<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>bigboss, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/author/bigboss/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/author/bigboss/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sun, 23 Mar 2025 08:09:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>bigboss, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/author/bigboss/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>« Mayotte très haut débit » : le déploiement de la fibre optique lancé sur l&#8217;archipel</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 01:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[fibre optique|haut-débit|internet|Mayotte THD|OcéInde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet “Mayotte THD (très haut débit)”, a été officiellement lancé ce jeudi 20 mars avec l’inauguration de la première armoire à fibre optique à Kawéni. D’un coût total de 183 millions d’euros, le projet, qui doit durer 5 ans, permettra de connecter toute l’île au réseau haut-débit.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/">« Mayotte très haut débit » : le déploiement de la fibre optique lancé sur l&rsquo;archipel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Sans le ruban tricolore et la peinture fraîche, l’installation passerait inaperçue au bord du trottoir, dans la zone industrielle de Kawéni. Et pourtant, une fois qu’elle sera reliée au reste du réseau, cette première armoire à fibre optique devrait jouer un rôle majeur dans l’accès à internet à très haut débit à Mayotte.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Inaugurée ce jeudi 20 mars par le Département, la préfecture, la Ville de Mamoudzou et Mayotte THD, la filiale du groupe industriel OcéInde, cette armoire, appelée « </span><i><span style="font-weight: 400;">point de mutualisation »</span></i><span style="font-weight: 400;">, marque le début du projet Mayotte THD qui a pour objectif de généraliser, sur tout le territoire, l’accès à internet haut débit sur les cinq prochaines années.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Avec cette armoire on va distribuer entre 300 et 400 fibres optiques qui vont se connecter directement dans les entreprises de Kawéni. Le but est d’en installer 200 dans tout Mayotte », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Emmanuel André, directeur général du pôle télécom d’OcéInde, qui a remporté l’appel d&rsquo;offre réalisé en 2022 par le Département.</span></p>
<figure id="attachment_60860" aria-describedby="caption-attachment-60860" style="width: 365px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-60860" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/OceInde-4.jpg" alt="Fibre optique, internet, OcéInde, haut-débit, Mayotte THD" width="365" height="274" /><figcaption id="caption-attachment-60860" class="wp-caption-text">Le projet qui coûte 183 millions d&rsquo;euros est co-financé par le Département, l&rsquo;Etat, l&rsquo;Union Européenne (50%) et l&rsquo;entreprise OcéInde (50%).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><b>Les premières offres commerciales dès 2026</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le coût s’élève à 183 millions d’euros, dont 50% financé par l’Etat, le Département et l’Union Européenne, et les 50% autres directement financés par l’entreprise OcéInde, déjà présente à Mayotte depuis une quarantaine d’années par le biais du service bancaire Nickel et de l’entreprise de peinture Mauvilac.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au total plus de 3.000 kilomètres de fibre sont à déployer d’ici 2030, pour permettre à 60.000 foyers, entreprises et services publics d’accéder à cette connexion à haut débit. Mayotte THD assurera l’exploitation de l’infrastructure et sa commercialisation auprès des opérateurs qui proposeront leurs offres commerciales dès mars 2026. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On va commencer par le secteur Mamoudzou, Dembéni, Ouangani pour créer une dorsale d’Est en Ouest qui traverse l’archipel, pour ensuite mieux se déployer vers le Nord et le Sud », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Emmanuel André, qui attend désormais les autorisations auprès des communes pour débuter les travaux, avec notamment la nécessité de mettre en place un câble sous-marin entre Petite-Terre et Grande-Terre.</span></p>
<figure id="attachment_35515" aria-describedby="caption-attachment-35515" style="width: 296px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" wp-image-35515" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/cable-sous-marin.jpg.webp" alt="Un câble sous-marin va relier Petite-Terre à Grande-Terre." width="296" height="167" /><figcaption id="caption-attachment-35515" class="wp-caption-text">Un câble sous-marin va relier Petite-Terre à Grande-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« La vision c’est d’embarquer Mayotte sur le toît numérique de la France, avec ces installations nous allons dépasser beaucoup de départements français en gardant la cadence et en respectant le timing », </span></i><span style="font-weight: 400;">insiste Emmanuel André. Pour ce faire, Mayotte THD compte utiliser au maximum les infrastructures déjà existantes comme les fourreaux, les poteaux, et les fibres déjà installés. Le directeur a par ailleurs rappelé l’importance de réparer le réseau endommagé par le cyclone Chido.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Des créations d’emplois directs et indirects</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le réseau de fibre optique sera la propriété publique du Département, et une fois construit, les opérateurs tels que STOI, Orange, SFR et les autres pourront y investir et proposer leurs offres. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les opérateurs commerciaux vont acheter les capacités de notre réseau public au même prix que le reste de la France. Ils vont donc pouvoir proposer des offres commerciales aux mêmes prix que dans le reste de la France », </span></i><span style="font-weight: 400;">insiste Emmanuel André.</span></p>
<figure id="attachment_13891" aria-describedby="caption-attachment-13891" style="width: 315px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-13891" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/3F5A8994.jpg" alt="" width="315" height="210" /><figcaption id="caption-attachment-13891" class="wp-caption-text">OcéInde compte s&rsquo;appuyer sur les installations existantes pour optimiser le coût du chantier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On a basé notre choix sur quatre critères importants : les moyens techniques et les moyens humains de l’entreprise, l’équilibre économique de l’offre et l’insertion sociale. Ce dernier critère est très important, notamment avec la formation des jeunes mahorais sur les chantiers mais aussi la participation des entreprises mahoraises sous-traitantes. Le projet va permettre de générer 300 emplois directs et entre 1.500 et 2.000 emplois indirects », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque Zamimou Ahamadi, 5ème vice-présidente du Conseil départemental, chargée des Finances et des Affaires européennes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« </span></i><em><span style="font-weight: 400;">Après Chido on s’est rendu compte à quel point internet était important car on s’est retrouvé complètement coupé du monde », </span></em><span style="font-weight: 400;">continue l&rsquo;élue.</span><i><span style="font-weight: 400;"> « C’est le projet du moment, et c’est encore plus significatif de le débuter dès aujourd&rsquo;hui ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/">« Mayotte très haut débit » : le déploiement de la fibre optique lancé sur l&rsquo;archipel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/mayotte-tres-haut-debit-le-deploiement-de-la-fibre-optique-lance-sur-larchipel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Acoua, une distribution de colis alimentaires pour soulager les plus vulnérables</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 22:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Acoua|Mayotte|secours islamique France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les familles sont venues en nombre mercredi 19 mars en fin de matinée au centre d'Acoua pour récupérer les colis alimentaires distribués par le Secours Islamique France. Au total, 500 ménages ont pu recevoir des denrées non périssables, une aide précieuse après Chido, pour aborder sereinement cette seconde partie de ramadan.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/">A Acoua, une distribution de colis alimentaires pour soulager les plus vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Adossés contre un petit muret, Samya et Kassim, deux amis de 17 ans, observent les colis alimentaires être déchargés un par un d&rsquo;un camion affrété par le Secours Islamique France, sur la place de la rue Boira Soilihi, en plein centre d&rsquo;Acoua, mercredi 19 mars. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On est venus pour chercher les colis réservés à nos grands-parents », </span></i><span style="font-weight: 400;">expliquent-ils à l’écart de la foule en attendant d’être appelés par les équipes du CCAS qui coordonnent la distribution. « </span><em><span style="font-weight: 400;">C’est important d’avoir cette aide. Après Chido on s’est senti oublié à Acoua alors qu’on a été très touché ici », </span></em><span style="font-weight: 400;">explique Ambdi Rayanti, venue récupérer un colis pour sa mère.</span></p>
<figure id="attachment_60809" aria-describedby="caption-attachment-60809" style="width: 329px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60809" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Acoua-2.jpg" alt="Acoua, colis, distribution, aide alimentaire" width="329" height="219" /><figcaption id="caption-attachment-60809" class="wp-caption-text">Présent depuis le passage de Chido, le SFI compte pérenniser ses actions à Mayotte, toujours en lien avec les communes, comme avec le CCAS d&rsquo;Acoua ce mercredi.</figcaption></figure>
<p><b>« Après Chido, la demande explose »</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Riz, farine, lentilles, tomates concassées, haricots, sardines, lait et huile…, grâce à l’opération 500 ménages ont reçu de quoi tenir plusieurs jours en cette période de ramadan, alors que certaines familles vivent toujours dans des conditions difficiles après Chido. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce sont des colis qui peuvent approvisionner une famille de taille moyenne pendant 7 jours minimum »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> remarque Romane Bernet, chargée de programme à SIF. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On s’est basé sur des denrées non périssables qui vont pouvoir apporter au moins 2.100 calories par personnes par jour », </span></i><span style="font-weight: 400;">précise-t-elle.</span></p>
<figure id="attachment_60815" aria-describedby="caption-attachment-60815" style="width: 272px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60815" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Acoua.jpg" alt="Acoua, colis, distribution, aide alimentaire" width="272" height="181" /><figcaption id="caption-attachment-60815" class="wp-caption-text">Le CCAS a dressé des listes de personnes les plus vulnérables de la commune, principalement des personnes âgées, polyhandicapées ou bénéficiaires de l&rsquo;épicerie sociale et solidaire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Aux abords du camion la plupart des personnes ne souhaitent pas s’exprimer sur leur situation, certaines semblent gênées d’attendre pour récupérer les colis. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est difficile, on est cinq, on n&rsquo;a pas encore reçu d’aide », </span></i><span style="font-weight: 400;">esquisse néanmoins une dame, à côté de sa fille. De nombreuses personnes âgées sont également présentes, un cabas à la main.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On a de plus en plus de familles, même des personnes seules et sans emploi qui nous demandent de l’aide, et après Chido la demande explose », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque Rainyati Saandani, qui travaille au CCAS d’Acoua. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Le SIF nous a contacté pour organiser la distribution et on a prévenu les familles les plus vulnérables de la commune, surtout les personnes âgées, les polyhandicapées et toutes les personnes qui bénéficient déjà de l’épicerie sociale et solidaire »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> indique-t-elle, avant de vérifier que chacun des bénéficiaires est inscrit sur les listes.</span></p>
<figure id="attachment_60814" aria-describedby="caption-attachment-60814" style="width: 179px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60814" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Acoua-7.jpg" alt="Acoua, colis, distribution, aide alimentaire" width="179" height="291" /><figcaption id="caption-attachment-60814" class="wp-caption-text">Chaque colis contient des denrées non périssables, qui permettent de nourrir une famille de taille moyenne pendant minimum 7 jours, selon SIF.</figcaption></figure>
<p><b>Des repas distribués tous les soirs à Kawéni</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <i>Beaucoup d’ONG ont concentré leurs aides vers Mamoudzou et dans les bidonvilles, nous on s’est dit qu’il fallait aller dans ces villes et villages oubliés »</i></span><span style="font-weight: 400;">, note Léo André, responsable développement du SIF. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Jeudi on va mener la même opération à Tsingoni et vendredi à Kani-Kéli, et tous les soirs pendant le ramadan, de 17 heures à 18 h 30, on assure la distribution de 400 repas à la MJC, l’école élémentaire de Kawéni, et à la quincaillerie Disma ». </span></i><span style="font-weight: 400;">L’ONG présente à Mayotte depuis le passage du cyclone Chido, souhaite s’installer de manière pérenne sur le département, à travers des partenariats avec les communes. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On est en train de travailler avec les mairies pour la mise en place de purificateurs d&rsquo;eau dans les écoles », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajo</span><span style="font-weight: 400;">ute Léo André.</span></p>
<figure id="attachment_60812" aria-describedby="caption-attachment-60812" style="width: 290px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60812" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Acoua-5.jpg" alt="Acoua, colis, distribution, aide alimentaire" width="290" height="193" /><figcaption id="caption-attachment-60812" class="wp-caption-text">Selon le CCAS d&rsquo;Acoua, les demandes d&rsquo;aide ont explosé après Chido.</figcaption></figure>
<p>Sur la place, sous un soleil de plomb, l&rsquo;attente se fait longue pour les personnes qui n&rsquo;ont pas encore été appelées. Et alors que le camion se vide, certaines ne le seront jamais. Non-inscrites sur les listes, elles restent néanmoins jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;opération dans l&rsquo;espoir de récupérer le surplus restant.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/">A Acoua, une distribution de colis alimentaires pour soulager les plus vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/21/a-acoua-une-distribution-de-colis-alimentaires-pour-soulager-les-plus-vulnerables/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le court-métrage Laka, projeté à La Réunion et en Guadeloupe pour le Festival International du Film de l’Océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 06:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma|film|laka]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le court-métrage Laka, de Germain Le Carpentier, produit par Fundi, est projeté dans les prochains jours à La Réunion et en Guadeloupe, dans le cadre du Festival International du Film de l’Océan Indien : &#8211; Le 23 mars 2025 au Château Morange à Saint-Denis, dans le cadre de La Fête du court métrage de La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/">Le court-métrage Laka, projeté à La Réunion et en Guadeloupe pour le Festival International du Film de l’Océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le court-métrage Laka, de Germain Le Carpentier, produit par Fundi, est projeté dans les prochains jours à La Réunion et en Guadeloupe, dans le cadre du Festival International du Film de l’Océan Indien :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">&#8211; Le 23 mars 2025 au Château Morange à Saint-Denis, dans le cadre de La Fête du court métrage de La Réunion.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">&#8211; Le 23 mars 2025 à 20h au Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe (FEMI).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">&#8211; Le 24 avril 2025 au Cinéma Le Cristal de Saint-Benoît à La Réunion, dans le cadre de C Pas du Cinoche.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A noter que le cinéma Alpa Joe de Mamoudzou est toujours fermé à la suite du cyclone Chido.</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/">Le court-métrage Laka, projeté à La Réunion et en Guadeloupe pour le Festival International du Film de l’Océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/le-court-metrage-laka-projete-a-la-reunion-et-en-guadeloupe-pour-le-festival-international-du-film-de-locean-indien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les mathématiques à l&#8217;honneur au collège de Koungou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 22:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[collège de Koungou|éducation|Mayotte|Semaine des mathématiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, le collège de Koungou célèbre avec ses enseignants et ses élèves la Semaine des mathématiques à travers plusieurs ateliers interactifs et ludiques autour de la discipline. Malgré les difficultés d’organisation suite à Chido, le collège a tenu à maintenir ces animations devenues au fil des années une véritable tradition, très attendue par les collégiens.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/">Les mathématiques à l&rsquo;honneur au collège de Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Les maths c’est logique car on invente rien », </span></i><span style="font-weight: 400;">affirme </span><span style="font-weight: 400;">Mayna, 14 ans, en classe de troisième au collège de Koungou, sous l’approbation de ses amies, Rasna, Samra et Ezganelie. Ce mercredi 19 mars, dans le cadre de la Semaine des mathématiques, elles présentent, avec plusieurs autres camarades, un atelier technologique et scientifique aux différentes classes de l’établissement qui, le temps d’une heure, s’installent pour les écouter mais aussi pratiquer. Jeux vidéos, robots, drones, modèle de serre agricole connectée…, l’objectif est de montrer à tous l’utilité et l’application concrète des mathématiques, une discipline d’avenir nécessaire dans de nombreux parcours professionnels.</span></p>
<figure id="attachment_60730" aria-describedby="caption-attachment-60730" style="width: 288px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60730" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/College-Koungou-.jpg" alt="mathématiques, collège de Koungou, robots, drones, jeux vidéos" width="288" height="192" /><figcaption id="caption-attachment-60730" class="wp-caption-text">Les collégiens se sont succédé derrière les ordinateurs pour prendre en main plusieurs jeux vidéos ou logiciels.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« Moi je veux faire de la médecine chirurgicale », </span></i><span style="font-weight: 400;">continue justement Mayna, qui considère la matière comme un jeu et non une contrainte. Signe de sa passion, elle a préparé avec ses camarades une vidéo pour le concours national VideoDiMath, où elles expliquent en trois minutes la loi de Benford. « </span><i><span style="font-weight: 400;">J’espère qu’on va gagner ! », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute-t-elle, contente du rendu final de la vidéo diffusée aux collégiens ce matin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Si pour elle l’importance des mathématiques n’est plus à démontrer, ce n&rsquo;est pas le cas pour beaucoup d’autres, et les ateliers de ce mercredi sont l’occasion de créer des vocations, ou au moins un intérêt pour le plus grand nombre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Sortir les mathématiques des murs du collège</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Juste à côté, dans une salle adjacente, se tient un atelier consacré aux fractales, des structures mathématiques auto-similaires. En d&rsquo;autres termes, plus on regarde de près une fractale, plus on retrouve une forme similaire à celle qu&rsquo;on a observée à grande échelle. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est une notion importante car on retrouve les fractales dans la nature, les océans, les feuilles, les arbres. Ce sont les fractales qui permettent d’équilibrer l’écosystème marin, en façonnant les coraux par exemple »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> explique Diallo, professeur de mathématiques. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il faut mettre les maths hors des murs du collège, leur montrer qu’on peut les observer tous les jours. Derrière ça peut donner envie aux élèves de s’intéresser à la préservation de l’environnement, à l’architecture, à l’ingénierie ».</span></i></p>
<figure id="attachment_60734" aria-describedby="caption-attachment-60734" style="width: 307px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60734" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/College-de-Koungou-7.jpg" alt="mathématiques, collège de Koungou, environnement, océan" width="307" height="230" /><figcaption id="caption-attachment-60734" class="wp-caption-text">Un atelier consacré aux fractales, des structures qui composent notre environnement. Un moyen de sensibiliser les élèves sur la protection de la nature à travers les mathématiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A l’étage de l’établissement, un atelier a permis aux élèves de s’entraîner aux mathématiques sur un site internet qui propose différents exercices selon les niveaux de chacun. Un moyen pour les collégiens d’avancer à leur rythme et surtout un outil pour les professeurs qui peuvent accompagner au mieux chaque élève. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il y a un grand engouement de la part des collégiens, la seule difficulté c’est quand les élèves sortent de l’établissement ils n’ont pas forcément accès à des ordinateurs, et aux infrastructures pour pouvoir réutiliser les outils. On espère que ça changera dans l’avenir », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque Chamassi Abdillah, professeur de mathématiques.</span></p>
<figure id="attachment_60735" aria-describedby="caption-attachment-60735" style="width: 262px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60735" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/College-de-Koungou-8.jpg" alt="mathématiques, collège de Koungou, robots, drones, jeux vidéos" width="262" height="196" /><figcaption id="caption-attachment-60735" class="wp-caption-text">Animés par les élèves, les ateliers sont l’occasion de créer des vocations autour des mathématiques en sortant du cadre habituel des cours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les élèves ont également pu participer à un atelier orienté sur l’utilisation des mathématiques dans la protection de l’environnement et la réduction des impacts du changement climatique, et à une pièce de théâtre montée par les collégiens qui sensibilisent sur l’importance de l’apprentissage.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Préparés et animés par les élèves de 3ème et de 4ème pour les 5èmes et les 6èmes, les ateliers créent des liens entre les générations, ces dernières peuvent ensuite faire perdurer la tradition au fil des années.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Une tradition importante qui a résisté à Chido</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Cette année après Chido c’était difficile d’organiser ces ateliers, car on a pas eu beaucoup de temps et les élèves étaient en difficulté mais on s’est battu avec l’aide de la direction pour mettre en place quelques animations », </span></i><span style="font-weight: 400;">souligne Souane Ibrahima, professeur de mathématiques et organisateur depuis plusieurs années de l&rsquo;événement au collège de Koungou. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Tant que je suis là, je vais œuvrer pour qu’on respecte cette tradition, on voit que c’est bénéfique, les élèves en ont besoin</span></i><span style="font-weight: 400;">. </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est aussi une manière de promouvoir Koungou, car lorsqu’on parle de cette ville on parle d’insécurité, mais quand on voit les élèves s’épanouir c’est motivant ».</span></i></p>
<figure id="attachment_60733" aria-describedby="caption-attachment-60733" style="width: 360px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60733" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/College-Koungou-4.jpg" alt="mathématiques, collège de Koungou, robots, drones, jeux vidéos" width="360" height="240" /><figcaption id="caption-attachment-60733" class="wp-caption-text">La Semaine des mathématiques est devenu un évènement incontournable du collège de Koungou qui relie les générations.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« La reprise a été difficile comme dans tous les établissements, mais ici on voit une équipe pédagogique très engagée et je tiens à les remercier », </span></i><span style="font-weight: 400;">insiste Jacques Mikulovic, recteur de l&rsquo;académie de Mayotte qui a visité les ateliers</span><i><span style="font-weight: 400;">. « On a pu voir des élèves qui sont extrêmement brillants et ça c’est rassurant pour l’avenir ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La matinée s’est terminée par l’épreuve de la « Course aux nombres » : 30 questions de calculs mentaux en 9 minutes. Les 2 meilleurs élèves de chaque niveau ont été récompensés d’une calculatrice et de stylos.</span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/">Les mathématiques à l&rsquo;honneur au collège de Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/les-mathematiques-a-lhonneur-au-college-de-koungou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après Chido, Hip Hop Evolution reprend petit à petit ses activités</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 22:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[association|culture|danse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec des installations endommagées dans son centre Le Paradis des Makis, à Iloni, et avec un secteur de la culture à l’arrêt depuis Chido, l’association Hip Hop Evolution reprend petit à petit ses activités, les yeux rivés sur le festival prévu en avril prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/">Après Chido, Hip Hop Evolution reprend petit à petit ses activités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Depuis Chido on est complètement à découvert sur notre site, il n’y a plus d’arbres », </span></i><span style="font-weight: 400;">décrit Sophie Huvet, directrice administration et développement de l’association Hip Hop Evolution, basée à Iloni au centre de développement artistique et chorégraphique Le Paradis des Makis. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les plateaux artistiques ont été détruits, on a mis en place des installations temporaires, mais lorsqu’il pleut c’est la cata, le sol devient glissant et c’est dangereux. Les artistes professionnels ne peuvent pas venir pour s&rsquo;entraîner et créer leurs projets », </span></i><span style="font-weight: 400;">déplore Sophie Huvet.</span></p>
<figure id="attachment_60690" aria-describedby="caption-attachment-60690" style="width: 270px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60690" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/hip-hop-3.jpg" alt="danse, association, culture, Chido, dégâts " width="270" height="202" /><figcaption id="caption-attachment-60690" class="wp-caption-text">Le site du Paradis des Makis à Iloni, après Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En plus des activités sur son site, ce sont les interventions prévues dans les communes et dans les établissements scolaires qui ont toutes été repoussées en ce début d’année. En 2024, l’association a touché 664 jeunes dans les communes partenaires et 1.699 élèves dans les établissements scolaires, note le rapport annuel d’activités de l’association, des chiffres qui seront sûrement inférieurs pour 2025.</span></p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><b>Des ateliers pour maintenir la dynamique</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">A Mayotte, dans un secteur déjà peu structuré, on a l’habitude de travailler dans des conditions difficiles, c’est compliqué mais ce n’est pas Chido qui va nous arrêter »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> poursuit Sophie Huvet. Et pour preuve, trois mois après le cyclone, l’association reprend petit à petit son travail notamment auprès des jeunes danseurs qu’elle accompagne depuis maintenant plusieurs années.</span></p>
<figure id="attachment_60692" aria-describedby="caption-attachment-60692" style="width: 335px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60692" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Hip-hop-2.jpg" alt="danse, association, culture" width="335" height="251" /><figcaption id="caption-attachment-60692" class="wp-caption-text">Au-delà de la danse, ce sont les perspectives et les projets qui sont importants pour les jeunes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Pendant ces vacances on a accueilli 4 groupes de danses qui venaient deux jours de suite. Le but était de maintenir le dynamisme de ces groupes et leur permettre de pratiquer, de s&rsquo;entraîner à nouveau. Le problème avec Chido c’est qu’il n’y a plus d&rsquo;arbres et donc moins d’endroits à l’ombre pour que les groupes s’entraînent dans leurs communes. Il n’existe déjà pas d’endroits spécifiques à la danse mais en plus s’il n’y a plus ces espaces ombragés, ça devient difficile », </span></i><span style="font-weight: 400;">continue Sophie Huvet. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ces deux semaines, entre 20 et 30 jeunes, venus de tout Mayotte, se sont entraînés au Paradis des Makis, à travers des ateliers et sous les conseils des artistes de l’association. Des ateliers qui vont se poursuivre tous les week-ends, avec comme objectif de préparer les jeunes aux battles en scène du festival annuel de l’association, qui se tiendra du 25 avril au 3 mai prochain.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Au-delà de la pratique de la danse, ce sont les perspectives et les projets qui sont importants pour ces jeunes », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute la directrice, qui annonce qu’une tournée en métropole est prévue pour le mois de juillet. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L’activité reprend également du côté des établissements scolaires en ce mois de mars, puisque les artistes de Hip Hop Evolution interviennent au collège de Tsingoni et de Ouangani.</span></p>
<p><b>Un appel à l’Etat sans réponses</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Du côté matériel, l’association vient tout juste de retrouver l&rsquo;électricité sur son site et elle espère pouvoir construire, grâce à ses fonds propres, au moins un plateau artistique au Paradis des Makis afin de pouvoir accueillir à nouveau des résidences artistiques.</span></p>
<figure id="attachment_60688" aria-describedby="caption-attachment-60688" style="width: 324px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60688" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Hip-hop-.jpg" alt="danse, association, culture" width="324" height="243" /><figcaption id="caption-attachment-60688" class="wp-caption-text">Les installations temporaires sur le site de l&rsquo;association ne permettent pas d&rsquo;accueillir des résidences artistiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Car même si les activités reprennent, l’association n’a pas bénéficié d’aides spécifiques après Chido. <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/01/31/mayotte-le-secteur-culturel-en-detresse-apres-chido-et-dikeledi/">Dans un communiqué du 29 janvier dernier avec le collectif Les Arts Confondus</a>, qui regroupe des artistes, techniciens et structures culturelles locales, l’association a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences dramatiques de Chido et de Dikeledi sur le monde de la culture et a demandé une mobilisation des pouvoirs publics.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Activités annulées, pertes financières, contrats non prolongés et dégâts matériels conséquents, le collectif souhaite une prise en compte par l’Etat du secteur culturel dans les dispositifs d’urgence. “</span><i><span style="font-weight: 400;">Nous n’avons toujours pas eu de réponse et on attend la visite de la ministre de la Culture à Mayotte », </span></i><span style="font-weight: 400;">p</span><span style="font-weight: 400;">révient Sophie Huvet.</span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/">Après Chido, Hip Hop Evolution reprend petit à petit ses activités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/19/apres-chido-hip-hop-evolution-reprend-petit-a-petit-ses-activites/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des écoles fermées depuis Chido face au défi de la rentrée scolaire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 23:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido|éducation|Mayotte|rentrée scolaire|Tsoundzou|Vahibé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fortement endommagées par le passage du cyclone Chido, plusieurs écoles de la commune de Mamoudzou ont effectué leurs rentrées scolaires ce lundi 17 mars, après plus de trois mois de travaux. A Tsoundzou, au groupe scolaire Foundi Adé, les élèves ont été accueillis dans des bâtiments repeints et sécurisés, tandis que du côté de Vahibé les écoles n’étaient pas encore prêtes à accueillir les élèves comme il était prévu, à la fin des vacances. Les défis persistent.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/">Des écoles fermées depuis Chido face au défi de la rentrée scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« Bonjour les enfants, vous avez des crayons ? »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> demande aux élèves Sana* une membre du personnel de l’école maternelle du groupe scolaire Foundi Adé de Tsoundzou, dans la cour de l’établissement. Les enfants approuvent timidement, avant d’aller prendre leur petit-déjeuner, accompagnés de leur professeur.</span></p>
<figure id="attachment_60591" aria-describedby="caption-attachment-60591" style="width: 311px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60591" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Rentree-scolaire-3.jpg" alt="Rentrée scolaire, groupe scolaire Foundi Adé, école, maternelle" width="311" height="233" /><figcaption id="caption-attachment-60591" class="wp-caption-text">Le groupe scolaire de Foundi Adé de Tsoundzou accueille près de 800 élèves.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Trois mois après Chido, l’école maternelle et l’école élémentaire du groupe ont pu rouvrir leurs portes, ce lundi 17 mars, pour accueillir plus de 800 élèves après de nombreux travaux. Les vitres des salles de classe ont toutes été réparées, l’étanchéité a été remise à jour, la toiture également et pour assurer la sécurité du site, les murs d’enceinte ont été reconstruits.</span></p>
<p> </p>
<h2 style="text-align: center;"><b>A Foundi Adé, après les réparations, le défi des fournitures</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Il faut encore régler quelques détails mais le gros du travail a été fait par les services de la mairie pour rouvrir les écoles. Dorénavant on a besoin de plus de fournitures scolaires »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> continue Sana en ouvrant des cartons contenant la première livraison de cahiers, stylos, gommes ou encore craies, envoyés par le rectorat. L&rsquo;objectif est que chaque élève reçoive dans les prochains jours le contenu d&rsquo;une trousse de travail et de cahiers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"> Dans la réserve de l&rsquo;établissement, de nombreux cahiers sont entreposés sur les étagères, mais sans crayons ou stylos pour dessiner et écrire dessus, ils ne sont pour le moment pas très utiles. Après Chido, les ordinateurs, les tablettes, les imprimantes et autres équipements de valeur ont été pillés et il va falloir les remplacer pour permettre d&rsquo;accompagner au mieux les élèves.</span></p>
<figure id="attachment_60589" aria-describedby="caption-attachment-60589" style="width: 348px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60589" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Rentree-scolaire-2.jpg" alt="" width="348" height="261" /><figcaption id="caption-attachment-60589" class="wp-caption-text">Les fournitures scolaires commencent à être livrées notamment par le rectorat. S&rsquo;assurer que chaque élève a le contenu d&rsquo;une trousse de travail est l&rsquo;un des défis de la rentrée scolaire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Malgré ce manque de matériel, ces derniers ont pu bénéficier d&rsquo;une certaine continuité pédagogique. Depuis le 27 janvier dernier, date de la rentrée scolaire après Chido, ils étaient accueillis à l’école primaire de Tsoundzou 2, ce qui a limité leur retard sur le programme scolaire. « </span><em><span style="font-weight: 400;">A Tsoundzou 2 ils avaient cours l’après-midi et ils étaient fatigués, ici ils retrouvent un rythme scolaire normal</span></em><span style="font-weight: 400;">”, nuance néanmoins Sada. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Notre objectif maintenant est de mettre le paquet sur la lecture ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Autre défi pour le groupe, la remise en état du périscolaire. Ce lundi, plusieurs agents communaux ont nettoyé les locaux, qui ont été complètement pillés, souillés et dégradés après Chido. Les micro-ondes ont disparu, comme les chaises et les nattes. Un lieu essentiel qu’il faut ouvrir rapidement pour so</span>ulager les familles.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Je suis contente de retrouver l’établissement. On fait ça avant tout pour les élèves, c&rsquo;est notre avenir et plus ils restent dehors, plus ils accumulent des lacunes »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> conclut Sana alors que les enfants jouent dans la cour.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Travaux, rotations et professeurs confus, les rentrées repoussées à Vahibé</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A Vahibé, les élèves de l’école maternelle et de l’école élémentaire Vahibé 2 devront patienter encore quelques jours pour retourner sur le banc de l’école, alors que la rentrée était prévue ce lundi 17 mars.</span></p>
<figure id="attachment_60592" aria-describedby="caption-attachment-60592" style="width: 309px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60592" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/rentree-scolaire-4.jpg" alt="Rentrée scolaire, Vahibé, école, maternelle" width="309" height="232" /><figcaption id="caption-attachment-60592" class="wp-caption-text">A l&rsquo;école maternelle de Vahibé, parents et enfants ont croisé les électriciens sur les toits. La rentrée a été repoussée à mercredi 19 mars.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A l’école maternelle, tandis que les parents tentent de comprendre le système de rotations des classes affiché sur le mur à l’entrée, les électriciens sont sur le toit pour opérer des travaux. Les 555 élèves de l’établissement ont eu le droit à une collation avant d’être renvoyés chez eux, l’école n’étant pas prête à les accueillir. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est dommage ma fille voulait retrouver ses amies, mais bon on va attendre deux jours de plus », </span></i><span style="font-weight: 400;">r</span><span style="font-weight: 400;">emarque Malide Younmati, aux côtés de sa fille de 4 ans, un jus de fruit dans la main. Le temps de finaliser les derniers travaux, la rentrée a été repoussée au mercredi 19 mars.</span></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un besoin urgent de retrouver l’école</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un peu plus bas, devant l’école élémentaire Vahibé 2, l’engouement des enfants et des parents, heureux de retrouver l’école pouvait se lire sur les visages. Contrairement aux écoliers de Tsoundzou, les enfants de Vahibé n’ont pas été accueillis par une autre structure pour assurer la continuité pédagogique. Des cours ont été donnés dans la mairie annexe, et les professeurs ont gardé des liens avec les enfants, mais cela ne suffit pas et trois mois après le cyclone les familles s’impatientent.</span></p>
<figure id="attachment_60593" aria-describedby="caption-attachment-60593" style="width: 380px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60593" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Rentree-scolaire-5.jpg" alt="Rentrée scolaire, Vahibé, école, maternelle" width="380" height="258" /><figcaption id="caption-attachment-60593" class="wp-caption-text">Les parents et les élèves rassemblés devant le portail de l&rsquo;école Vahibé 2. La rentrée a été décalée d&rsquo;un jour, et devrait avoir lieu mardi 18 mars.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Mes enfants me demandent sans cesse quand est-ce qu’ils pourront aller à l’école »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> confie Mounaya, ses deux fils, Elnayam et Elfrayam, 9 et 8 ans, auprès d’elle devant l’établissement. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Ça va leur faire du bien d’aller à l’école, à cause du cyclone quand il pleut ils ont peur. S’ils vont à l’école et qu’ils retrouvent leurs amis, cela peut les aider à surmonter cette crainte », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute Soraya, mère de deux enfants. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après plusieurs minutes devant le portail, la direction de l’établissement est venue informer les parents que la rentrée se fera demain, mardi 18 mars. Un jour de délai supplémentaire pour que les enseignants se préparent à travailler dans des conditions encore difficiles, alors que toute une partie de l’établissement est toujours fermée suite au cyclone.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>1.200 élèves, 7 salles de classe opérationnelles</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Avec la destruction par Chido de l’école voisine Vahibé 1, tous les élèves vont désormais avoir cours à Vahibé 2. En combinant les deux écoles plus de 1.200 élèves sont attendus sur le site qui ne comporte pour le moment que 7 salles de classes opérationnelles et 16 professeurs. Avec un tel effectif à gérer, l’école a mis en place un système de 5 rotations par jour. Les premières classes seront en cours de 6h50 à 9h, et pour compléter leur temps scolaire, elles seront ensuite accueillies par le périscolaire.</span></p>
<figure id="attachment_60594" aria-describedby="caption-attachment-60594" style="width: 349px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/rentree-scolaire-6.jpg" alt="Rentrée scolaire, Vahibé, école, maternelle" width="349" height="262" /><figcaption id="caption-attachment-60594" class="wp-caption-text">L&rsquo;école Vahibé 2 doit accueillir tous les élèves de l&rsquo;ancienne école voisine, Vahibé 1, au total plus de 1.200 élèves sont attendus. Un défi de taille alors qu&rsquo;une grande partie du bâtiment est toujours inutilisable.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On a aucune information, on était censé avoir 10 salles de classes, on en a que 7 au final, on est dans le flou »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> déplore un enseignant. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il y a beaucoup de retard sur le programme donc on va privilégier les fondamentaux, les maths et le français. L’objectif premier est que les bons élèves avant Chido ne perdent pas leur niveau, et que les autres puissent s’y retrouver ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En attendant, les familles retournent chez elles, après avoir récupéré le petit-déjeuner prévu pour ce jour de rentrée. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Je ne sais pas quoi vous dire »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> témoigne dans un léger soupir, une mère, ses deux enfants à la main.</span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/">Des écoles fermées depuis Chido face au défi de la rentrée scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/18/des-ecoles-fermees-depuis-chido-face-au-defi-de-la-rentree-scolaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mamoudzou by Night : la Ville remercie les 4.500 participants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[course|Mamoudzou by night|Trail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Trois mois après le passage du cyclone Chido, Mamoudzou a vibré au rythme du sport et de la solidarité à l’occasion de l’édition 2025 de Mamoudzou By Night. Un immense merci à toutes et à tous pour avoir fait de cet événement un moment de résilience, de partage et d’unité ! », écrit la Ville de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/">Mamoudzou by Night : la Ville remercie les 4.500 participants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Trois mois après le passage du cyclone Chido, Mamoudzou a vibré au rythme du sport et de la solidarité à l’occasion de l’édition 2025 de Mamoudzou By Night. Un immense merci à toutes et à tous pour avoir fait de cet événement un moment de résilience, de partage et d’unité ! », </em>écrit la Ville de Mamoudzou dans un communiqué, lundi 17 mars.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Ce samedi 15 mars, près de 4.500 participants ont répondu présents pour cette grande marche et ce trail nocturne, démontrant ainsi leur attachement aux valeurs du sport et du vivre ensemble. Dans un contexte de reconstruction et d’espoir, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la force et de la détermination de notre communauté ».</em></span></p>
<p><b>Rendez-vous pris le 8 mars 2026 pour la troisième édition</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Au-delà de la performance sportive, c’est un véritable élan de solidarité et de fraternité qui s’est exprimé. Aucun incident n’a été signalé, preuve que le respect, la bienveillance et l’entraide restent au cœur de nos engagements collectifs. Merci à tous les bénévoles, aux associations locales et à nos partenaires qui ont contribué au succès de cette soirée placée sous le signe de la convivialité et du dépassement de soi ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Avec Mamoudzou By Night, la ville poursuit son ambition de favoriser l’accès au sport pour tous, tout en permettant aux habitants de se réapproprier l’espace public dans un cadre festif et sécurisé. Cet événement symbolise notre volonté de faire du sport un moteur de cohésion sociale et de renaissance après l’épreuve que nous avons traversée ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Face à l’engouement suscité par cette édition, nous avons le plaisir de vous donner rendez-vous le samedi 8 mars 2026 pour une nouvelle aventure sportive et humaine encore plus belle. Ensemble, continuons à faire briller Mamoudzou à travers le sport, la solidarité et la joie de vivre ! ».</em></span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/">Mamoudzou by Night : la Ville remercie les 4.500 participants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/mamoudzou-by-night-la-ville-remercie-les-4-500-participants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le court métrage « Haraka Haraka » en compétition au festival international du cinéma de Guadeloupe</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Après un passage à Paris, Marseille, Mulhouse, Portland et Chicago, le court métrage documentaire hybride Mahorais « HARAKA HARAKA » poursuit sa route des festivals. Il est sélectionné en Compétition à la 29ème édition du festival régional et international du cinéma de Guadeloupe (FEMI) qui aura lieu du 22 au 28 mars prochain à Lamentin en Basse-Terre », [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/">Le court métrage « Haraka Haraka » en compétition au festival international du cinéma de Guadeloupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Après un passage à Paris, Marseille, Mulhouse, Portland et Chicago, le court métrage documentaire hybride Mahorais « HARAKA HARAKA » poursuit sa route des festivals. Il est sélectionné en Compétition à la 29ème édition du festival régional et international du cinéma de Guadeloupe (FEMI) qui aura lieu du 22 au 28 mars prochain à Lamentin en Basse-Terre », </span></i><span style="font-weight: 400;">note l’équipe du film, du collectif « Fundi, le cinéma en mouvement », basé à Mayotte. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« Un vieux pneu concourt à l’historique course de pneus de Mayotte, où se croisent les destins de deux femmes, sous un soleil de plomb », </span></i><span style="font-weight: 400;">voici le pitch de ce court métrage sortie en 2024 par Germain Le Carpentier, produit par Daniel Chebani Chamssoudine et la productrice associée Isabelle Fargier. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Le film fait le choix d&rsquo;explorer au féminin, la légendaire course de pneus, à travers un projet unique et intemporel, dans un noir et blanc cinégénique ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Du côté du FEMI, il a été créé en 1992, par Felly Sédécias et Patricia Lavidange, et il est organisé chaque année par l&rsquo;association Images et Cultures du Monde. L&rsquo;objet principal est d’assurer sur le territoire guadeloupéen la diffusion d’œuvres cinématographiques de qualité de genres et de formats diversifiés venant de la Caraïbe et de l’international. « </span><i><span style="font-weight: 400;">L’équipe organisatrice est en grande majorité féminine et a même reçu l&rsquo;actrice afro-américaine Angela Bassett en tant qu&rsquo;invitée d&rsquo;honneur »</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Nous avons hâte aussi de partager prochainement ce nouveau film au public mahorais et prochainement sur France TV », </span></i><span style="font-weight: 400;">indique également l’équipe du film.</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/">Le court métrage « Haraka Haraka » en compétition au festival international du cinéma de Guadeloupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/le-court-metrage-haraka-haraka-en-competition-au-festival-international-du-cinema-de-guadeloupe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les femmes engagées du Grand Nord mises à l’honneur par le CAGNM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 22:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte (CAGNM) a organisé, vendredi 14 mars la première édition de “Watru waché wa kiblane”. Un premier rendez-vous dédié cette année aux femmes qui se sont illustrées par leur engagement, notamment lors du passage du cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/">Les femmes engagées du Grand Nord mises à l’honneur par le CAGNM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Sous le préau de la piscine Koropa, vendredi 14 mars au matin, les chants et les danses traditionnels de debaa, accueillent les invités à la première édition de « </span><i><span style="font-weight: 400;">Watru waché wa kiblane », </span></i><span style="font-weight: 400;">une journée organisée par la CAGNM pour sensibiliser aux droits des femmes et à l’égalité et pour mettre en avant plusieurs femmes qui œuvrent au quotidien dans la vie des communes. Cette année, après le cyclone, se sont les « </span><i><span style="font-weight: 400;">héroïnes de Chido</span></i><span style="font-weight: 400;"> » </span><span style="font-weight: 400;">qui ont été honorées. La CAGNM a également gratifié les dirigeantes des chamas de debaa, pour leurs rôles de gardiennes de la culture mahoraise.</span></p>
<p><b>« C’est notre foundi, sans elle on aurait rien pu faire »</b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Lors du passage de Chido nous avons été témoin d’un élan de solidarité de nombreuses femmes qui se sont mobilisées avec courage pour protéger leurs familles, leurs voisins et leurs communautés. Nous leur disons merci pour votre engagement, pour votre force et votre dévouement », </span></i><span style="font-weight: 400;">a annoncé dans son discours d’introduction, Yassir Issouf Bacar, vice-présidente en charge des solidarités action et insertion sociale à la CAGNM.</span></p>
<figure id="attachment_60534" aria-describedby="caption-attachment-60534" style="width: 308px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60534" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Koropa-Piscine.jpg" alt="debaa, journée de la femme, tradition, récompense" width="308" height="205" /><figcaption id="caption-attachment-60534" class="wp-caption-text">Plusieurs chamas de debaa se sont succédé dans la matinée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">C’est le cas de Mariame Saïd Ali, à la tête de l’association culturelle Madrassati Youraniya de Trévani, qui a performé en introduction de la journée. Récompensée d’une plaque à son nom en tant que doyenne des chamas de debaa et de son rôle dans la préservation des traditions mahoraises, elle a aussi été très importante dans sa communauté et auprès des filles de l’association après le passage du cyclone Chido. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est notre foundi, sans elle on aurait rien pu faire. Elle a accueilli les gens chez elle qui ont tout perdu. Et c’est aussi grâce à elle que nos répétitions de debaa ont repris », </span></i><span style="font-weight: 400;">insiste, Raïssa Boinaidi, secrétaire de l’association Madrassati Youraniya, vêtue d’une salouva violette sur laquelle sont brodées des fleurs de vanille.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce vendredi, c’est la deuxième fois depuis Chido, que l’association joue en public, un bol d’air et une échappatoire précieuse pour la vingtaine de jeunes femmes du groupe. « <em>L</em></span><em><span style="font-weight: 400;">a majorité des filles ont tout perdu suite au cyclone et certaines sont parties de Mayotte. Ça fait du bien de reprendre, de ne pas rester à la maison et d’être dans un état d’esprit positif », </span></em><span style="font-weight: 400;">continue Raïssa Boinaidi.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Les jeunes femmes doivent être fortes. Si on n’est pas forte en tant que femme ça devient compliqué, car au quotidien il faut savoir tout gérer », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Mariame Saïd Ali, qui avoue devoir rappeler sans cesse ce message aux nouvelles générations.</span></p>
<figure id="attachment_60531" aria-describedby="caption-attachment-60531" style="width: 269px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60531" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Koropa-piscine-5.jpg" alt="Manarssana Boina, directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes" width="269" height="179" /><figcaption id="caption-attachment-60531" class="wp-caption-text">Les plaques « Héroïne Chido » remises.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les femmes récompensées du titre d’héroïne de Chido sont des agentes des quatre principales communes du nord : Nadhoimati Rafion à Mtsamboro, Fatima Soula à Bandraboua, Mouhaidoiti Saïd à Koungou, mais aussi Ankimati Ousseni adjointe au maire à Acoua.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui on a toutes les générations mélangées, nos mamies, nos mamans, nos adolescentes et c’est important que les jeunes voient les récompenses données aux adultes. On oubliera pas Chido et on doit chercher du positif dans la catastrophe et en honorant ces femmes pour leurs rôles c’est ce qu’on a réussi à faire », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque Echati Issa, conseillère départementale de Koungou.</span></p>
<p><b>L’égalité pas un principe mais une nécessité</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Cette journée est aussi un moment de sensibilisation, l’égalité entre femmes et hommes est un combat de chaque instant. Nous devons poursuivre nos efforts pour garantir les droits et la sécurité des femmes et leur pleine participation à la vie économique, sociale et culturelle de notre île. L’égalité n’est pas un principe mais une nécessité pour construire un avenir plus juste et plus harmonieux. Je souhaite que cette première édition soit le début d’une belle tradition », </span></i><span style="font-weight: 400;">poursuit l’élue.</span></p>
<figure id="attachment_60529" aria-describedby="caption-attachment-60529" style="width: 323px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60529" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Koropa-piscine-3.jpg" alt="debaa, journée de la femme, tradition, récompense" width="323" height="215" /><figcaption id="caption-attachment-60529" class="wp-caption-text">Manarssana Boina, directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes, lors de son discours.</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">La femme aujourd’hui à le droit de prendre des décisions sur son propre corps, sur sa maternité, elle à le droit à la contraception, à l’IGV, le droit de vote et le droit d’être élue. Pour cela il a fallu</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> des années et des années de combats et c’est précieux à Mayotte qu’on protège ces droits », </span></i><span style="font-weight: 400;">a ajouté Manarssana Boina, directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un discours écouté par un public nombreux, principalement composé de jeunes femmes, co</span><span style="font-weight: 400;">mme Houssounati, 17 ans, membre de l’association culturelle Madrassati Youraniya de Trévani. « C</span><i><span style="font-weight: 400;">’est un honneur de participer à un tel événement dans lequel on met la femme en avant et c’est aussi un événement culturel qui n’arrive pas souvent, donc je suis contente », </span></i><span style="font-weight: 400;">note-t-elle après avoir participé au debaa. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Pour moi, mon exemple c’est ma grand-mère, pendant Chido c’était la personne la plus calme », </span></i><span style="font-weight: 400;">se souvient-elle, « </span><i><span style="font-weight: 400;">elle est restée forte même dans un moment difficile ».</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/">Les femmes engagées du Grand Nord mises à l’honneur par le CAGNM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/les-femmes-engagees-du-grand-nord-mises-a-lhonneur-par-le-cagnm/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plus de 3.000 personnes au départ de Mamoudzou by night, un succès pour sa deuxième édition</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 22:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou|Mamoudzou by night|Mayotte|sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec 3.000 personnes inscrites, 2.500 pour la marche de 7 km et 500 pour le trail de 10 km, Mamoudzou by night a été un succès pour sa deuxième édition, samedi 15 mars au soir.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/">Plus de 3.000 personnes au départ de Mamoudzou by night, un succès pour sa deuxième édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Sur le parvis de l’hôtel de ville de Mamoudzou peu avant 20h, la foule s’est rassemblée dans la bonne humeur, accompagnée d’abord par un debaa puis de la musique moderne. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Après avoir traversé une grosse période, on passe outre ça et Mamoudzou et Mayotte se relèvent ! »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> lance sous les applaudissements de la foule une membre de l’organisation qui a réquisitionné plus de 150 bénévoles pour accompagner et encadrer les participants.</span></p>
<figure id="attachment_60544" aria-describedby="caption-attachment-60544" style="width: 439px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60544" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Mz-by-night-Copie.jpg" alt="Mamoudzou by night, course, marche, trail" width="439" height="321" /><figcaption id="caption-attachment-60544" class="wp-caption-text">La foule sur le parvis de la mairie avant le départ.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après avoir fait un point sur les deux parcours du soir, le top départ a été donné par Toiyifou Ridjali, adjoint au maire de Mamoudzou au développement de l’excellence sportive. « </span><em><span style="font-weight: 400;">Mamoudzou c’est la ville de tout le monde, on est heureux de voir tout ce beau monde ici, d’autant plus en période de ramadan. Faire du sport c’est bien pour la santé, ce n’est plus à prouver. Bonne marche et bon trail à tous !</span></em><i><span style="font-weight: 400;">« .</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les deux parcours ont débuté en longeant le port de Mamoudzou, puis alors que les coureurs ont fait le tour complet du quartier de Cavani, les marcheurs eux ont grimpé la CCD14. Les bâtons lumineux ont ravi les participants mais aussi les habitants installés à leurs balcons qui ont profité du spectacle. La marche s’est faite sur un rythme rapide qui a obligé les bénévoles à arrêter les participants pour faire de petites pauses et aussi gérer la circulation. L’organisation a été particulièrement efficace mais aussi assez détendue pour mettre de l’ambiance dans le cortège.</span></p>
<figure id="attachment_60547" aria-describedby="caption-attachment-60547" style="width: 463px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60547" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Mz-by-night-5-Copie.jpg" alt="Mamoudzou by night, course, marche, trail" width="463" height="347" /><figcaption id="caption-attachment-60547" class="wp-caption-text">Le départ du trail de 10km aux abords du port de Mamoudzou.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après l’effort de la montée, l’arrivée sur les hauteurs de la ville aux abords du CHM, a permis à tous de profiter de la vue sur les lumières de Kawéni ou bien de Petite-Terre, particulièrement bien visible en raison de la Pleine Lune. Les jambes se sont relâchées au moment de débuter la descente vers les quartiers du centre-ville.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au milieu des maisons, des enfants n’ont pas hésité à rejoindre l’élan de la foule lors de son passage. Celle-ci s’est invitée, le temps de quelques minutes dans la soirée des résidents, certains jouant aux dominos, d’autres priant à la mosquée. Tous se sont arrêtés pour regarder la déambulation, impressionnés par la taille du groupe. Du début à la fin, avec leurs bâtons lumineux les marcheurs ne semblaient faire qu’un, telle une vague qui parcourt Mamoudzou.</span></p>
<figure id="attachment_60545" aria-describedby="caption-attachment-60545" style="width: 380px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-60545" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Mz-by-night-2-Copie.jpg" alt="Mamoudzou by night, course, marche, trail" width="380" height="285" /><figcaption id="caption-attachment-60545" class="wp-caption-text">L&rsquo;arche à l&rsquo;arrivée des deux parcours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après avoir pass</span>é, sous les applaudissements, l’arche qui annonce la fin du parcours, coureurs et marcheurs avaient le sourire sur le visage. Mamoudzou by night a sans aucun doute été un succès et à peine terminée, tous espèrent déjà se retrouver pour l’année prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/">Plus de 3.000 personnes au départ de Mamoudzou by night, un succès pour sa deuxième édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/plus-de-3-000-personnes-au-depart-de-mamoudzou-by-night-un-succes-pour-sa-deuxieme-edition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
