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	<title>Archives des Justice - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Justice - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les avocats de Mayotte annoncent une grève contre le projet de loi « SURE »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/06/a-mayotte-les-avocats-annoncent-une-greve-contre-le-projet-de-loi-sure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 14:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Barreau de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Grève des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le barreau de Mayotte appelle à une grève totale du 7 au 13 avril, dénonçant une réforme jugée attentatoire aux principes du procès criminel.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/06/a-mayotte-les-avocats-annoncent-une-greve-contre-le-projet-de-loi-sure/">Les avocats de Mayotte annoncent une grève contre le projet de loi « SURE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réuni en assemblée générale extraordinaire le 6 avril 2026, le barreau de Mayotte a adopté une motion appelant à une mobilisation renforcée contre le projet de loi « SURE » sur la justice criminelle. Dans ce contexte, des actions sont annoncées dès le mardi 7 avril au tribunal de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué, le barreau de Mayotte critique un texte qui, <em>« sous couvert de célérité et d’efficacité, sacrifie les fondements mêmes du procès pénal criminel »</em>. Les avocats dénoncent notamment l’instauration d’un mécanisme de <em>« plaider coupable criminel »</em> permettant de juger des crimes <em>« sur le seul aveu de l’accusé, sans audition de témoins, ni d’experts, sans jury populaire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le texte est également accusé de priver <em>« à la fois les accusés et les victimes d’un procès public, oral, contradictoire et légitime »</em>, et de relever davantage d’un <em>« outil de gestion des stocks des dossiers criminels non jugés »</em> que d’une réforme structurelle de la justice.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 3 avril dernier, le Syndicat de la magistrature avait appelé les personnels de justice à soutenir le mouvement engagé par les avocats des barreaux de Mamoudzou, Saint-Denis et Saint-Pierre, dénonçant plusieurs dispositions du projet de loi, dont l’extension du plaider-coupable à des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion, l’élargissement des compétences des cours criminelles départementales et l’allongement des délais de détention provisoire, qu’il jugeait préoccupantes, et appelant à une mobilisation le 13 avril, notamment par des rassemblements devant les tribunaux et le soutien aux demandes de renvoi.</p>
<p style="text-align: justify;">Le barreau de Mayotte a décrété une grève totale des activités judiciaires jusqu’au 13 avril, date d’une <em>« journée justice morte »</em> organisée au niveau national, espérant une prise en compte de cette mobilisation par les pouvoirs publics.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/06/a-mayotte-les-avocats-annoncent-une-greve-contre-le-projet-de-loi-sure/">Les avocats de Mayotte annoncent une grève contre le projet de loi « SURE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte : un haut cadre de l’éducation nationale mis en examen pour agressions sexuelles</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/05/mayotte-un-haut-cadre-de-leducation-nationale-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 02:51:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49435</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une enquête de flagrance ouverte le 2 avril a conduit à la mise en examen d’un haut cadre du rectorat, placé sous contrôle judiciaire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/05/mayotte-un-haut-cadre-de-leducation-nationale-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles/">Mayotte : un haut cadre de l’éducation nationale mis en examen pour agressions sexuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un haut cadre de l’éducation nationale à Mayotte a été mis en examen pour des faits d’agressions sexuelles, de harcèlement moral et sexuel, visant des personnels placés sous son autorité, a indiqué le procureur de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">Une enquête de flagrance a été ouverte jeudi 2 avril, confirme le procureur. L’intéressé a été interpellé puis placé en garde à vue, permettant aux enquêteurs de mener les premières investigations.</p>
<p style="text-align: justify;">Samedi 4 avril, il a été présenté à un juge d’instruction pour <em>« agressions sexuelles, harcèlement moral et sexuel sur certains personnels placés sous son autorité »</em>, mentionne le procureur. Le magistrat instructeur a décidé de sa mise en examen pour l’ensemble de ces faits et l’a placé sous contrôle judiciaire, sur réquisitions du procureur de la République.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/05/mayotte-un-haut-cadre-de-leducation-nationale-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles/">Mayotte : un haut cadre de l’éducation nationale mis en examen pour agressions sexuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet de loi SURE : les magistrats soutiennent la grève des avocats et dénoncent une réforme inquiétante</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de justice]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi SURE]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblment]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat de la magistrature dénonce plusieurs mesures du texte, qui sera examiné au Sénat le 13 avril et appelle à une mobilisation pour défendre les garanties du procès.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/">Projet de loi SURE : les magistrats soutiennent la grève des avocats et dénoncent une réforme inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="101" data-end="466">La section régionale du Syndicat de la magistrature appelle les personnels de justice à soutenir le mouvement de grève engagé par les avocats des barreaux de Saint-Pierre, Mamoudzou et Saint-Denis. À l’origine de la mobilisation, le projet de loi SURE, examiné au Sénat le 13 avril prochain, qui prévoit plusieurs évolutions en matière de justice criminelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="468" data-end="856">Parmi les mesures envisagées figurent notamment l’extension du plaider-coupable à des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion, l’élargissement des compétences des cours criminelles départementales ou encore le développement de la visioconférence pour certains actes médicaux en garde à vue.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="468" data-end="856">Le texte propose aussi d’autoriser sous conditions, l’utilisation de bases de données génétiques étrangères dans les enquêtes et l’allongement des délais de détention provisoire. Des mesures jugées préoccupantes par le syndicat, qui estime qu’elles remettent en cause les garanties fondamentales du procès.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1119" data-end="1389" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour le Syndicat de la magistrature, ce projet « <em>vide notre office de son sens</em> » et fragilise une justice criminelle déjà sous tension. Il appelle à une mobilisation le 13 avril, notamment par des rassemblements devant les tribunaux et le soutien aux demandes de renvoi.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/">Projet de loi SURE : les magistrats soutiennent la grève des avocats et dénoncent une réforme inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le barreau de Mayotte en grève jusqu’au 8 avril contre le projet de loi dit « SURE »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/le-barreau-de-mayotte-en-greve-jusquau-8-avril-contre-le-projet-de-loi-dit-sure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 11:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Barreau de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi dit « SURE »]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49249</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’assemblée générale du barreau de Mayotte s’est réunie ce mardi en séance extraordinaire et a adopté une motion décrétant une grève totale des activités pénales (juge des enfants, tribunal pour enfants, audiences correctionnelles, CRPC et CRPC déferrements, CI, ordonnance et composition pénale, instruction et JLD) ainsi que la suspension de tous les tableaux de permanence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/le-barreau-de-mayotte-en-greve-jusquau-8-avril-contre-le-projet-de-loi-dit-sure/">Le barreau de Mayotte en grève jusqu’au 8 avril contre le projet de loi dit « SURE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’assemblée générale du barreau de Mayotte s’est réunie ce mardi en séance extraordinaire et a adopté une motion décrétant une grève totale des activités pénales (juge des enfants, tribunal pour enfants, audiences correctionnelles, CRPC et CRPC déferrements, CI, ordonnance et composition pénale, instruction et JLD) ainsi que la suspension de tous les tableaux de permanence (gardes à vues, majeurs, mineurs et rétention administrative et HO) à compter du 1er avril 2026 et ce jusqu’au mercredi 8 avril inclus. Tout le contentieux civil et administratif sont écartés de la présente grève.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, le barreau de Mayotte est vent debout contre le projet de loi dit « SURE ». Ce projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, issu du projet dit « SURE », scindé en deux textes, doit être examiné dans sa première partie en séance plénière le 13 avril 2026 en première lecture.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Considérant que ce texte, sous couvert de célérité et d’efficacité, sacrifie les fondements mêmes du procès pénal criminel en instaurant un mécanisme de plaider coupable criminel permettant de juger les crimes les plus graves sur le seul aveu de l’accusé, sans audition de témoins, ni d’experts, sans jury populaire dans le cadre d’une simple audience d’homologation ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que ce faisant, il prive à la fois les accusés et les victimes d’un procès public, oral, contradictoire et légitime auquel ils ont droit ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que les victimes de crimes – dont la parole s’est si difficilement libérée – méritent mieux qu’une justice expéditive négociée sans elles ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que ce projet de loi, plutôt que de doter la justice de moyens dont elle a structurellement besoin, généralise et élargit les compétences des cours criminelles départementales sans création de postes de magistrats et de greffiers ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que le département de Mayotte est actuellement sous dotés en magistrats et greffiers et qu’une telle réforme sera inapplicable en l’état et totalement inadaptée ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que ce projet de loi est en réalité un outil de gestion des stocks des dossiers criminels non jugés en raison d’un manque de moyen flagrant au sein du ministère de la justice ;</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Considérant que les avocats de Mayotte refusent d’être les complices d’une dégradation organisée et prévisible du service public de la justice »</em>, écrit le bâtonnier, Yanis SOUHAILI, dans un communiqué. Ainsi, le barreau de Mayotte a décidé d’une grève totale des activités pénale durant une semaine.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’assemblée générale qui se réunira le 8 avril se réserve le droit d’élargir l’action si nécessaire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/le-barreau-de-mayotte-en-greve-jusquau-8-avril-contre-le-projet-de-loi-dit-sure/">Le barreau de Mayotte en grève jusqu’au 8 avril contre le projet de loi dit « SURE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trafic de cocaïne et blanchiment à Mayotte : l’architecture d’un réseau face à la justice</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/trafic-de-cocaine-et-blanchiment-a-mayotte-larchitecture-dun-reseau-face-a-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment]]></category>
		<category><![CDATA[Cocaïne]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit prévenus sont entendus dans une affaire de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent, qui se serait déroulée de mars 2023 à juin 2024 entre Mayotte et la métropole, un dossier d'une ampleur inédite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/trafic-de-cocaine-et-blanchiment-a-mayotte-larchitecture-dun-reseau-face-a-la-justice/">Trafic de cocaïne et blanchiment à Mayotte : l’architecture d’un réseau face à la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-69ca4981-ce88-8330-ba72-1e116a4d8755-2" data-testid="conversation-turn-20" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="155" data-end="744">Huit prévenus comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou, ce lundi 30 mars, dans une affaire de trafic de cocaïne présumé qui se serait étendue de mars 2023 à juin 2024. Selon les éléments de l’enquête, ils sont soupçonnés d’avoir participé, à des degrés divers, à un réseau organisé impliqué dans l’importation de drogues sur le territoire, leur transport, leur stockage et leur revente. Certains sont également poursuivis pour usage personnel, tandis que l’accusation évoque l’existence d’une organisation structurée, caractérisée par une association de malfaiteurs.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="155" data-end="744"><strong>Contrôlé en possession de cocaïne lors d&rsquo;un festival</strong></h2>
<figure id="attachment_15441" aria-describedby="caption-attachment-15441" style="width: 197px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-15441" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-197x300.webp" alt="" width="197" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-197x300.webp 197w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-673x1024.webp 673w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-768x1168.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-150x228.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-300x456.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg-696x1058.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Cannabis-manioc-jpg.webp 830w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /><figcaption id="caption-attachment-15441" class="wp-caption-text">Une trentaine de kilos de stupéfiants ont été saisis en 2025 à Mayotte (illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="746" data-end="1228">Au-delà du trafic, l’affaire comporte un volet financier important. Plusieurs prévenus sont mis en cause pour des faits de blanchiment d’argent, mais aussi pour des infractions connexes telles que l’abus de biens sociaux, fraude fiscale, ou encore des faits de faux et de corruption. Les éléments recueillis laissent entrevoir un dossier d’ampleur, mêlant délinquance organisée et circuits financiers opaques, dont les ramifications dépasseraient le seul territoire de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1230" data-end="1621">Tout débute le 1er juin 2024, lors du festival de musique Kayamba, organisé au Jardin botanique de Coconi, sur la commune de Ouangani. Pour encadrer l’événement, la gendarmerie met en place des contrôles à l’entrée et patrouille sur le site avec un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants. Au cours de leur passage, l’animal marque un arrêt devant un participant, que l’on désignera comme « M ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1623" data-end="1868">Lors de la fouille, les militaires découvrent sur lui du cannabis destiné à un usage personnel, mais également plusieurs pochons de cocaïne représentant plusieurs grammes, ainsi qu’une inscription laissant penser à une comptabilité informelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1870" data-end="2272">Père d’un enfant de 7 ans, sans revenus stables et confronté à des difficultés administratives liées à son titre de séjour, il explique lors de sa garde à vue avoir cherché à subvenir aux besoins de sa famille en revendant de la drogue. Au cours de son audition, il met en cause un certain « S », qui lui aurait remis la marchandise quelques jours plus tôt, le 29 mai, dans une discothèque de Kawéni.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2274" data-end="2831">L’enquête se poursuit et « S » est identifié lors d’une séance de « tapissage » (reconnaissance photographique). Placé à son tour en garde à vue en juin 2024, il est marié et père de trois enfants. Il explique avoir grandi en métropole, avant de vivre dans plusieurs pays africains, puis de s’installer à Mayotte, où il exerce une activité dans le secteur du BTP, à Kawéni dans la zone industrielle, tout en ayant créé sa propre entreprise. Il reconnaît consommer des stupéfiants, notamment de la cocaïne, depuis plusieurs années, dans un cadre qu’il décrit comme festif.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2274" data-end="2831"><strong>« Il y avait de la place ici », le début du trafic </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2833" data-end="3194">Seul à Mayotte depuis le départ de sa famille en 2023, il effectue régulièrement des allers-retours en métropole pour leur rendre visite. C’est à cette période qu’il commence à acheminer de la cocaïne vers l’archipel, en la dissimulant dans des tubes de médicaments placés dans sa trousse de toilette, augmentant progressivement les quantités à chaque voyage.</p>
<figure id="attachment_6195" aria-describedby="caption-attachment-6195" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6195" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-300x200.webp" alt="Mayotte, surendettement, IEDOM," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-300x200.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-1024x682.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-768x512.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-150x100.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-696x464.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg-1068x712.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/argent-jpg.webp 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6195" class="wp-caption-text">Lors du festival Kariboom de Sada, en mai 2024, il empoche près de 1.500 euros grâce à la revente de cocaïne.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3196" data-end="3423">Lors du festival Kariboom de Sada, en mai 2024, il empoche près de 1.500 euros grâce à la revente de cocaïne et prend pleinement conscience des bénéfices qu’il peut réaliser, avec des prix allant de 120 à 150 euros le gramme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3425" data-end="4158"><em data-start="3425" data-end="3563">« Quand je suis arrivé à Mayotte en 2020 je n&rsquo;en trouvais pas, il y avait de la place ici (pour la création d&rsquo;un marché de la cocaïne) »</em>, souligne-t-il à la barre en reconnaissant les faits. <em data-start="3625" data-end="3789">« Je regrette énormément ce que j’ai fait. Ça m’a rapporté de l’argent mais j&rsquo;ai aussi beaucoup consommé et je n&rsquo;ai pas de voiture, pas de réserve financière »</em>, ajoute-t-il. Un cas d’école pour la juge qui relève qu’un dealer consommateur se retrouve souvent dans cette position. <em data-start="3910" data-end="4020">« Je ne sais pas à quel point cette cocaïne est pure mais elle est très forte, c&rsquo;est un produit de qualité »</em>, affirme-t-il en répondant à la représentante du procureur. <em data-start="4081" data-end="4155">« Mes clients étaient déjà des consommateurs. La plupart des expatriés »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4160" data-end="4394">Pour développer son activité, il estime nécessaire de faire venir des quantités encore plus importantes à Mayotte, et c’est là qu’entrent en jeu plusieurs acteurs, dont la majorité sont à ses côtés sur le banc des prévenus.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4396" data-end="4877">Dans la zone industrielle de Kawéni, « S » côtoie plusieurs chefs d’entreprises et employés, à commencer par « M », qui gère une société de réparation et d’entretien de bateaux. Devenus amis, les deux hommes entament des discussions autour de la cocaïne et en consomment ensemble. « S » se sert ensuite du magasin de « M » pour faire livrer de la drogue dissimulée à l’intérieur de talkie-walkies à trois reprises, un produit directement revendu à mesure que la demande augmente.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4879" data-end="5344">Un de ses clients, « K » (absent à l’audience), occupant une fonction importante au sein du Service des Transports Maritimes de Mayotte (SDTM), devient rapidement un client régulier, avec notamment un achat de 3.600 euros pour 30 grammes de poudre blanche. <em data-start="5136" data-end="5322">« K m’a dit qu’il avait déjà goûté la cocaïne et j&rsquo;ai tout de suite vu que cela faisait longtemps qu’il n&rsquo;en avait pas pris, donc à chaque fois qu’on se côtoyait on prenait des rails »</em>, se souvient « S ».</p>
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<h2 style="text-align: center;" data-section-id="1f9wrjf" data-start="0" data-end="81" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>Contrats surfacturés et rétrocessions : quand la cocaïne appelle la corruption</strong></h2>
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<figure id="attachment_33035" aria-describedby="caption-attachment-33035" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-33035" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/tribunal-1.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33035" class="wp-caption-text">Le jugement sera rendu le 21 avril prochain.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5346" data-end="5907">L’affaire prend une autre tournure lorsque « K » ne paie plus directement en argent « S » pour la cocaïne, mais lui fournit des pièces détachées et lui concède des contrats, notamment pour réparer une grue du SDTM, qui aurait été surfacturée pour blanchir l’argent. Un contrat entre les deux hommes aurait été signé pour 45.000 euros, alors que le travail en valait en réalité 35.000 euros. <em data-start="5737" data-end="5888">« C&rsquo;est « K » qui a proposé cela dès le début. C&rsquo;est lui qui fractionnait les devis, et qui augmentait les tarifs. Les réparations ont bien eu lieu ! »</em>, poursuit « S ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5909" data-end="6903">Un troisième acteur, « H », entre en jeu via son auto-entreprise début 2024. Connaissance de « S », il nie à la barre avoir été informé des activités illicites de ce dernier. <em data-start="6162" data-end="6275">« S m&rsquo;a dit qu&rsquo;il y avait du potentiel à Mayotte pour un réparateur bateaux, c&rsquo;est pour cela que je suis venu »</em>, explique « H », dont la première entreprise était en liquidation judiciaire au moment des faits. Dès son arrivée, il reçoit un contrat de 68.000 euros pour la réparation d’une grue de Colas, puis une nouvelle facture de 119.000 euros de la SDTM pour une autre grue. <em data-start="6543" data-end="6718">« J’étais agréablement surpris des contrats, je n&rsquo;avais jamais eu de contrats conséquents. On m’a demandé des devis, je les envoie, mais la procédure je ne la maîtrise pas »</em>, assure « H ». L’homme réalise quatre devis différents pour un seul et même chantier, sans se poser de questions, expliquant qu’il ne connaissait pas les limites des marchés publics.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6905" data-end="7081"><em data-start="6905" data-end="7030">« J’ai fait ça car je me suis dit que les prix ici sont supérieurs en France. Je me suis rendu compte après de mon erreur »</em>, confie « H » au sujet des contrats surfacturés. Si l&rsquo;homme nie toute implication dans le trafic, il reconnaît avoir versé 15.000 euros à « S » alors que ce dernier était en prison. Une somme qui représenterait selon lui, « <em>sa part</em> » dans le chantier de la grue du SDTM, et qu&rsquo;il n&rsquo;a pas hésité à lui verser en avance des travaux, sans recevoir de factures et alors même que « S » est en prison. « <em>Je voulais l&rsquo;aider et je pensais qu&rsquo;il allait bientôt sortir de prison. Il a toujours bien fait son travail »</em>, se justifie-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6905" data-end="7081">En l&rsquo;absence de « K », les juges se sont ensuite intéressés au rôle de « N », qui travaillait dans un snack à Hamaha Beach au moment des faits et qui aurait participé à l&rsquo;association de malfaiteurs dans le trafic de cocaïne, en rassemblant autant les clients potentiels que les vendeurs et en s&rsquo;occupant du « business » en l&rsquo;absence de « S ».</p>
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<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-69ca4981-ce88-8330-ba72-1e116a4d8755-6" data-testid="conversation-turn-28" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="301" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Deux autres prévenus sont également entendus dans l’affaire, l’un pour un rôle dans l’usage et la détention de stupéfiants, et l’autre pour sa participation présumée à des opérations de blanchiment liées au trafic de drogue, impliquant le placement ou la dissimulation de produits issus de ces délits.</p>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-(--header-height)" dir="auto" data-turn-id="a1eb8450-02d9-46c2-b250-919218297687" data-testid="conversation-turn-29" data-scroll-anchor="false" data-turn="user"></section>
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="651">L’audience se poursuit ce mardi 31 mars, pour tenter d’en savoir plus sur le rôle de chacun des prévenus. Le premier jour a permis de se faire une idée de la structuration et de l’organisation du réseau, tout en révélant les failles du territoire, notamment la « facilité » avec laquelle de la drogue dure a pu y circuler et le nombre important de clients potentiels. L’audience a également mis en lumière les conséquences de l’arrivée d’une telle drogue à Mayotte, entre corruption, intermédiaires et vendeurs précaires cherchant à en tirer profit, ainsi que les répercussions sur la consommation locale et la sécurité publique.</p>
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="301" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Les prévenus encourent des peines particulièrement lourdes : jusqu’à 10 ans d’emprisonnement pour trafic de stupéfiants, pouvant atteindre 20 ans en cas de bande organisée, ainsi que de très fortes amendes. L’usage est puni jusqu’à 1 an, tandis que le blanchiment peut aller jusqu’à 10 ans dans les cas aggravés. À cela s’ajoutent les infractions financières connexes, passibles de sanctions importantes et de confiscations de biens.</p>
<p data-start="0" data-end="301" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le jugement sera donné le 21 avril prochain.</p>
<p data-start="0" data-end="301" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Victor Diwisch</p>
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<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/trafic-de-cocaine-et-blanchiment-a-mayotte-larchitecture-dun-reseau-face-a-la-justice/">Trafic de cocaïne et blanchiment à Mayotte : l’architecture d’un réseau face à la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La douane de Mayotte entre gestion de crise, saisies record et soutien à l’économie locale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/27/la-douane-de-mayotte-entre-gestion-de-crise-saisies-record-et-soutien-a-leconomie-locale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 02:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Contrefaçons]]></category>
		<category><![CDATA[Douane]]></category>
		<category><![CDATA[Douane et droits indirects]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalités]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Produits dangereux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49036</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le passage du cyclone Chido, la douane de Mayotte a dû se relever tout en assurant ses missions, entre gestion de crise, hausse des saisies et soutien à l’économie locale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/27/la-douane-de-mayotte-entre-gestion-de-crise-saisies-record-et-soutien-a-leconomie-locale/">La douane de Mayotte entre gestion de crise, saisies record et soutien à l’économie locale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Dzaoudzi, dans le bâtiment historique de la douane situé face à la préfecture, le décor donne le ton dès l’entrée. Dans les vitrines sont exposées des objets saisis tout au long de l’année : cigarettes, chaussures contrefaites, appareils électriques, produits de beauté ou encore morceaux de coraux et objets fabriqués à partir de bois protégés comme l’ébène ou le palissandre. Une manière concrète de montrer ce que recouvre, au quotidien, le travail des douaniers sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ici que Benoît Pascal, directeur régional des douanes et des droits indirects, a présenté pour la première fois un bilan annuel local de l’action douanière. Un exercice inédit, qu’il souhaite voir se renouveler. « <em>C’est important que nos concitoyens comprennent l’ensemble de nos missions, pas seulement les saisies</em> », explique-t-il devant la presse.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une reconstruction menée dans l’urgence </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’année 2025 a été marquée par un contexte particulier, en effet, quelques mois plus tôt, le cyclone Chido frappait durement Mayotte. Les infrastructures douanières n’ont pas été épargnées. Le bureau de Longoni a été détruit à 90 %, d’autres bâtiments sont fortement endommagés notamment celui de Jacaranda et les systèmes informatiques mis hors service. « <em>Quand on n’a plus d’informatique, on ne peut plus travailler</em> », résume le directeur.</p>
<figure id="attachment_49042" aria-describedby="caption-attachment-49042" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49042" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49042" class="wp-caption-text">Après le cyclone Chido, les agents de la douane ont été transférés dans les locaux de Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à l’urgence, les équipes s’organisent, la direction régionale est rapidement relocalisée à Dzaoudzi, après un passage par Pamandzi où avait été installé un poste de commandement de crise au sein de l&rsquo;aéroport. Dans ce contexte, les agents ne comptent pas leurs heures. Beaucoup ont été touchés personnellement par le cyclone, mais choisissent malgré tout de se mobiliser. « <em>Ils ont d’abord aidé la population avant de s’occuper de leur propre situation</em> », souligne Benoît Pascal.</p>
<p style="text-align: justify;">Une cellule de crise est mise en place pour gérer l’acheminement de l’aide humanitaire. Résultat : 337 conteneurs d’aide entrent sur le territoire en franchise totale de droits de douane et d’octroi de mer pendant plusieurs mois. Cette période a confirmé une réalité déjà bien connu : le territoire est dépendant des importations. <em>« En 2025, on a eu une hausse de +22% en conteneur équivalent 20 pieds »</em>, explique Lilian Irigoyen, agent du pôle action économique. À l’inverse, les exportations restent très limitées, avec environ 1.000 conteneurs sortants, essentiellement composés de déchets envoyés vers d’autres territoires pour traitement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Saisies en hausse et nouveaux risques</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de cette gestion de crise, l’année 2025 reste marquée par une activité soutenue sur le terrain. Les saisies repartent à la hausse, avec des chiffres jugés « <em>préoccupants</em> ». Au total, 30 kilos de stupéfiants ont été interceptés, si le cannabis reste dominant, de nouveaux produits apparaissent progressivement, comme la résine de cannabis ou la cocaïne, encore peu présents mais surveillés de près.</p>
<figure id="attachment_49043" aria-describedby="caption-attachment-49043" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49043" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49043" class="wp-caption-text">Les cigarettes proviennent des Comores ou de l&rsquo;Hexagone achetées au Duty Free.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le tabac, lui, continue de circuler massivement avec neuf tonnes saisies en un an, acheminées par kwassas, conteneurs ou voie postale. « <em>C’est un chiffre très important pour un territoire comme Mayotte</em> », insiste le directeur. Grand absent du schème : la « Chimique », qui a longtemps fait des ravages sur l&rsquo;île, n&rsquo;était pas présente dans le bilan. « <em>Les autorités chinoises ont interdit la production de cannabis de synthèse cela pourrait être la raison de cette absence</em>», confie-t-il. Sur le plan financier, les contrôles ont permis de mettre la main sur 2,2 millions d’euros, dont 1 million lié au blanchiment douanier et 1,2 million pour non-déclaration de sommes supérieures à 10.000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4175" data-end="4577">Autre volet moins visible, celui de la protection du consommateur, pour 2025, les infractions ont fortement augmenté, avec +70 % pour les normes techniques et +98 % pour celles liées à la santé. Derrière ces chiffres, des produits dangereux comme les appareils électriques présentant des risques d’incendie, des jouets contenant des substances toxiques ou encore des médicaments vendus en dehors des circuits autorisés.</p>
<figure id="attachment_49044" aria-describedby="caption-attachment-49044" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49044" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49044" class="wp-caption-text">Les produits électroniques non conformes prennent également de plus en plus de place dans les saisies.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4579" data-end="4891">La contrefaçon suit la même tendance, avec une hausse de 120 % des saisies, soit plus de 40.000 articles interceptés. « <em>On pense souvent que ce n’est pas grave, mais certains produits peuvent être dangereux</em> », rappelle Benoît Pascal, évoquant notamment des équipements qui ne respectent aucune norme de sécurité.</p>
<h2 data-start="4893" data-end="4947"></h2>
<h2 data-start="4893" data-end="4947"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4893" data-end="4947"><strong data-start="4893" data-end="4947">Une mission fiscale essentielle pour le territoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Malgré ce contexte, la douane continue aussi d’assurer sa mission fiscale, méconnue du grand public. En 2025, elle a collecté 224 millions d’euros de recettes, dont l’essentiel revient directement au territoire. L’octroi de mer représente à lui seul 167,5 millions d’euros, redistribués entre le Conseil départemental et les 17 communes. « <em>Cet argent finance les routes, les écoles, les services publics</em> », insiste le cadre.</p>
<figure id="attachment_49045" aria-describedby="caption-attachment-49045" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49045" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49045" class="wp-caption-text">La direction est présente dans différents secteurs de l&rsquo;île et va accueillir un nouveau bâtiment.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5381" data-end="5733">Dans le même temps, un projet d’envergure se prépare avec un futur hôtel des finances qui doit voir le jour à Mamoudzou, quartier Boboka, d’ici 2029, avec un investissement de 16 millions d’euros. Le bâtiment doit regrouper plusieurs services comme une salle de sport et de tirs et améliorer les conditions de travail des agents, avec notamment des équipements adaptés et des logements pour les nouveaux arrivants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5381" data-end="5733">En attendant, la douane est présente à Dzaoudzi, à l&rsquo;aéroport de Pamandzi, dans ses bureaux de Longoni mais également au sein de La Poste de Kawéni.</p>
<p data-start="5381" data-end="5733">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/27/la-douane-de-mayotte-entre-gestion-de-crise-saisies-record-et-soutien-a-leconomie-locale/">La douane de Mayotte entre gestion de crise, saisies record et soutien à l’économie locale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cour d&#8217;assises : en appel, un accusé conteste une partie des faits</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/26/cour-dassises-en-appel-un-accuse-conteste-une-partie-des-faits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 02:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre d'appel de Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[cour d'assises]]></category>
		<category><![CDATA[Crime]]></category>
		<category><![CDATA[Séquestration]]></category>
		<category><![CDATA[vol]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48926</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six ans après les faits, la cour d’assises d’appel de Mamoudzou rouvre le dossier d’une séquestration violente qui avait profondément marqué la victime ainsi que le paysage local et conduit à de lourdes condamnations en 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/26/cour-dassises-en-appel-un-accuse-conteste-une-partie-des-faits/">Cour d&rsquo;assises : en appel, un accusé conteste une partie des faits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la salle d’audience, ce mercredi, sept jurés tirés au sort écoutent, observent, feuillettent les photos du dossier, pendant que l’un des accusés, ayant fait appel de son jugement en 2024, revient sur une nuit qui remonte à 2020 et dont les traces restent encore présentes dans les témoignages. À la vue des photos prises par la gendarmerie sur les lieux de l&rsquo;intervention, notamment celles de la victime attachée à l’arbre et couverte de bleus, un silence s’installe dans la salle. Sur les visages des jurés, le choc se lit sans difficulté.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nuit de cambriolage qui bascule</strong></h2>
<figure id="attachment_18414" aria-describedby="caption-attachment-18414" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-18414" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-300x231.jpg" alt="Lycée agricole, Coconi, Mayotte" width="300" height="231" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-300x231.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-150x116.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-696x537.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18414" class="wp-caption-text">Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2020, cinq hommes armés, dont certains de coupe-coupe, s’introduisent au domicile d’un cadre du lycée agricole de Coconi</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À l’époque, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2020, cinq hommes armés, dont certains de coupe-coupe, s’introduisent au domicile d’un cadre du lycée agricole de Coconi pour un cambriolage qui va basculer rapidement. La victime est ligotée, menacée avec une arme blanche, puis forcée de monter dans son propre véhicule. Le groupe circule ensuite de commune en commune, s’arrête à un distributeur du Crédit agricole pour effectuer trois retraits de 150 euros, avant de passer par une station-service à Chirongui.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la voiture, les échanges sont tendus, le quinquagénaire supplie celui qu&rsquo;il identifie comme le chef de le laisser partir, mais aucune réponse. Le trajet va continuer et s&rsquo;arrêtera finalement dans une zone isolée, près de M’zouazia. Là, l’homme est attaché à un arbre, les pieds ligotés au niveau des chevilles, les poignets attachés et un bâillon sur la bouche, également relié à l&rsquo;arbre. Le véhicule est abandonné un peu plus loin sur un chemin de terre, vers Kahani.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une découverte dans un lieu difficilement visible</strong></h2>
<div class="mceTemp"></div>
<figure id="attachment_15867" aria-describedby="caption-attachment-15867" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15867" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15867" class="wp-caption-text">Le gendarme affirme être passé une première fois en voiture et n&rsquo;avoir rien remarqué d&rsquo;anormal.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le premier à intervenir sera un gendarme, en service ce jour-là, il est arrêté sur le bord de la route par un homme qui dit entendre des appels à l’aide, sans oser s’approcher lui-même, craignant un piège dans un contexte d’insécurité. La scène se situe pourtant à quelques mètres à peine de la route entre cinq et dix mètres, mais reste difficilement visible à cause de la végétation. « <em>Je suis allé voir et j’ai trouvé un homme attaché à un arbre</em> », raconte le gendarme contacté en visioconférence.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décrit une victime exténuée, qui avait du mal à parler, qui demandait de l’eau et qui semblait soulagée de voir quelqu’un arriver, surtout un représentant de l&rsquo;autorité. Sur instruction de sa hiérarchie, il ne la détache pas immédiatement, prend des photos et sécurise les lieux en attendant les pompiers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3194" data-end="3573">Ce n’est que dans un second temps qu’un infirmier, attiré par un regroupement de personnes, va découvrir à son tour la scène. <em>« La victime était épuisée, les mains gonflées, le moral à plat et affirmait être là depuis la nuit »</em>, explique-t-il. À la barre, qu’il s’agisse du gendarme ou de l’infirmier, tous évoquent le choc ressenti face à cette scène.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3194" data-end="3573"><strong>Des responsabilités contestées</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’enquête avait permis d’identifier rapidement les suspects, notamment grâce à des traces ADN retrouvées dans le véhicule du cadre. Tous avaient reconnu leur participation, tout en minimisant leur rôle. En mars 2023, cinq hommes, âgés de 21 à 27 ans au moment du procès, avaient été condamnés à des peines allant de 10 à 21 ans de réclusion criminelle pour vol avec arme, séquestration et extorsion.</p>
<figure id="attachment_10879" aria-describedby="caption-attachment-10879" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10879" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-300x250.jpg" alt="Wuambushu, Gérald Darmanin, Observatoire de l’Immigration et de la Démographie, Jérôme Millet, Mayotte, loi ELAN" width="300" height="250" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-300x250.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-150x125.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel.jpg 613w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-10879" class="wp-caption-text">L&rsquo;accusé a présenté ses excuses à la barre six ans après les faits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’accusé rejugé cette semaine, surnommé « Satche », encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle, incarcéré à la prison de Majicavo, il a fait appel de sa condamnation en première instance. « <em>Je tiens d&rsquo;abord à présenter mes excuses à la victime. Ce qui m’a poussé à faire appel, c’est qu’on m’a reproché des choses que je n’ai pas faites. Alors que j’ai reconnu dès le début ce que j’avais fait</em> », déclare-t-il devant la cour d&rsquo;assises.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle, ses proches sont présents, notamment ses parents. En face, les avocats interrogent, reviennent sur les détails, questionnent les choix faits sur le moment. <em>« Pourquoi ne pas avoir détaché immédiatement la victime ? »</em>. <em>« Pourquoi rester à distance ? »</em>. Les réponses s’appuient sur la prudence, mais aussi sur la peur. Au fil de l’audience, le dossier se recompose, morceau par morceau et les objets volés comme le téléphone, le drone, ou encore les cigarettes et l’argent liquide ne sont plus que des éléments secondaires face à la violence des faits et à leurs conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5480" data-end="5763">En effet, au-delà des blessures physiques, la victime reste marquée à vie. Les cicatrices, déjà évoquées lors du premier procès, s’accompagnent de séquelles psychologiques importantes : Angoisses, impact sur la vie sociale et familiale, départ précipité de Mayotte après les faits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5765" data-end="5961">Le procès doit se poursuivre ce jeudi où jurés et magistrats continueront d’examiner un dossier qui, malgré les années, reste lourd de conséquences.</p>
<p data-start="5765" data-end="5961">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Plusieurs audiences renvoyées au tribunal judiciaire en raison d&#8217;une surcharge de travail</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/25/plusieurs-audiences-renvoyees-au-tribunal-judiciaire-en-raison-dune-surcharge-de-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 01:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[conditions de travail contraintes]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Renvoie]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des dossiers appelés ce mardi ont été renvoyés, parfois à des échéances très lointaines, dans un contexte de fonctionnement toujours sous tension de la justice à Mayotte.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="69" data-end="283">Ce mardi 24 mars, les quatre affaires inscrites au rôle du t<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">ribunal judiciaire de Mamoudzou</span></span> n’ont pas pu être examinées par la cour. Elles ont toutes été renvoyées à une date ultérieure en raison d’une surcharge de travail. Certaines audiences ont été reprogrammées à long terme, avec des dates fixées jusqu’en novembre 2026.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="393" data-end="1021">Pour rappel, depuis le passage du cyclone Chido en décembre 2024, une partie des bâtiments judiciaires reste hors service, réduisant les capacités d’audience du tribunal, déjà confronté à un manque de salles et à des conditions de travail contraintes. À cela s’ajoutent des difficultés structurelles récurrentes, avec des effectifs insuffisants de magistrats, d&rsquo;avocats et de greffiers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="393" data-end="1021">Lors de l’audience solennelle de rentrée au début du mois de février, la présidente du tribunal, Sophie de Borggraef, avait déjà alerté sur une activité soutenue malgré un manque important de moyens humains et des délais de traitement jugés trop longs. Le mois dernier, lors de sa visite à Mayotte, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, avait été interpellé par les acteurs de la justice sur ces difficultés persistantes&#8230; Force est de constater que les choses ne semblent malheureusement pas évoluer pour l&rsquo;instant.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Démantèlement d’une filière d&#8217;immigration illégale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/23/demantelement-dune-filiere-dimmigration-illegale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 08:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[criminalité organisée]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le trafic illicite de migrants (OLTIM)]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[opération judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48764</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du 8 au 9 mars 2026, les enquêteurs de l’office de lutte contre le trafic illicite de migrants (OLTIM) de la police aux frontières (PAF) ont mené une opération judiciaire visant un vaste réseau d’aide à l’immigration irrégulière entre les Comores et Mayotte. Les investigations ont mis au jour une organisation structurée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/23/demantelement-dune-filiere-dimmigration-illegale/">Démantèlement d’une filière d&rsquo;immigration illégale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans la nuit du 8 au 9 mars 2026, les enquêteurs de l’office de lutte contre le trafic illicite de migrants (OLTIM) de la police aux frontières (PAF) ont mené une opération judiciaire visant un vaste réseau d’aide à l’immigration irrégulière entre les Comores et Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les investigations ont mis au jour une organisation structurée procédant à des traversées clandestines en kwassa. Les passagers étaient déposés sur l’îlot de M’tsamboro avant d’être acheminés vers l’île, moyennant plusieurs paiements imposés aux migrants. La filière, qui utilisait des méthodes proches de la criminalité organisée, pouvait générer plus de 210.000 euros de revenus.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’opération d’interpellation, qui a mobilisé de nombreux services, dont le RAID, la BAC et la police aux frontières, a permis l’interpellation de quatre individus, qui ont été incarcérés. Des moteurs, des téléphones, des documents d’identité ainsi que 2.600 euros ont par ailleurs été saisis.</p>
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		<title>Tribunal judiciaire : une grosse affaire renvoyée, l&#8217;avocat en campagne électorale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/tribunal-judiciaire-une-affaire-renvoyee-lavocat-en-campagne-electorale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 07:12:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel-Lattuf Ibrahim]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Correctionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Procès reporté au 3 novembre prochain : l’avocat d’une prévenue est en campagne électorale, malgré une affaire grave jugée à Bouéni.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="174" data-end="676">Ce mardi matin, la salle d’audience du tribunal judiciaire, siégeant en correctionnel, était comble pour l’examen d’une affaire impliquant huit prévenus. Ces derniers sont poursuivis pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie d’une libération avant le septième jour, ainsi que pour violences aggravées ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours. Les faits se seraient déroulés sur la voie publique à Bouéni, entre le 31 janvier et le 1er février 2023.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="669" data-end="850">Dès l’ouverture de l’audience, l’une des prévenues a indiqué ne plus avoir de nouvelles de son avocat, Me Abdel-Lattuf Ibrahim. Ce dernier étant actuellement engagé dans la campagne électorale des municipales à Sada. Au nom du respect du droit à la défense, le tribunal a décidé de renvoyer l’examen du dossier au 3 novembre prochain. À la sortie de l’audience, la déception se lisait sur certains visages, tandis que d’autres quittaient les lieux en larmes.</p>
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