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	<title>Archives des Koungou|Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Koungou|Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Garde à vue prolongée jusqu&#8217;à ce samedi soir pour le maire de Koungou et son DGS</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/13/garde-a-vue-prolongee-jusqua-ce-samedi-soir-pour-le-maire-de-koungou-et-son-dgs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 02:24:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une nouvelle fois un soupçon de fractionnement dans la passation des marchés publics qui pèse sur un élu de Mayotte. Et sur une période qui concerne les deux mandats successifs d’Assani Saindou Bamcolo à la tête de la mairie de Koungou, nous précise le procureur</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/13/garde-a-vue-prolongee-jusqua-ce-samedi-soir-pour-le-maire-de-koungou-et-son-dgs/">Garde à vue prolongée jusqu&rsquo;à ce samedi soir pour le maire de Koungou et son DGS</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dès ce vendredi matin Assani Saindou Bamcolo et son Directeur Général des Services Alain Manteau étaient placés en garde à vue. Elle a été prolongée jusqu’au samedi 13 avril au soir. Il leur est reproché un délit de favoritisme, des détournements des fonds publics, une prise illégale d’intérêt, « et le recel de toutes ces infractions », nous indique le procureur Yann Le Bris joint au téléphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit une nouvelle fois de soupçons d’irrégularité dans la passation des marchés publics. La commune de Koungou avait en effet été pointée par la Chambre régionale des comptes (CRC) pour un saucissonnage des marchés, c’est-à-dire leur fragmentation afin qu’ils n’atteignent pas la somme de 40.000 euros à partir de laquelle un appel d’offre est obligatoire. « L’examen d’un échantillon significatif de marchés passé par la commune a révélé des procédures peu respectueuses de la règlementation en matière de commande publique », <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/commune-de-koungou-cahier-2-mayotte">avait révélé la CRC, </a>permettant de détourner la règlementation en vigueur et de faire bénéficier tel ou tel chef d’entreprise. C’est pour cette même raison que l<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/02/15/marches-publics-le-maire-de-boueni-place-en-garde-a-vue/">e maire de Boueni avait été placé en garde à vue</a> en février dernier.</p>
<p><strong>Vers une procédure rapide</strong></p>
<figure id="attachment_15745" aria-describedby="caption-attachment-15745" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/mairie-Koungou-1-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-15745 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/mairie-Koungou-1-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-15745" class="wp-caption-text">La mairie de Koungou</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Était également reproché dans le même rapport de la CRC la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/06/28/koungou-une-commune-riche-qui-doit-investir-dans-ses-equipements-selon-la-chambre-des-comptes/">perception « à tort » par le personnel de direction de sommes indues</a>, notamment par le DGS. Les deux gardes à vue ne sont pas uniquement liées à l’avis de la CRC nous rapporte le procureur, « elles sont également le fruit d’une enquête qui était déjà menée sur la période 2018-2023 ».</p>
<p style="text-align: justify;">Gardes à vue qui ont donc été prolongées jusqu’au samedi soir, « les enquêteurs ont encore beaucoup de questions à poser », et ne débouchera pas forcément sur une mise en examen, selon une démarche qu’avait déjà énoncé Yann Le Bris, « je récupèrerai le dossier pour déboucher sur une éventuelle convocation par Officier de Police Judiciaire afin de l’affaire soit jugée dans des délais raisonnables. »</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’éviter les jugements cinq ans après les faits reprochés, comme ce fut le cas pour <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/03/20/justice-prison-avec-sursis-privation-des-droits-civils-et-civiques-et-40-000-euros-damende-requis-contre-daniel-zaidani/">l’affaire Zaidani</a> le mois dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Assani Saindou Bamcolo est également président de la Communauté de communes du Nord de Mayotte, et fut à la tête du SIDEVAM 976.</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/13/garde-a-vue-prolongee-jusqua-ce-samedi-soir-pour-le-maire-de-koungou-et-son-dgs/">Garde à vue prolongée jusqu&rsquo;à ce samedi soir pour le maire de Koungou et son DGS</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Équipements publics vandalisés : Koungou dit stop !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 06:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commune a vu se dégrader peu à peu ses équipements sportifs, et c’est aujourd’hui le ras-le-bol qui domine. Avec recherche des coupables et demande d’indemnités à la clef</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/15/equipements-publics-vandalises-koungou-dit-stop/">Équipements publics vandalisés : Koungou dit stop !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est un peu la moutarde qui monte au nez, avec un effet progressivement très désagréable : depuis des années, des dégradations sont commises sur les équipements publics et notamment sportifs de la commune, sans trop de réactions. Mais aujourd&rsquo;hui, le maire réagit dans un communiqué. « Certains équipements publics sont récents et ne peuvent déjà plus servir. C’est notamment le cas du terrain multisports de Majicavo-Lamir. Ce dernier a coûté près de 280 000€ et a été livré en 2020. Aujourd’hui, le terrain est impraticable et dangereux ; main courante volée, portail d’accès volé, filets détachés, peinture de sol dégradée… Les réparations sont estimées à plus de 35 000€. »</p>
<p style="text-align: justify;">Des actes qui pénalisent les usagers eux-mêmes, et les administrés et la municipalité puisqu’il faut engager des frais pour réparer et sécuriser, « ou avoir recours à des matériaux moins vulnérables aux tentatives de dégradations et donc plus onéreux ».</p>
<figure id="attachment_22862" aria-describedby="caption-attachment-22862" style="width: 189px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/Main-courante-plateau-majikavo.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-22862 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/Main-courante-plateau-majikavo-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-22862" class="wp-caption-text">Main courante arrachée au terrain multisports de Majicavo-Lamir</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La municipalité en appelle au civisme et souligne que des poursuites judiciaires seront engagées « en cas d’identification des auteurs et de leurs tuteurs légaux, s’ils sont mineurs. » Aucune plainte n’a été déposée à ce jour, nous précise-t-on à la mairie.</p>
<p style="text-align: justify;">La commune réclamera des indemnités, qui peuvent aller de 1.500 euros d’amende et des heures de Travaux d’intérêt général, à 2 ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, en cas de dommages plus importants.</p>
<p style="text-align: justify;">Le maire Assani Saïndou Bamcolo, annonce qu’en plus des réparations, de nouveaux équipements sportifs et culturels sont prévus. Des caméras de surveillance, annoncées depuis plusieurs années, vont être déployées dans les semaines à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">A.P-L.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/15/equipements-publics-vandalises-koungou-dit-stop/">Équipements publics vandalisés : Koungou dit stop !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un accident spectaculaire sans blessé déclaré à Koungou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 08:18:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;accident a du se produire ce matin entre 5h et 8h. Un véhicule individuel s&#8217;est retourné, probablement après avoir raté son entrée sur la pointe de Koungou. Appelée sur place, les gendarmes de la brigade de Kongou n&#8217;ont pu que se rendre à l&#8217;évidence, « il n&#8217;y avait personne à bord », indiquent-ils. Le véhicule a été [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/12/05/un-accident-spectaculaire-sans-blesse-declare-a-koungou/">Un accident spectaculaire sans blessé déclaré à Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;accident a du se produire ce matin entre 5h et 8h. Un véhicule individuel s&rsquo;est retourné, probablement après avoir raté son entrée sur la pointe de Koungou. Appelée sur place, les gendarmes de la brigade de Kongou n&rsquo;ont pu que se rendre à l&rsquo;évidence, « il n&rsquo;y avait personne à bord », indiquent-ils.</p>
<p style="text-align: justify;">Le véhicule a été acheminé vers un garage de Koungou, en attendant l&rsquo;identification de son propriétaire, qui sera plus longue que d&rsquo;habitude, le traitement automatique de l&rsquo;identification des plaques d&rsquo;immatriculation étant en panne.</p>
<p style="text-align: justify;">La gendarmerie rapporte qu&rsquo;il est assez fréquent que cette situation se produise, « soit parce que le conducteur a consommé de l&rsquo;alcool, soit parce que lui ou ses passagers sont en situation irrégulière sur le territoire.</p>
<p>A.P-L.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/12/05/un-accident-spectaculaire-sans-blesse-declare-a-koungou/">Un accident spectaculaire sans blessé déclaré à Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Retour sur une journée sous haute tension à Koungou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2022/06/08/retour-sur-une-journee-sous-haute-tension-a-koungou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 22:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En dépit du chaos, beaucoup se sont investis aux côtés de la gendarmerie pour ramener le calme à Koungou. Des évènements qui attiraient des jeunes des villages alentours, cailloux à la main, comme un prétexte à un jeu de rôle géant... qui a bloqué les scolaires et agressé les usagers de la route</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/06/08/retour-sur-une-journee-sous-haute-tension-a-koungou/">Retour sur une journée sous haute tension à Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Les guerres de village se finiront dans le sang », nous avait prédit un ancien commandant de la gendarmerie de Mayotte il y a six ans. On y est, et depuis quelques années. Mais elles se déplacent. Autrefois, c’est l’opposition Koungou-Kawéni qui faisait la météo des routes avec des blocages réguliers, puis, le village de Kawéni a retrouvé le calme, notamment sous l’impulsion des associations. Le décès d’un jeune de Koungou agressé à Majikavo Lamir ce dimanche a ravivé les affrontements qui opposent les jeunes des deux villages, mais comme nous avons pu déjà l’écrire, le phénomène peut se produire entre deux quartiers, deux rues, etc. Aucun frein à cette envie d’en découdre, que l’on explique généralement par l’inaction au quotidien. Un argument creux, car parmi les bandes, on retrouve aussi des scolaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Toute la nuit du 6 au 7, les jeunes ont provoqué les gendarmes. Et ce mardi matin, des barrages enflammés étaient mis en place alternativement au long de la route allant de Majikavo Lamir à Trévani. Des automobilistes arrivant du Nord, souvent levés depuis 4 heures du matin, bloqués dans les embouteillages, étaient des proies faciles, et sans présence policière, se sont fait caillasser tôt le matin, d’autres dépouiller de leurs biens sous la menace, comme notre confrère de Mayotte la 1ère radio, Andry Rakotondravola. Il nous raconte : « Je voulais couvrir l’événement, j’ai donc laissé ma voiture, quand deux jeunes cagoulés sont arrivés vers moi armés de barre de fer, en me menaçant pour avoir mon téléphone. Des gendarmes étaient occupés plus loin sur une opération de levée de barrages. Je le leur ai donné, avant de découvrir en revenant à ma voiture que des jeunes s’acharnait dessus à coup de pierres, cassant la portière, et volant mon matériel professionnel et mes papiers. Ils ont ouvertement fracassé le micro à terre », c’est une voiture en piteux état qu’il récupérait, en état de choc.</p>
<p style="text-align: justify;">Les écoles ont été fermées par la mairie, et au collège de Koungou, « les équipes étaient mobilisées pour accueillir les élèves, mais faute d’enseignants, ils ont été évacués en milieu de matinée », nous indiquait le recteur Gilles Halbout.</p>
<figure id="attachment_154637" aria-describedby="caption-attachment-154637" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Rocher-route.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-154637 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Rocher-route-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" /></a><figcaption id="caption-attachment-154637" class="wp-caption-text">Des rochers et des pierres au lieu de la route pour entraver la circulation</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le macabre devient un prétexte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le réseau routier est resté impraticable toute une partie de la journée malgré l’intervention des gendarmes depuis la veille au soir. « Nous n’arrivions pas à être sur tous les endroits à la fois, Majikavo Koropa, le collège et la pointe de Koungou », nous rapportait l’officier de gendarmerie de permanence. S’il nous précise que le nombre de gendarmes ne fait rien à l’affaire, « en face, ils sont très mobiles », le départ des 70 gendarmes, venus en renfort lors des évènements de Combani, n’a sans doute pas aidé. Nous manquons toujours d’effectifs à la hauteur d’un territoire dont plus de la moitié de la population est mineure, et dont une partie est en errance. Aucune étude statistique ne prend en compte ce phénomène.</p>
<p style="text-align: justify;">Vers le milieu de la matinée, un groupe d’adultes composé de deux conseillers municipaux, d’un DGA de la mairie de Koungou, de dirigeants associatifs, et de membres de la famille du jeune décédé sont descendus sur la voie publique pour tenter de ramener les jeunes à la raison, tout en notant que « beaucoup ne sont pas de Koungou et sont venus uniquement pour en découdre », notamment avec les forces de l’ordre. Quand le macabre devient un prétexte… De son côté la famille a eu le courage d’aller à la rencontre des jeunes, « nous sommes là pour appeler au calme malgré notre douleur », nous expliquait une tante. Pendant ce temps, l’hélicoptère de la gendarmerie balayait la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour apaiser la situation, plusieurs demandes étaient formulées de la part de ceux qui amorçaient un dialogue avec les jeunes. « Il faut que les autorités judiciaires communiquent sur l’avancement de l’enquête », nous rapportait l’un, sous-entendu pour qu’il n’y ait pas de tentation de se faire justice. C’est d’ailleurs <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/06/07/koungou-le-parquet-communique-sur-les-agressions-a-lorigine-de-la-flambee-de-violence/">ce qu’a fait le procureur</a> mardi après-midi, qui revenait sur les circonstances du drame. Autre demande, que le corps soit rendu au plus vite à la famille. L’autopsie qui était initialement prévue ce mercredi, a été pratiquée en urgence ce mardi. La preuve que les autorités sont à l’écoute.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mort plus saisi que le vif</strong></p>
<figure id="attachment_154638" aria-describedby="caption-attachment-154638" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Habitants-bord-route.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-154638 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Habitants-bord-route-300x181.jpg" alt="" width="300" height="181" /></a><figcaption id="caption-attachment-154638" class="wp-caption-text">Des piétons au milieu des gaz lacrymogène et au milieu des allers et venues de jeunes cagoulés</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des années que cet acte d’autopsie reste incompris de la population, pour qui le plus important est d’acter le décès et d’enterrer le corps selon les pratiques en vigueur. L’autopsie permet cependant de caractériser le type d’agression, de savoir ce qui a véritablement donné la mort, pour ensuite donner une graduation des peines lorsque les coupables sont retrouvés. De la pédagogie est encore à faire. Et de manière plus générale, sans porter de jugement sur cette affaire précisément, on se plait à espérer que les familles soient aussi exigeantes sur la présence à la maison de leurs enfants de leur vivant, qu’elles le sont sur le retour des trépassés.</p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de dire si les tensions sont derrière nous, mais des agressions commises ces derniers jours en étaient annonciatrices, comme nous le relate une habitante de Koungou. « Samedi, mon mari qui descendait en scooter de Majikavo Dubaï vers 18h, a été arrêté au niveau du stop en arrivant sur la nationale par trois jeunes armés de chombo (coupe-coupe). Ils lui ont demandé les clefs du scooter pour voler ce qu’il y avait dedans, et lui ont pris son téléphone. Après, ils lui ont demandé s’il était de Koungou, heureusement, il a répondu qu’il était de Dzoumogne, bien que nous habitions ici. Car c’est ce qui est noté sur sa carte d’identité, qu’ils lui ont forcé à leur donner. Ils ont lu, et ils lui ont répondu, ‘heureusement que tu n’étais pas de Koungou, sinon on te tranchait le cou’ ». C’est perceptible, la peur s’installe dans la population.</p>
<figure id="attachment_154639" aria-describedby="caption-attachment-154639" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Tractopelle-enterrement-corps-Koungou.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-154639 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/06/Tractopelle-enterrement-corps-Koungou-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" /></a><figcaption id="caption-attachment-154639" class="wp-caption-text">Préparatifs pour l&rsquo;enterrement du jeune de 19 ans ce mardi à Koungou</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les appels au calme, notons ceux des ministres de l’Intérieur et de l’Outre-mer, que nous avons rapportés, et celui du président du département, Ben Issa Ousseni et des conseillers départementaux du canton, Daoud Saindou Malide, qui s’est rendu dans la famille et Echati Moussa, qui condamnent les faits, et soulignent que, « en aucun cas, de nouvelles violences ou des représailles ne sauraient faire avancer la situation. Les mahoraises et les mahorais aspirent à une légitime sécurité, et il faut ensemble trouver les voies de briser cette spirale de la violence. »</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté la gendarmerie nous assurait que « tant que des affrontements seraient constatés, nous resterons sur place ».</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/06/08/retour-sur-une-journee-sous-haute-tension-a-koungou/">Retour sur une journée sous haute tension à Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Violences de Koungou : les instigateurs des faits seraient en réalité bien insérés </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2022/01/19/violences-de-koungou-les-instigateurs-des-faits-seraient-en-realite-bien-inseres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 00:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la suite du week-end de terreur vécu par de nombreux habitants de Koungou qui ont vu leurs véhicules incendiés, les langues se délient. Si la commune met en place des dispositifs d’insertion des jeunes en errance, ils ne porteront leurs fruits qu’avec la mise en cause des réels meneurs qui les instrumentalisent</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/01/19/violences-de-koungou-les-instigateurs-des-faits-seraient-en-realite-bien-inseres/">Violences de Koungou : les instigateurs des faits seraient en réalité bien insérés </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme exposés au centre du village en souvenir de ce week-end douloureux, trois véhicules calcinés et mis en miettes, dont un minibus. Depuis lundi, si tout est redevenu plus calme, la peur ne quitte pas pour autant les habitants. « Lundi soir, on était terrés chez nous, on nous disait que la bande rivale de Majikavo allait revenir », rapporte Farida* qui habite sur les hauteurs du village de Koungou. Elle a failli se faire voler son téléphone portable alors qu’elle passait en scooter avec son mari pour rejoindre leurs enfants dimanche en revenant de la campagne dans l’après-midi, sur la route principale devant la bibliothèque, « des jeunes se sont agrippés à mon téléphone, et les adultes autour rigolaient ».</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence samedi quand un jeune adulte originaire de Koungou, qui n’y habite pas, vient y manger des brochettes. Houspillé par quelques jeunes, il s’installe au volant de sa voiture, « il a démarré en trombe et aurait touché un des jeunes », explique un adulte sur place, qui connaît bien les ados de la commune. Il n’était pas présent, mais recoupe les récits. Les jeunes auraient bloqué la voiture, sur laquelle ils se sont acharnés à coup de chombo (machette) avant d’y mettre le feu. En réponse, le propriétaire du véhicule, « quasiment neuf », part chercher du renfort à Majikavo, pour brûler et caillasser des habitations et des véhicules au lotissement Manga vers la SIM, dans la rue du Dispensaire. « Deux jeunes de Koungou leur servaient de guide ». Partis vers Dagoni, à la sortie de Koungou, ils pillent le magasin de la mère d’un jeune qu’ils recherchent, blessent son petit frère de 13 ans, et s’habillent avec des vêtements de femme dérobés pour ne pas être reconnus, « et ils mettent le feu aux véhicules garés sur la place de La Poste ». Alors qu’il était pris en charge pour des soins au dispensaire, un jeune de Koungou a été malgré tout agressé à coups de machette, il était toujours hospitalisé ce mardi.</p>
<figure id="attachment_147895" aria-describedby="caption-attachment-147895" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Plage-Koungou-chiens-maltraités.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-147895 size-medium" src="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Plage-Koungou-chiens-maltraités-300x104.jpg" alt="" width="300" height="104" /></a><figcaption id="caption-attachment-147895" class="wp-caption-text">Un samedi comme beaucoup d&rsquo;autres, où les chiens sont maltraités sur la plage qui jouxte le cimetière à l&rsquo;entrée de Koungou. Un joggeur a failli s&rsquo;y faire agresser</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En réponse, dimanche, des jeunes de Koungou sont partis à Majikavo brûler des véhicules, dans un cycle infernal de représailles.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur place depuis le samedi soir vers 20h, les gendarmes mobiles ont dispersé les éléments violents avec des gaz lacrymogènes, en échange de jets de pierres jusqu’à 23h environ. La chaussée a été libérée. Ils sont de nouveau intervenus dimanche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« L’un est au RSMA, l’autre magasinier »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Du côté des autorités, ce sont d’abord les imams qui sont intervenus, « à l’appel des sages du village », pour diffuser des messages d’appel au calme, « dans les mosquées de Koungou, après la prière de 18h ce dimanche », rapporte toujours notre interlocuteur. Des consignes d’apaisement étaient délivrées, les invitant à ne pas se rendre à Majikavo.</p>
<p style="text-align: justify;">A la mairie de Koungou, un agent travaille particulièrement à l’insertion des jeunes en collaboration avec le Centre Communal d’action sociale (CCAS), et déplore cette nouvelle escalade de violences : « Cela commence avec celui qui est agressé, en l’occurrence le conducteur de la voiture, qui part chercher du renfort. Plus que la délinquance, c’est l’engrenage qui est ensuite difficile à stopper. C’est là-dessus qu’il faut travailler ». La loi du Talion est encore très implantée ici.</p>
<figure id="attachment_147897" aria-describedby="caption-attachment-147897" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Carcasse-voiture-brulée.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-147897 size-medium" src="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Carcasse-voiture-brulée-300x178.jpg" alt="" width="300" height="178" /></a><figcaption id="caption-attachment-147897" class="wp-caption-text">Face à la bibliothèque, la voiture du mangeur de brochette semble sortir d&rsquo;un grave accident&#8230; quand il s&rsquo;agit du fruit de l&rsquo;acharnement d&rsquo;une des bandes</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un travail de grande ampleur est mis en place dans la commune, dont nous avons déjà rapporté les actions. Mais cette fois, nous apprenons au détour d’un couloir de la mairie que les deux protagonistes, côté Koungou et côté Majikavo, ne sont pas des jeunes en errance, « les deux instigateurs de tout ça, originaires tous les deux de Koungou, sont insérés. Celui qui est allé chercher du renfort à Majikavo est au RSMA, et l’autre est magasinier. C’est démoralisant », lâche notre interlocuteur. Ce sont eux qui instrumentalisent les jeunes ensuite. Leurs identités auraient été remises à la police municipale qui doit en informer la gendarmerie, « on espère que les investigations seront aussi rapides que dans d’autres dossiers », nous rapporte-t-on. Personne ne veut être cité, « par peur de représailles ».</p>
<p style="text-align: justify;">Facile pour ces jeunes adultes de mobiliser une jeunesse bouillante, d’en faire de la chair à canon, mais ils mettent à sac d’un coup, tout ce que les associations et le CCAS bâtissent lentement. Pire, ils en ont profité, et plombent les plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un vrai travail d’insertion mené par le CCAS</strong></p>
<figure id="attachment_147896" aria-describedby="caption-attachment-147896" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Formation-chantier-insertion.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-147896 size-medium" src="https://old1.lejournaldemayotte.com/wp-content/uploads/2022/01/Formation-chantier-insertion-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a><figcaption id="caption-attachment-147896" class="wp-caption-text">Un dispositif d&rsquo;insertion qui porte ses fruits, « ils sont très demandeurs », livre leur encadrement</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis le mois de novembre, 25 jeunes de la commune de Koungou ont été insérés au sein de l’association Nayma, crée par Roukia Lahadji, « ils ont un contrat d’un an sur des chantiers d’insertion », nous explique notre agent communal. « Le maire a mis à disposition sur un mois un bus de 25 places pour les acheminer, qu’il vient de prolonger sur 3 mois, pour éviter que ces jeunes abandonnent le projet ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ce dispositif vise des jeunes éloignés de l’emploi, en difficulté sociale et qui peuvent poser des problèmes, ainsi que des mamans à charge de famille, « ce sont des jeunes de Majikavo et de Koungou, dont les dernières recrues datent du 27 décembre. Certains portent des gilets fluo, et sont postés devant le CCAS, devant le collège de Koungou, et devant les deux arrêts de bus. Nous allons en récupérer d’autres ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sont aussi sollicitées les institutions, « nous avons négocié avec Pôle emploi leur inscription rapide, le processus d’insertion a été mis en place en moins d’un mois », et les entreprises locales, « nous visons des sorties positives avec une embauche dans l’une d’elle à chaque fois. » Pour inciter les jeunes à s’inscrire, une permanence de Pôle emploi et du RSMA sera bientôt mise en place dans la commune à travers une convention, « car ils disent qu’ils ont peur de se faire racketter quand ils vont à Combani ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème majeur, ce sont les jeunes sans papier, « ils ne sont pas insérables, alors que plusieurs sont nés ici, mais n’ont pas fait la démarche à leurs 13 ans. On ne peut rien faire avec eux. » Les équipes du CCAS ont commencé à les répertorier, pour traiter les situations au cas par cas.</p>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs de l’insertion attendent beaucoup de la justice sur les évènements du week-end, afin que les sanctions aient valeur d’exemple. Et essaient de faire passer le message d’en référer aux autorités lors d’une agression, au lieu de la loi du Talion qui fait à coup sûr un perdant, la société, et les habitants qui ne demandent qu’à vivre en paix</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p style="text-align: justify;">* Prénoms modifiés</p>
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