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	<title>Archives des victime - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des victime - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Justice : Au mauvais endroit au mauvais moment</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/11/justice-au-mauvais-endroit-au-mauvais-moment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 02:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes de Cavani]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes de M’Gombani]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>
		<category><![CDATA[Violences aggravées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre jeunes d’une vingtaine d’années comparaissaient la semaine dernière devant le tribunal pour violence aggravée, évitant de peu la cour d’assises. La victime ? Un homme qui rentrait tranquillement chez lui et qui n’avait rien demandé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/11/justice-au-mauvais-endroit-au-mauvais-moment/">Justice : Au mauvais endroit au mauvais moment</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les faits se sont déroulés à l‘occasion de la grande finale de la course de pneus fin juin. L’ambiance dans les rues de Mamoudzou était plutôt festive et bon enfant, de nombreuses personnes étaient venues assister en famille à cet événement incontournable dans l’île. Un jeune d’une vingtaine d’années originaire de M’Gombani, seul, croise alors un groupe de jeunes d’un autre quartier, celui de Cavani. Un de ces membres le reconnait et commence à lui jeter des pierres. Il arrive à s’enfuir en évitant de se faire lyncher et appelle ses amis situés non loin de là. Bien alcoolisés…, ils décident de retrouver le groupe de Cavani pour en découdre.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong><em>« Je me suis fait agresser alors que je n’ai rien fait »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_46194" aria-describedby="caption-attachment-46194" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46194" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46194" class="wp-caption-text">Un jeune d’une vingtaine d’années originaire de M’Gombani, seul, croise alors un groupe de jeunes d’un autre quartier, celui de Cavani, s&rsquo;en suit des jets de pierres.(Illustration).</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le groupe de jeunes de M’Gombani ne retrouvant pas celui de Cavani s’en est pris alors à un homme seul qui se trouvait malencontreusement sur leur route. <em>« J’étais au bar Fly le jour de la course de pneus… je suis passé par là pour descendre chez moi à Cavani. Je me suis fait agresser alors que ne n’ai rien fait. Je n’accompagnais personne, j’étais tranquille »</em>, raconte la victime à la barre du tribunal.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Elle a essuyé un véritable déchainement de violence de la part de ce groupe de jeunes : jet de pierres, puis ils l’ont coursé avant de le mettre au sol, s’en est suivi des coups de pied, des jets de parpaing sur son corps alors qu’il était à terre. La procureure n’a pas manqué de leur rappeler qu’ils ont évité de justesse la cour d’assises. Devant le tribunal, les quatre prévenus ont reconnu les faits et ont présenté leurs plus plates excuses : <em>« Je suis désolé de ce que j’ai fait »</em>. <em>« Je m’excuse je ne veux pas de conflit avec la victime »</em>. <em>« C’était pas ma volonté de le blesser »</em>.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Plusieurs années de prison ferme requises pour deux d’entre eux</strong></h2>
<figure id="attachment_16332" aria-describedby="caption-attachment-16332" style="width: 199px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-16332 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-225x300.webp" alt="Tribunal de Mamoudzou, agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans à Bandraboua" width="199" height="265" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Tribunal-Illustration-®MLGIMG_5438-jpg.webp 1536w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /><figcaption id="caption-attachment-16332" class="wp-caption-text">La procureure a demandé 5 et 4 ans de prison ferme ; et pour les deux autres 3 ans et 18 mois de prison ferme.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La procureure, visiblement choquée par un tel déchainement de violence gratuite, ne s’est pas laisser attendrir par leurs jeunes âges. <em>« Les faits sont d’une extrême violence, ils auraient pu le tuer ! Ils n’ont même pas eu des mots d’excuse pour la victime. C’est un groupe d’individus qui a pourchassé un homme seul. Les vidéos du drone et la présence d’un témoin sur place ne font aucun doute sur leur culpabilité. Mes réquisitions seront donc à la hauteur de la gravité des faits et seront élevées »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, le ministère public a requis de la prison ferme et le maintien en détention des quatre jeunes. Pour les deux qui avaient un casier judiciaire, la procureure a demandé 5 et 4 ans de prison ferme ; et pour les deux autres 3 ans et 18 mois de prison ferme.</p>
<h2></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong><em>« Un dossier qui illustre les difficultés de la jeunesse à Mayotte »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_4835" aria-describedby="caption-attachment-4835" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4835" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-225x300.webp" alt="Tribunal de Mamoudzou, vol avec armes, vol avec séquestration" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avocat-Fatih-Rahmani-jpg.webp 1530w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-4835" class="wp-caption-text">Me Rahmani a interjeté appel de la décision du tribunal pour deux des prévenus.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour l’un des avocats de la défense, Me Rahmani, ces quatre jeunes n’avaient pas d’intention criminelle, contrairement à ce que pense le ministère public. <em>« Certes il y a eu des violences et ils avaient bu et consommé du cannabis… mais il n’y avait pas d’intention criminelle. Ce dossier illustre les difficultés de la jeunesse à Mayotte. C’est malheureusement un cas classique à Mayotte quand des jeunes de quartiers différents se croisent »</em>. Il a plaidé pour une certaine indulgence de la part du tribunal. <em>« Ils n’ont pas besoin d’être maintenus en détention. D’accord pour qu’ils soient condamnés mais avec un aménagement de peine d’autant qu’elles sont beaucoup trop importantes »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quant à Me Idriss, autre avocat de la défense, il s’est étonné des réquisitions demandées. <em>« Je ne comprends pas la sévérité du ministère public alors que pour deux des prévenus ils n’ont pas de casier judiciaire, et qu’ils ont tous reconnu les faits. L’enfermement n’est pas la solution »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après avoir délibéré, le tribunal a finalement suivi les réquisitions sévères du ministère public en prononçant des condamnations de 5 ans, 4 ans et 2 ans de prison ferme pour trois d’entre eux ; et 2 ans, dont un an avec sursis, pour le dernier.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Contacté, Me Rahamani nous a indiqué avoir interjeté appel pour les deux jeunes condamnés à 5 ans et 4 ans de prison ferme.</p>
<p style="text-align: justify;">B.J.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Viol d&#8217;une mineure de 12 ans : six ans de prison et une interdiction du territoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/viol-dune-mineure-de-12-ans-six-ans-de-prison-et-une-interdiction-du-territoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Mineure]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53011</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un homme était  jugé au tribunal judiciaire de Mamoudzou ce mardi matin pour des faits de viol sur une jeune fille mineure. Des faits contestés par le prévenu qui évoque une relation consentie et un projet de mariage, tandis que l’accusation décrit au contraire une absence totale de consentement et une situation de vulnérabilité de la victime.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/viol-dune-mineure-de-12-ans-six-ans-de-prison-et-une-interdiction-du-territoire/">Viol d&rsquo;une mineure de 12 ans : six ans de prison et une interdiction du territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les faits remontent à novembre 2024, selon les éléments du dossier, les autorités sont revenues sur les lieux en février 2025, après le passage du cyclone, mais celui-ci a compliqué les investigations et déplacé une partie du voisinage.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, dans le cadre de l’enquête, des analyses génétiques ont été réalisées : un salouva a été examiné et de l’ADN attribué à l’accusé a été retrouvé. Des examens effectués sur le corps de la victime, alors âgée de 12 ans ont également mis en évidence la présence de son ADN, d&rsquo;après les éléments rapportés à l’audience.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un consentement contesté</strong></h2>
<figure id="attachment_17601" aria-describedby="caption-attachment-17601" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17601" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-150x107.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1.jpg 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-17601" class="wp-caption-text">Le prévenu ne semblait pas conscient de la faute commise. (illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À la barre, le prévenu reconnaît avoir eu des relations sexuelles avec la mineure, mais affirme qu’il s’agissait d’une relation consentie.</p>
<p style="text-align: justify;">Il dit avoir cru que la jeune fille était majeure à cause de son physique, d&rsquo;après ses dires il était même question de mariage entre eux. « <em>On discutait ensemble on s’était mis d’accord. Elle et moi on s’aimait on s’était fiancés</em> », explique-t-il devant la juge, ajoutant qu’il comptait demander sa main très prochainement.</p>
<p style="text-align: justify;">La victime, elle, nie tout consentement et décrit une relation imposée. Elle indique n’avoir jamais accepté de relation avec l’homme en question, précisant qu’elle était uniquement en contact avec ses enfants. Elle est décrite comme une jeune fille non scolarisée et analphabète. Selon les éléments évoqués à l’audience, une pression aurait également été exercée sur elle par la femme du prévenu pour qu’elle retire sa plainte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un prévenu qui se présente en victime</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil des échanges, l&rsquo;homme en situation irrégulière évoque des hypothèses sur l’entourage de la victime, estimant que ses parents auraient pu influencer sa plainte. « <em>Notre relation était secrète et durait depuis trois mois. Peut-être que ses parents n&rsquo;étaient pas d&rsquo;accord pour le mariage. Elle m’a trahi !</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’expertise psychologique présentée à l’audience décrit un homme qui se considère lui-même comme victime, qui ne mesure pas pleinement l’interdit légal des faits reprochés, et pour lequel un suivi socio-judiciaire est recommandé.</p>
<p style="text-align: justify;">Interrogé sur sa situation personnelle, l’accusé dit être père de neuf enfants et se plaint de n’avoir pas vu ses enfants depuis plus d&rsquo;une année. « <em>Depuis que je suis enfermé, j’ai l’impression que ma vie s’est arrêtée</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Peines requises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté de la défense, l’avocat estime que le dossier aurait dû relever de la cour d’assises et met en doute la version de l’accusé sur l’âge de la victime. « <em>C&rsquo;est un pédophile, il aime les enfants et il doit l&rsquo;assumer. Ce monsieur n&rsquo;a pas sa place dans la société</em> », a martelé l&rsquo;avocat devant le tribunal.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a demandé également une indemnisation de 8.000 euros pour la jeune fille, tout en exprimant son inquiétude sur sa situation actuelle, indiquant ne pas avoir pu la joindre depuis sa dernière apparition devant le juge d’instruction.</p>
<figure id="attachment_43261" aria-describedby="caption-attachment-43261" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43261" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-300x188.jpg" alt="Gendarmerie, Mayotte" width="300" height="188" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-300x188.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-768x482.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-150x94.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-696x437.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43261" class="wp-caption-text">Après sa peine, l&rsquo;accusé sera renvoyé aux Comores. (Image d&rsquo;illustration GN)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le procureur, quant à lui, a demandé une peine de six ans d’emprisonnement, dont quatre ans ferme, assortis d’un sursis probatoire pour le reste, ainsi que des obligations de soins, de travail, de réparation des dommages, une interdiction de contact avec la victime et les enfants, mais aussi une interdiction du territoire français pendant 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet sur la durée de la peine en condamnant le prévenu à six ans d’emprisonnement avec maintien en détention. Il a également prononcé une interdiction de toute activité en lien avec des mineurs pendant dix ans, une interdiction du territoire français pour la même durée, ainsi que son inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS).</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/viol-dune-mineure-de-12-ans-six-ans-de-prison-et-une-interdiction-du-territoire/">Viol d&rsquo;une mineure de 12 ans : six ans de prison et une interdiction du territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:45:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ACFAV 976]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47703</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir de ce samedi 7 mars, 11 femmes accompagnées par l’Acfav France Victimes 976 exposent leurs peintures à la Bibliothèque départementale de Cavani. Le vernissage sera l’occasion d’un moment artistique et d’échanges avec les artistes autour de leurs vécus et de leurs parcours, pour continuer à libérer la parole — avec des mots, mais aussi avec des pinceaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/">Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs x126k92a">
<p dir="auto" style="text-align: justify;">Fleurs, coquillages, collages, représentations abstraites aux multiples couleurs&#8230;, ce samedi 7 mars, 11 femmes dévoileront les secrets de leurs peintures, les messages qu&rsquo;elles transmettent et les histoires qu&rsquo;elles illustrent, à travers l&rsquo;exposition « Encre et Peinture au Féminin », à la Bibliothèque départementale de Cavani, de 10 h à 12 h. Un rendez-vous qui s&rsquo;inscrit dans le Printemps des Poètes et la célébration des droits des femmes, dont la journée internationale est célébrée, selon l&rsquo;appellation de l&rsquo;ONU, ce dimanche.</p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Des oeuvres réalisées en 2024 pendant 6 semaines lors d&rsquo;ateliers proposés par l&rsquo;Acfav (Association pour la Condition Féminine et l&rsquo;Aide aux Victimes) France Victimes 976 Mayotte, organisatrice de l&rsquo;évènement grâce au financement d&rsquo;Inner Wheel, avec l&rsquo;aide et le savoir-faire de l&rsquo;artiste peintre Juliette Botolava.</span></p>
<h2 dir="auto" style="text-align: center;"><strong>Derrière chaque tableau, une histoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47735" aria-describedby="caption-attachment-47735" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47735" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-300x182.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="300" height="182" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-300x182.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1024x621.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-768x466.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1536x931.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-150x91.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-696x422.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1068x647.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1320x800.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47735" class="wp-caption-text">Pleins de couleurs et de collages, ces tableaux représentent tous un parcours de vie, entre passé, présent et futur.</figcaption></figure>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">« <em>Nous avons mis ces ateliers en place afin d&rsquo;accompagner les femmes dans notre accueil de jour, en plus du suivi psychologique, et cela s&rsquo;est très bien passé »</em>, explique Volarova Scott, qui a participé à l&rsquo;entiéreté du projet, ce jeudi 5 mars, au moment d&rsquo;installer les peintures avant le vernissage, samedi. « <em>Au-delà de la création artistique, les tableaux représentent le vécu de ces femmes, leurs vies, leurs parcours, leurs douleurs mais aussi leurs forces. Ils ont chacun leur histoire ».</em></p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">« <em>Lorsqu&rsquo;on est ou qu&rsquo;on a été victime de violences, on a du mal se relever. Les choses qu’on est habitué de faire deviennent difficiles voire impossibles. Par exemple lorsqu&rsquo;on veut cuisiner on est là à côté du plan de travail mais notre cerveau est en mode protégé et on peut se retrouver bloquée »</em>, poursuit la salarié de l&rsquo;Acfav.</p>
<figure id="attachment_47744" aria-describedby="caption-attachment-47744" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47744" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-225x300.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-696x929.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6.jpeg 706w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47744" class="wp-caption-text">Les ateliers ont permis de créer des liens, voire une « vraie famille » pour certaines femmes (ACFAV).</figcaption></figure>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">Ces ateliers ont permis à ces femmes de s&rsquo;exprimer pleinement, de laisser cours à leur imagination, sans contraintes ni peurs. Une sorte de thérapie par la peinture, afin de réussir progressivement à tourner la page des violences et des traumatismes. « <em>On a beaucoup pleuré, rit, il y a eu énormément d’émotions. C&rsquo;était très intense qu&rsquo;il a même fallu faire des pauses pour laisser les esprits se calmer »</em>, confie Volarova Scott, émue et fière de ces moments partagés.</p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;"><em data-start="501" data-end="771">« Tout cela sera expliqué samedi par les artistes : la réalisation des tableaux, leurs parcours personnels et leurs situations actuelles », </em>ajoute-t-elle<em data-start="501" data-end="771">.</em> L’occasion de sensibiliser le grand public, mais aussi de tendre la main à celles et ceux qui traversent des situations de violence. « <em>Ces témoignages permettent de montrer aux autres victimes qu&rsquo;elles ne sont pas seules dans cette situation et dans ces épreuves. L&rsquo;idée est de dire qu&rsquo;on ne peut pas effacer ce qu’on a vécu, mais que l&rsquo;on peut avancer ».</em></p>
<h2 dir="auto" style="text-align: center;"><strong>Des peintures qui tissent des liens et redonnent confiance</strong></h2>
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<figure id="attachment_47733" aria-describedby="caption-attachment-47733" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47733" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-300x225.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47733" class="wp-caption-text">Pour Vanella, les ateliers peintures lui ont permis de s&rsquo;exprimer et d&rsquo;oser raconter son histoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="771">C&rsquo;est le cas de Vanella, 23 ans, qui a réalisé un tableau dans le cadre du projet. Avec différentes strates de couleurs, blanc, bleu, brun et noir, mais aussi une signature jonchée d&rsquo;une étoile rouge, et quelques pointes de vert. « <em>Ce tableau représente l&rsquo;évolution de ma vie et tout le chemin parcouru. Une comparaison entre ma situation d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et celle d&rsquo;avant »</em>, relève la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="771">« <em>Je ne pensais pas du tout qu&rsquo;un jour j&rsquo;aurais eu l&rsquo;opportunité de parler de mon histoire, de ce que j&rsquo;ai traversé. Ces ateliers m&rsquo;ont fait du bien, ils m&rsquo;ont donné la force de le faire et aujourd&rsquo;hui je suis fière de moi de pouvoir partager mon vécu et notamment à travers ce tableau ! », </em>continue Vanella. Une expérience qui a lui a permis de créer de nombreux liens avec les autres femmes, l&rsquo;équipe de l&rsquo;Acfav et Juliette Botolava, « <em>ils sont comme une famille pour moi ».</em></p>
<div dir="auto">
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="852"><em data-start="521" data-end="852">« J&rsquo;aime la peinture, je n&rsquo;ai pas forcément le matériel pour le moment, mais si l&rsquo;occasion se présente je n&rsquo;hésiterai pas. Sur mon prochain tableau je saurai ce que je veux transmettre, ce que je vais dessiner »</em>, remarque-t-elle, sans en dévoiler davantage. Des mots qui traduisent la confiance que ce projet a contribué à raviver et qui témoignent de son impact sur les femmes accompagnées.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="52" data-end="467">En plus de l’exposition et de la rencontre avec les artistes, la DLCP et la Bibliothèque organiseront un atelier de dessin et de peinture sous le <em>patio</em> du site, principalement ouvert aux femmes adultes. Un temps de lecture de « <em>poésies inspirantes</em> » sera également proposé, ainsi qu’un atelier de découverte de la poésie pour les enfants. Les tableaux, eux, resteront visibles jusqu’au 8 avril prochain à Cavani avant d&rsquo;être exposés à l&rsquo;office de tourisme du 6 avril au 6 mai 2026.</p>
<p data-start="52" data-end="467">Victor Diwisch</p>
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<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/">Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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