Mobilisation du 5 novembre : un tiers des enseignants grévistes dans le primaire à Mayotte
Le rectorat de Mayotte a recensé 33,82 % de grévistes dans le premier degré et 15 % dans le second degré lors de la mobilisation du 5 novembre 2026.
L’info au service de Mayotte
L’actualité de Mayotte et de l’océan Indien
Mamoudzou
25 °C
Ensoleillé
Le journal
en version numérique
Tous les numéros,
sur tous vos écrans.
216 résultats pour « enseignant »
Le rectorat de Mayotte a recensé 33,82 % de grévistes dans le premier degré et 15 % dans le second degré lors de la mobilisation du 5 novembre 2026.
À Mzouasia, la classe de CE2 se retrouve sans enseignant depuis lundi, après la réaffectation de leur remplaçant vers une autre école de Bouéni. Les parents s’interrogent sur les motifs de cette décision prise sans concertation.
Ce vendredi matin, une institutrice a été violemment agressée et dépouillée sous la menace de deux armes blanches devant l’école élémentaire Bakar Chebani 2, à Doujani. Traumatisée, l’équipe éducative a immédiatement fait valoir son droit de retrait.
Entre le 16 janvier et le 2 février 2026, quatre enseignants sont accusés d’avoir participé à la diffusion de propos jugés diffamatoires envers une inspectrice de l’Éducation nationale. À l’audience, chaque partie a défendu sa version des faits.
Le lycée de la Cité du Nord entame ce lundi 14 septembre sa troisième semaine de blocage. Près de 180 parents, enseignants et représentants syndicaux se sont réunis devant l'établissement scolaire. La mobilisation des parents prend de l'ampleur, tandis qu'aucune rencontre avec la rectrice ou une délégation du rectorat n'était encore confirmée dans la matinée.
Une quarantaine de professeurs du lycée de Sada ont décidé d’exercer leur droit de retrait ce lundi 14 septembre. Ils dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail et des faits de violence qu’ils jugent particulièrement graves, estimant ne plus pouvoir exercer leurs missions dans des conditions normales de sécurité.
Depuis le 31 août, le lycée de la Cité du Nord est bloqué. Ce mardi 8 septembre, enseignants, parents et représentants syndicaux attendaient la rectrice de Mayotte, Valérie Debuchy. Venue avec sa directrice de cabinet et ses services, elle portait un courrier adressé la veille aux personnels et aux parents, avec plusieurs réponses aux revendications. Mais la rencontre a rapidement tourné à la confrontation. Derrière la bataille sur les effectifs se dessine une crise plus profonde dans un établissement conçu pour 900 élèves et qui en accueille aujourd’hui 2 300.
Alors que l’Université de Mayotte entame une nouvelle année universitaire avec plus de 1 800 étudiants inscrits, son président, Abal-Kassim Cheik Ahamed, défend le rôle de l’établissement dans le développement du territoire. Formation des enseignants, ouverture de nouvelles filières, vie étudiante, recherche, ouverture régionale et avenir de l’Université : il revient sur les grands enjeux de son mandat.
La suppression annoncée des collations scolaires à Koungou suscite de vives inquiétudes parmi les parents d'élèves et les équipes éducatives. Alors que plusieurs familles évoquent déjà des difficultés pour nourrir quotidiennement leurs enfants, beaucoup s'interrogent sur les conséquences d'une telle mesure sans solution de remplacement annoncée.
Les personnels de l’éducation nationale à Mayotte ont été appelés à se mobiliser ce mardi 9 juin 2026, dans le cadre d’un mouvement de grève lancé à l’échelle nationale pour défendre les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH).
Insalubrité, accès à l’eau insuffisant, classes surchargées, manque de matériel, insécurité... À Hamouro, élèves et enseignants évoluent au quotidien dans des conditions particulièrement dégradées au sein de l’école maternelle et élémentaire du village.
« Réenchanter la laïcité », c’est ce que nous propose Yaamine Ahmod Ali, enseignant à l’université de Mayotte et encadrant des formateurs en Valeurs de la République et laïcité. Il retrace l’échec de l’Etat à assurer l’application de la loi de 1905 en faisant porter aux citoyens la responsabilité de leur invisibilité de croyances. Une réaction face à la montée des signes extérieurs d’une religion en particulier ? Le recul des autres ? Il donne des pistes de réflexion qui ouvrent le débat