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	<title>Archives des IEDOM - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des IEDOM - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>« Il faut être très offensif contre l’économie informelle » : l’État veut assainir l’économie mahoraise sans fragiliser les entreprises</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/10/il-faut-etre-tres-offensif-contre-leconomie-informelle-letat-veut-assainir-leconomie-mahoraise-sans-fragiliser-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 02:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Chido]]></category>
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		<category><![CDATA[économie informelle]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Poisot]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis mercredi 9 septembre 2026, au siège de l’Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM) à Mamoudzou, les principaux acteurs économiques et administratifs de Mayotte ont présenté une nouvelle charte destinée à mieux prévenir les difficultés des entreprises. Une mobilisation qui intervient alors que l’État entend renforcer la lutte contre l’économie informelle tout en sécurisant les salariés étrangers en situation régulière.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/10/il-faut-etre-tres-offensif-contre-leconomie-informelle-letat-veut-assainir-leconomie-mahoraise-sans-fragiliser-les-entreprises/">« Il faut être très offensif contre l’économie informelle » : l’État veut assainir l’économie mahoraise sans fragiliser les entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Près de deux ans après le passage du cyclone Chido, l’État veut agir avant que les difficultés économiques ne deviennent irréversibles. Ce mercredi 9 septembre après-midi à Mamoudzou, le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, la directrice de l’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM), Florence Mar-Picart, et les principaux acteurs économiques et administratifs du territoire ont présenté la déclinaison locale de la « Charte de confiance pour renforcer l’anticipation, l’accompagnement et la prévention des difficultés des entreprises »<i>.</i></p>
<p style="text-align: justify;">Tous partagent un même constat. Malgré les dispositifs existants, les chefs d’entreprise sollicitent encore trop souvent de l’aide lorsque leurs difficultés sont déjà bien installées. L’objectif est désormais de repérer plus tôt les premiers signes de fragilité et d’aller au-devant des entreprises pour éviter que leur situation ne se dégrade durablement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b><em>« Il faut trouver des solutions »</em> avant que les entreprises ne périssent</b></h2>
<figure id="attachment_23678" aria-describedby="caption-attachment-23678" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-23678" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-300x224.jpg" alt="Mayotte, toit, chido, destruction, dégâts, entreprises, " width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-300x224.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-768x574.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-696x520.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23678" class="wp-caption-text">Après les difficultés provoquées par le cyclone Chido, l’État veut préserver les entreprises capables de créer de l’activité et d’employer durablement à Mayotte. Mathilde HANGARD / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour le préfet, l’enjeu dépasse la seule question de l’accompagnement administratif et de l&rsquo;État au sens large. Il touche directement à la capacité de Mayotte à reconstruire son économie et à créer des emplois. <em>« On ne peut pas évoquer ces sujets de reconstruction si on n’a pas un territoire qui produit de la richesse et qui emploie nos jeunes Mahorais et Mahoraises »</em>, a rappelé Frédéric Poisot.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore faut-il que les entreprises puissent tenir dans la durée. Certaines disparaissent faute d’avoir identifié suffisamment tôt le bon interlocuteur ou le dispositif susceptible de les aider. <em>« Les chartes sont importantes si elles produisent des effets »</em>, a souligné le préfet. L’objectif, selon lui, est d’apporter des réponses aux entreprises qui, <em>« par gêne, par manque de savoir à quelle porte frapper, périssent ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Derrière ces défaillances, le représentant de l’État rappelle qu’il y a des salariés et des familles. <em>« Au-delà d’une entreprise qui disparaît, ce sont des femmes et des hommes et des familles qui souffrent ». </em>Le problème est d’autant plus important à Mayotte que les petites structures disposent rarement du temps nécessaire pour naviguer ou comprendre le fonctionnement des différents dispositifs.<em> « Quand on a une petite entreprise avec quelques salariés, on n’a pas toujours la tête à aller sur les différentes plateformes numériques »</em>, observe encore Frédéric Poisot. Le préfet reconnaît d’ailleurs que les efforts déjà engagés ne suffisent pas. <em>« Tout le monde trouve qu’on développe déjà beaucoup d’actions. Mais est-ce que ça fonctionne ? Pas complètement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée d’un guichet unique pourrait ainsi être étudiée. Mais le préfet veut éviter qu’un nouveau dispositif soit conçu sans partir des réalités du terrain. Les solutions, insiste-t-il, doivent d’abord répondre aux difficultés rencontrées quotidiennement par les chefs d’entreprises.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Aller vers les dirigeants plutôt que les attendre</b></h2>
<figure id="attachment_17594" aria-describedby="caption-attachment-17594" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-17594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, restaurant, la case Robinson, écnomie, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3362-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17594" class="wp-caption-text">Dans la restauration comme dans les autres secteurs, l’État veut distinguer l’emploi illégal de celui des travailleurs étrangers en situation régulière, dont le renouvellement des titres doit être mieux sécurisé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est précisément le changement de méthode porté par la nouvelle charte. À l’origine de la démarche, un rapport remis en 2025 à la demande du Médiateur national du crédit avait mis en évidence une difficulté récurrente. Les dirigeants sollicitent souvent les dispositifs d’aide lorsqu’il est déjà trop tard. Pris dans l’urgence, les chefs d’entreprise consacrent l’essentiel de leur énergie à maintenir leur activité à flot et repoussent chaque jour les démarches qui pourraient pourtant permettre d’éviter une dégradation plus importante de leur situation.</p>
<p style="text-align: justify;">Florence Mar-Picart veut donc faire de la prévention un réflexe. <em>« Cette charte montre qu’on est tous mobilisés pour apporter une réponse coordonnée et proactive »</em>, explique la directrice de l’IEDOM. L’objectif est de mieux faire connaître les outils disponibles, mais aussi de rendre leur accès plus simple pour les dirigeants. Une <em>« boîte à outils du dirigeant »</em> permet notamment de retrouver les principaux dispositifs d’accompagnement. Des actions de formation ont également été menées auprès de chefs d’entreprise de l&rsquo;île, notamment pour les sensibiliser aux premiers signaux de fragilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le changement le plus important réside ailleurs. <em>« On n’attend pas que les entreprises viennent nous voir mais on prend contact avec elles (&#8230;) c&rsquo;est cela la nouveauté »</em>, insiste Florence Mar-Picart. La démarche entend ainsi s’appuyer sur les signaux faibles qui peuvent révéler une dégradation plus importante de la situation d’une entreprise. Retards dans les déclarations, impayés fiscaux ou sociaux, difficultés de trésorerie ou encore demandes d’aide peuvent ainsi, alerter les différents partenaires. L’objectif, explique-t-elle, est ainsi de faire circuler l’information, d’établir un diagnostic et d’orienter rapidement le dirigeant vers le bon interlocuteur entre tous les acteurs concernés par cette thématique. À terme, l’IEDOM et la Banque de France doivent également proposer un diagnostic financier gratuit aux TPE-PME éligibles afin de leur permettre de mieux mesurer leur situation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’État veut aussi s’attaquer au <em>« fléau »</em> de l’économie informelle</b></h2>
<figure id="attachment_58136" aria-describedby="caption-attachment-58136" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-scaled.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58136" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-300x225.jpeg" alt="Mayotte, IEDOM, préfet de Mayotte, économie informelle, charte de confiance, entreprises, CCI," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/pref2-1320x990.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58136" class="wp-caption-text">Le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, a notamment appelé à « être très offensif contre l’économie informelle », tout en défendant un meilleur accompagnement des entreprises et de leurs salariés sur l&rsquo;île. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette volonté de consolider le tissu économique légal intervient alors que l’État entend parallèlement renforcer la lutte contre l’économie informelle. Sur ce terrain, le préfet assume son cap. <em>« Il faut être très offensif contre l’économie informelle »</em>, affirme-t-il, décrivant celle-ci comme un <em>« fléau »</em> pour le département de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Le phénomène ne touche pas uniquement les recettes fiscales ou les règles de concurrence. Dans un territoire où une grande partie de la population dispose de moyens financiers limités (82% de la population vivrait sous le seuil de pauvreté, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/a-mayotte-seuls-15-des-menages-vivent-dans-un-logement-entierement-equipe-revele-linsee/">d&rsquo;après les derniers chiffres de l&rsquo;Insee diffusés en juin 2026</a>), le recours à des activités ou à des commerces ne respectant pas les règles, en raison de faibles revenus, pourrait contribuer à entretenir un système économique parallèle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’État, cette économie informelle peut également favoriser les situations d’emploi irrégulier et, plus largement, contribuer aux mécanismes de l’immigration clandestine. <em>« On mène cela avec beaucoup de fermeté »</em>, assure Frédéric Poisot. Une fermeté qu’il estime nécessaire pour permettre aux entreprises qui respectent leurs obligations de trouver leur place dans le paysage économique de l&rsquo;île. Mais cette volonté de lutter contre l’irrégularité ne signifie pas, selon lui, qu’il faille compliquer la situation de ceux qui travaillent légalement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le préfet veut fluidifier le renouvellement des titres des travailleurs étrangers</b></h2>
<p style="text-align: justify;">C’est ici que le préfet entend établir une distinction nette entre immigration irrégulière et emploi légal de travailleurs étrangers. À ceux qui sont entrés illégalement à Mayotte, le message de l’État reste sans ambiguïté : <em>« Ils n’ont qu’un avenir, c’est partir ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les étrangers en situation régulière et titulaires d’un titre de séjour leur permettant de travailler, l’enjeu est autre. <em>« Pour ceux qui ont un titre de séjour pour travailler à Mayotte, l’État se doit de pouvoir assurer le renouvellement en temps et en heure de leur titre, pour ne pas les mettre en difficulté, mais aussi et surtout les chefs d’entreprise qui sont inquiets car ils ont peur d’avoir un contrôle et ils ont raison »</em>, explique Frédéric Poisot.</p>
<p style="text-align: justify;">Le préfet reconnaît toutefois que l’administration fait face à <em>« une embolie ou une congestion du service car il y a énormément de demandes »</em>, une difficulté qui peut notamment toucher les petites entreprises, où <em>« il n’y a pas de suivi de ces titres ». </em>Pour répondre à cette situation, il défend, par l’intermédiaire des représentants des entreprises, la mise en place d’un « tunnel de discussions »  avec la direction des étrangers de la préfecture, afin que <em>« sur les situations les plus aiguës, on puisse traiter les titres en priorité et qu’on ne mette ni l’entreprise, ni la personne qui travaille dans la difficulté ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une mobilisation collective qui devra faire ses preuves</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le volet financier, les services de l’État entendent également faciliter les démarches des entreprises confrontées à des difficultés de trésorerie ou à des dettes. Olivier André, directeur général de la Direction régionale des Finances publiques (DRFIP), a notamment rappelé le rôle de la Commission des chefs des services financiers. Celle-ci permet de réunir plusieurs créanciers publics autour d’une entreprise et de rechercher un échéancier commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conseillers spécialisés peuvent également orienter les dirigeants vers les différents dispositifs existants et mobiliser les acteurs susceptibles d’apporter une réponse financière. La zone franche globale constitue, elle aussi, un levier de soutien à l’activité à travers des exonérations fiscales, sous réserve du respect des obligations déclaratives.<em> « On est dans l’accompagnement et le soutien plus que dans le contrôle »</em>, a résumé Olivier André.</p>
<p style="text-align: justify;">La méthode est donc posée. Détecter plus tôt, aller vers les entreprises, mieux coordonner les acteurs et sécuriser celles qui évoluent dans le cadre légal. Reste à démontrer que cette nouvelle organisation permettra effectivement d’éviter les défaillances plutôt que de simplement les accompagner lorsqu’elles sont déjà devenues inévitables. <em>« On a un impératif de réussite, on ne peut pas se tromper »</em>, conclut le préfet du département. <em>« Mais on n’a pas de baguette magique »</em>, reconnaît-il, <em>« sinon on ne serait pas là tous ensemble autour de cette table ».</em> Mais, à ses yeux, l’État et ses partenaires ont au moins un devoir, celui de <em>« trouver des solutions ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les fragilités bancaires reculent sur plusieurs indicateurs, annonce l&#8217;IEDOM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/les-fragilites-bancaires-reculent-sur-plusieurs-indicateurs-annonce-liedom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 14:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Baromètre]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Indicateurs de fragilité bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son baromètre de fin mars 2026, l’Institut d'émission des départements d'outre-mer constate une amélioration de l’inclusion financière et une baisse de plusieurs indicateurs de fragilité bancaire sur le territoire. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/les-fragilites-bancaires-reculent-sur-plusieurs-indicateurs-annonce-liedom/">Les fragilités bancaires reculent sur plusieurs indicateurs, annonce l&rsquo;IEDOM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les indicateurs de fragilité bancaire montrent des signes d’amélioration, selon le dernier baromètre de l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Institut d&rsquo;émission des départements d&rsquo;outre-mer (IEDOM)</span></span>, d&rsquo;après une étude du mois de mars. Plusieurs données témoignent d’une évolution globalement favorable, malgré quelques variations.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, durant le mois dernier, six dossiers de surendettement ont été déposés, soit une hausse de 20 % par rapport à l&rsquo;année dernière. Mais sur l&rsquo;ensemble d&rsquo;une année, la tendance reste orientée à la baisse, enregistrant un recul de 11,6 %. Rapporté à la population, Mayotte reste très en dessous des niveaux observés dans d&rsquo;autres territoires, avec des niveaux nettement inférieurs à la moyenne nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Les incidents de paiement liés aux chèques suivent la même orientation, en effet, le territoire n&rsquo;a enregistré que 84 nouvelles inscriptions au Fichier central des chèques en mars, une baisse de 27 % sur un an. Le chiffre reste inférieur à celui de la métropole, qui atteint 7,21 inscriptions pour 10.000 habitants, contre 4,54 sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, l&rsquo;étude démontre que le recours au droit au compte, qui permet d’obtenir un compte bancaire lorsque l’on en est privé, est aussi en chute. Seulement, cinq personnes ont bénéficié de ce dispositif au mois de mars 2026. Ces chiffres traduisent une amélioration progressive de la situation financière des ménages à Mayotte, plus de seize mois après le passage du cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/les-fragilites-bancaires-reculent-sur-plusieurs-indicateurs-annonce-liedom/">Les fragilités bancaires reculent sur plusieurs indicateurs, annonce l&rsquo;IEDOM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Outre-mer face au mur des dettes : l&#8217;enquête révélatrice de l&#8217;IEDOM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/25/les-outre-mer-face-au-mur-des-dettes-lenquete-revelatrice-de-liedom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 02:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dettes]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Surendettement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48863</guid>

					<description><![CDATA[<p>"Un pic historique", des dettes en forte hausse et des ménages "sans capacité de remboursement" : l’étude 2025 de l’Institut d’émission des départements d’Outre-mer met en lumière un surendettement en pleine accélération, dont Mayotte incarne le paradoxe le plus frappant.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/25/les-outre-mer-face-au-mur-des-dettes-lenquete-revelatrice-de-liedom/">Les Outre-mer face au mur des dettes : l&rsquo;enquête révélatrice de l&rsquo;IEDOM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les chiffres racontent une histoire, mais pas toujours toute l’histoire. Dans les Outre-mer, le surendettement progresse rapidement, révélant des fragilités économiques profondes. C&rsquo;est ce que révèle une enquête de l&rsquo;Institut d&rsquo;Emission des départements d&rsquo;Outre Mer (IEDOM), publiée ce mois-ci. Pourtant, certains territoires comme Mayotte semblent en marge de cette dynamique. Une illusion statistique qui en dit long sur un phénomène à la fois visible… et invisible.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une progression rapide dans un contexte fragile</b></h2>
<figure id="attachment_21330" aria-describedby="caption-attachment-21330" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21330" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment-300x192.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment-150x96.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment-696x445.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IEDOM-bâtiment.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21330" class="wp-caption-text">Selon l’IEDOM, plus de la moitié des ménages concernés par le surendettement ne disposent d’aucune capacité de remboursement, souvent en raison de revenus modestes ou d’imprévus financiers.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le mouvement est net. En 2025, <em>« 3.915 dossiers ont été déposés (…) en hausse de 20,2 % par rapport à 2024 »</em> . Cette hausse s’inscrit dans une tendance durable : <em>« la hausse est même de 75 % sur 10 ans »</em>. Pour l&rsquo;IEDOM, ce niveau constitue<em> « un pic historique »</em>, dans un environnement économique peu porteur. L’étude évoque <em>« un climat des affaires en berne »</em>, avec<em> « un niveau d’emploi peu dynamique et des tensions sur la trésorerie des entreprises et des ménages »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, le surendettement apparaît comme un indicateur avancé des tensions sociales. D’autant que les dettes progressent plus vite encore que les dossiers : <em>« l’endettement global (…) s’élève à 122 millions d’euros »</em> et <em>« est en hausse de 26,5 % sur un an »</em>, affirme l&rsquo;étude.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des ménages déjà fragilisés avant la dette</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le profil des ménages concernés éclaire la mécanique du surendettement. L’étude identifie des foyers <em>« vivant en-dessous du seuil de pauvreté »,</em> <em>« fragilisés par un changement imprévu »</em> ou <em>« rencontrant des difficultés à gérer leur budget »</em>. La situation financière est souvent critique : <em>« plus de la moitié des ménages (&#8230;) ne dispose d’aucune capacité de remboursement ».</em> Autrement dit, les dépenses courantes dépassent déjà les ressources disponibles.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute une quasi-absence de patrimoine : <em>« plus de 86 % des déposants (…) présentaient un patrimoine (…) inférieur à 2.000 euros ».</em> Dans ces conditions, le moindre imprévu, comme une perte d’emploi, une séparation ou un problème de santé, peut précipiter le basculement. Le surendettement touche ainsi prioritairement des ménages et généralement, <em>« des personnes seules ou des familles monoparentales, majoritairement des femmes aux revenus modestes »</em>, constate l&rsquo;IEDOM.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte, révélateur d’un surendettement invisible</b></h2>
<figure id="attachment_19837" aria-describedby="caption-attachment-19837" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19837" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie-300x239.jpg" alt="" width="300" height="239" data-wp-editing="1" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie-300x239.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie-768x613.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie-150x120.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie-696x555.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kawéni-cases-tôle-hauteur-copie.jpg 920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-19837" class="wp-caption-text">À Mayotte, le nombre de dossiers reste faible, mais le taux de pauvreté élevé montre que le surendettement y est souvent invisible et géré hors des dispositifs officiels.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce tableau, Mayotte occupe une place singulière. Le territoire affiche le taux le plus faible : seulement 29 dossiers déposés pour 100.000 habitants. Mais cette donnée doit être mise en regard d’une autre, beaucoup plus brutale : un taux de pauvreté atteignant 77,3 % de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport lui-même souligne ce paradoxe, qui <em>« peut s’expliquer par une solidarité familiale plus marquée (…) mais aussi par une méconnaissance du dispositif de surendettement »</em>. En clair, à Mayotte, le surendettement ne disparaît pas réellement, il échappe simplement en partie aux radars institutionnels. Il se gère dans les réseaux familiaux, se reporte dans le temps, ou reste simplement non déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte local renforce cette fragilité. L’étude mentionne un <em>« rebond technique »</em> de l’activité après les perturbations liées au cyclone Chido survenu le 14 décembre 2024, signe d’une reprise encore précaire. Au fond, le surendettement dans les Outre-mer n’est plus seulement un accident de parcours, il devient un symptôme durable de fragilités économiques profondes. Et dans des territoires comme Mayotte, la question n’est peut-être plus seulement de mesurer le phénomène, mais de réussir à le rendre visible.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/25/les-outre-mer-face-au-mur-des-dettes-lenquete-revelatrice-de-liedom/">Les Outre-mer face au mur des dettes : l&rsquo;enquête révélatrice de l&rsquo;IEDOM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les étudiants de BTS Banque sensibilisés aux enjeux financiers</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/18/les-etudiants-de-bts-banque-sensibilises-aux-enjeux-financiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 02:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de France]]></category>
		<category><![CDATA[EDUCFI]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de l’éducation financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48465</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Semaine de l’éducation financière, des étudiants en BTS Banque ont échangé ce mardi avec un intervenant de l’IEDOM et de la Banque de France sur la gestion des finances et les risques liés au surendettement. L'objectif : mieux comprendre la gestion d’un budget et la prévention des arnaques dans la vie quotidienne.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/18/les-etudiants-de-bts-banque-sensibilises-aux-enjeux-financiers/">Les étudiants de BTS Banque sensibilisés aux enjeux financiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="311" data-end="690">Ce mardi, le lycée de Petite-Terre s’est transformé en espace de discussions autour d’un sujet qui concerne tout le monde mais qui reste encore peu abordé : l’argent. Les étudiants de première et deuxième année de BTS Banque, cahier et stylo à la main ont assisté à une intervention de l’Institut d&rsquo;émission des départements d&rsquo;outre-mer (IEDOM) sur les enjeux de la gestion du budget et du surendettement. Ils étaient parfois déjà familiers avec les notions évoquées mais restent conscients qu’il leur reste encore beaucoup à apprendre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="311" data-end="690">Cette matinée s’inscrit dans la Semaine de l’éducation financière, organisée partout en France du 16 au 22 mars 2026. Chaque année, pendant ce mois, des ateliers et des rencontres sont proposés pour mieux comprendre comment gérer son budget, utiliser les moyens de paiement ou encore éviter les arnaques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1146" data-end="1902">Cet événement est promu par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis 2012 et se déploie aujourd’hui dans plus de 170 pays avec l’objectif de rendre ces sujets accessibles au plus grand nombre. Le thème de cette 14 ème  édition « L’argent, osons en parler », donne le ton. Il s’agit avant tout de lever les tabous et de rendre ces questions plus accessibles.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1161" data-end="1221"><strong>Échanges avec les étudiants</strong></h2>
<figure id="attachment_48470" aria-describedby="caption-attachment-48470" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48470" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5808-2-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48470" class="wp-caption-text">L&rsquo;intervention a duré 2 heures et a permis aux jeunes d&rsquo;échanger avec le professionnel.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1223" data-end="1712">L’intervention a eu lieu dans une salle du CDI et avait un objectif clair : revenir sur les bases, mais aussi aller un peu plus loin, en lien direct avec le futur métier des étudiants. « <em>Nous sommes très heureux de les recevoir aujourd’hui par rapport à cette semaine portée sur l’éducation financière</em> », confie Mory Mohamed, enseignant en BTS Banque. « <em>Cela permet à nos étudiants d’avoir une vision plus précise de ce que représente la gestion d’un budget et d’approfondir des notions qu’ils voient déjà en cours</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1714" data-end="2007">Pendant deux heures, les échanges se sont construits autour de situations concrètes telles que :  comment organiser ses dépenses ? Anticiper les imprévus. Ou encore comprendre le fonctionnement d’un compte bancaire. Des sujets simples en apparence mais qui posent souvent problème dans la vie quotidienne.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1714" data-end="2007"><strong>Former les conseillers de demain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3136" data-end="3697">Pour Rafaël Houmadi, étudiant en deuxième année, cette intervention fait directement écho à son parcours. « <em>C’est très important de savoir comment l’économie fonctionne et comment gérer son budget, parce que ça dépend de beaucoup de critères selon les profils</em> », explique-t-il. « <em>En tant que futur conseiller bancaire, il faut comprendre ces problématiques pour pouvoir accompagner correctement les clients</em> ». Il insiste également sur la diversité des situations auxquelles ils seront confrontés, entre jeunes actifs, familles ou personnes en difficulté financière.</p>
<figure id="attachment_48473" aria-describedby="caption-attachment-48473" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48473" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5825-2-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48473" class="wp-caption-text">Les étudiants ont en profité pour prendre des notes&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3699" data-end="4380">Derrière ces échanges, il y a aussi un constat partagé par l&rsquo;intervenant : la gestion de l’argent reste un angle mort dans beaucoup de parcours scolaires notamment ici à Mayotte. « <em>Plus de 80 % de la population n’a pas abordé ces sujets pendant sa scolarité</em> », souligne Daoulab Ali Charif, responsable de services à l’économie et de la communication à l’IEDOM, intervenant dans le cadre de cette semaine. « <em>Le but est que chacun puisse avoir des bases sur la gestion d’un budget, le fonctionnement d’un compte bancaire et la prévention des arnaques</em> ». Une sensibilisation qui passe aussi par des formats adaptés au public, avec des échanges directs.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3699" data-end="4380"><strong>La Semaine de l’éducation financière à Mayotte</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2009" data-end="2069">À Mayotte, ces actions sont menées depuis 2017 et s’adressent à des publics variés, des étudiants aux professionnels, en passant par les agents territoriaux. L’idée est de toucher le plus de profils possible, en s’adaptant aux besoins de chacun et aux structures partenaires qui accueillent ces interventions.</p>
<figure id="attachment_48475" aria-describedby="caption-attachment-48475" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48475" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5828-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48475" class="wp-caption-text">Plusieurs actions vont être déployées sur l&rsquo;île  à l&rsquo;occasion de la Semaine de l&rsquo;éducation financière.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2009" data-end="2069">Plusieurs rendez-vous sont organisés tout au long de la semaine sur le territoire. La veille, une matinée d’échanges s’est tenue dans les locaux de Mlezi à Kaweni, auprès de professionnels mandataires judiciaires à la protection des majeurs, autour de la gestion d’un budget et de la prévention des arnaques. D’autres interventions sont aussi prévues, notamment dans des établissements scolaires, comme au lycée de M’tsangadoua avec des élèves de terminale gestion, ou encore au lycée hôtelier de Kaweni avec des ateliers et la remise du passeport EDUCFI à des élèves de filière professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5357" data-end="5660">Certaines de ces actions prendront la forme d’ateliers plus immersifs où les participants seront amenés à gérer un budget avec des mises en situation concrètes. Une manière de passer de la théorie à la pratique et de mieux comprendre les mécanismes financiers du quotidien.</p>
<p data-start="5357" data-end="5660">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/18/les-etudiants-de-bts-banque-sensibilises-aux-enjeux-financiers/">Les étudiants de BTS Banque sensibilisés aux enjeux financiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le surendettement reste faible à Mayotte mais les situations sont lourdes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/le-surendettement-reste-faible-a-mayotte-mais-les-situations-sont-lourdes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[Endettement]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Surendettement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunie en séance plénière, la commission de surendettement de Mayotte a présenté son bilan 2025. Si le nombre de dossiers déposés baisse légèrement, les acteurs estiment que la réalité du surendettement reste largement sous-évaluée sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/le-surendettement-reste-faible-a-mayotte-mais-les-situations-sont-lourdes/">Le surendettement reste faible à Mayotte mais les situations sont lourdes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La commission de surendettement de Mayotte s’est réunie en séance plénière annuelle ce mercredi. Autour de la table, les représentants de la Préfecture, des finances publiques, de l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">IEDOM</span></span>, des établissements bancaires, dont la BRED, ainsi que l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">UDAF</span></span>. Cette réunion avait pour objectif de présenter le bilan de l’activité de la commission pour l’année 2025.</p>
<figure id="attachment_47195" aria-describedby="caption-attachment-47195" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47195" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4946-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47195" class="wp-caption-text">Plusieurs acteurs étaient présents pour faire le bilan de l&rsquo;année 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur l’année écoulée, 56 dossiers de surendettement ont été déposés sur le territoire, contre 61 en 2024. Un léger recul, alors que les dépôts se situent autour de 60 dossiers par an depuis 2023. « <em>On est un peu en retrait par rapport à l’année dernière, mais ce n’est pas révélateur de l’effectivité du surendettement à Mayotte</em> », explique Florence Mar-Picart, directrice de l’IEDOM Mayotte. Elle estime que les événements de fin d’année 2024 ont pesé sur les démarches. «<em> Les gens avaient d’autres soucis que de venir déposer un dossier de surendettement</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1751" data-end="2171">Rapporté à la population, Mayotte reste le territoire avec le moins de dépôts, avec 29 dossiers pour 100.000 habitants, contre 267 dans l’Hexagone. Un écart important, qui ne veut pas dire que la population est moins endettée. « <em>On a encore de la marge à Mayotte sur les dépôts</em> », constate la directrice.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1751" data-end="2171"><strong>La consommation au cœur des dettes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans les dossiers traités, l’endettement concerne surtout la consommation et les charges courantes, avec 56 % de crédits à la consommation, 22 % de dettes immobilières et 20 % de charges courantes, comme les loyers, les factures d’eau et d’électricité ou certains frais de scolarité. « <em>À Mayotte, on a assez peu de crédits à l’habitat, donc la part des dettes immobilières est logique</em> », précise Florence Mar-Picart.</p>
<figure id="attachment_47194" aria-describedby="caption-attachment-47194" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47194" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4961-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47194" class="wp-caption-text">D&rsquo;après la directrice de l&rsquo;IEDOM, la baisse des chiffres est due au fait que beaucoup de Mahorais ne se déclarent pas.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2736" data-end="3201">Au total, la commission a traité un surplus de dette global de près de 2 millions d’euros sur l’année. Avec un endettement médian par dossier à un peu plus de 27.000 euros, contre environ 18.000 euros en France hexagonale. « <em>Proportionnellement, on a un endettement nettement plus important à Mayotte dans les dossiers qui arrivent jusqu’à nous</em> », observe la directrice.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3203" data-end="3653">Face à ces situations, le comité cherche à proposer des solutions adaptées. En 2025, 440.000 euros de dettes ont été effacés sur le territoire. Les mesures peuvent aller de l’effacement total ou partiel à la mise en place d’un plan de remboursement étalé sur plusieurs mois, en fonction de la capacité financière du débiteur.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3203" data-end="3653"><strong data-start="85" data-end="134">La limite entre endettement et surendettement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La différence entre endettement et surendettement reste cependant mal comprise par de nombreuses personnes. Daoulab Ali Charif, chargé d’études, insiste sur ce point. « <em>Tant qu’on arrive à rembourser, on est dans l’endettement. Le problème commence quand on n’arrive plus à faire face. À ce moment-là, on bascule dans le surendettement</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle que la démarche part d’abord de la personne concernée. « <em>C’est un ressenti lié à la vie quotidienne. La personne se rend compte qu’elle n’y arrive plus. Ensuite, c’est la commission qui décide si la situation relève ou non du surendettement</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la question de l’effacement des dettes, le chargé d’études est clair. « <em>En cas d’effacement total, la dette n’existe plus. Le créancier, qu’il soit public ou privé, n’est pas remboursé</em> ». Cela peut concerner une banque, mais aussi un créancier public, comme l’État pour des impôts. Des voies de recours existent toutefois pour les créanciers et c’est alors le juge qui tranche et en l’absence de recours, la décision de la commission s’applique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Recevabilité, irrecevabilité et profils des dossiers</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur les 47 dossiers traités l&rsquo;année dernière, 27 ont donné lieu à des mesures imposées, certaines sans effacement, d’autres avec effacement partiel et plusieurs à un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire. Treize dossiers ont été clôturés pour manque d’informations et sept déclarés irrecevables.</p>
<figure id="attachment_33855" aria-describedby="caption-attachment-33855" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33855" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IEDOM-1-1-300x187.png" alt="" width="300" height="187" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IEDOM-1-1-300x187.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IEDOM-1-1-150x94.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IEDOM-1-1.png 693w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33855" class="wp-caption-text">D&rsquo;après les données de l&rsquo;Institut d&rsquo;émission des départements d&rsquo;outre-mer les débiteurs sont de plus en plus jeunes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’irrecevabilité suit des règles bien précises. « <em>Si la personne n’est pas surendettée et qu’elle peut rembourser ses dettes, elle doit honorer ses engagements auprès de ses créanciers </em> », rappelle Florence Mar-Picart. Certains cas suivent des dispositifs particuliers, comme les commerçants inscrits au registre du commerce, qui doivent passer par le tribunal de commerce. La commission peut aussi refuser un dossier si elle détecte une mauvaise foi, par exemple quand quelqu’un prend un crédit juste avant de déposer son dossier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="757" data-end="1150">Autre point relevé pendant la plénière, les débiteurs sont de plus en plus jeunes. «<em> On observe dans des dossiers de plus en plus de jeunes  </em>», note la directrice. Les dépôts en ligne se multiplient aussi, avec environ 42 % des dossiers déposés sur internet. Mais certains ont encore du mal avec la langue ou l’écrit, pour les aider, l&rsquo;instance s’appuie beaucoup sur les travailleurs sociaux.</p>
<p data-start="757" data-end="1150"><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/le-surendettement-reste-faible-a-mayotte-mais-les-situations-sont-lourdes/">Le surendettement reste faible à Mayotte mais les situations sont lourdes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après le cyclone Chido, l’économie mahoraise encore exsangue</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/apres-le-cyclone-chido-leconomie-mahoraise-encore-exsangue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 02:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Fragilités]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46726</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une étude publiée ce mois-ci, l’Institut d’émission des départements d’outre-mer dresse un état des lieux de la situation des entreprises mahoraises avant et après le cyclone Chido. L’institut souligne que, malgré une reprise rapide grâce à la reconstruction et aux aides d’urgence, des fragilités structurelles persistent.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/apres-le-cyclone-chido-leconomie-mahoraise-encore-exsangue/">Après le cyclone Chido, l’économie mahoraise encore exsangue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plus d&rsquo;un an après le passage du cyclone Chido, l’économie mahoraise donne l’image d’un territoire en mouvement. Les chantiers de reconstruction se multiplient, certaines entreprises ont repris leur activité et les principaux indicateurs économiques affichent des niveaux élevés. Les aides d’urgence et les dispositifs de soutien ont permis de soutenir cette reprise, mais derrière cette dynamique apparente, la situation reste fragile. Selon l’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM), elle repose davantage sur la gestion de l’urgence que sur une relance économique solide et durable.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une reprise portée par la reconstruction</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3792" data-end="4178">L’économie mahoraise montre des signes de redémarrage, dans son analyse, l’IEDOM observe un net rebond de l’activité, soutenu principalement par les travaux de reconstruction. Le BTP, les services liés aux réparations et l’ensemble des activités connexes ont constitué le moteur de cette reprise.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33044" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">De nombreux chantiers sont en cours à Mayotte, pour reconstruire les infrastructures endommagées ou en créer de nouvelles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3792" data-end="4178">L’indicateur du climat des affaires (ICA) s’établit à un niveau bien haut. Derrière ce chiffre, un constat, les chefs d’entreprise interrogés anticipent une amélioration de leur activité. Mais l’Institut nuance immédiatement cette lecture. Cette dynamique repose avant tout sur la remise en état des infrastructures et le remplacement d’équipements détruits. Autrement dit, l’investissement constaté relève davantage de la réparation que d’un véritable développement économique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3792" data-end="4178">Le redémarrage s’est également appuyé sur un soutien public massif, en effet, selon l&rsquo;IEDOM, 22,2 millions d’euros ont été versés à 4.476 entreprises au titre des aides d’urgence. Plus de 1.500 demandes d’activité partielle ont été validées, représentant 7,2 millions d’heures chômées. Ces mesures ont donc contribué à limiter l’impact immédiat du cyclone et à maintenir l’activité économique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3792" data-end="4178">Mais l’Institut invite à ne pas crier victoire trop vite. La dynamique actuelle reste largement liée aux aides exceptionnelles et aux chantiers de reconstruction, qui ne dureront pas indéfiniment. Cela ne signifie pas encore que l’économie mahoraise est repartie sur des bases solides.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3792" data-end="4178"><strong>Des fragilités toujours présentes </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Derrière les indicateurs de reprise, l’Institut d’émission des départements d’outre-mer dresse un tableau plus contrasté. En effet, l&rsquo;économie de l&rsquo;île présentait déjà des tensions avant la catastrophe. Les entreprises avaient davantage recours aux crédits d’exploitation et de trésorerie, tandis que de nombreuses factures clients restaient impayées. Dans le même temps, le nombre de sociétés en difficulté pour régler leurs propres dettes avait aussi augmenté.</p>
<figure id="attachment_6789" aria-describedby="caption-attachment-6789" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6789" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie-300x196.jpeg" alt="CSSM; indépendants, retraites, Mayotte, urssaf" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie-300x196.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie-768x501.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie-150x98.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie-696x454.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commerce-boulangerie.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6789" class="wp-caption-text">Les petites entreprises restent les plus vulnérables, tandis que, selon l’IEDOM, la majorité du tissu entrepreneurial présente encore une solidité financière globale.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="606" data-end="905">Après Chido, ces fragilités ne se sont pas envolées, selon l’IEDOM, 25 % des entreprises affichent encore une trésorerie négative, tandis que plus de 70 % des dirigeants redoutent un recul de leur santé financière dans les prochains mois et près d’un tiers s’inquiète d’un éventuel défaut de paiement si les mesures exceptionnelles venaient à s’arrêter. L&rsquo;Institut attire également l’attention sur la forte dépendance à la commande publique. En effet, près de 7 entreprises sur 10 tirent leur activité de marchés publics, ce qui rend leur trésorerie particulièrement vulnérable.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre reconstruction et relance durable</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Face à ces constats, l&rsquo;Institut d’émission des départements d’outre-mer distingue deux temporalités. Premièrement, la loi d’urgence, adoptée juste après la catastrophe, qui a permis de limiter l’impact immédiat et d’éviter une vague massive de cessations d’activité, elle joue un rôle de bouclier pour l’économie locale. Puis la loi de refondation, quant à elle, ambitionne de transformer en profondeur le cadre économique du territoire : modernisation des infrastructures, renforcement de la résilience face aux risques climatiques, amélioration des capacités structurelles&#8230; constituent des objectifs de long terme.</p>
<figure id="attachment_20516" aria-describedby="caption-attachment-20516" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-20516" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Hélico-Longoni-porte-container-copie-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Hélico-Longoni-porte-container-copie-300x213.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Hélico-Longoni-porte-container-copie-150x107.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Hélico-Longoni-porte-container-copie-696x495.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Hélico-Longoni-porte-container-copie.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-20516" class="wp-caption-text">Le port de Longoni, axe central pour la reconstruction et l’approvisionnement des entreprises après le cyclone Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’Institut rappelle toutefois que certaines évolutions, comme la progression des charges sociales, pourraient peser sur des entreprises dont la situation financière reste fragile. À court terme, les dispositifs assurent surtout un apport de liquidités, mais la solidité financière des entreprises à moyen terme reste incertaine.</p>
<p style="text-align: justify;">L’économie mahoraise affiche quelques signes de reprise, mais pour l’IEDOM, cette dynamique reste portée par la reconstruction et des mesures exceptionnelles. Le vrai défi pour le territoire reste désormais de transformer cette reprise portée par la reconstruction et les mesures exceptionnelles en un modèle économique durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/apres-le-cyclone-chido-leconomie-mahoraise-encore-exsangue/">Après le cyclone Chido, l’économie mahoraise encore exsangue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte : une inflation de 1,4 % sur un an, supérieure à la moyenne nationale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/01/mayotte-une-inflation-de-14-sur-un-an-superieure-a-la-moyenne-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44168</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les derniers indicateurs disponibles montrent une hausse modérée des prix, tirée par l’alimentation et les services.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/01/mayotte-une-inflation-de-14-sur-un-an-superieure-a-la-moyenne-nationale/">Mayotte : une inflation de 1,4 % sur un an, supérieure à la moyenne nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À la fin de l’année 2025, les données les plus récentes sur l’évolution des prix à la consommation à Mayotte confirment une inflation contenue, mais plus élevée que celle observée au niveau national. L’analyse met en évidence des dynamiques contrastées selon les postes de dépenses.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’INSEE,<em> « les prix à la consommation à Mayotte ont augmenté de 1,4% sur un an entre octobre 2024 et octobre 2025 »</em>. Ce chiffre, repris par l’IEDOM de Mayotte dans son point de conjoncture du mois de décembre 2025, témoigne d’une inflation<em> « modérée mais toujours suppérieure aux niveaux observés au niveau national (+ 0,9 %) »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le détail, la hausse des prix est particulièrement notable <em>« sur l’alimentation et les services »</em>, tandis que <em>« les prix de l’énergie diminuent »</em>, contribuant à limiter la progression globale de l’indice des prix à la consommation, indique l&rsquo;IEDOM.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/01/mayotte-une-inflation-de-14-sur-un-an-superieure-a-la-moyenne-nationale/">Mayotte : une inflation de 1,4 % sur un an, supérieure à la moyenne nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prix de l’excellence économique : Mayotte célèbre ses jeunes économistes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/10/prix-de-lexcellence-economique-mayotte-celebre-ses-jeunes-economistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 01:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Lauréats]]></category>
		<category><![CDATA[Lycées]]></category>
		<category><![CDATA[Prix de l’excellence économique]]></category>
		<category><![CDATA[STMG]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43122</guid>

					<description><![CDATA[<p>Près de 180 élèves de terminale STMG ont planché sur le rôle de l’épargne lors de la quatrième édition mahoraise du concours, organisée le 19 novembre dernier. Trois lauréats ont été distingués.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/10/prix-de-lexcellence-economique-mayotte-celebre-ses-jeunes-economistes/">Prix de l’excellence économique : Mayotte célèbre ses jeunes économistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Prix de l’excellence économique a, une nouvelle fois, rassemblé les terminales en Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG) de tout le département. Organisé sous la direction de la Banque de France, de l’Institut d&rsquo;émission des départements d&rsquo;outre-mer (IEDOM), de Citéco et du ministère de l’Éducation nationale, ce prix vise à valoriser la filière et encourager les élèves à aller au-delà des idées reçues. Pour cette édition, 178 candidats, issus de tous les lycées de l&rsquo;île, ont travaillé pendant quatre heures sur un thème commun au niveau national : le rôle de l’épargne. Ils devaient analyser un corpus dense d’une dizaine de pages, croiser les documents et mobiliser leurs connaissances, avant d’être évalués par un jury mêlant représentants de l’IEDOM et enseignants d’économie-gestion.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une première place</strong> <strong>symbolique</strong></h3>
<figure id="attachment_43129" aria-describedby="caption-attachment-43129" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43129" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2897-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43129" class="wp-caption-text">Les trois lauréats en compagnie de leurs familles venues les soutenir.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Première du classement, Faïza Ali Ousseni, élève du lycée de Kahani, voit ce prix comme une manière de représenter son établissement autrement. « <em>Je suis très contente d’avoir ce prix, quand on parle de mon lycée c&rsquo;est souvent à cause de la violence et de la délinquance qu&rsquo;il y&rsquo;a là-bas. Moi, aujourd&rsquo;hui je le représente autrement</em> », a-t-elle confié. Avec seulement trois jours de révisions avant l’épreuve, elle dit ne pas avoir « réalisé tout de suite », mais se dit fière d’aller défendre Mayotte au niveau national.</p>
<p style="text-align: justify;">Juste derrière elle, Elina Hassan, du lycée de Petite-Terre, qui a décroché la deuxième place. Sa copie, a été saluée par la représentante de la rectrice pour sa rigueur, son ambition et son sérieux. En terminale Ressources humaines et Communication au LPO de Petite-Terre, elle garde un objectif clair de s&rsquo;épanouir dans les métiers de la banque ou de l’assurance. Au-delà de sa performance, elle souhaite aussi changer le regard de ses camarades sur la filière STMG. « <em>On entend souvent que la STMG c’est pour les feignants. Je voulais montrer qu’on travaille tout autant que les élèves en filières générales  et qu’on mérite de la considération</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, El-Amine Madi, du lycée de Chirongui, complète le podium. Bien qu’il ne s’attendait pas à figurer parmi les meilleurs, ce prix lui a redonné confiance en lui. « <em>Je ne suis pas le meilleur</em> », a répété le jeune homme à maintes reprises, avant de reconnaître que cette distinction est une vraie satisfaction pour lui et ses parents. Comme beaucoup de participants, il était venu avant tout <em>« parce que ça comptait sur Parcoursup »</em>, et repart finalement avec la fierté d’avoir été reconnu.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="246" data-end="318"><strong data-start="250" data-end="318">L’IEDOM et l’éducation financière</strong></h3>
<figure id="attachment_43130" aria-describedby="caption-attachment-43130" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2890-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43130" class="wp-caption-text">Dans l’ordre du podium : les trois gagnants avec la directrice de l’IEDOM Florence Mar-Picart.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour l’IEDOM, ce concours s’inscrit dans une démarche plus large d’éducation financière destinée aux jeunes. La structure intervient plus largement auprès des élèves, et pas seulement des terminales. L’institut accompagne notamment des classes de quatrième qui, à l’issue d’une formation assurée par leurs enseignants, passent un diplôme validant un socle de connaissances économiques liées au quotidien, comme la gestion d’un compte bancaire ou l’utilisation d’une carte de paiement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1142" data-end="1485">Le concours n’est pas limité à Mayotte, il est organisé dans tous les départements de France. Ainsi, la meilleure copie de chaque territoire est transmise au jury national, qui sélectionnera à nouveau trois lauréats selon le même modèle qu’au niveau local. Présente lors de la remise des prix, Florence Mar-Picart, directrice de l’IEDOM Mayotte, a rappelé que la meilleure copie mahoraise va concourir au niveau national. « <em>Tous les espoirs sont permis pour Mayotte</em> ! », a-t-elle déclaré, satisfaite de voir presque tous les lycées engagés.</p>
<p data-start="1142" data-end="1485">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>700 millions d’euros annoncés pour le dispositif PITE à Mayotte en 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/700-millions-deuros-annonce-pour-le-dispositif-pite-a-mayotte-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 06:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Programme des Interventions Territoriales de l’Etat (PITE)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au mois de novembre lors de son audition en commission des lois, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a présenté le projet de budget 2026 pour la mission Outre-mer. A Mayotte une action spécifique au titre du Programme des Interventions Territoriales de l’Etat (PITE) estimée à 700 millions d’euros est en cours d’élaboration pour 2026, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au mois de novembre lors de son audition en commission des lois, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a présenté le projet de budget 2026 pour la mission Outre-mer. A Mayotte une action spécifique au titre du Programme des Interventions Territoriales de l’Etat (PITE) estimée à 700 millions d’euros est en cours d’élaboration pour 2026, selon l&rsquo;IEDOM.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/700-millions-deuros-annonce-pour-le-dispositif-pite-a-mayotte-en-2026/">700 millions d’euros annoncés pour le dispositif PITE à Mayotte en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le rythme de croissance des défaillances des entreprises ultramarines ralentit très légèrement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/le-rythme-de-croissance-des-defaillances-des-entreprises-ultramarines-ralentit-tres-legerement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 01:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[défaillances des entreprises ultramarines]]></category>
		<category><![CDATA[IEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[IEOM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42386</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’IEDOM et l’IEOM ont publié les statistiques actualisées des défaillances d’entreprises relatives à l’ensemble des territoires ultramarins. Entre septembre 2024 et septembre 2025, 2.687 redressements et liquidations judiciaires d’entreprises en Outre-mer ont été enregistrées. La progression des défaillances continue de ralentir (+8,3 % sur un an, après +9 % au 2e trimestre 2025).</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par secteur, la hausse du nombre de défaillances est portée par les conseils et services aux entreprises (+20,9 % sur un an) et l’enseignement, la santé, l’action sociale et les services aux ménages (+17,8 %). À l’inverse, le nombre de défaillances dans la construction recule pour la première fois depuis quatre ans (-2,3 %).</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Le nombre de défaillances recule dans la construction pour la première fois depuis quatre ans</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-42387 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-300x139.png" alt="" width="300" height="139" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-300x139.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-1024x475.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-768x356.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-1536x712.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-150x70.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-696x323.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-1068x495.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03-1320x612.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.30.03.png 1652w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />La hausse du nombre de défaillances est portée par les secteurs des conseils et services aux entreprises (+20,9 % sur un an) et de l’enseignement, la santé, l’action sociale et les services aux ménages (+17,8 %) qui comptabilisent environ un quart du total des procédures.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En revanche, le nombre de défaillances dans la construction recule pour la première fois depuis quatre ans (-2,3 %), alors que le secteur comptabilise un quart des défaillances globales</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>La progression des défaillances concerne tous les territoires ultramarins à l’exception de La Réunion et Mayotte</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les défaillances augmentent sensiblement en Guadeloupe (+31,4 % sur un an, après +30,4 % au 2ème trimestre 2025) et atteignent un nouveau point haut avec 444 défaillances. Elles progressent particulièrement dans les secteurs du conseil aux entreprises et du commerce.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En Guyane, le nombre de défaillances d’entreprises (152) est également orienté à la hausse (+133,8 %, après +125,5 %). Cette situation s’explique en partie par le fait que de nombreuses entreprises doivent faire face aux échéances de remboursements d’aides accordées dans le cadre de la crise sanitaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-42388 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19.png" alt="" width="1660" height="564" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19.png 1660w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-300x102.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-1024x348.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-768x261.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-1536x522.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-150x51.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-696x236.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-1068x363.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-01-a-14.29.19-1320x448.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 1660px) 100vw, 1660px" />Le nombre de redressements et de liquidations judiciaires en Nouvelle-Calédonie augmente de 7,9 % sur un an après trois trimestres de recul. Avec 397 jugements prononcés sur un an, il retrouve le niveau atteint au début de l’année 2024. Selon l’IEDOM, le niveau des défaillances était en effet resté faible en raison des dispositifs d’aides, et de soutien à l’économie mis en place pour répondre à la crise de mai 2024 (fonds de solidarité, dispositif de chômage partiel spécifique, report du paiement des cotisations sociales et impôts directs, report d’échéances bancaires, …).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En Martinique, la croissance des défaillances ralentit (+4,5 %, après +12,5 %). Elle porte essentiellement sur les secteurs de l’hébergement-restauration et de l’enseignement, la santé, l’action sociale et les services aux ménages.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En Polynésie française, le nombre de procédures (156) est de nouveau en augmentation (+4,7 % après -10,2 %), principalement dans l’hébergement-restauration et l’industrie, quand il recule dans le commerce.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’inverse, les défaillances reculent pour la première fois depuis trois ans à La Réunion (-2,7 % avec 1.046 procédures) et concernent la plupart des secteurs de l’économie. C’est également le cas à Mayotte (-32,6 %) avec peu de défaillances en nombre (29).</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/le-rythme-de-croissance-des-defaillances-des-entreprises-ultramarines-ralentit-tres-legerement/">Le rythme de croissance des défaillances des entreprises ultramarines ralentit très légèrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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