcheurs restent aujourd’hui à quai.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/07/peche-bruxelles-ouvre-la-voie-a-la-modernisation-de-la-flotte-ultramarine-une-perspective-pour-mayotte/">Pêche : Bruxelles ouvre la voie à la modernisation de la flotte ultramarine, une perspective pour Mayotte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="418" data-end="725">La Commission européenne a validé, ce 2 avril, l’ouverture d’aides à la modernisation pour 16 catégories de navires de pêche dans les territoires ultramarins français. Une décision attendue depuis plusieurs années par les professionnels du secteur et qui pourrait, à terme, bénéficier à la flotte mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="418" data-end="725"><strong>Une aide pour « renforcer la souveraineté alimentaire de ces territoires »</strong></h2>
<figure id="attachment_49441" aria-describedby="caption-attachment-49441" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49441" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-300x200.jpg" alt="pêche, pêcheurs, bateau, Mayotte, Four à Chaux." width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3725-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49441" class="wp-caption-text">Deux pêcheurs réparent le moteur d&rsquo;un de leurs bateaux sur le port de Dzaoudzi, en Petite-Terre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="727" data-end="1086">Dans le détail, le dispositif concerne 16 segments de flotte répartis dans quatre territoires : sept en Guadeloupe, quatre en Martinique, quatre à La Réunion et un à Mayotte. L’État financera la moitié du dispositif, les régions prenant en charge l’autre moitié. Les pêcheurs concernés pourront déposer leurs dossiers lorsque les guichets régionaux ouvriront.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1088" data-end="1371">Cette décision s’inscrit dans le cadre des lignes directrices européennes encadrant le renouvellement des flottes de pêche dans les régions ultrapériphériques. L’octroi d’aides publiques est conditionné à un équilibre entre la capacité de pêche et l’état des ressources halieutiques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1589" data-end="2070">Pour les professionnels, ces aides pourraient permettre de financer la modernisation ou le remplacement de navires vieillissants, l’amélioration des conditions de travail des marins ou encore la transition énergétique du secteur.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2072" data-end="2257">Le gouvernement met également en avant un enjeu plus large : renforcer la souveraineté alimentaire de ces territoires encore largement dépendants des importations de produits de la mer. Pour la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, « <em>cette décision de la Commission européenne va permettre de poursuivre le renouvellement de la flotte de pêche attendu depuis 2022 par les professionnels en outre-mer »</em>. Elle rappelle que la pêche constitue « <em>un secteur économique stratégique et un élément-clé de la souveraineté alimentaire de nos territoires ultramarins ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="1ci2vcf" data-start="2895" data-end="2934"><strong>Un seul segment de flotte concerné</strong></h2>
<figure id="attachment_49442" aria-describedby="caption-attachment-49442" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49442" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-300x200.jpg" alt="pêche, pêcheurs, bateau, Mayotte, Four à Chaux." width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3741-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49442" class="wp-caption-text">Les grands bateaux de pêche, mesurant entre 10 et 12 mètres, risquent de ne pas entrer dans le segment permettant de bénéficier des aides. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2936" data-end="3158">Dans le cadre de la politique européenne de la pêche, un « <em>segment de flotte</em> » désigne un groupe de navires présentant des caractéristiques communes, telles que la taille, la puissance ou les techniques de pêche employées.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3160" data-end="3601">À Mayotte, la flotte se compose de petites embarcations artisanales opérant près des côtes, mais aussi de bateaux plus importants qui naviguent plus loin du territoire, notamment sur le banc de La Zélée, à environ 60 milles nautiques. Restreindre l’aide à la modernisation à un seul segment de bateaux pourrait exclure les embarcations les plus grandes, bloquant certains pêcheurs à quai et limitant l’accès à certaines ressources halieutiques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3603" data-end="3744">C’est en tout cas l’inquiétude exprimée par Abdoul Karim Saïd Nidhoim, président du syndicat maritime des pêcheurs professionnels de Mayotte. <em>« C’est la première fois qu’une aide financière de ce type est envisagée pour les pêcheurs mahorais. Mais en limitant ce soutien à un seul type de bateau, on risque de les maintenir dans la précarité »</em>, souligne-t-il. <em>« Concrètement, seuls les petits bateaux seraient concernés. Les embarcations plus grandes, de 10 à 12 mètres, qui permettent d’aller au large et nécessitent des équipements adaptés — toilettes, cuisine, espace de repos pour les matelots — afin de rester jusqu’à une vingtaine de jours en mer, ne pourraient pas bénéficier de cette aide à la modernisation ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4325" data-end="4564">Autre point sensible pour le président du syndicat : l’accessibilité effective de ces aides. <em>« Les Affaires maritimes vont nous communiquer les pièces à fournir, les critères et les étapes à suivre pour que les pêcheurs soient éligibles ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="z3kmte" data-start="4566" data-end="4605"><strong>Des pêcheurs toujours à l&rsquo;arrêt depuis des mois</strong></h2>
<figure id="attachment_49445" aria-describedby="caption-attachment-49445" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49445" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-300x200.jpg" alt="pêche, pêcheurs, bateau, Mayotte, Four à Chaux." width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3756-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49445" class="wp-caption-text">Le port du Four à Chaux à Dzaoudzi. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4607" data-end="4893">L&rsquo;annonce intervient dans un contexte particulièrement tendu pour la filière. Depuis plusieurs mois, une partie des pêcheurs se retrouve à quai après l’expiration d’une dérogation qui permettait à des embarcations non conformes aux normes européennes de continuer à naviguer.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4895" data-end="5150">Ce vendredi 3 mars, de nombreux bateaux sont toujours immobilisés et la production locale de poisson s’en ressent. Sur le front de mer de Four-à-Chaux, à Dzaoudzi, les embarcations sont amarrées, les pêcheurs procèdent à des réparations de moteurs en attendant une solution pour pouvoir reprendre la mer. Peu d’entre eux prennent le risque de sortir malgré l’absence d’autorisation. En cas de contrôle, ils s’exposent à des sanctions pouvant aller de l’amende à l’immobilisation du navire, voire à la saisie du matériel de pêche.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6532" data-end="7023"><em>« Une aide européenne c&rsquo;est bien mais nous on a même pas d’endroits pour vendre notre poisson, la halle de pêche est toujours fermée et la police nous confisque nos glacières », </em>déplore un pêcheur à côté de son bateau gisant sur le sol à marée basse.<em>« Avant d&rsquo;appliquer la loi, stabilisez d’abord tous les pêcheurs et la filière, sinon on va pas s&rsquo;en sortir ».</em> Le ponton de pêche qui devait être installé en juillet 2025 n&rsquo;est toujours pas en construction. Les promesses d&rsquo;améliorations se sont succédées et les pêcheurs commencent à ne plus y croire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="312"><em>« Concernant le renouvellement de la dérogation par la préfecture pour permettre aux pêcheurs de retourner sur le lagon, je n’ai pas de nouvelles »</em>, explique Abdoul Karim Saïd Nidhoim.<em> « La préfecture avait indiqué se charger de rétablir la dérogation, mais il semblerait que cela bloque du côté de La Réunion ». </em>Contactée, la préfecture n&rsquo;a pas apporté de précision à ce sujet.</p>
<figure id="attachment_49440" aria-describedby="caption-attachment-49440" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49440" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-300x200.jpg" alt="pêche, pêcheurs, bateau, Mayotte, Four à Chaux." width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A3734-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49440" class="wp-caption-text">Deux pêcheurs réparent le moteur d&rsquo;un de leurs bateaux sur le port de Dzaoudzi, en Petite-Terre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="314" data-end="578" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le président du syndicat regrette la présence de pêcheurs réunionnais dans les eaux mahoraises, alors même que les pêcheurs de Mayotte ne peuvent pas s’y rendre. Il déplore également la répartition des segments : quatre pour La Réunion contre un seul pour Mayotte, qui entraîne une concurrence déloyale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="7025" data-end="7252">Au niveau européen les discussions se poursuivent afin d&rsquo;ouvrir de nouveaux segments à l’avenir, <em>« notamment en Martinique »</em>, précise le gouvernement, dans le cadre de la prochaine révision de la politique commune de la pêche et du futur budget pluriannuel de l’Union.</p>
<p data-start="7025" data-end="7252">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/07/peche-bruxelles-ouvre-la-voie-a-la-modernisation-de-la-flotte-ultramarine-une-perspective-pour-mayotte/">Pêche : Bruxelles ouvre la voie à la modernisation de la flotte ultramarine, une perspective pour Mayotte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pêche aux poulpes : l&#8217;interdiction saisonnière entre en vigueur à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/28/peche-aux-poulpes-linterdiction-saisonniere-entre-en-vigueur-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 15:27:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parc naturel marin de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Poulpe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49090</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué de presse, le Parc naturel marin de Mayotte annonce que la pêche aux poulpes est interdite sur le département du 1er avril au 15 juin 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/28/peche-aux-poulpes-linterdiction-saisonniere-entre-en-vigueur-a-mayotte/">Pêche aux poulpes : l&rsquo;interdiction saisonnière entre en vigueur à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="361">Comme chaque année, la pêche aux poulpes sera interdite dans les eaux mahoraises du 1er avril au 15 juin. Le Parc naturel marin de Mayotte rappelle que cette mesure, encadrée par un arrêté préfectoral, s’applique à l’ensemble des usagers, qu’ils soient professionnels ou particuliers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="363" data-end="591">Durant cette période, le parc rappelle qu&rsquo;il est strictement interdit de pêcher, vendre, acheter ou détenir des poulpes issus de Mayotte. Cette réglementation vise à protéger une ressource essentielle pour le territoire et à garantir sa durabilité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="593" data-end="1114">La fermeture saisonnière correspond à une phase cruciale du cycle de vie de l’espèce principalement pêchée à Mayotte : <em>Octopus cyanea</em>. Le Parc naturel marin précise que ce poulpe présente un cycle de vie court, d’environ quinze mois, et une reproduction unique. Après l’accouplement, le mâle meurt, tandis que la femelle pond ses œufs dans un abri, qu’elle protège et ventile en continu avec ses tentacules. Durant toute cette période, elle cesse de s’alimenter et meurt au moment de l’éclosion. Sans cette aération constante, les œufs ne peuvent survivre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1116" data-end="1316">La mise en place de cette interdiction temporaire est donc « <em>indispensable pour permettre aux femelles de mener leur reproduction à terme et assurer le renouvellement de l’espèce</em> » dans le lagon.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1318" data-end="1672">Dans un communiqué, le Parc martin précise que le <em>« non-respect de cette réglementation constitue une infraction de nature délictuelle ».</em> Selon le Code rural et de la pêche maritime, les contrevenants encourent une amende pouvant atteindre 22 500 euros. Des sanctions complémentaires peuvent également être appliquées, notamment la saisie du matériel de pêche et des mesures renforcées en cas de récidive.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1674" data-end="1932" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette mesure s’inscrit dans les actions menées pour préserver la biodiversité marine et soutenir une pêche durable à Mayotte. Les autorités appellent ainsi à la responsabilité de chacun afin de protéger cette ressource précieuse pour les générations futures.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/28/peche-aux-poulpes-linterdiction-saisonniere-entre-en-vigueur-a-mayotte/">Pêche aux poulpes : l&rsquo;interdiction saisonnière entre en vigueur à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Toujours à quai, les pêcheurs dans l’incertitude à l’approche du ramadan</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/10/toujours-a-quai-les-pecheurs-dans-lincertitude-a-lapproche-du-ramadan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 02:15:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[blocage]]></category>
		<category><![CDATA[Dérogation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mtsapéré]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46219</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une réunion est prévue le 17 février prochain entre la CAPAM et la préfecture. D’ici là, les pêcheurs restent bloqués à quai, à l’approche du ramadan, période importante de la saison.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/10/toujours-a-quai-les-pecheurs-dans-lincertitude-a-lapproche-du-ramadan/">Toujours à quai, les pêcheurs dans l’incertitude à l’approche du ramadan</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="121" data-end="550">Au port de M’tsapéré, ce lundi 9 février, en début d’après-midi, les barques et les bateaux de pêche s’enlisent dans la vase laissée à découvert par le lagon à marée basse. Sur le quai, les étals restent désespérément vides. Pourtant, quelques vendeurs s’activent tout de même sous le soleil, proposant du poisson… en très petite quantité. L’un d’eux écale avec force des vivaneaux rouges vifs pour un client qui attend patiemment.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="121" data-end="550"><strong>« Le ramadan est une période importante »</strong></h2>
<figure id="attachment_46253" aria-describedby="caption-attachment-46253" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46253" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-225x300.jpeg" alt="Pêche, M'tsapéré, blocage, vente, pécheur, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-5.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-46253" class="wp-caption-text">Il faut désormais s&rsquo;armer de patience pour trouver vivaneaux, empereurs, ou encore capitaines sur les étals. Des poissons de fond, très utilisés et appréciés par les familles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="143" data-end="457">Depuis plusieurs mois, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/20/les-pecheurs-mahorais-a-quai-depuis-pres-de-trois-mois/">après l’expiration de la dérogation permettant de pêcher</a> malgré des embarcations non conformes aux normes européennes, la situation reste difficile : vendre du poisson est compliqué pour les pêcheurs, et en trouver l’est tout autant pour les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="834" data-end="1137">« <em>Il nous faut du poisson, le ramadan approche et pour le moment c’est plus difficile d’en trouver ! », </em>s’inquiète l&rsquo;acheteur du jour. Un constat partagé par un vendeur assis à côté d’une glacière le long du quai. « <em>Ce n’est pas simple pour nous parce que le ramadan est une période importante, et il n’y a plus de stocks ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="106" data-end="628">Un peu plus loin, installé à l’ombre d’un arbre, faute de pouvoir travailler, un pêcheur confie que la pêche au thon et à la bonite reste possible, mais que « <em>les Mahorais ont besoin de poissons de fond</em>  » : vivaneaux, empereurs, capitaines ou rougets, essentiels pour les plats servis lors de la rupture du jeûne, comme le poisson au coco, le bouillon, les brochettes ou le riz au poisson.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="106" data-end="628">Face à cette situation, il souligne que certains pêcheurs prennent des risques et continuent d’aller pêcher malgré l’interdiction.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="106" data-end="628"><strong>Après l&rsquo;élection de la CAPAM, une réunion prévue avec la préfecture</strong></h2>
<figure id="attachment_46257" aria-describedby="caption-attachment-46257" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46257" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--300x225.jpeg" alt="Pêche, M'tsapéré, blocage, vente, pécheur, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche--1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46257" class="wp-caption-text">Depuis l&rsquo;expiration de la dérogation, les pécheurs risquent gros en se rendant sur le lagon.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="630" data-end="1161">Le 19 janvier dernier, Abdoul Karim Saïd Nidhoim, président du syndicat maritime des pêcheurs professionnels de Mayotte, se voulait rassurant, indiquant que la préfecture avait accepté de signer le renouvellement de la dérogation. Selon nos confrères de <em data-start="884" data-end="905">Mayotte la Première</em>, la préfecture avait également accepté la mise en place des « <em>conventions de bonne conduite »</em> permettant à certains pêcheurs de rejoindre le banc de la Zélée Affaires, situé à 110 km au nord-est de Mayotte. Mais depuis, les pêcheurs attendent toujours une solution durable.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1163" data-end="1611">Celle-ci pourrait intervenir à partir du 17 février, d&rsquo;après Charif Abdallah, président de la coopérative de pêche de M’tsapéré, date d’une nouvelle réunion entre la Chambre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Aquaculture de Mayotte et la préfecture. Un délai nécessaire pour permettre l’installation des nouveaux membres élus de la CAPAM et l’élection du nouveau président de la Chambre, après la proclamation des résultats du 3 février dernier. Pour le collège des pêcheurs, le « <em>Syndicat maritime des pêcheurs professionnels </em>» se classe en première position.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ça va encore prendre du temps pour trouver une solution »</em>, souligne Charif Abdallah, « <em>en attendant les pécheurs réunionnais vont venir s&rsquo;installer à la place des pécheurs mahorais ce qui va encore nous freiner ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des explications attendues sur l&rsquo;utilisation des redevances thonières</strong></h2>
<figure id="attachment_46254" aria-describedby="caption-attachment-46254" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46254" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-300x225.jpeg" alt="Pêche, M'tsapéré, blocage, vente, pécheur, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Mtsapere-peche-4.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46254" class="wp-caption-text">Si la dérogation est reconduite dans les semaines à venir, l’attention se portera sur l’utilisation des redevances thonières pour une véritable structuration de la filière et une solution durable.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si le blocage trouve son origine dans la structuration de la filière, « <em>ce n’est pas un problème d’argent »</em>, avait insisté le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, auprès de la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/je-nocculterai-rien-naima-moutchou-detaille-ses-priorites-pour-mayotte/">le 22 janvier dernier</a>, demandant que les fonds issus des redevances thonières des armateurs seychellois pêchant dans les eaux du territoire soient utilisés pour renouveler la flotte des bateaux des pêcheurs, une somme qui s’élèverait à plus de 1,8 million d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L&rsquo;argent a été principalement utilisé pour financer le bateau qui contrôle les pécheurs sur le lagon au lieu de le redistribuer »</em>, estime Charif Abdallah.</p>
<p style="text-align: justify;">Contactée, la préfecture n’a pas répondu à nos demandes d’informations concernant la situation des pêcheurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, la pêche avec des embarcations non conformes aux normes européennes expose les pêcheurs à des sanctions, pouvant aller de l’amende administrative à la confiscation du bateau, voire à l’interdiction temporaire de pêche.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/10/toujours-a-quai-les-pecheurs-dans-lincertitude-a-lapproche-du-ramadan/">Toujours à quai, les pêcheurs dans l’incertitude à l’approche du ramadan</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les pêcheurs mahorais à quai depuis près de trois mois</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/20/les-pecheurs-mahorais-a-quai-depuis-pres-de-trois-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 02:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Barques]]></category>
		<category><![CDATA[Dérogation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Pénuries]]></category>
		<category><![CDATA[Poissonneries]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’expiration des dérogations empêche une partie de la flotte de prendre le large. Les conséquences se font sentir sur les étals, dans les commerces et jusque dans les assiettes des habitants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/20/les-pecheurs-mahorais-a-quai-depuis-pres-de-trois-mois/">Les pêcheurs mahorais à quai depuis près de trois mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au front de mer de Four-à-Chaux, habituellement animé, le spectacle est le même depuis plusieurs semaines : les bateaux restent amarrés et quelques pêcheurs s’assoient autour, impuissants. Ceux qui prennent la mer ne s’aventurent pas loin, se contentant de pêcher ce qu’ils peuvent sur les plages voisines. En effet, depuis plus deux mois, la plupart des pêcheurs mahorais ne peuvent plus lever l’ancre, la dérogation leur permettant d&rsquo;exercer malgré des embarcations non conformes aux normes européennes ayant expiré.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des pêcheurs dans l’attente</strong></h2>
<figure id="attachment_28422" aria-describedby="caption-attachment-28422" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28422" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-300x200.jpg" alt="Filière pêche, Four à Chaux, Dzaoudzi, économie bleue, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-28422" class="wp-caption-text">Les pêcheurs viennent sur place  pour passer le temps et essayer de pêcher dans les alentours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Abdoul Karim Saïd Nidhoim, président du syndicat maritime des pêcheurs professionnels de Mayotte, se veut rassurant mais lucide. Ce matin encore, il était aux Affaires maritimes pour demander le renouvellement de la dérogation permettant aux professionnels de la pêche de prendre le large malgré des barques inadaptées. « <em>Le préfet a accepté. Dès que ce sera signé, on reprendra la mer</em> », nous a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est ancien, pour pouvoir mener leurs activités hors du lagon, les embarcations doivent être de deuxième ou première catégorie, alors que la plupart d&rsquo;entre elles sont de niveau cinq. Les pêcheurs sont néanmoins autorisés à prendre la mer, mais doivent rester à l’intérieur du lagon. « N<em>os barques sont agréées dans la cinquième catégorie mais en réalité elles devraient être dans la quatrième</em> ».</p>
<figure id="attachment_45037" aria-describedby="caption-attachment-45037" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45037" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3709-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45037" class="wp-caption-text">La majorité des barques mahoraises ne respectent pas les normes européennes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des questions de sécurité, certaines pratiques illégales viennent aussi compliquer la situation. Selon le président du syndicat maritime des pêcheurs professionnels de Mayotte, certains poissons sont achetés à Madagascar et revendus comme s’ils provenaient de la pêche locale, sans compter leur conservation qui ne respecte pas toujours les normes sanitaires&#8230; « <em>Sur ce point, je comprends et je partage l&rsquo;avis des autorités. Si on vend du poisson pourri à la population, c’est dangereux</em> ! », s&rsquo;exclame Abdoul Karim Saïd Nidhoim.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les répercussions sur la filière et ses acteurs</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La paralysie de la flotte a un impact direct sur les finances des pêcheurs, qui n’ont pas d’autres activités professionnelles. « <em>Ça fait presque trois mois qu’on ne travaille pas. Il y a des charges comme payer les salariés </em>», nous a indiqué le président. Même ceux qui restent près des plages pour pêcher rapportent peu car le passage du cyclone a encore réduit les captures. Un professionnel de la pêche de Labattoir résume son quotidien depuis deux mois : « <em>C’est compliqué pour nous. On a des familles à nourrir, des factures à payer et plein d’autres dépenses. Ça fait presque trois mois qu’on est dans la même situation. On espère que les discussions en cours nous permettront de reprendre notre activité </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Si les pêcheurs voient leurs revenus s’effondrer, les commerçants qui vendent le poisson en font aussi les frais. Mohamed Soilihi Ali, poissonnier depuis trois ans, décrit une situation difficile. « <em>Les petits bateaux vont quand même à la pêche, mais ce n’est pas suffisant. Les clients veulent des poissons qu&rsquo;on trouve en dehors comme le Capitaine, du vivaneau, du mérou… </em> ».</p>
<figure id="attachment_45043" aria-describedby="caption-attachment-45043" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45043" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3727-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45043" class="wp-caption-text">Sur six gros congélateurs, un seul contient du poisson, avec seulement quelques spécimens.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur six gros congélateurs, un seul contient du poisson, avec seulement quelques spécimens. Un deuxième a, quant à lui, été branché dans la matinée en attendant un éventuel approvisionnement. « <em>Depuis presque trois mois, je n’arrive pas à me ravitailler correctement, mon commerce survit comme ça avec ce que j&rsquo;ai en ce moment. J&rsquo;espère que ça ne va pas durer</em> », se désole le vendeur. Pour lui, cette situation n&rsquo;affecte pas que les pêcheurs mais a un impact plus large. « <em>Si les gens ne peuvent plus pêcher, moi je ne pourrai plus vendre, ni subvenir aux besoins de ma famille</em> ». Pour lui, les pêcheurs devraient recevoir de l&rsquo;aide de la part de l&rsquo;Etat pour avoir des embarcations plus adaptées.</p>
<figure id="attachment_45044" aria-describedby="caption-attachment-45044" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45044" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3722-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45044" class="wp-caption-text">Seuls du thon blanc ainsi que du poisson perroquet restent encore.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les habitants aussi font face à cette paralysie. Le manque de poisson n’est pas qu’une question économique, c’est aussi une réalité quotidienne, comme nous l&rsquo;a raconté un riverain. « <em>J’ai appris ça le mois dernier, je cherchais du poisson pour ma grand-mère, et en venant chez le poissonnier, il m’a expliqué que les pêcheurs ne pouvaient pas aller en mer</em> ». Celui-ci a alors dû se tourner vers les grandes surfaces, où le poisson est beaucoup plus cher : pour trois petits morceaux de poisson, il en aurait eu pour environ 13 euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, cette situation montre combien il serait important de développer et sécuriser la production locale, que ce soit la pêche, l’agriculture ou l’élevage, pour garantir l’accès à une alimentation quotidienne de qualité.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Outre-mer : la pêche en eaux troubles</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/16/outre-mer-la-peche-en-eaux-troubles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 01:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[FEAMPA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Régions ultrapériphériques]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44852</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que l’Europe déploie ses fonds pour revitaliser les flottes ultramarines, certains ports restent désespérément calmes. À Mayotte, la filière pêche peine à se relever, et les questions d’argent se mêlent à celles de projets viables… et de bureaucratie.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Jeudi 15 janvier, la commission des Affaires européennes a entendu Éric Banel, directeur général des Affaires maritimes, sur l’utilisation du Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture (FEAMPA). Avec un budget global de 567 millions d’euros et des bilans contrastés selon les territoires, l’outre-mer français apparaît comme un archipel de réussites et de retards, où la reconstruction de la flotte mahoraise fait figure de chantier prioritaire… et d’exemple d’embouteillage administratif.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un fonds européen au bilan contrasté</b></h2>
<figure id="attachment_44862" aria-describedby="caption-attachment-44862" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44862" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-300x153.png" alt="La Réunion, navire de pêche, " width="300" height="153" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-300x153.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-1024x522.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-768x392.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-1536x783.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-150x77.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-696x355.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-1068x545.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53-1320x673.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-15.44.53.png 1596w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-44862" class="wp-caption-text">À La Réunion, plusieurs projets soutenus par le FEAMPA ont permis la mise à l’eau de navires récents. L’île fait figure de bon élève parmi les régions ultrapériphériques de l&rsquo;Europe (photographie/DR/Piriou)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Éric Banel, le FEAMPA est<em> « un outil financier central »</em> destiné à mettre en œuvre les politiques publiques maritimes. Depuis son lancement, 141,8 millions d’euros ont été attribués aux régions ultrapériphériques européennes (RUP) pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture, avec des résultats inégaux : La Réunion fait figure de modèle, la Guadeloupe et la Guyane naviguent dans la moyenne, tandis que la Martinique peine à décoller. Mayotte et Saint-Barthélémy, elles, n’en sont <em>« qu’au tout début »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut accompagner les projets pour que ces projets puissent être viables et financés »</em>, a insisté le directeur, reconnaissant que certains territoires manquent de maturité dans la préparation des dossiers. Avec 63,8 millions d’euros engagés pour financer 54 navires entre 2026 et 2027, le compte n’y est pas encore pour renouveler les flottes artisanales ultramarines. Bref, la mer est vaste, mais les moyens ne suffisent pas encore à remplir tous les ports.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte, l’exemple qui coince</b></h2>
<figure id="attachment_28422" aria-describedby="caption-attachment-28422" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28422" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-300x200.jpg" alt="Filière pêche, Four à Chaux, Dzaoudzi, économie bleue, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Peche.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28422" class="wp-caption-text">En mai dernier, Youssouf Amdjadi, représentant des pêcheurs de Petite-Terre, alertait sur les difficultés rencontrées par les pêcheurs mahorais pour acquérir des embarcations conformes aux normes européennes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="126" data-end="400">Le cyclone Chido, qui a frappé Mayotte le 14 décembre 2024, aurait dû entraîner un soutien massif à la flotte de pêche mahoraise. Pourtant, plus d’un an après la catastrophe, certains bateaux demeurent encore échoués dans le lagon, faute de moyens pour être remis en état.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="245" data-end="866">Dans ce contexte, le sénateur Saïd Omar Oili en a profité pour remettre sur la table <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/13/la-filiere-peche-mahoraise-toujours-menacee-le-senateur-said-omar-oili-alerte-sur-lusage-des-redevances-thonieres/">le dossier de la pêche</a>, rappelant que les pêcheurs mahorais n’ont toujours pas bénéficié des redevances thonières versées dans le cadre de l’accord de pêche entre l’Union européenne et les Seychelles. Ces fonds, pourtant destinés à soutenir et à développer la filière locale, auraient principalement servi à financer l’équipement des services de l’État en charge des Affaires maritimes à Mayotte (navires administratifs, pontons ou véhicules) sans soutien direct à la flotte de pêche, pourtant durement touchée par le cyclone Chido.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="873" data-end="1516">De son côté, Éric Banel a nuancé cette lecture. <em>« Les redevances sont bien fléchées sur Mayotte, mais encore faut-il disposer de projets »</em>, a-t-il affirmé, estimant que la difficulté ne réside pas dans un manque de financements, mais dans l’absence de dossiers suffisamment aboutis pour permettre le déblocage des crédits. Une situation qui alimente, selon lui, l’incompréhension et la frustration de certains élus locaux. Un argument que Saïd Omar Oili juge peu recevable : pour le sénateur, des fonds européens attendus pour remettre les pêcheurs à flot demeurent bloqués, laissant la filière sans réponse plus d’un an après le passage du cyclone.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’Europe au cœur des flottes ultramarines</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des histoires locales, Éric Banel rappelle que la France, par la diversité de ses outre-mer, dispose du premier espace maritime mondial. <em>« Cette prise de conscience doit être martelée à Bruxelles »</em>, insiste-t-il. L’Europe reste la principale source de financement, mais les taux de co-financement risquent de varier selon l’enveloppe disponible.</p>
<p style="text-align: justify;">La DGAMPA a donc pour mission de faire dialoguer l’administration, les territoires et l’Union européenne. L’objectif  : soutenir la pêche durable, l’aquaculture et la coopération en matière de gouvernance, tout en veillant à ce que la lutte contre la pêche illégale ne soit pas reléguée au second plan. Mais pour certains ports, comme ceux de Mayotte, la mer pourrait rester calme encore quelque temps avant que les voiles ne se gonflent de financements et de projets viables.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
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		<title>Renouvellement des flottes de pêche : une avancée attendue depuis neuf ans</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/15/renouvellement-des-flottes-de-peche-une-avancee-attendue-depuis-neuf-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:15:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[RUP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission européenne simplifie l’accès aux aides pour les petits pêcheurs réunionnais et ultramarins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/15/renouvellement-des-flottes-de-peche-une-avancee-attendue-depuis-neuf-ans/">Renouvellement des flottes de pêche : une avancée attendue depuis neuf ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Commission européenne a révisé ses règles sur le renouvellement des flottes de pêche de moins de 12 mètres dans les régions ultrapériphériques. Une décision saluée par Younous Omarjee, Vice-Président du Parlement européen, qui suit ce dossier depuis 2017.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="602" data-end="970">Cette modification, annoncée lors du Forum des Régions Ultrapériphériques  (RUP) à Bruxelles en novembre dernier, corrige les limites des anciens règlements, qui compliquaient l’accès aux aides pour les petits pêcheurs. Elle fait suite aux discussions entre Younous Omarjee, Raffaele Fitto, Vice-Président exécutif de la Commission, et le Commissaire à la pêche. « <em>Il est temps que le gouvernement français transmette les rapports sur nos flottes à la Commission, et que celle-ci valide enfin les aides pour le terrain</em> », insiste le vice-président du Parlement européen. Selon lui, les professionnels de la mer attendent depuis longtemps des financements concrets, et la mobilisation des administrations est désormais cruciale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1369" data-end="1732">Ce dossier, engagé sous la Commission Juncker, a été relancé par le Parlement européen en 2017 avec une résolution en faveur du financement des flottes des régions ultrapériphériques. Après neuf ans d’attente, cette évolution réglementaire représente un pas concret pour les petits pêcheurs.</p>
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