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	<title>Archives des Mlezi Maore - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Mlezi Maore - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>« Parfois, on se sent impuissants mais on fait de notre mieux » : à Mayotte, les travailleurs sociaux au plus près des vies en suspens</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/17/parfois-on-se-sent-impuissants-mais-on-fait-de-notre-mieux-a-mayotte-les-travailleurs-sociaux-au-plus-pres-des-vies-en-suspens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 01:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CRA]]></category>
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		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Travailleur social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le centre de rétention administrative, les commissariats, les familles d'accueil ou auprès des mineurs isolés, les équipes de Mlezi Maoré interviennent là où les parcours se brisent. Un travail discret, souvent méconnu, au coeur des situations les plus fragiles de l'île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/17/parfois-on-se-sent-impuissants-mais-on-fait-de-notre-mieux-a-mayotte-les-travailleurs-sociaux-au-plus-pres-des-vies-en-suspens/">« Parfois, on se sent impuissants mais on fait de notre mieux » : à Mayotte, les travailleurs sociaux au plus près des vies en suspens</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Combani, deux stands sont installés devant les locaux de Mlezi Maore. Quelques salariés de l&rsquo;association échangent avec les visiteurs à l&rsquo;occasion des portes ouvertes organisées depuis le début de la semaine. Les sourires sont nombreux, les discussions franches. Derrière cette apparente simplicité se raconte pourtant une réalité autrement plus complexe. Celle d&rsquo;hommes, de femmes et d&rsquo;enfants confrontés à l&rsquo;urgence sociale, à l&rsquo;éloignement du territoire, à l&rsquo;isolement ou à la précarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île, l&rsquo;association intervient sur de multiples fronts. Ses équipes accompagnent notamment des personnes interpellées et placées au centre de rétention administrative (CRA), des victimes en détresse sociale, mais aussi des mineurs non accompagnés, dont certains n&rsquo;ont parfois pour seul point d&rsquo;ancrage à Mayotte qu&rsquo;une famille qui les héberge, un cousin, un voisin ou une connaissance. Un travail au coeur des tensions et des fragilités de Mayotte, mais qui se veut aussi un autre visage du territoire, celui de l&rsquo;écoute, de l&rsquo;accompagnement et du vivre-ensemble.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Au CRA, accompagner les dernières heures avant l&rsquo;éloignement</b></h2>
<figure id="attachment_58600" aria-describedby="caption-attachment-58600" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-58600" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mlezi Maore, portes-ouvertes, Combani," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2965-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58600" class="wp-caption-text">Des visiteurs découvrent les différents dispositifs et missions de l&rsquo;association Mlezi Maoré lors de ses portes ouvertes à Combani. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au centre de rétention administrative de Petite-Terre, les portes donnent sur un univers où le temps compte. Le service des permanences sociales du centre de rétention administrative, le PSCRA, est installé au coeur même de l&rsquo;établissement. Sept gestionnaires de cas, quatre juristes et une travailleuse sociale y interviennent auprès des personnes retenues.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Notre mission c&rsquo;est l&rsquo;écoute et le soutien de personnes qui ont été interpellées par les forces de l&rsquo;ordre »</em>, explique une gestionnaire de cas. Mais le travail ne s&rsquo;arrête pas à l&rsquo;écoute. Les équipes peuvent également apporter une aide matérielle aux personnes interpellées, notamment lorsqu&rsquo;elles arrivent après une traversée en kwassa-kwassa éprouvante, en leur fournissant des vêtements, en fonction de leurs besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Les situations familiales occupent une place particulièrement importante. <em>« On travaille aussi sur la réunification familiale »</em>, poursuit-elle. Lorsqu&rsquo;un parent est interpellé et que ses enfants sont restés à Mayotte, les équipes peuvent plaider pour que les enfants puissent repartir avec lui. Le service accompagne également les situations de mineurs non accompagnés interpellés, ou celles de personnes devenues majeures après avoir reçu une obligation de quitter le territoire alors qu&rsquo;elles étaient mineures.</p>
<figure id="attachment_58599" aria-describedby="caption-attachment-58599" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-58599 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mlezi Maore, portes-ouvertes, Combani," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2983-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58599" class="wp-caption-text">Une éducatrice spécialisée échange avec un assistant social de l&rsquo;association. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ici, l&rsquo;urgence est un quotidien.<em> « Pouvoir aider les personnes avant leur départ, apporter une écoute et un soutien, ça me semble vraiment important, car l&rsquo;éloignement peut se faire rapidement »</em>, raconte la salariée.<em> « Il y a un bateau tous les matins quand même pour les Comores, donc c&rsquo;est important d&rsquo;être présents pour les dernières minutes ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le service fonctionne de 6 heures à 21 heures, avec une astreinte téléphonique. Un rythme soutenu, dans lequel les équipes doivent composer avec des histoires individuelles parfois lourdes. <em>« Ce qui est difficile, c&rsquo;est la situation de chacun »</em>, résume la gestionnaire de cas. Et avec elle vient parfois le sentiment de ne pas pouvoir aller assez loin.<em> « On a un sentiment d&rsquo;impuissance parfois car il y a des situations qui nous touchent vraiment et parfois on ne peut rien faire, comme on n&rsquo;est pas décisionnaires mais c&rsquo;est la préfecture »</em>, explique une collègue à côté. <em>« Ça laisse parfois un sentiment de frustration ». </em></p>
<p>Une frustration qui ne signifie pas renoncer. <em>« Parfois on se sent impuissants mais on fait de notre mieux »</em>, poursuit-elle. Avant une conclusion partagée par les personnes présentes.<em> « Il y a un besoin social énorme à Mayotte ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Du commissariat à la gendarmerie, prendre le relais quand tout bascule</b></h2>
<figure id="attachment_58597" aria-describedby="caption-attachment-58597" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58597" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mlezi Maore, portes-ouvertes, Combani," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1920x1281.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-800x534.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2973-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58597" class="wp-caption-text">Les agents du service d&rsquo;évaluation des mineurs non accompagnés sont confrontés à des situations sociales particulièrement complexes. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;action sociale de Mlezi Maore ne s&rsquo;arrête pas aux murs du CRA. Le service d&rsquo;intervention sociale en commissariat et en gendarmerie, pour l&rsquo;heure implanté en Petite-Terre devrait progressivement se développer ailleurs sur l&rsquo;île, notamment à Mamoudzou, grâce à de futurs effectifs. Ici, la logique est différente, mais le principe reste le même. Il s’agit d’intervenir au moment où une personne ne sait plus vraiment vers qui se tourner.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est un service qui va s&rsquo;occuper des gens qui viennent spontanément ou sur rendez-vous parce qu&rsquo;elles sont en détresse sociale ou qui sont victimes, et qui ont besoin d&rsquo;aide dans leurs démarches administratives »</em>, expliquent les éducateurs. Une travailleuse sociale accueille, écoute, évalue les besoins, puis oriente. <em>« On fait un accueil, une évaluation des besoins, et une orientation vers les partenaires dédiés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un travail parfois invisible, mais essentiel dans un territoire où les difficultés administratives, sociales et familiales peuvent rapidement s&rsquo;imbriquer, en un noeud indémaillable. Le vecteur du travailleur social permet alors de remettre de l&rsquo;ordre au sein d&rsquo;un pèle-mêle d&rsquo;acteurs, d&rsquo;identifier les bons interlocuteurs et de rétablir un lien avec les dispositifs existants. C&rsquo;est cette fonction de « passerelle » qui se retrouve auprès des mineurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le parcours d&rsquo;obstacles des mineurs non accompagnés </b></h2>
<figure id="attachment_58596" aria-describedby="caption-attachment-58596" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58596" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mlezi Maore, portes-ouvertes, Combani," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2961-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58596" class="wp-caption-text">Ancien adolescent accompagné par la structure, Hamza M&rsquo;sa y travaille aujourd&rsquo;hui comme éducateur spécialisé. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À Combani, les équipes prennent également en charge les mineurs non accompagnés. Lorsqu&rsquo;un jeune est interpellé par les forces de l&rsquo;ordre et placé au CRA, sa minorité doit être signalée. Une information préoccupante est alors transmise à l&rsquo;aide sociale à l&rsquo;enfance (ASE).</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;"><em>« Nous on reçoit l&rsquo;information préoccupante et après on va rencontrer, et évaluer le jeune »</em>, explique Hamza M&rsquo;sa, éducateur spécialisé depuis 2022 à Mlezi Maore. Il s&rsquo;agit d&rsquo;évaluer sa minorité, son isolement et une éventuelle situation de danger, puis de formuler des propositions à destination de l&rsquo;ASE.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le travail consiste aussi à regarder ce qu&rsquo;il reste autour du jeune. <em>« S&rsquo;il a de la famille, on va rencontrer aussi sa famille »</em>, poursuit l&rsquo;éducateur. Sur le territoire, les mineurs non accompagnés sont souvent de nationalité étrangère, fréquemment comorienne. Mais <em>« ils n&rsquo;ont pas de responsable légal »</em>. Certains vivent chez des membres de leur famille, d&rsquo;autres chez des voisins, des cousins ou des connaissances. Une présence familiale qui ne suffit pas toujours à donner un cadre légal. <em>« Comme ils n&rsquo;ont pas l&rsquo;autorité parentale ces gens, nous on préconise pour que le mineur ait un accompagnement socio-éducatif, auprès de sa famille accueillante »</em>, explique Hamza M&rsquo;sa.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Son propre parcours donne une résonance particulière à son métier. Entré chez Mlezi Maore en 2013, il avait lui-même été accompagné lorsqu&rsquo;il était adolescent. Il s&rsquo;est ensuite formé, est devenu animateur, puis éducateur spécialisé. Un parcours qui raconte aussi, à sa manière, la possibilité d&rsquo;un accompagnement qui ne se limite pas à l&rsquo;urgence.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Une éducatrice spécialisée du dispositif d&rsquo;accompagnement des mineurs non accompagnés décrit justement, une aide qui embrasse tous les aspects de la vie du jeune, de la santé à la scolarité, en passant par l&rsquo;éducation, les loisirs et l&rsquo;accès aux droits. <em>« Le point essentiel c&rsquo;est régulariser leur statut et après on peut déployer tous nos moyens »</em>, explique-t-elle. Les équipes travaillent aussi avec les familles qui accueillent ces enfants, qu&rsquo;elles soient apparentées ou non. L&rsquo;objectif est de les accompagner dans les démarches administratives pour leur permettre de représenter légalement le mineur sur le territoire français.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Mais là encore, le rôle des travailleurs sociaux peut être mal compris. Certaines familles craignent que l&rsquo;intervention des services sociaux conduise à leur retirer l&rsquo;enfant<em>. « Certaines familles pensent que services sociaux veut dire qu&rsquo;on va leur prendre leurs enfants mais pas du tout »</em>, racontent deux éducatrices. D&rsquo;où l&rsquo;importance, expliquent-elles, de la délégation de l&rsquo;autorité parentale. Certaines familles l&rsquo;acceptent sans difficulté, d&rsquo;autres restent <em>« braquées ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ces incompréhensions disent aussi l&rsquo;importance de ces travailleurs de l&rsquo;ombre, dont les portes ouvertes de l&rsquo;association Mlezi Maore auront permis de dévoiler une partie de leur quotidien, au sein d&rsquo;une île constamment traversée par les urgences sociales et migratoires.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/17/parfois-on-se-sent-impuissants-mais-on-fait-de-notre-mieux-a-mayotte-les-travailleurs-sociaux-au-plus-pres-des-vies-en-suspens/">« Parfois, on se sent impuissants mais on fait de notre mieux » : à Mayotte, les travailleurs sociaux au plus près des vies en suspens</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Les gens viennent toujours avec une demande, pas avec un problème » : huit ans à écouter les blessures des familles à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/les-gens-viennent-toujours-avec-une-demande-pas-avec-un-probleme-huit-ans-a-ecouter-les-blessures-des-familles-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56227</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant huit ans, Malika Bouti a reçu des femmes, des hommes, des adolescents et des familles dans les centres de protection maternelle et infantile de Mayotte. À quelques mois de la retraite, la conseillère conjugale et familiale souhaite transmettre la mémoire d'un métier discret, où l'écoute devient parfois le premier rempart contre les violences.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/les-gens-viennent-toujours-avec-une-demande-pas-avec-un-probleme-huit-ans-a-ecouter-les-blessures-des-familles-a-mayotte/">« Les gens viennent toujours avec une demande, pas avec un problème » : huit ans à écouter les blessures des familles à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sa voix arrive avant le reste. Légèrement éraillée, un peu cassée, elle oblige presque à ralentir. Rien ne semble pressé chez Malika Bouti. Les mots sont choisis, pesés. Elle cherche parfois la formulation la plus juste, s&rsquo;interrompt quelques secondes, reprend. Dans son bureau, le silence n&rsquo;est jamais un vide : il fait partie de la rencontre.</p>
<figure id="attachment_56251" aria-describedby="caption-attachment-56251" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56251" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-300x193.png" alt="Mayotte, Malika Bouti, conseillère conjugale et familiale, PMI, Département-Région," width="300" height="193" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-300x193.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-1024x659.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-768x494.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-150x97.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-696x448.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-1068x688.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-500x322.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression-800x515.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Malika-Bouti-atelier-expression.png 1134w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-56251" class="wp-caption-text">Conseillère conjugale et familiale au Département-Région de Mayotte, Malika Bouti accompagne des femmes, des hommes, des couples et des mineurs confrontés à des difficultés affectives, relationnelles ou à des violences, depuis huit ans sur le 101ème département français. Photographie / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis huit ans, cette conseillère conjugale et familiale du Département-Région de Mayotte reçoit celles et ceux qui franchissent la porte des institutions sanitaires et sociales, avec une inquiétude, une question, une souffrance ou un choix difficile à faire. Des mineurs, des couples, des femmes enceintes, des familles, des personnes en situation de handicap. Toutes trouvent la même disponibilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Son métier, résume-t-elle immédiatement, consiste à <em>« écouter, informer, orienter »</em>. Puis elle ajoute : <em>« Cela tourne autour du cycle de la vie des personnes. On propose des entretiens individuels, des entretiens de couple ou en famille. Je reçois tous les publics, du mineur à la famille ».</em>  Trois verbes. Une mission immense.</p>
<p style="text-align: justify;">À quelques mois de son départ à la retraite, elle n&rsquo;a pas souhaité raconter sa carrière pour parler d&rsquo;elle-même. Elle veut surtout laisser une trace d&rsquo;un métier que beaucoup connaissent mal, alors même qu&rsquo;il accompagne les violences conjugales, les conflits familiaux, les séparations, les grossesses précoces, les demandes d&rsquo;interruption volontaire de grossesse ou encore les traumatismes laissés par les parcours de vie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Derrière chaque entretien, une vie qui cherche un appui</b></h2>
<figure id="attachment_56252" aria-describedby="caption-attachment-56252" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56252 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--300x224.jpeg" alt="Mayotte, Malika Bouti, conseillère conjugale et familiale, PMI, Département-Région," width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--300x224.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--1024x766.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--768x575.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--1536x1149.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--150x112.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--485x360.jpeg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--696x521.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--1068x799.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--500x374.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--800x599.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--1280x958.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants--1320x988.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Enfants-.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-56252" class="wp-caption-text">Au-delà des entretiens individuels, les conseillers conjugaux et familiaux interviennent auprès de tous les publics, notamment des enfants et des adolescents, pour aborder les relations, le consentement, les émotions et la santé sexuelle.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant de devenir conseillère conjugale et familiale, Malika Bouti était éducatrice spécialisée. Si elle s&rsquo;est orientée vers cette profession, c&rsquo;est d&rsquo;abord par engagement. <em>« Je faisais beaucoup de bénévolat et j&rsquo;ai rencontré des femmes qui étaient seules face aux difficultés de la vie, à la précarité, aux violences qu&rsquo;elles subissaient. C&rsquo;est difficile quand tu dois élever des enfants, que tu n&rsquo;as jamais travaillé et que tu te retrouves seule ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre avec la vulnérabilité a façonné sa manière d&rsquo;exercer. Aujourd&rsquo;hui encore, elle refuse de réduire les personnes qu&rsquo;elle reçoit à leur difficulté du moment. <em>« J&rsquo;accompagne dans toutes les étapes de la vie affective et relationnelle : du début de la relation jusqu&rsquo;à une rupture, un décès, une séparation, un conflit. On va s&rsquo;intéresser à la personne victime de violences conjugales et intrafamiliales. Nous, on fait du psycho-social, on s&rsquo;appuie sur les ressources des personnes pour les aider à élaborer la pensée ». </em>Dans son discours, un mot revient souvent : accompagner. Jamais sauver. Jamais décider. Accompagner. Cette nuance résume toute une philosophie professionnelle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b><em>« Une demande »</em>, jamais <em>« un problème » </em></b></h2>
<figure id="attachment_41929" aria-describedby="caption-attachment-41929" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41929" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-6-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41929" class="wp-caption-text">Les entretiens se déroulent en toute confidentialité. « Les gens viennent toujours avec une demande et pas avec un problème », résume Malika Bouti.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au fil de l&rsquo;entretien, une phrase surgit comme un manifeste.<em> « Les gens viennent toujours avec une demande et pas un problème. Pour moi, un problème, il faut le résoudre, alors qu&rsquo;une demande, c&rsquo;est plus complet ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette différence de vocabulaire dit beaucoup de sa manière de regarder les autres. Une jeune fille mineure demande une IVG ? L&rsquo;entretien ne s&rsquo;arrête pas à une procédure médicale. <em>« Je vais m&rsquo;assurer qu&rsquo;il y a consentement (&#8230;) parfois dans un entretien ça marche, parfois non. Dans cet entretien psycho-social, je dois repérer les difficultés. Est-ce qu&rsquo;elle a besoin d&rsquo;aide alimentaire ? Je vais faire un point avec des associations. Une difficulté peut en cacher une autre ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le travail consiste autant à écouter ce qui est exprimé qu&rsquo;à comprendre ce qui reste enfoui. Les entretiens deviennent alors un point d&rsquo;entrée vers d&rsquo;autres formes d&rsquo;accompagnement : protection de l&rsquo;enfance, soutien psychologique, aide sociale, accès aux droits ou orientation médicale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après Chido, les blessures invisibles</b></h2>
<figure id="attachment_43502" aria-describedby="caption-attachment-43502" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43502" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, Vahibé 1, école, établissement scolaire, cyclone, Chido," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Lentree-de-lecole-de-Vahibe-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43502" class="wp-caption-text">Après le passage du cyclone Chido, de nombreux entretiens ont fait ressurgir d&rsquo;anciens traumatismes. « Les personnes parlaient de leurs difficultés mais pas du cyclone », raconte Malika Bouti. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le cyclone Chido, qui a frappé Mayotte le 14 décembre 2024, a profondément marqué son exercice. Lorsque les premiers entretiens reprennent, en janvier 2025, Malika Bouti s&rsquo;attend à entendre des récits de maisons détruites ou de pertes matérielles.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se passe autre chose. <em>« Les personnes parlaient de leurs problèmes et de leurs difficultés mais pas du cyclone. Elles ne disaient pas qu&rsquo;elles n&rsquo;avaient plus de maison. Il y avait de gros psychotraumatismes, des violences, des viols vécus dans l&rsquo;enfance ou le passé. Tout cela est remonté à la surface après le cyclone ».  </em>Comme si la catastrophe avait fissuré des silences beaucoup plus anciens. Dans ces moments-là, le métier dépasse largement le cadre de la vie conjugale. Il devient un lieu où des traumatismes longtemps enfouis trouvent enfin une possibilité d&rsquo;être nommés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Protéger sans rompre la confiance</b></h2>
<figure id="attachment_53521" aria-describedby="caption-attachment-53521" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53521" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2300-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53521" class="wp-caption-text">Médecins, sages-femmes, éducateurs, associations, protection maternelle et infantile&#8230; Le métier de conseiller conjugal et familial repose sur un travail permanent de coordination entre acteurs sanitaires et sociaux. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certaines confidences obligent aussi à agir. Lorsqu&rsquo;un mineur est en danger, le signalement s&rsquo;impose. <em>« C&rsquo;est important de les faire. Surtout pour protéger les mineurs. On est dans l&rsquo;obligation au niveau de la loi de faire des signalements ».</em> Mais elle refuse que cette obligation détruise la relation de confiance. <em>« Je laisse toujours une porte ouverte aux jeunes, aux mineurs, en disant : « Je te crois et si tu as besoin, on peut en reparler. ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Puis elle ajoute une phrase qui résume sa pratique : <em>« Je peux dire à une jeune fille : je te comprends mais je suis inquiète pour toi aussi. Pas pour la faire culpabiliser ou lui faire peur, mais pour que les jeunes aient leur place aussi, intègrent mes émotions et se sentent à égalité avec moi. On est humains. L&rsquo;échange doit être humain, posé à égalité, dans la confiance ». </em>Cette égalité, elle y revient souvent. Dans son bureau, chacun doit pouvoir retrouver une place de sujet.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Huit ans pour comprendre Mayotte</b></h2>
<figure id="attachment_6784" aria-describedby="caption-attachment-6784" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6784" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1-300x203.jpeg" alt="" width="300" height="203" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1-300x203.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1-768x520.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1-150x102.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1-696x472.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Stop-violences-jeunes-dessins-1.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6784" class="wp-caption-text">Mayotte, les violences conjugales et intrafamiliales s&rsquo;entremêlent parfois avec des pressions familiales et sociales. Une réalité que Malika Bouti dit avoir appris à appréhender au fil de ses huit années d&rsquo;exercice sur le territoire.(illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&rsquo;elle arrive sur le territoire, elle découvre une société dont elle ne connaît ni les équilibres ni les codes. Plutôt que d&rsquo;appliquer des recettes apprises ailleurs, elle choisit d&rsquo;observer. <em>« Je ne suis pas arrivée de métropole en disant que je connaissais mieux. Je suis venue avec mes valeurs et mon engagement mais j&rsquo;ai pris le temps de comprendre ce qu&rsquo;était Mayotte, ce que représentait son ADN, pour mieux être au service des personnes, comprendre la culture, la religion. Je lis encore des articles, je lis des romans, je prends le temps ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce temps consacré à comprendre le territoire lui paraît indispensable. Dans les situations qu&rsquo;elle rencontre, les violences s&rsquo;entremêlent parfois avec les normes sociales, les pressions familiales ou les représentations de la sexualité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les différences sont surtout autour de la sexualité et des violences. Quand une jeune mineure est enceinte, parfois les familles préfèrent la marier de force, s&rsquo;arranger avec l&rsquo;autre famille. La famille met la pression ». </em>Le mot revient plusieurs fois : pression.<em> « Ce qu&rsquo;il faut réduire, c&rsquo;est cette pression dont sont victimes les jeunes sur leur sexualité, leur corps, leur vie, leur liberté ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une parole qui commence à se libérer</b></h2>
<figure id="attachment_52091" aria-describedby="caption-attachment-52091" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52091" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, maman, enfant," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52091" class="wp-caption-text">Information sur les violences, contraception, IVG, consentement&#8230; La prévention constitue une part importante du travail des conseillers conjugaux et familiaux en lien avec l&rsquo;ensemble des professionnels du médico-social. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malika Bouti observe pourtant des évolutions. Lorsqu&rsquo;elle est arrivée à Mayotte, les grossesses précoces la frappaient particulièrement. Aujourd&rsquo;hui, les demandes d&rsquo;IVG occupent davantage son activité et les IVG médicamenteuses se développent progressivement dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI). Surtout, elle constate que la parole circule davantage.<em> « J&rsquo;ai remarqué que maintenant la parole se libère de plus en plus. Cela ne s&rsquo;est pas fait comme ça. Il y a eu un gros travail collectif ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle cite notamment le collectif CIDE, d&rsquo;autres associations, institutions, campagnes de communication, et nouvelles instances de coordination. Mais elle reste lucide. <em>« Il manque des maillons. Ce qui manque beaucoup ici, c&rsquo;est de l&rsquo;organisation et de la coordination. Il faut que tout soit articulé comme un wagon et qu&rsquo;on aille de l&rsquo;un à l&rsquo;autre, mais ensemble ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Son métier, explique-t-elle, n&rsquo;a de sens que dans cette articulation permanente avec les autres professionnels. <em>« On n&rsquo;est pas des travailleurs sociaux comme les autres. On est à la frange entre le médical et le social. C&rsquo;est du médico-social pour informer et orienter les personnes ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Je reçois aussi beaucoup » </b></em></h2>
<p style="text-align: justify;">À la fin de l&rsquo;entretien, la conversation quitte les procédures et les dispositifs. Elle devient plus personnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi était-il important de parler aujourd&rsquo;hui ? Malika Bouti sourit. <em>« Mayotte m&rsquo;a accueillie dès que je suis arrivée. Je voulais aller au-delà d&rsquo;aider les personnes. Bien sûr, je les aide, mais pas que ça. On dit beaucoup, en tant que travailleur social : « j&rsquo;ai donné ». D&rsquo;accord. Mais on reçoit aussi. Il ne faut pas oublier ça. On reçoit tous les jours. Souvent, je finis ma journée et je me dis : waouh, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est beau. Quand je me lève le matin, je me dis que c&rsquo;est génial ce que je fais. Je sais que ça va être difficile mais je me sens utile. Je suis réconciliée dans ma fonction et mon travail psycho-social. C&rsquo;est un bilan positif ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Puis sa voix retrouve sa consistance. <em>« C&rsquo;est une mission profondément humaine, encore plus à Mayotte. Elle a donné du sens à mon engagement. Je leur dis aux gens : merci. Maharaba. Ici, ils sont dans un endroit sécurisé avec moi. S&rsquo;ils sont en danger, j&rsquo;ai une obligation de faire des signalements. Mais d&rsquo;abord, j&rsquo;instaure une relation de confiance ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle marque une dernière pause. <em>« Je crois beaucoup à l&rsquo;engagement et à l&rsquo;humanité dans ce travail-là. Tu ne peux pas mettre de côté cela. J&rsquo;ai rencontré de belles personnes dans mes entretiens mais aussi des partenaires, des gens formidables… et même dans le journalisme, c&rsquo;est magnifique ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À quelques mois de la retraite, Malika Bouti ne laissera pas seulement derrière elle des dossiers ou des rendez-vous. Elle laissera une manière d&rsquo;exercer, qui consiste à considérer que derrière chaque demande se trouve une personne entière, digne d&rsquo;être écoutée avant d&rsquo;être orientée. Dans un territoire souvent raconté à travers ses urgences, où les sujets sont mouvementés par les crises successives, cet engagement discret est certainement son héritage le plus précieux.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/les-gens-viennent-toujours-avec-une-demande-pas-avec-un-probleme-huit-ans-a-ecouter-les-blessures-des-familles-a-mayotte/">« Les gens viennent toujours avec une demande, pas avec un problème » : huit ans à écouter les blessures des familles à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&#8217;en 2031</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 02:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Action sociale]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Feuille de route]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Inter-Associatif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré les stigmates encore bien visibles du cyclone Chido, les destructions d'infrastructures et un contexte sécuritaire sous haute tension, l'association Mlezi Maore vient de publier son rapport d'activité 2025. En parallèle, la filiale du Groupe SOS dévoile sa feuille de route stratégique pour la période 2026-2031 afin de consolider durablement son action au service des publics les plus vulnérables du territoire. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/">Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&rsquo;en 2031</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le terrain mahorais, l&rsquo;année 2025 s&rsquo;est imposée comme celle de tous les défis pour les acteurs de l&rsquo;action sociale. Entre les séquelles matérielles du cyclone Chido &#8211; qui a notamment provoqué la destruction totale du CHRS d&rsquo;Hajangua et de l&rsquo;établissement de placement éducatif DAGO -, les relocalisations d&rsquo;urgence et les tensions sociopolitiques récurrentes, Mlezi Maore a dû faire preuve d&rsquo;une adaptabilité de chaque instant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans son rapport d&rsquo;activité 2025, la direction souligne la mobilisation exemplaire de ses 699 professionnels pour assurer la continuité des soins, de la protection de l&rsquo;enfance et de l&rsquo;accompagnement social. Cette présence quotidienne sur le terrain s&rsquo;est traduite par un impact massif auprès de la population locale. L&rsquo;association a ainsi suivi 9.867 bénéficiaires directs dans le cadre de parcours éducatifs, thérapeutiques ou d&rsquo;insertion professionnelle. Parallèlement, 13.811 personnes ont été orientées vers les dispositifs de droit commun et 27.024 citoyens ont été sensibilisés lors de maraudes, d&rsquo;ateliers de prévention ou d&rsquo;actions de médiation sanitaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour mener à bien ces missions, l&rsquo;association a géré un budget de fonctionnement global de 46,7 millions d&rsquo;euros, financé principalement par l&rsquo;Agence Régionale de Santé à hauteur de 31,8 %, par la DEETS pour 24 % et par le Conseil départemental de Mayotte pour 15 %.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Face aux urgences du territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_56716" aria-describedby="caption-attachment-56716" style="width: 211px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56716" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-211x300.png" alt="" width="211" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-211x300.png 211w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-150x213.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-300x427.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-500x711.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025.png 626w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" /><figcaption id="caption-attachment-56716" class="wp-caption-text">La jeunesse a occupé une grande partie des actions de la structure.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Comme le rappelle le directeur général, Hugues Makengo, <em>« aucun acteur ne peut répondre seul à l&rsquo;immensité des besoins sociaux de l’île ».</em> Cette réalité a conduit Mlezi Maore à cofonder le Réseau Inter-Associatif de Mayotte afin de structurer et de mutualiser les moyens d&rsquo;urgence entre les organisations locales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le rapport d&rsquo;activité 2025 met en lumière l&rsquo;éventail très large des compétences déployées par Mlezi Maore sur l&rsquo;ensemble du territoire mahorais. Le pôle jeunesse et protection de l&rsquo;enfance demeure l&rsquo;un des piliers majeurs de la structure.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Durant l&rsquo;année écoulée, 759 jeunes ont été pris en charge par les services d&rsquo;action éducative en milieu ouvert ou au sein des dispositifs de mise à l&rsquo;abri pour mineurs non accompagnés. En complément, les structures d&rsquo;hébergement éducatif et judiciaire ont offert un cadre structurant à des dizaines d&rsquo;adolescents en grande difficulté sociale ou familiale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le volet de la prévention, la Maison des Adolescents et le Point Accueil Écoute Jeunes ont franchi un cap historique en touchant plus de 15.000 jeunes à travers des suivis individuels, des consultations psychologiques et des ateliers scolaires.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une action sur tous les fronts </strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans le domaine du handicap et des troubles du neuro développement, les trois Centres d&rsquo;Action Médico-Sociale Précoce ont continué d&rsquo;assurer le suivi rééducatif et médical de centaines d&rsquo;enfants âgés de 0 à 6 ans.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Plateforme Autisme a renforcé son rôle de centre ressource grâce au travail d&rsquo;évaluation mené par l&rsquo;Équipe Diagnostic de Proximité et le Centre de Ressources Autisme. En matière d&rsquo;inclusion scolaire, l&rsquo;Unité d&rsquo;Enseignement Élémentaire Autisme installée à Mroalé a fonctionné à plein régime en accueillant des élèves diagnostiqués avec des troubles du spectre autistique au sein d&rsquo;une école ordinaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le secteur de l&rsquo;hébergement, du logement et de l&rsquo;insertion a lui aussi absorbé une charge d&rsquo;activité considérable en pilotant plus de 1.000 places d&rsquo;accueil. En réponse aux urgences administratives et sécuritaires de l&rsquo;État, l&rsquo;association a ouvert en un temps record 300 places dédiées aux demandeurs d&rsquo;asile dans le cadre du dispositif d&rsquo;urgence HUDA.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Feuille de route 2026-2031</strong></h2>
<figure id="attachment_17770" aria-describedby="caption-attachment-17770" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17770 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-17770" class="wp-caption-text">En plus de la jeunesse et du handicap, Mlezi Maoré s&rsquo;est aussi penchée sur des sujets tels que la prostitution et les violences conjugales.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;organisme a également consolidé ses actions ciblées en faveur de la dignité humaine, à l&rsquo;image du Parcours de Sortie de Prostitution et de l&rsquo;ouverture de places d&rsquo;hébergement spécifiques au sein du Centre de Prise en Charge des Auteurs de violences conjugales. Sur le plan de l&rsquo;insertion professionnelle, les chantiers agricoles et l&rsquo;auto-école sociale ont généré plus de 70.000 heures d&rsquo;insertion pour accompagner les publics éloignés de l’emploi.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au-delà de la gestion des urgences quotidiennes, Mlezi Maore a mis à profit l&rsquo;année 2025 pour élaborer son Projet Stratégique Associatif pour la période 2026-2031. Construit de manière participative avec l&rsquo;implication de près de 80 % des salariés, ce document définit les grandes lignes de l&rsquo;action associative pour les cinq prochaines années.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette trajectoire repose sur la modernisation de la gouvernance par un pilotage centré sur la qualité, la garantie d&rsquo;un accompagnement personnalisé sans rupture de parcours pour les usagers, l&rsquo;ancrage de l&rsquo;innovation sociale par des plateformes de proximité modulables et la consolidation d&rsquo;un modèle économique responsable.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans un département où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans et fait face à des défis d&rsquo;une ampleur inédite, Mlezi Maore réaffirme sa détermination à construire un avenir digne pour toute la jeunesse et les familles de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"> Léo Vignal</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/">Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&rsquo;en 2031</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mlezi Maore organise ses Olympiades 2026 à Bandrélé autour du vivre-ensemble</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/mlezi-maore-organise-ses-olympiades-2026-a-bandrele-autour-du-vivre-ensemble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bandrélé]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Olympiades]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53639</guid>

					<description><![CDATA[<p>La troisième édition des Olympiades de Mlezi Maore se tiendra, vendredi 19 juin 2026 à Bandrélé.  Près de 300 participants sont attendus pour une journée sportive et conviviale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/mlezi-maore-organise-ses-olympiades-2026-a-bandrele-autour-du-vivre-ensemble/">Mlezi Maore organise ses Olympiades 2026 à Bandrélé autour du vivre-ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’association Mlezi Maore organise, ce vendredi 19 juin la troisième édition de ses Olympiades à Musicale Plage, à Bandrélé, réunissant personnes accompagnées et professionnels autour d’activités sportives et culturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’événement rassemblera environ 300 participants issus de plusieurs établissements et services de l’association. Au programme : activités sportives, culturelles et moments de convivialité destinés à favoriser les échanges, le partage d’expériences et le vivre-ensemble. Organisée avec le soutien de la mairie de Bandrélé et de plusieurs partenaires locaux, cette journée s’inscrit comme un temps fort de la vie associative sur l&rsquo;île. Elle met en avant des valeurs d’inclusion, de solidarité, de respect et de cohésion sociale, selon les organisateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/mlezi-maore-organise-ses-olympiades-2026-a-bandrele-autour-du-vivre-ensemble/">Mlezi Maore organise ses Olympiades 2026 à Bandrélé autour du vivre-ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une opération de terrain pour promouvoir le covoiturage face aux embouteillages</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/une-operation-de-terrain-pour-promouvoir-le-covoiturage-face-aux-embouteillages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 02:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
		<category><![CDATA[circulation]]></category>
		<category><![CDATA[Co-voiturage]]></category>
		<category><![CDATA[embouteillage]]></category>
		<category><![CDATA[Garico]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une trentaine de membres de l’association Mlézi Maoré se sont mobilisés jeudi dernier sur plusieurs axes routiers de Mayotte pour sensibiliser les automobilistes au covoiturage et présenter des alternatives de déplacement sur un territoire confronté à de fortes difficultés de circulation.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/une-operation-de-terrain-pour-promouvoir-le-covoiturage-face-aux-embouteillages/">Une opération de terrain pour promouvoir le covoiturage face aux embouteillages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré un ciel menaçant, les premiers participants étaient déjà en place au rond-point du collège de Doujani. Casquettes vissées sur la tête, tee-shirts aux couleurs de Mlézi Maoré, les membres de l’association, installés aux abords de la route, tracts à la main interpellent les automobilistes coincés dans les embouteillages du matin. Voitures, scooters, motos, rien ne passait à la trappe, tous étaient arrêtés quelques secondes pour échanger autour d’un sujet qui parle rapidement aux usagers mahorais : les embouteillages et les difficultés de déplacement sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">L’opération organisée par le service mobilité de Mlézi Maoré en partenariat avec Garico, application locale de covoiturage, s’est déroulée sur plusieurs points stratégiques, notamment à Doujani, ou encore à Baobab. L’objectif était de sensibiliser directement les conducteurs aux solutions de mobilité partagée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des automobilistes sensibles à la question</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil de la matinée, plusieurs automobilistes ont ralenti, intrigués, pour récupérer un <em>flyer</em> et comprendre le sens de la mobilisation. «<em> J’emprunte cette route tous les jours pour le travail et vraiment les embouteillages c’est fatiguant</em> », raconte Salah, usager de la route rencontré sur place. Selon lui, le covoiturage permettrait de réduire le nombre de voitures sur les routes et de faciliter les trajets quotidiens, avec la possibilité de rentrer plus tôt chez soi. Il ajoute que le fait de ne pas utiliser son propre véhicule représenterait aussi une économie de carburant.</p>
<figure id="attachment_50784" aria-describedby="caption-attachment-50784" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50784" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7135-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50784" class="wp-caption-text">Neuf vélos ont été mis à disposition de l&rsquo;association par la Cadema.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une fois les tracts distribués, les participants se sont eux-mêmes mis en mouvement en appliquant les alternatives présentées plus tôt aux automobilistes. Diviser en trois groupes, certains ont rejoint le point suivant via les bus, en covoiturage ou encore avec les vélos électriques de la Cadema.  « <em>Le bus ne passe pas dans tous les quartiers ni dans tous les villages, donc il faut trouver des alternatives</em> », explique Léo Jusiak, chargé de mobilité active à la Cadema.</p>
<p style="text-align: justify;">Il souligne aussi que l’usage du vélo progresse sur le territoire, même si les infrastructures restent encore limitées. Un projet de piste cyclable à Tsoundzou est notamment en préparation afin de sécuriser davantage les déplacements.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une opération pensée pour l’insertion</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Firdaousse Aboumahd, cheffe du service mobilité de l&rsquo;association, cette action s’inscrit dans un travail plus large mené autour des mobilités dites “douces” et inclusives. « <em>Dans le service mobilité, il y a plusieurs dispositifs et notamment un parcours mobilité qui vise à promouvoir toutes les mobilités douces et inclusives sur le territoire</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_50786" aria-describedby="caption-attachment-50786" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50786" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7143-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50786" class="wp-caption-text">Les bénéficiaires de Mlezi Moré sont régulièrement sensibilisés sur le sujet de la mobilité.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mlezi Maore travaille avec plusieurs partenaires, dont la Cadema, qui met régulièrement à disposition des vélos pour les ateliers ou événements organisés par la structure. Les bénéficiaires du service sont notamment formés à l’utilisation du vélo et accompagnés autour des questions de mobilité. « <em>Parler de covoiturage aux bénéficiaires permet aussi de leur donner plus de chances de pouvoir s’insérer dans la vie professionnelle</em> », partage Firdaousse Aboumahd. Elle ajoute : « <em>certaines personnes n’ont pas de solution pour aller travailler ou se rendre en formation, donc le covoiturage peut être une vraie réponse</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une application encore peu connue</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’application Garico, développée localement, existe depuis plusieurs années. Son créateur, El-Farouk Adinani, confie que l’idée lui était venue en 2018 alors qu’il attendait un taxi sous la chaleur. « <em>Je me suis dit qu’il devait y avoir une solution pour pouvoir se déplacer</em> », raconte-t-il. Initialement pensée autour des taxis, l’initiative s’est finalement orientée vers le covoiturage avant d’évoluer vers une application plus large intégrant différents moyens de transport.</p>
<figure id="attachment_50785" aria-describedby="caption-attachment-50785" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50785 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_7170-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50785" class="wp-caption-text">El-Farouk Adinani, créateur de Garico.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, l’application affiche aussi des informations liées aux bus ainsi qu&rsquo;à la barge afin d’aider les utilisateurs à organiser leurs trajets. « <em>Le but, c’est de permettre aux gens de se déplacer d’un point A à un point B</em> », partage le développeur. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;interface compte environ 6.000 inscrits, cependant la question de la visibilité reste un grand frein. « <em>On a besoin de promouvoir l’application et d’accompagner les usages parce que ce n’est pas encore quelque chose qui fait partie du quotidien</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La plateforme est gratuite pour les utilisateurs, néanmoins les conducteurs peuvent fixer un tarif pour les trajets proposés, dans une limite comprise entre 2,50 euros et 5 euros selon la distance.</p>
<p style="text-align: justify;">En fin de matinée, les équipes de Mlézi Maoré ont poursuivi leur tournée vers d’autres zones de circulation dense. Une opération de terrain menée directement au contact des automobilistes, avec l’espoir de faire évoluer progressivement les habitudes de déplacement sur l’île.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/une-operation-de-terrain-pour-promouvoir-le-covoiturage-face-aux-embouteillages/">Une opération de terrain pour promouvoir le covoiturage face aux embouteillages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mlezi Maore lance un appel national pour soutenir la reconstruction un an après Chido</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/09/mlezi-maore-lance-un-appel-national-pour-soutenir-la-reconstruction-un-an-apres-chido/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 01:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Accès à l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[National]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association a deux projets clés pour relancer le territoire : garantir un accès fiable à l’eau potable et réhabiliter le centre de formation de Bandrélé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/09/mlezi-maore-lance-un-appel-national-pour-soutenir-la-reconstruction-un-an-apres-chido/">Mlezi Maore lance un appel national pour soutenir la reconstruction un an après Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="308" data-end="621">Un an après le passage du cyclone Chido, Mayotte reste confrontée à une situation critique, selon Mlezi Maore. L’association pointe un accès à l’eau potable limité, une insécurité alimentaire persistante, des écoles endommagées ainsi qu&rsquo;une pénurie d’artisans et de matériaux, qui rendent la reconstruction difficile.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="308" data-end="621">Pour soutenir les populations les plus vulnérables et relancer la reconstruction, la structure, présente sur l’île depuis plus de 20 ans, lance une grande campagne nationale d’appel aux dons. Reconnue par les pouvoirs publics et certifiée sans réserve par la Chambre régionale des comptes, l’association intervient dans tous les secteurs clés : enfance et jeunesse, handicap, logement, insertion, santé et éducation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1032" data-end="1279">Les dons récoltés financeront notamment l’accès à l’eau potable et la réhabilitation du locale de formation de Bandrélé, détruit par le cyclone. Ce centre permettra aux jeunes d’acquérir des métiers durables et de contribuer à la reconstruction de l’île. « <em>Chaque don compte, réellement</em> », a exprimé Hugues Makengo, directeur général de Mlezi Maore, rappelant l’urgence d’un soutien national concret et durable.</p>
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		<item>
		<title>Daoud ABDALLAH, nommé Chevalier de l’Ordre national du Mérite</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/daoud-abdallah-nomme-chevalier-de-lordre-national-du-merite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 00:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par décret du 2 décembre du Président de la République, Daoud ABDALLAH, Chef de service à Mlezi Maore, a été nommé Chevalier de l’Ordre national du Mérite. Cette reconnaissance nationale salue un parcours marqué par l’exigence, la constance et un engagement profond au service du territoire. Depuis des années, Daoud porte une vision professionnelle ancrée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par décret du 2 décembre du Président de la République, Daoud ABDALLAH, Chef de service à Mlezi Maore, a été nommé Chevalier de l’Ordre national du Mérite.</p>
<p>Cette reconnaissance nationale salue un parcours marqué par l’exigence, la constance et un engagement profond au service du territoire. Depuis des années, Daoud porte une vision professionnelle ancrée dans l’éthique, le sens collectif et l’amélioration continue des accompagnements auprès des publics.</p>
<p>Sa nomination honore la qualité de son travail, tout en mettant en lumière la force de l’engagement social à Mayotte et l’importance des femmes et des hommes qui, chaque jour, œuvrent pour renforcer la dignité, la protection et les droits des Mahorais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/daoud-abdallah-nomme-chevalier-de-lordre-national-du-merite/">Daoud ABDALLAH, nommé Chevalier de l’Ordre national du Mérite</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Handicap et autonomie une journée pour sensibiliser et échanger</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/04/handicap-et-autonomie-une-journee-pour-sensibiliser-et-echanger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[autisme TND]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42613</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi, le CCAS a réuni professionnels et familles  pour une matinée rythmée par des échanges, des activités sportives et la découverte du quotidien des personnes avec mobilité réduite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/04/handicap-et-autonomie-une-journee-pour-sensibiliser-et-echanger/">Handicap et autonomie une journée pour sensibiliser et échanger</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="622" data-end="950">La Journée internationale des personnes en situation de handicap à Mayotte n’a pas juste rempli un calendrier, elle a mis des visages et des voix en lumière. La matinée a commencé avec trois femmes qui ont pris la parole  pour raconter leur vécu et sensibiliser.</p>
<figure id="attachment_42658" aria-describedby="caption-attachment-42658" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42658" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2673-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42658" class="wp-caption-text">Khalatoumi, Mélina Farsi et Mouna Saindou Djaha lors de leurs témoignages.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="622" data-end="950">Mouna Saindou Djaha, a été la première à témoigner, non-voyante, suite à un accident puis une maladie qui lui a fait perdre la vue à l&rsquo;âge d&rsquo;onze ans, a affirmé ne pas avoir honte de son handicap. « <em>Je suis fière d’être là aujourd’hui, de montrer qu’on peut avancer malgré tout, malgré mon handicap j&rsquo;ai étudié et je suis diplômée. J&rsquo;espère un jour pouvoir travailler comme tout le monde</em> », a-t-elle partagé au public.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1321" data-end="1715">Khalatoumi, elle, refuse de minimiser ce qu’elle vit depuis toujours. Elle a rappelé calmement : « <em>Rester à la maison, c’est pas une vie, on doit se battre et ne pas avoir honte de notre handicap</em> ». Cette année la Mahoraise a décroché son premier emploi, à l’état civil de la marie de Mamoudzou, elle a également insisté sur un point qu’elle juge urgent : des ascenseurs, des rampes, des infrastructures adaptées, mais aussi des employeurs qui acceptent d’ouvrir leurs portes aux personnes en situation de handicap.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1321" data-end="1715"><strong>Des stands pour informer et accompagner</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Après ces paroles encourageantes, la rencontre a laissé place aux espaces d&rsquo;informations animés par des structures bien installées dans l’accompagnement tels que la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), Mlezi, le CHM, etc. Le CCAS, organisateur, y a présenté son nouveau service de télé assistance, un médaillon ou bracelet qui permettra d’alerter en cas de chute ou d’incident à la maison le SAMU ou un proche. Une technologie simple, mais vitale surtout pour continuer à accompagner les personnes isolées même à distance. Après la présentation de ce service, un point est revenu régulièrement auprès des partenaires : l’importance de l’accompagnement et de la sensibilisation. C’est exactement ce qu&rsquo;a rappelé Kassandrah Chanfi, porte parole de Mlézi : « <em>On est là avec les partenaires pour rencontrer les personnes, et nos bénéficiaires participent aussi aux activités pour créer du lien et mieux comprendre le handicap</em> ».</p>
<figure id="attachment_42661" aria-describedby="caption-attachment-42661" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42661" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2708-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42661" class="wp-caption-text">Présentation des prothèses par l&rsquo;ergothérapeute.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce même esprit, les structures ont présenté les droits et les accompagnements disponibles. À quelques pas, le stand du CHM a beaucoup attiré les regards avec ses prothèses et attelles fabriquées au service d&rsquo;appareillage de l&rsquo;hôpital, des matériels fait à partir d&rsquo;un moulage sur mesure. « <em>Nous sommes le seul service sur l’île qui accueille les personnes avec tous types de handicaps, que ce soit un handicap acquis ou un handicap inné, on s&rsquo;occupe de la rééducation et aussi de réadaptation</em> », a expliqué Oumeyra Madi, ergothérapeute au service rééducation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="156" data-end="552">Au-delà des difficultés physiques, d’autres formes de particularités moins visibles méritent toute l’attention. La plateforme autisme TND a ainsi mis en avant les troubles du neurodéveloppement, de l’autisme et les TDAH (Trouble déficit de l&rsquo;attention avec ou sans hyperactivité). « <em>Enormément de parents préfèrent fermer les yeux par peur, alors qu’un diagnostic ce n’est pas une fatalité mais une étape pour mieux accompagner l’enfant </em>», a insisté la chef de service de la plateforme. Le GEM Ouvoimoja wa Autisme, a lui aussi souligné une réalité souvent oubliée : « <em>80 % des handicaps sont invisibles</em> ». À Mayotte, malgré les idées reçues, des actions sont menées : associations et bénévoles oeuvrent chaque jour pour soutenir toutes ces personnes.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="156" data-end="552"><strong>Des activités pour comprendre et inclure</strong></h3>
<figure id="attachment_42662" aria-describedby="caption-attachment-42662" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42662" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2700-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42662" class="wp-caption-text">Expositions de vêtements cousus par des membres de l&rsquo;association Gem</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="156" data-end="552">Les activités physiques étaient également bien en place lors de cette matinée, au programme : sarbacane, relais, foot ou encore basket fauteuil. Un atelier qui a réuni différentes personnes y compris ceux qui n’ont pas de cécité, pour leur permettre de comprendre les contraintes vécues au quotidien par les personnes en situation de handicap.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="156" data-end="552">C’est dans cette ambiance que le maire, Ambdilwahedou Soumaïla, a fait le tour pour échanger avec les participants. Il avoué que ce public est trop souvent oublié. « <em>On doit leur montrer qu’ils font partie de la communauté au même titre que les autres</em> ». Dans la continuité de ces échanges, il a reconnu le fait que beaucoup d’infrastructures ne sont pas adaptées, et dit vouloir profiter des travaux post-Chido pour corriger cela. « <em>À la mairie, un ascenseur va enfin être installé pour que les personnes en situation de handicap, mais aussi nos anciens, puissent accéder à tous les étages</em> », a déclaré l&rsquo;élu. Le public quant à lui a été ravi de cette événement, pour plusieurs d&rsquo;entre eux cette rencontre a permis de voir qu&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas seuls dans cette situation. «<em> J&rsquo;ai pu rencontrer des gens comme moi, voir que je n&rsquo;étais pas seule au monde à subir</em> », a partagé l&rsquo;une des participantes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="156" data-end="552">Le rendez-vous s&rsquo;est achevé sur une note musicale avec un fitness géant qui a permis de rassemblé élèves, accompagnateurs, associations ainsi que les personnes à mobilité réduite.</p>
<p data-start="156" data-end="552">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/04/handicap-et-autonomie-une-journee-pour-sensibiliser-et-echanger/">Handicap et autonomie une journée pour sensibiliser et échanger</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mlezi Maore et la Jeune Chambre Economique de Mayotte s’engagent pour la jeunesse mahoraise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/03/mlezi-maore-et-la-jeune-chambre-economique-de-mayotte-sengagent-pour-la-jeunesse-mahoraise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 14:11:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[actions de formation]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Chambre Économique de Mayotte (JCE)]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse mahoraise]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=40536</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vendredi dernier, Mlezi Maore et la Jeune Chambre Économique de Mayotte (JCE) ont signé une convention de partenariat marquant une nouvelle étape en faveur de la jeunesse mahoraise. Cette collaboration s’inscrit dans un projet de rapprochement entre les deux structures afin de favoriser le développement psychosocial et citoyen des jeunes, à travers des actions de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/03/mlezi-maore-et-la-jeune-chambre-economique-de-mayotte-sengagent-pour-la-jeunesse-mahoraise/">Mlezi Maore et la Jeune Chambre Economique de Mayotte s’engagent pour la jeunesse mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Vendredi dernier, Mlezi Maore et la Jeune Chambre Économique de Mayotte (JCE) ont signé une convention de partenariat marquant une nouvelle étape en faveur de la jeunesse mahoraise.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette collaboration s’inscrit dans un projet de rapprochement entre les deux structures afin de favoriser le développement psychosocial et citoyen des jeunes, à travers des actions de formation, de sensibilisation et d’accompagnement menées conjointement.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce partenariat incarne une conviction partagée : former, inspirer et responsabiliser la jeunesse pour qu’elle participe au développement de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/03/mlezi-maore-et-la-jeune-chambre-economique-de-mayotte-sengagent-pour-la-jeunesse-mahoraise/">Mlezi Maore et la Jeune Chambre Economique de Mayotte s’engagent pour la jeunesse mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>L’entreprise GBH débloque 2 millions d’euros pour aider à la reconstruction de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/lentreprise-gbh-debloque-2-millions-deuros-pour-aider-a-la-reconstruction-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 02:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[aide à la reconstruction de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Bernard Hayot]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée agricole Coconi]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Super Novae]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39706</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le directeur général du Groupe Bernard Hayot (GBH), Stéphane Hayot, était sur notre territoire ces deux derniers jours afin de signer des conventions de partenariat pour aider certaines filières à se relever après le passage du cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/lentreprise-gbh-debloque-2-millions-deuros-pour-aider-a-la-reconstruction-de-mayotte/">L’entreprise GBH débloque 2 millions d’euros pour aider à la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Propriétaire, entre autres, des Carrefour et des Doukabé à Mayotte, l’entreprise GBH dont le siège se situe en Martinique est présente sur l’ensemble des territoires ultramarins. A Mayotte ce ne sont pas moins de 500 personnes qui travaillent pour le groupe et près de 6.000 à La Réunion sur un total de 11.000 salariés à travers le monde. La visite du directeur général sur notre territoire avait ainsi pour but de consolider l’aide du Groupe envers la filière agricole notamment afin qu’elle puisse se relancer.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Relancer la filière agricole, une priorité pour le groupe GBH</strong></h3>
<figure id="attachment_39708" aria-describedby="caption-attachment-39708" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/GBH2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39708" class="wp-caption-text">Stéphane Hayot, directeur général de GBH</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est par une visite d’une exploitation maraîchère à Vahibé puis de l’atelier de préparation de bambou sur le site de Lilo Bambou à Coconi que Stéphane Hayot a débuté la matinée. Comme nous l’a expliqué le directeur général, après Chido, GBH a décidé de mobiliser un fonds de 2 millions d’euros pour soutenir la reconstruction de l’île, dont plus de la moitié sont consacrés au secteur agricole. <em>« L’avenir de ce territoire passe par la production locale… Nous avons décidé de soutenir le secteur agricole à hauteur d’un million d’euro pour relancer la filière, et plus particulièrement les maraîchers afin de garantir la sécurité alimentaire mais aussi la structuration de la filière pour une production locale »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est suite un appel à projet lancé il y a plusieurs mois que GBH a sélectionné 57 agriculteurs sur dossier afin de les fournir en équipements de récupération et de stockage de l’eau pluviale. <em>« Chido a été une catastrophe pour ce territoire, cela a rajouté des problèmes à ceux déjà existants comme l’accès à l’eau… Nous avons donc décidé de nous mobiliser rapidement pour Mayotte et tout faire pour augmenter la production locale en aidant les agriculteurs et financer le matériel de récupération d’eau pour être plus efficace »</em>, ajoute le directeur général de GBH.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>D’autres partenariats signés</strong></h3>
<figure id="attachment_39709" aria-describedby="caption-attachment-39709" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39709 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lycee-coconi-2.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39709" class="wp-caption-text">Grâce à l&rsquo;aide de GBH, le lycée agricole de Coconi va pouvoir construire une nouvelle serre</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du fait de sa présence à Mayotte, Stéphane Hayot en a profité pour signer et conclure deux autres conventions de partenariat, toujours en lien avec l’agriculture. Une avec le lycée agricole de Coconi et l’autre avec l’association Mlézi Maoré. Grace à l’aide financière de GBH, le lycée agricole va ainsi pouvoir relancer les filières de cocoteraie et de miel et construire également une nouvelle serre pour le développement de l&rsquo;activité maraîchère.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quant à Mlézi, l’association va redémarrer un chantier agricole d’insertion. Ce sont ainsi une vingtaine de jeunes qui vont pouvoir reprendre et poursuivre leur activité. <em>« Nous souhaitons, à travers la signature de ces conventions, favoriser la formation et l’insertion des jeunes. A Mayotte les défis sont immenses… et ce territoire peut compter sur notre engagement »</em>, a insisté le patron de GBH.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’ONG Super Novae à la manœuvre… </strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour rappel, l’ONG était intervenue juste après Chido à travers la mise en place de cliniques mobiles pour apporter ses soins aux habitants les plus reculés. Grâce à l’aide financière de GBH (environ 200.000 euros), Super Novae avait pu soigner près 1.000 personnes dans les tous premiers mois de 2025.</p>
<figure id="attachment_39710" aria-describedby="caption-attachment-39710" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39710" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/super-novae.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39710" class="wp-caption-text">Alexandre Chatillon, directeur de Super Novae</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aussi, ces conventions de partenariat n’auraient été possibles sans le concours de l’ONG, dont le rôle a été essentiel, <em>« Ce programme incarne ce que nous cherchons à construire à travers Super Novae : une action concrète, ancrée dans les réalités locales et portée par la résilience des communautés. À Mayotte, les défis sont considérables : sécheresse, infrastructures fragiles, accès limité à l&rsquo;eau&#8230;Grâce au soutien du Fonds GBH pour l&rsquo;Agriculture et à l&rsquo;engagement de nos partenaires, nous avançons ensemble vers une agriculture plus autonome, durable et solidaire »</em>, a ainsi déclaré Alexandre Chatillon, directeur de Super Novae.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/lentreprise-gbh-debloque-2-millions-deuros-pour-aider-a-la-reconstruction-de-mayotte/">L’entreprise GBH débloque 2 millions d’euros pour aider à la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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