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	<title>Archives des Cancer - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Cancer - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Au CHM, un service d’hémato-oncologie à 200 % d’activité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/ici-le-plan-cancer-cest-la-theorie-au-chm-un-service-dhemato-oncologie-a-200-dactivite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 02:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre hospitalier de Mayotte a inauguré un espace de bien-être destiné aux patients suivis en oncologie et en soins palliatifs. Porté par l’Association des Soignants Contre le Cancer, en lien avec plusieurs partenaires associatifs, il propose des soins de support comme la socio-esthétique, la musicothérapie, le yoga ou encore des ateliers créatifs.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/ici-le-plan-cancer-cest-la-theorie-au-chm-un-service-dhemato-oncologie-a-200-dactivite/">Au CHM, un service d’hémato-oncologie à 200 % d’activité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte, le temps semble rythmé par une tension discrète mais permanente. Le bâtiment, organisé en U autour d’une cour intérieure végétalisée, offre une architecture lisible, presque apaisante. La lumière y circule, les couloirs sont propres, les espaces entretenus sentent bon. À certains moments, le silence domine, seulement interrompu par les pas rapides des soignants ou le passage de certains proches de patients.</p>
<figure id="attachment_54678" aria-describedby="caption-attachment-54678" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-54678" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54678" class="wp-caption-text">Le service d&rsquo;hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte, organisé autour d&rsquo;une cour intérieure végétalisée. Seul service spécialisé de l&rsquo;île, il fonctionne aujourd&rsquo;hui à près de 200 % de son activité. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais cette apparente tranquillité se fissure dès que l’on s’attarde : chambres occupées au-delà de leur capacité, fauteuils transformés en lits d’appoint, circulation constante des équipes. Le service d’hémato-oncologie du CHM est aujourd’hui le seul de l’île à prendre en charge les cancers du sang et des tissus hématopoïétiques, en lien avec les équipes dédiées aux soins palliatifs, dans un contexte de saturation extrême.</p>
<p style="text-align: justify;">À 200 % d’activité, selon les équipes, il fonctionne bien au-delà de ses moyens. C’est dans cet environnement que vient d’être inauguré un espace de bien-être, pensé comme un complément aux soins médicaux mais encore dépourvu de personnel dédié permanent. Une initiative qui met en lumière, autant qu’elle tente d’y répondre, les fragilités structurelles de la prise en charge du cancer à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un espace de soins de support encore en construction </b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’espace inauguré ce mardi 30 juin au CHM doit accueillir ses premiers patients dès le 2 juillet prochain. Il s’agit d’un dispositif de soins de support destiné aux personnes suivies en oncologie et en soins palliatifs, avec une offre progressive d’activités : socio-esthétique, trichologie, musicothérapie, yoga, massages bien-être ou encore ateliers créatifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Porté par l’Association des Soignants Contre le Cancer (ASCA), en lien avec des associations partenaires, le projet repose sur une organisation hybride, mêlant interventions bénévoles et professionnels extérieurs. Dans un premier temps, trois à quatre activités mensuelles sont prévues, avant une phase d’évaluation destinée à ajuster l’offre.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le papier, il s’agit d’un premier espace structuré de ce type au CHM. Dans la pratique, il reste étroitement dépendant du fonctionnement du service hospitalier et ne constitue pas encore une unité autonome. Surtout, il ne dispose à ce stade d’aucun professionnel permanent dédié. <em>« Le souci c’est qu’on n’a pas de professionnel dédié dans cette unité de soins de confort »</em>, reconnaît une cadre du service, qui insiste sur la fragilité organisationnelle du dispositif.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un service d’hémato-oncologie saturé à 200 %</b></h2>
<figure id="attachment_54679" aria-describedby="caption-attachment-54679" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-54679 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2480-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54679" class="wp-caption-text">Faute de places, certaines chambres du service accueillent jusqu&rsquo;à trois patients. Les soignants composent quotidiennement avec un service saturé. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À quelques mètres d&rsquo;un espace extérieur d&rsquo;accueil, le service d’hémato-oncologie concentre l’essentiel des tensions hospitalières. Il constitue le cœur de la prise en charge des cancers du sang et les maladies touchant les tissus qui fabriquent les cellules sanguines à Mayotte, aux côtés des autres équipes hospitalières qui interviennent tout au long du parcours des patients, notamment les soins palliatifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est un service relativement petit par rapport à l’activité qu’on a (…) aujourd’hui on avoisine les 200 % d’activité »</em>, explique Sarah Madi, cadre du service de médecine ambulatoire, qui coordonne les activités paramédicales avec le chef de service, le Dr Kone Moumini.</p>
<p style="text-align: justify;">Le chiffre est répété comme un constat structurel. Le service compte seulement six chambres et cinq fauteuils. Dans les périodes de forte affluence, les patients sont installés à deux, parfois trois par chambre.</p>
<figure id="attachment_54682" aria-describedby="caption-attachment-54682" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-54682 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2484-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54682" class="wp-caption-text">Vers 12 h, une aide-soignante traverse le service avec un chariot chargé de repas, reflet du nombre de patients hospitalisés. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« On fait avec ce qu’on a, avec les moyens du bord »</em>, poursuit-elle. <em>« Et quand on ne peut pas mettre de patients sur un fauteuil, on les met dans les chambres comme on peut ». </em>L’organisation repose sur une adaptation permanente, au gré des arrivées, des traitements et des urgences. Les patients, eux, suivent des parcours souvent longs, marqués par la répétition des hospitalisations et la lourdeur des chimiothérapies.</p>
<p style="text-align: justify;">Le service, d&rsquo;apparence calme, propre et fonctionnel, est visuellement nettement sous-dimensionné. <em>« On aimerait avoir beaucoup plus de chambres mais c’est pas possible »</em>, ajoute Sarah Madi.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des soins de support face à la réalité des traitements lourds</b></h2>
<figure id="attachment_54681" aria-describedby="caption-attachment-54681" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54681 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2481-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54681" class="wp-caption-text">Une étudiante infirmière en stage dans le service, où le rythme de travail est particulièrement soutenu. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans cet environnement saturé, les soins de support apparaissent comme un complément indispensable, au moins sur le plan humain. Ils visent à accompagner les patients confrontés à des traitements longs et éprouvants, notamment les chimiothérapies, dont les effets secondaires dépassent largement la seule dimension médicale.</p>
<p style="text-align: justify;">Les activités proposées dans le nouvel espace doivent permettre un accompagnement global : massage, socio-esthétique, travail sur l’image corporelle, soutien psychologique indirect. <em>« Pour se sentir un peu joli, pour savoir comment attacher sa perruque, mieux mettre un foulard… on les accompagne »</em>, explique Sarah Madi. <em>« C’est pas parce qu’on est malade que la vie s’arrête et qu’on est moins beau ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Derrière ces gestes, les soignants évoquent une réalité fréquente : la perte d’estime de soi chez les patients atteints de cancer, particulièrement dans un contexte où l’accès à certains soins de support reste limité ou irrégulier. Mais la mise en œuvre de ces activités repose encore largement sur des interventions ponctuelles d’associations et de bénévoles, sans continuité garantie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une chaîne de soins incomplète et fragmentée</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du service d’hémato-oncologie, les professionnels décrivent une prise en charge du cancer incomplète sur le territoire. Certains examens essentiels, comme le PET-scan (ndlr, examen de médecine nucléaire permettant l&rsquo;analyse de la quasi-totalité des organes), ne sont pas disponibles à Mayotte et nécessitent un transfert vers La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres équipements de diagnostic, notamment en matière de dépistage, restent insuffisants ou inexistants. L’absence de mammographe au Centre hospitalier de Mayotte est régulièrement citée comme un frein majeur au diagnostic précoce.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des délais qui aggravent la perte de chance</b></h2>
<figure id="attachment_5723" aria-describedby="caption-attachment-5723" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5723 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg-300x219.webp" alt="Evasan, évacuations sanitaires, Mayotte, La Réunion, CHU, CHM, Cimade" width="300" height="219" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg-300x219.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg-768x560.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg-150x109.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg-696x507.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Civieres-avion-sanitaire-jpeg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5723" class="wp-caption-text">Faute de spécialistes et d’équipements spécifiques à Mayotte, de nombreux patients atteints d&rsquo;un cancer doivent être évacués vers des établissements de santé de La Réunion, allongeant les délais de prise en charge, parfois déjà jugés critiques par les équipes médicales.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La question des délais d’évacuation sanitaire constitue un autre point de tension. Lorsque les soins ne peuvent être assurés sur place, les patients doivent être transférés vers d’autres établissements.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ces évacuations ne sont pas toujours immédiates.<em> « Certains patients doivent être « évasanés » aujourd’hui et le seront finalement dans deux semaines »</em>, confie une soignante.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ça représente une énorme perte de chance pour eux ». </em>Ces délais, combinés aux diagnostics tardifs, contribuent à renforcer les inégalités de prise en charge, selon les équipes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Quand le « Plan cancer » se heurte aux réalités mahoraises</strong></h2>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="352" data-end="721">Pour le Dr Jaouali Zouheir, oncologue au Centre hospitalier de Mayotte et unique spécialiste de l&rsquo;île, les difficultés rencontrées ne relèvent pas seulement d&rsquo;un manque de lits ou de personnel. Elles traduisent, selon lui, un décalage plus profond entre les politiques nationales de lutte contre le cancer et les réalités sanitaires, sociales, économiques et culturelles de Mayotte.</p>
<figure id="attachment_54684" aria-describedby="caption-attachment-54684" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54684" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2489-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54684" class="wp-caption-text">Sur un fauteuil, un patient partage une chambre avec deux autres hommes dans le service, confronté à une saturation chronique de ses capacités d’accueil. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="723" data-end="1108">Le premier « Plan cancer », lancé en 2003, a profondément transformé la prise en charge de l&rsquo;oncologie en France. Dépistage organisé, accès à des plateaux techniques spécialisés, parcours de soins coordonnés, prise en charge de la douleur, développement des soins de support : il repose sur une filière complète permettant au patient d&rsquo;être accompagné du diagnostic jusqu&rsquo;à l&rsquo;après-cancer. À Mayotte, d&rsquo;après l&rsquo;oncologue, cette architecture existe surtout sur le papier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1171" data-end="1472"><em>« Il y a un gap entre le Plan cancer adopté en 2003 (&#8230;) et Mayotte. On a un modèle mais on fonctionne à notre façon. Je m&rsquo;inspire tous les jours de ce modèle, qui est excellent, du moins, je fais ce que je peux, car le Plan cancer a vraiment été pensé pour les patients dans le bon sens. Mais ici, c&rsquo;est la théorie, ça n&rsquo;existe pas »</em>, tranche le médecin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1474" data-end="2099">Le constat n&rsquo;est pas celui d&rsquo;un rejet des recommandations nationales. Au contraire. Selon lui, elles doivent être adaptées à un territoire où les contraintes sont d&rsquo;une tout autre nature. Certains examens essentiels, comme le PET-scan, ne sont pas disponibles sur l&rsquo;île et imposent des transferts vers La Réunion. Le CHM ne dispose toujours pas de mammographe, alors que le dépistage précoce constitue l&rsquo;un des piliers de la lutte contre le cancer. Les équipes voient ainsi arriver de nombreuses patientes atteintes d&rsquo;un cancer du sein à un stade déjà très avancé, réduisant considérablement les possibilités thérapeutiques.</p>
<figure id="attachment_7275" aria-describedby="caption-attachment-7275" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/205861-selon-nouvelle-etude-norvegienne-mammographie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7275" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/205861-selon-nouvelle-etude-norvegienne-mammographie-300x200.jpg" alt="Mayotte, mammographie, dépistage, cancer du sein, panne," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/205861-selon-nouvelle-etude-norvegienne-mammographie-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/205861-selon-nouvelle-etude-norvegienne-mammographie-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/205861-selon-nouvelle-etude-norvegienne-mammographie.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7275" class="wp-caption-text">Le pôle médico-technique du Centre hospitalier de Mayotte ne dispose pas de mammographe, outil essentiel au dépistage, alors que le cancer du sein demeure la première cause de mortalité par cancer chez les femmes à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2101" data-end="2493">À ces difficultés s&rsquo;ajoute une réalité sociale singulière. <em>« 80 % de nos patients sont sans papiers. On a un contexte culturel très particulier. On est plus près de l&rsquo;Afrique que de l&rsquo;Europe, ce n&rsquo;est pas péjoratif, c&rsquo;est culturel. Chaque culture a ses codes, et il faut adapter les codes. Ce n&rsquo;est pas possible d&rsquo;avoir un plan vu par la métropole à appliquer ici à Mayotte »</em>, poursuit-il les mains dessinant de larges gestes pour tenter d&#8217;embrasser la complexité de la situation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2495" data-end="3056">L&rsquo;inauguration d&rsquo;un espace de bien-être illustre ainsi toute l&rsquo;ambivalence de la cancérologie mahoraise. Les soins de support répondent à un besoin réel : ils contribuent à soulager la douleur, à restaurer l&rsquo;estime de soi et à mieux accompagner des traitements particulièrement éprouvants. Mais ils ne masquent pas les difficultés plus fondamentales de la filière : des diagnostics encore trop tardifs, des examens indisponibles sur place, des évacuations sanitaires indispensables, parfois retardées, et un service d&rsquo;hémato-oncologie qui fonctionne à près de 200 % de ses capacités.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3058" data-end="3412">Loin d&rsquo;être anecdotique, ce nouvel espace raconte finalement une autre histoire : celle de soignants mahorais qui cherchent à humaniser les parcours de soins alors même que les fondations de la prise en charge du cancer demeurent fragiles. Une médecine qui innove, s&rsquo;adapte et invente des solutions, sans jamais perdre de vue, ni pouvoir tout à fait combler, l&rsquo;urgence d&rsquo;un rattrapage structurel.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/ici-le-plan-cancer-cest-la-theorie-au-chm-un-service-dhemato-oncologie-a-200-dactivite/">Au CHM, un service d’hémato-oncologie à 200 % d’activité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[col de l'utérus]]></category>
		<category><![CDATA[CRCDC]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[HPV]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54649</guid>

					<description><![CDATA[<p>La campagne "Juin vert" s’est achevée, ce mardi. Le Centre régional de coordination de dépistage des cancers Mayotte en a dressé le bilan, avec 21 actions menées sur le territoire entre sensibilisation et consultations pour le dépistage du cancer du col de l’utérus. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/">« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les locaux du Centre régional et sur le terrain, avec les camions mobiles et les actions de village santé, le mois de juin a une nouvelle fois été rythmé par les allers-vers et les rendez-vous de dépistage.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long du mois, 21 actions ont été menées sur le territoire avec des moments de sensibilisation et des consultations. Au total, 370 personnes ont été sensibilisées, suivies de 237 consultations réalisées, dont 141 frottis avec remise de résultats. Un volume qui reste important, et qui confirme, selon l&rsquo;équipe que lorsque le dépistage vient directement aux femmes, la réponse suit.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="1mohglb" data-start="1402" data-end="1438"><strong>Un mois d’actions sur le terrain</strong></h3>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Même si le nombre de personnes sensibilisées est légèrement inférieur aux années précédentes, le Centre régional de coordination de dépistage des cancers (CRCDC) à Mayotte note une évolution dans la manière de travailler. « <em>Malgré les difficultés matérielles, on est toujours sur le terrain</em> », rappelle Claire Bertin, coordinatrice médicale du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CRCDC</span></span>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Dans les chiffres, le constat est assez clair : moins de sensibilisation, mais autant de consultations, et un nombre de frottis qui reste stable. Les équipes le résument simplement, « moins mais mieux », avec une meilleure capacité à amener les femmes jusqu’au dépistage.</p>
<figure id="attachment_54655" aria-describedby="caption-attachment-54655" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54655" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54655" class="wp-caption-text">Claire Bertin, coordinatrice médicale du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CRCDC</span></span>.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Pour autant, les freins restent bien identifiés. En effet, le cancer du col de l’utérus reste difficile à combattre car il évolue lentement, souvent sans symptômes visibles. Un point régulièrement rappelé par les professionnels de santé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">« <em>C’est un cancer qui met 10 à 15 ans à s’installer. Et comme il est asymptomatique, les femmes n’ont pas l’impression d’être malades</em> », explique Claire Bertin. Avant d’ajouter que le dépistage reste la seule vraie porte d’entrée pour agir tôt, avant que la maladie n’évolue.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Autre difficulté évoquée, celle de la peur du résultat qui reste une inquiétude fréquente, mais souvent mal comprise. Un test positif ne signifie pas un cancer, rappellent les professionnelles, mais plutôt, la présence de cellules anormales nécessitant des examens complémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Sur 1.000 femmes dépistées, environ 100 nécessitent une colposcopie, et parmi elles, seules quatre présentent réellement des lésions cancéreuses. « <em>Ce n’est pas parce qu’on fait le dépistage qu’on va forcément vous annoncer un cancer</em> », insiste la coordinatrice, en rappelant l’importance de dédramatiser l’examen.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1001" data-end="1317"><strong>Des résultats en évolution entre 2023 et 2025</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les données globales confirment aussi une évolution de l’activité entre 2023 et 2025. Les dépistages passent de 6.213 à 5.155, une baisse qui s’explique notamment par l’arrêt des activités après le passage du cyclone Chido en décembre 2024. Côté examens complémentaires, la tendance est aussi à la baisse avec 396 colposcopies en 2023, 391 en 2024, puis 269 en 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les pratiques de dépistage, les chiffres montrent aussi des évolutions selon les âges : chez les 25-29 ans, une baisse d’environ 30 % des frottis, et chez les 30-65 ans, une forte progression du test HPV, avec +90 % de frottis, accompagnée d&rsquo;une baisse de 42 % du taux de positivité.</p>
<figure id="attachment_54656" aria-describedby="caption-attachment-54656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54656 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54656" class="wp-caption-text">Madi Abdou, président du Centre régional de coordination de dépistages des cancers à Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des chiffres, les acteurs de santé insistent sur un point : la vaccination et le dépistage restent complémentaires. Le président du CRCDC rappelle que le préservatif ne protège que partiellement.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les jeunes de 11 à 14 ans peuvent être vaccinés, il y a aussi un rattrapage de ces trois doses entre 15 à 19 ans</em> », explique Madi Abdou.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains parents, cette vaccination peut parfois susciter des questions ou des inquiétudes, d&rsquo;où l&rsquo;importance de bien les informer sur le sujet. « <em>Quand on fait les actions de sensibilisation, on prend le temps d’expliquer aux familles, avec des supports comme des bandes dessinées. L’idée, c’est de dire que ça ne protège pas de tout, mais que ça réduit fortement le risque et on voit déjà dans d’autres pays une baisse des cancers du col de l’utérus grâce au vaccin</em> », souligne la coordinatrice du CRCDC.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Prévention, vaccination et continuité des actions</strong></h2>
<figure id="attachment_54657" aria-describedby="caption-attachment-54657" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54657" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54657" class="wp-caption-text">Le prochain grand événement sera en novembre avec la Journée mondiale d&rsquo;éradication du cancer du col de l&rsquo;utérus.</figcaption></figure>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">Pour de l’Agence régionale de santé Mayotte, le constat est également encourageant, même si la vigilance reste de mise.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">« <em>C&rsquo;est un des rares cancers qu’on peut éviter grâce à la vaccination et au dépistage précoce. Mais pourtant ce sont des causes de mort importantes chez les femmes en France avec 1.100 décès. À Mayotte on ne sait pas encore le chiffrer mais c’est quand même important </em>», rappelle le Docteur Jean-Marc Noizet, directeur général adjoint à l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">Pour la suite, le CRCDC Mayotte veut continuer à renforcer les actions d’aller-vers, améliorer le suivi des femmes présentant des anomalies ainsi que consolider les partenariats locaux. L’objectif est aussi de donner à « Juin vert » une visibilité et un engouement comparable à celle d’ »Octobre rose » sur l&rsquo;île.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/">« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Il faut aller chercher les femmes », estime le CRCDC de Mayotte, pour faire reculer le cancer du col de l’utérus</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/il-faut-aller-chercher-les-femmes-estime-le-crcdc-de-mayotte-pour-faire-reculer-le-cancer-du-col-de-luterus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:45:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Cancer du col de l'utérus]]></category>
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		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53934</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré un dépistage gratuit et organisé, le cancer du col de l’utérus reste l’un des plus meurtriers chez les femmes à Mayotte. Sur le terrain, les équipes de santé doivent composer avec un constat simple : sans aller-vers, une partie des patientes échappe encore à la prévention.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/il-faut-aller-chercher-les-femmes-estime-le-crcdc-de-mayotte-pour-faire-reculer-le-cancer-du-col-de-luterus/">« Il faut aller chercher les femmes », estime le CRCDC de Mayotte, pour faire reculer le cancer du col de l’utérus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs semaines, les consultations s’enchaînent dans le cadre de la campagne <em>« Juin vert »</em> 2026. Des opérations de terrain qui s’inscrivent dans un dispositif large, coordonné par le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) et mené en partenariat avec la CSSM, Santé Sud, Nariké Msada, EndoMayotte et ASCA, ainsi que la commune d’Acoua, l’intercommunalité et les CCAS, dont l&rsquo;objectif est d&rsquo;aller au plus près des habitants pour informer, sensibiliser et proposer un dépistage gratuit aux femmes âgées de 25 à 65 ans, directement avec des sages-femmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quand on fait des événements, on a du monde »</em>, observe Claire Bertin, coordinatrice médicale du CRCDC à Mayotte. Mais la dynamique ne tient pas sans présence continue. <em>« Si on ne fait pas de maraudes, à Mayotte, il faut aller chercher les femmes. Elles ne viennent pas toutes seules en consultation »</em>, confie-t-elle, car dans un territoire marqué par des contraintes d’accès aux soins, la prévention ne repose pas uniquement sur l’offre médicale, mais sur sa capacité à se déplacer vers les populations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un cancer évitable, mais encore trop présent</b></h2>
<figure id="attachment_45960" aria-describedby="caption-attachment-45960" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45960" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-300x225.jpg" alt="Mayotte, CRCDC, cancer du col de l'utérus, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45960" class="wp-caption-text">Les femmes âgées de 25 à 65 ans peuvent bénéficier gratuitement d&rsquo;un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus, directement au CRCDC ou lors des actions organisées par la structure à travers Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le cancer du col de l’utérus reste un enjeu majeur de santé publique. Il figure parmi les principales causes de mortalité par cancer chez les femmes dans le monde, et reste particulièrement présent dans les territoires où le dépistage est insuffisant. À Mayotte, il se classe au troisième rang des cancers féminins mortels. <em>« Il y a un manque de suivi, peu de dépistage, alors que plus on se dépiste tôt, moins il y a de conséquences »</em>, rappelle Claire Bertin.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’immense majorité des cas, le cancer du col de l’utérus est lié à une infection persistante par le papillomavirus humain (HPV), une infection sexuellement transmissible très fréquente. Souvent asymptomatique, elle peut disparaître spontanément, mais parfois persister et entraîner des lésions précancéreuses évolutives. <em>« Se faire dépister, ça ne veut pas dire qu’on va trouver un cancer</em>« , insiste Claire Bertin. <em>« On cherche justement à repérer des anomalies avant qu’elles ne deviennent dangereuses ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1113" data-end="1417">Le dépistage est recommandé dès l&rsquo;âge de 25 ans. À partir de 30 ans, il repose principalement sur la recherche du HPV, réalisée tous les cinq ans lorsque les résultats sont normaux. Un suivi régulier permet de détecter précocement les lésions et d&rsquo;éviter, dans la plupart des cas, des traitements lourds.<em> « C’est un dépistage rapide, indolore, une consultation qui dure quinze minutes »</em>, déclare encore la coordinatrice.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après 40 ans, une baisse préoccupante du suivi</b></h2>
<figure id="attachment_46468" aria-describedby="caption-attachment-46468" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46468" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-300x200.jpg" alt="Mayotte, parentalité, enfant, ARS, CHM, REPEMA, bébé," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-4-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46468" class="wp-caption-text">Les équipes du CRCDC constatent que les femmes les plus jeunes répondent davantage aux campagnes de dépistage, tandis que la participation diminue fortement après 40 ans.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les équipes du CRCDC constatent une rupture nette dans la participation avec l’âge. <em>« Entre 25 et 40 ans, on arrive à cibler les femmes. Après 40 ans, on a beaucoup plus de mal »</em>, explique Claire Bertin. <em>« On observe une chute des dépistages après 40 ans ». </em>Un phénomène inquiétant, alors que le risque de lésions persistantes augmente avec le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du dépistage, le suivi médical constitue un point critique. La remise des résultats repose encore en partie sur les patientes. <em>« On leur demande de nous rappeler pour savoir quels sont les résultats mais on n’arrive pas à recontacter tout le monde quand ce n’est pas pathologique et on voit que les gens ne rappellent pas toujours pour savoir »</em>, reconnaît la coordinatrice.</p>
<p style="text-align: justify;">En cas d’anomalie, les patientes doivent être orientées vers une colposcopie au Centre hospitalier de Mayotte. Mais près de 45 % des femmes concernées ne s’y présentent pas. Les raisons sont multiples : difficultés de transport, éloignement, contraintes familiales, mais aussi organisation hospitalière. <em>« Les transports sont compliqués, certains oublient, ont peur, et surtout, il y a de l&rsquo;attente, même si on travaille à résoudre cela car souvent les gens sont convoqués à la même heure »</em>, souligne Claire Bertin.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle du dépistage, la vaccination contre le HPV constitue un outil essentiel de prévention. Elle est désormais proposée en rattrapage jusqu’à 26 ans, pour les filles et les garçons, en trois doses.<em> « On incite aussi vraiment à la vaccination, qui diminue le risque »</em>, affirme la coordinatrice.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une campagne encore en recherche de visibilité<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<figure id="attachment_1706" aria-describedby="caption-attachment-1706" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cancer-du-sein-1-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1706" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cancer-du-sein-1-jpg-300x169.webp" alt="Cancer du sein, dépistage" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cancer-du-sein-1-jpg-300x169.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cancer-du-sein-1-jpg-150x84.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cancer-du-sein-1-jpg.webp 660w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-1706" class="wp-caption-text">En plus du dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus, les sages-femmes du CRCDC proposent également des palpations mammaires afin de sensibiliser les femmes à la prévention et au repérage précoce du cancer du sein.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si les actions de terrain se multiplient, « Juin vert » reste encore peu identifié par le grand public, comparé à « Octobre rose », surtout à Mayotte. <em>« Il y a un manque de connaissances en santé au niveau national ça c&rsquo;est clair »</em>, estime Claire Bertin.<em> « Et juin vert c&rsquo;est encore peu connu ici, on est à la deuxième édition ».</em> Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus est par ailleurs relativement récent, structuré depuis 2018.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la lutte contre le cancer du col de l’utérus repose désormais sur une logique claire : combiner dépistage, vaccination et présence de terrain. <em>« C’est un travail de terrain permanent »</em>, résume Claire Bertin.<em> « Sinon, on passe à côté des femmes ». </em>Derrière cette approche, un objectif central : transformer une offre de prévention gratuite, simple et efficace en recours réel. Car aujourd’hui encore, le cancer du col de l’utérus reste l’un des rares cancers dont la quasi-totalité des cas pourrait être évitée grâce au dépistage et à la vaccination. Encore faut-il que ces dispositifs atteignent effectivement toutes celles qu’ils concernent.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/il-faut-aller-chercher-les-femmes-estime-le-crcdc-de-mayotte-pour-faire-reculer-le-cancer-du-col-de-luterus/">« Il faut aller chercher les femmes », estime le CRCDC de Mayotte, pour faire reculer le cancer du col de l’utérus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Coup d&#8217;envoi de « Juin Vert », pour encourager le dépistage du cancer du col de l&#8217;utérus</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/coup-denvoi-de-juin-vert-pour-encourager-le-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 01:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[col de l'utérus]]></category>
		<category><![CDATA[Juin Vert]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52668</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout au long du mois de juin, le CRCDC de Mayotte mènera des actions de sensibilisation au dépistage du cancer du col de l'utérus et à la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV).</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/coup-denvoi-de-juin-vert-pour-encourager-le-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus/">Coup d&rsquo;envoi de « Juin Vert », pour encourager le dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chaque année, le mois de juin est dédié à la campagne nationale « Juin Vert », une initiative de santé publique visant à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du col de l’utérus et à promouvoir l’importance du suivi gynécologique régulier, indique le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC), dans un communiqué ce 4 juin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une maladie « largement évitable grâce au dépistage »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le cancer du col de l’utérus reste une maladie grave mais largement évitable grâce au dépistage et à la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) »</em>, rappelle le centre. <em>« Détecté tôt, il peut être pris en charge efficacement, avec 90% de chance de guérison, permettant ainsi de réduire significativement la mortalité liée à cette pathologie »</em>.</p>
<figure id="attachment_52683" aria-describedby="caption-attachment-52683" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52683" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-300x151.png" alt="" width="300" height="151" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-300x151.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-768x387.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-150x76.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-696x350.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-500x252.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001-800x403.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/image001.png 844w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52683" class="wp-caption-text">Le dépistage est « simple, rapide et pris en charge à 100% par la CSSM pour toutes les femmes de 25 à 65 ans ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, le CRCDC de Mayotte se mobilise tout au long du mois de juin afin d’informer, sensibiliser et accompagner la population. <em>« Des actions de terrain, des ateliers d’information et des interventions auprès des partenaires de santé et du grand public sont organisés pour favoriser l’accès au dépistage et renforcer la prévention ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le CRCDC rappelle que le dépistage consiste en un frottis cervico-utérin réalisé par une sage-femme, un médecin ou un gynécologue. <em>« Cet examen est simple, rapide et pris en charge à 100% par la CSSM pour toutes les femmes de 25 à 65 ans ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du dépistage, la campagne « Juin Vert » est également l’occasion de rappeler l’importance de la vaccination contre les papillomavirus humain (HPV) chez les jeunes filles et les jeunes garçons, recommandée avant le début de la vie sexuelle, <em>« afin de prévenir l’infection responsable de la majorité des cancers du col de l’utérus ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le CRCDC Mayotte <em>« encourage toutes les femmes concernées à se rapprocher de leur professionnel de santé ou des structures de dépistage comme les PMI pour vérifier leur situation et réaliser, si nécessaire, un examen de dépistage. Cela est également possible avec le CRCDC suivant le planning de consultation ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dépistages, ateliers, et fitness géant à Mramadoudou</strong></h2>
<figure id="attachment_52684" aria-describedby="caption-attachment-52684" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52684" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-724x1024.jpg 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-768x1086.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1086x1536.jpg 1086w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1448x2048.jpg 1448w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-696x984.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1068x1510.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1920x2715.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-500x707.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-800x1131.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1280x1810.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-1320x1867.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Affiche-Juin-VERT-6.6.2026-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-52684" class="wp-caption-text">Rendez-vous à Mramadoudou ce samedi pour le lancement du Juin Vert.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une matinée de lancement du « Juin Vert », est organisée ce samedi 6 juin de 8 h à 13 h à Mramadoudou, pour sensibiliser la population à la santé sexuelle, la contraception, et la vaccination contre les HPV, mais aussi pour réaliser des dépistages (frottis et palpations mammaires, dépistage VIH et hépatite B), ainsi qu&rsquo;un fitness géant.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du « Juin Vert » le CRCDC est à la recherche de sages-femmes vacataires pour <em>« renforcer nos équipes lors des actions de dépistage et de sensibilisation ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour plus de renseignements, contactez le secrétariat du CRCDC : 0639 27 64 71.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/coup-denvoi-de-juin-vert-pour-encourager-le-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus/">Coup d&rsquo;envoi de « Juin Vert », pour encourager le dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 7 avril, des socio-esthéticiennes venues de La Réunion interviennent au CHM pour proposer des soins de bien-être aux patients, dans le cadre d’une action portée par l’association AMALCA.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), difficile de ne pas remarquer leur passage, avec leurs t-shirts bleu ciel et leurs sourires qui contrastent avec l’atmosphère souvent lourde du service. Les membres de l’association <em>Un Autre Regard</em> circulent de chambre en chambre, mais prennent aussi le temps de s’installer dans des pièces aménagées spécialement pour accueillir les patients dans un cadre plus calme, loin de l’ambiance des chambres d’hôpital et du bruit des machines.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce lundi, et jusqu’au 12 avril, ils participent à la « Semaine du bien-être », une action organisée en partenariat avec l’association AMALCA, engagée dans la lutte contre le cancer. Cette initiative permet aux patients ainsi qu’à leurs proches de bénéficier de soins de support, loin des gestes médicaux habituels, avec des ateliers de massages, de modelages ou encore de relaxation. Sur les deux premiers jours, plus d’une trentaine de patients ont pu en profiter. Dès jeudi prochain, les intervenants prévoient aussi de se rendre directement au domicile des malades.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des soins pensés pour s’adapter à chaque patient</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1784" data-end="2268">Ici, rien n’est imposé, chaque intervention commence par un échange, une prise de contact, parfois sans un mot. Les professionnels observent, s’adaptent et prennent le temps de comprendre la personne qu’ils ont en face d’eux. « <em>La prise de contact avec la peau, ça permet de voir l’état cutané, de délimiter les zones où on peut intervenir et aussi d’observer la respiration</em> », explique l’un des intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2270" data-end="2537">Dans les chambres, ils arrivent avec du matériel simple mais adapté : eau thermale, huiles neutres, produits naturels ou issus de la pharmacie, juste ce qu’il faut pour apporter un moment de répit à des patients souvent éprouvés par les traitements.</p>
<figure id="attachment_49615" aria-describedby="caption-attachment-49615" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49615 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49615" class="wp-caption-text">Le but est d&rsquo;accompagner les patients dans la lutte contre le cancer. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2539" data-end="2973">Kichenama Guillaume, socio-esthéticien au CHU de La Réunion, insiste sur la dimension humaine de cette pratique, bien au-delà de l’esthétique. « <em>On accompagne des personnes fragilisées par la maladie, mais aussi par la vie, ça peut être la précarité, le rejet social. Le but, ce n’est pas de faire du soin esthétique classique, c’est de créer une relation, de redonner confiance et d’aider la personne à se réapproprier son corps</em> », confie le professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2975" data-end="3333">Dans un service comme celui-ci, où les patients subissent chimiothérapie, radiothérapie ou opération, le rapport au corps est souvent bouleversé. « <em>Il y a des personnes qui n’osent plus se regarder, qui ont du mal avec le regard des autres</em> », poursuit-il, « <em>le toucher devient un moyen de communication, un moyen de se reconnecter à soi, malgré la maladie</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2975" data-end="3333"><strong>Un partenariat construit dans la durée</strong></h2>
<figure id="attachment_2130" aria-describedby="caption-attachment-2130" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg" alt="Octobre rose, cancers du sein, CRCDC, Asca, Amalca, ARS de Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-2130" class="wp-caption-text">Ce partenariat a été initié par la présidente d’AMALCA, Nadjilat Attoumani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association <em>Un Autre Regard</em>, créée en 2008 à La Réunion, intervient sur l&rsquo;île pour la quatrième année consécutive à la demande d’AMALCA.  L&rsquo;objectif est de partager cette approche encore peu développée sur le territoire, mais qui suscite un intérêt croissant, avec notamment une première future socio-esthéticienne mahoraise en cours de formation. « <em>L’idée, ce n’est pas de venir faire à la place, mais de transmettre », </em>partage le socio-esthéticien.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3745" data-end="4122">Pour Kichenama Guillaume, ce lien entre les deux structures dépasse le simple partenariat ponctuel. « <em>Un Autre Regard, c’est un peu le grand frère d’AMALCA</em> », explique-t-il. En rappelant qu’à l’origine de cette collaboration, il y a une rencontre avec une ancienne patiente venue se faire soigner à La Réunion, qui a par la suite souhaité développer cet accompagnement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3745" data-end="4122"><strong>Des patients qui redécouvrent leur corps autrement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des patients, les retours sont immédiats, souvent simples, mais parlants : « <em>J’ai bien aimé mon massage, il a fait attention à mon corps. Cela fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous autrement, pas juste pour les médicaments</em> », confie l&rsquo;un d&rsquo;entre eux encore allongé sur son lit.</p>
<figure id="attachment_49613" aria-describedby="caption-attachment-49613" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49613 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49613" class="wp-caption-text">L&rsquo;association « Un Autre Regard » et Amalca se sont associés pour aider les patients atteints de cancer grâce à des soins de confort. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4763" data-end="5180">Pour Elanrif Boinali, coordinateur de l’association AMALCA, ces moments s’inscrivent pleinement dans ce qu’on appelle les soins de support, essentiels dans le parcours des malades. « <em>On intervient sur la prévention, mais aussi sur l’accompagnement, tout ce qui peut aider la personne à mieux vivre la maladie, que ce soit le soutien psychologique, la diététique, le sport ou les soins socio-esthétiques</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5182" data-end="5467">Selon lui, même si l’opération ne dure qu’une semaine, son impact se fait sentir bien au-delà. Donc grâce à  ces moments, les patients redécouvrent leur corps autrement, pas seulement comme un corps malade, mais comme un corps dont on peut prendre soin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="118" data-end="352">Un constat qui pousse l’association à aller plus loin, avec pour objectif de développer cette pratique à Mayotte. Elle ne serait ainsi plus seulement ponctuelle, mais accessible toute l’année, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile.</p>
<p data-start="5469" data-end="5706">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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