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	<title>Archives des Tsoundzou - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Tsoundzou - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Tsoundzou, le stade de « l’excellence sportive », déjà délabré, peine à sortir de terre</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/06/a-tsoundzou-le-stade-de-lexcellence-sportive-deja-delabre-peine-a-sortir-de-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 02:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[chantier]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou]]></category>
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		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancé il y a plus de trois ans comme symbole de la modernité et du rayonnement sportif de Mamoudzou et de Mayotte, le chantier du stade municipal de Tsoundzou n’est aujourd’hui qu’un terrain vague. Conçu pour accueillir des rencontres de football, rugby, athlétisme et former la jeunesse aux valeurs du sport, il est désormais le théâtre d’affrontements et de dégradations. La mairie annonce la reprise des travaux en ce début d’année.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/06/a-tsoundzou-le-stade-de-lexcellence-sportive-deja-delabre-peine-a-sortir-de-terre/">À Tsoundzou, le stade de « l’excellence sportive », déjà délabré, peine à sortir de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il devait être le symbole de « l&rsquo;excellence sportive » de Mamoudzou et du territoire, il est désormais un écrin de béton et de poussière, presque laissé à l&rsquo;abandon. 3 ans, 5 mois et 5 jours après <a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/2022/09/01/premiere-pierre-du-stade-municipal-de-tsoundzou-etape-supplementaire-vers-les-jeux-des-iles/">la pose symbolique de sa première pierre,</a> le 31 août 2022, le stade municipal de Tsoundzou, n’est qu’un vaste terrain vague de gravier et d’herbes folles, autour duquel se dessine tant bien que mal la piste d’athlétisme, où quelques chèvres se promènent.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un projet à 21 millions d&rsquo;euros</strong></h2>
<figure id="attachment_46057" aria-describedby="caption-attachment-46057" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46057" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-300x222.jpeg" alt="" width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-300x222.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-1024x756.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-768x567.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-1536x1134.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-150x111.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-485x360.jpeg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-696x514.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-1068x789.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8-1320x975.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-8.jpeg 1560w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46057" class="wp-caption-text">L&rsquo;état du chemin d&rsquo;accès à la tribune depuis le parking, en passant devant la billeterie. Le stade avait pour objectif de faire « rayonner » Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le parking de 200 places, censé accueillir les bus ainsi que les véhicules des supporters et des spectateurs, s’étendent des voitures abandonnées. Les murs, couverts de graffitis, demeurent inachevés et laissent apparaître les fers à béton. Un peu plus loin, les tribunes sont surveillées par des gardes, assis à l’ombre de la toiture, seul élèment qui semble être en bon état.</p>
<p style="text-align: justify;">Mis en place par la mairie pour sécuriser les lieux, ils ne surveillent en réalité plus grand chose. Ce qui devait servir de billetterie n’est plus qu’une carcasse de béton vide. En dessous des gradins, l’allée menant aux vestiaires a été endommagée par des actes de vandalisme. Les vitres sont brisées et des traces d’incendie sont encore visibles.</p>
<figure id="attachment_46066" aria-describedby="caption-attachment-46066" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46066" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1-300x224.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-3-STADE-530x396-1.jpg 530w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46066" class="wp-caption-text">Le projet devait voir le jour en 2024 et appuyer la candidature de Mayotte dans l&rsquo;organisation des Jeux des Iles 2027.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La livraison du projet, d&rsquo;un montant global estimé de 21 millions d’euros, était initiallement prévue en 2024. L&rsquo;infrastructure, nommée Mohamed El Haddad « Zen », grande figure du sport local, devait « <em>répondre aux normes de football de niveau 3, de rugby de niveau 2 et accueillir la tenue de compétitions d&rsquo;athlétisme au niveau intérregional »</em>, indiquait le maire de Mamoudzou Ambdilwahedou Soumaïla, en avril 2022. Il devait permettre d&rsquo;appuyer la candidature de Mayotte pour l&rsquo;organisation des Jeux des Iles de 2027 en augmentant sa crédibilité et sa légitimité, et s&rsquo;inscrivait dans le plan « <em>Projet de Ville Mamoudzou 2030&Prime;.</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un stade pour « vivre-ensemble », désormais lieu d&rsquo;affrontements</strong></h2>
<figure id="attachment_46067" aria-describedby="caption-attachment-46067" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46067" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/20220831_101459-1024x576-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46067" class="wp-caption-text">Le jour de la pose de la première pierre, le 31 août 2022.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette infrastructure devait répondre, selon Rachadi Saindou, ancien président de la Communauté d’Agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) en 2022, « <em>aux enjeux liés à la jeunesse, à l’éducation » </em>tout en participant au « <em>rayonnement de Mayotte au travers des Jeux des Îles »</em>. Des propos corroborés par le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni, pour qui cet équipement allait offrir «<em> à la jeunesse mahoraise un équipement digne de ce nom ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Plus de trois ans après, les élèves qui étaient en sixième au collège de Kwalé lors de la cérémonie s’apprêtent à passer leur brevet. Le stade devait leur offrir, ainsi qu’aux enfants du groupe scolaire Foundi Adé, une infrastructure moderne et sécurisée pour leurs cours de sport.</p>
<figure id="attachment_46058" aria-describedby="caption-attachment-46058" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46058" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-6.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46058" class="wp-caption-text">Le terrain est devenu un terrain vague potentiellement dangereux, et un lieu d&rsquo;affrontements.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il était aussi pensé comme un lieu pour transmettre certaines valeurs : discipline, équité, inclusion, persévérance, respect d’autrui, apprentissage des règles collectives et esprit de vivre-ensemble. Un objectif qui, pour l’instant, reste manqué. Pire encore, le stade et ses abords, situés à la confluence de nombreux quartiers, sont devenus le théâtre fréquent d’affrontements entre bandes rivales, mais aussi avec les forces de l’ordre. L’endroit regorge de cachettes, mais aussi de débris et de pierres à jeter.</p>
<p style="text-align: justify;">Il illustre la difficulté à sécuriser la zone, dans un village marqué depuis de nombreuses années par des épisodes de violence sans amélioration notable. Et si la police nationale affirme ne pas « <em>lâcher le terrain »</em>, celui sur lequel devait se pratiquer le football semble bel et bien laissé à l’abandon.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« Les travaux ont repris », la livraison prévue en juillet 2026</strong></h2>
<figure id="attachment_46060" aria-describedby="caption-attachment-46060" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46060" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-300x216.jpeg" alt="" width="300" height="216" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-300x216.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-1024x739.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-768x554.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-150x108.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-696x502.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-1068x771.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4-1320x952.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-4.jpeg 1472w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46060" class="wp-caption-text">Des ouvriers construisent les murs d&rsquo;enceinte du stade, afin de le protéger, signe de la reprise des travaux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La construction du stade de Tsoundzou devait également faire oublier le « fiasco » du stade de Cavani, qui avait mis des dizaines d&rsquo;années pour voir le jour, et qui n&rsquo;est toujours pas terminé aujourd&rsquo;hui.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2022, le maire de Mamoudzou disait ne pas vouloir répéter les mêmes erreurs et défendait un chantier basé sur la confiance, l&rsquo;exemplarité et la crédibilité. « <em>Il s’agit d’être conscient de notre capacité à mener des projets structurants à termes dans les délais impartis avec les coûts. L’idée est de faire prendre conscience aux différents partenaires de l’importance de ce stade comme étant le premier stade municipal du territoire avec un enjeu extrêmement important pour le développement du sport », </em>soulignait-il. « <em>La sensibilisation réalisée en amont, la confiance des partenaires, la façon dont on s’est mis d’accord pour mener le chantier sont essentielles. On ne doit pas être dans une démarche prestataire d’un côté et client de l’autre ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré cette volonté affichée, l’objectif n’a pas été atteint. Depuis 2024, plusieurs événements ont perturbé le chantier  à commencer par les barrages qui avaient bloqué le territoire au début de l&rsquo;année, repoussant la date de livraison en février 2025, puis le cyclone Chido.</p>
<figure id="attachment_46062" aria-describedby="caption-attachment-46062" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46062" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Stade-Tsoundzou-2.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46062" class="wp-caption-text">Selon la mairie le projet a connu du retard en raison de Chido, mais aussi d&rsquo;actes de vandalisme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="81" data-end="675">Ce 5 février, la mairie, qui se prépare au début officiel de la campagne électorale pour les municipales dans un mois, indique que « <em>le chantier a repris depuis le début de l&rsquo;année, après le passage de Chido qui avait causé du retard, ainsi que suite à la dégradation des lieux par des intrusions ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="81" data-end="675"><em>« Les travaux portent désormais sur la sécurisation du stade, avec l’installation de clôtures, la construction de murs et la présence d’agents polyvalents sur place toute la journée pour surveiller les lieux »</em>, précise la mairie, qui a annoncé une livraison pour juillet 2026. La présence d’ouvriers sur le site en cette fin de matinée du 5 février confirme la reprise des travaux. Ils s’affairent à l’édification des nouveaux murs d’enceinte, destinés à protéger le stade, sous le regard étonné des passants, qui, malgré l’imposante tribune, en avaient presque oublié l’existence.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="81" data-end="675">Une chose est sûre, les coûts pour mener à bien ce projet jusqu&rsquo;au bout seront maintenant plus élevés qu&rsquo;en 2022&#8230;</p>
<p data-start="677" data-end="890">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/06/a-tsoundzou-le-stade-de-lexcellence-sportive-deja-delabre-peine-a-sortir-de-terre/">À Tsoundzou, le stade de « l’excellence sportive », déjà délabré, peine à sortir de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A Tsoundzou, vivre la violence au quotidien, sans espoir de répit</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/a-tsoundzou-vivre-la-violence-au-quotidien-sans-espoir-de-repit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 02:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45947</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Tsoundzou, les nuits de violences entre bandes rivales et forces de l’ordre se succèdent depuis des années. Les habitants, confrontés quotidiennement aux caillassages, gaz lacrymogènes et barrages, ont appris à vivre avec la peur. Beaucoup d'entre eux n'ont plus espoir en une amélioration de la situation.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/a-tsoundzou-vivre-la-violence-au-quotidien-sans-espoir-de-repit/">A Tsoundzou, vivre la violence au quotidien, sans espoir de répit</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="190" data-end="540">À Tsoundzou, deux jours après une nouvelle nuit de violences survenue lundi 2 février, au cours de laquelle des affrontements ont opposé plusieurs individus aux forces de l’ordre à la suite de caillassages, de barrages et de troubles à l’ordre public, les habitants reprennent leurs activités avec un sentiment de peur, mais surtout de résignation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="190" data-end="540"><strong>S&rsquo;enfermer chez soi à la moindre alerte</strong></h2>
<figure id="attachment_45970" aria-describedby="caption-attachment-45970" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45970" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-5.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45970" class="wp-caption-text">Le marché de fruits et légumes le long de la route nationale.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="542" data-end="945">Les marchandes de fruits et légumes sont nombreuses sur le marché le long de la route nationale. Des mères emmènent leurs enfants en bas âge auprès de la PMI mobile de l’ARS dans le parc, tandis que des hommes se rendent à la mosquée ou profitent de l’ombre assis sur des bancs. Malgré ce semblant de quotidien, une certaine tension flotte dans l’air et la place du village apparaît anormalement vide.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="947" data-end="1446">Habitués à ces heurts nocturnes qui se prolongent jusqu’à l’aube, les habitants sont les victimes collatérales, parfois directes, de conflits récurrents qui perturbent le sommeil, exposent aux gaz lacrymogènes et installent un sentiment de peur permanent. Caillassages, barrages, affrontements avec la police ou entre bandes rivales, tensions autour du camp d’exilés situé le long de Coallia : autant de situations dangereuses qui poussent la population à s’enfermer chez elle à la moindre alerte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1177" data-end="1665">Ce mercredi 4 février au matin, Mariama* prépare ses fruits et légumes pour les vendre aux passants, tandis que son amie fait cuire des cuisses de poulet sur un petit barbecue. « <em>Dès qu’on aperçoit un groupe de jeunes, on a peur et on se prépare à fermer le magasin. On a l’habitude »</em>, confie-t-elle, comme une évidence. « <em>Même si nous ne sommes pas directement visés, il ne faut pas traîner dehors au risque de se faire voler son téléphone. En fin de journée, je n’ose pas aller chercher ma fille à l’école »</em>, ajoute-t-elle. « <em>Cela fait plus de 8 ans que ça dure et ça s&#8217;empire ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1177" data-end="1665"><strong>Plus confiance dans les élus, une police dépassée</strong></h2>
<figure id="attachment_45966" aria-describedby="caption-attachment-45966" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45966" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-300x200.jpg" alt="Tsoundzou, village, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45966" class="wp-caption-text">La route nationale 2, lieu d&rsquo;affrontements réguliers entre les bandes et les forces de l&rsquo;ordre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1177" data-end="1665">Elle, comme la majorité des personnes rencontrées, n&rsquo;a aucun espoir en un possible apaisement de la situation, encore moins par les urnes, à l&rsquo;aune des éléctions municipales. « <em>Ils ne vont rien faire »</em>, insiste Mariama.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2193" data-end="2612">« <em>Ils ne feront rien du tout, ils veulent juste qu’on vote pour eux. Ils parlent, mais ils ne feront rien »</em>, lance Halima* depuis son balcon, un bébé dans les bras. « <em>La police ? Ils arrivent rapidement dès qu’il y a du bruit et suivent les délinquants jusque dans les ruelles, mais tout cela ne fonctionne pas. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, le problème c’est que ce sont des mineurs, donc ils sont relâchés ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2614" data-end="2790">« <em>On ne dort pas bien, les bébés encore moins avec le gaz lacrymogène qui entre dans les maisons. Vous vous rendez compte, à 3 ans mon enfant connaît la BAC »</em>, poursuit-elle.</p>
<figure id="attachment_45967" aria-describedby="caption-attachment-45967" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45967" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-225x300.jpeg" alt="Tsoundzou, village, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-2.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-45967" class="wp-caption-text">Depuis 5 ans, Annissa travaille derrière des barreaux en guise de protection dans une boulangerie à l&rsquo;entrée du village.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des jeunes générations qui apprennent à vivre avec les violences, comme ce groupe de filles en classe de troisième qui fait une pause à l&rsquo;ombre d&rsquo;un arbre à la sortie du collège de Kwalé. « <em>On a l&rsquo;habitude des affrontements et des tensions, mais nous on ne traîne pas avec ceux qui font des problèmes. Parfois on a peur, parfois non »,</em> raconte l&rsquo;une d&rsquo;entre-elle. « <em>Pourquoi vous venez ici pour nous questionner ? »</em>, demandent-elles, signe de la banalisation de ces violences dans l&rsquo;esprit de chacun.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3222" data-end="3677">Un peu plus loin, en direction de Tsoundzou 2, derrière les barreaux de sa boulangerie, Anissa* prépare des sachets de pains blancs et de macatias. Cela fait cinq ans qu’elle travaille ici. « <em>J’arrive tous les matins vers 5 h en découvrant ce qu&rsquo;il s’est passé la veille, puis je repars vers 19 h. Avant, je fermais à 20 h 30. À cause des problèmes, je dois fermer plus tôt et j’ai perdu beaucoup de clients. Les gens n’osent plus s’arrêter comme avant »</em>.</p>
<p data-start="3679" data-end="3792">« <em>Le souci ici, c’est que tous les jours on voit de nouveaux visages et ça crée des tensions »</em>, observe-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3679" data-end="3792"><strong>« L&rsquo;Etat ne lâchera pas le terrain », un aveu de faiblesse</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3794" data-end="4368">Dans le parc, en face de la boulangerie, sous un faré situé en hauteur, plusieurs jeunes hommes, vêtus de survêtements et de maillots de football, sont assis dans le silence sur des chaises pliantes et un scooter. Depuis cet endroit, la vue est dégagée sur la rue qui mène au collège de Kwalé, le pont qui traverse la rivière et les hauteurs avec leurs cases en tôles, où l’on aperçoit d’autres jeunes en pleine discussion. Interrogés sur les violences, les quatre hommes restent muets. « <em>On ne sait pas »</em>, laisse tout de même échapper l’un d’eux, sans réelle conviction, ni volonté d&rsquo;échanger.</p>
<figure id="attachment_45968" aria-describedby="caption-attachment-45968" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45968" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-300x225.jpeg" alt="Tsoundzou, village, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Tsoundzou-1-3.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45968" class="wp-caption-text">La police a annoncé une dizaine d&rsquo;interpellations suite aux incidents de lundi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmis les jeunes rencontrés, aucun ne donnera un élément de réponse, ni même un avis, quant aux violences, tout comme plusieurs habitants, certains ayant peur de représailles, d&rsquo;autres craignant faire face à la police.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite aux violences de lundi, cette dernière a annoncé avoir procédé à une dizaine d&rsquo;interpellations, affirmant que « <em>L’État ne lâchera pas le terrain »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Un refrain qui sonne creux pour les habitants de Tsoundzou, mais surtout un véritable aveu de faiblesse face à une situation qui perdure depuis plusieurs années sans amélioration notable.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/a-tsoundzou-vivre-la-violence-au-quotidien-sans-espoir-de-repit/">A Tsoundzou, vivre la violence au quotidien, sans espoir de répit</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SMAE : coupure d&#8217;eau sur les secteurs de Passamaïnty, Tsoundzou 1 et Tsoundzou 2 en raison d&#8217;une défaillance électrique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/29/smae-coupure-deau-sur-les-secteurs-de-passamainty-tsoundzou-1-et-tsoundzou-2-en-raison-dune-defaillance-electrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 09:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[coupure d'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Passamaïnty]]></category>
		<category><![CDATA[SMAE]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La SMAE informe les usagers des secteurs de Passamainty, Tsoundzou 1 et Tsoundzou 2 que « suite à une défaillance électrique au niveau du réservoir de Passamainty ce matin nous sommes en incapacité de produire du chlore nécessaire au traitement de l’eau sur cette installation En conséquence nous coupons de manière immédiate l’ensemble de l’eau distribué [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/29/smae-coupure-deau-sur-les-secteurs-de-passamainty-tsoundzou-1-et-tsoundzou-2-en-raison-dune-defaillance-electrique/">SMAE : coupure d&rsquo;eau sur les secteurs de Passamaïnty, Tsoundzou 1 et Tsoundzou 2 en raison d&rsquo;une défaillance électrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La SMAE informe les usagers des secteurs de Passamainty, Tsoundzou 1 et Tsoundzou 2 que « <em>suite à une défaillance électrique au niveau du réservoir de Passamainty ce matin nous sommes en incapacité de produire du chlore nécessaire au traitement de l’eau sur cette installation En conséquence nous coupons de manière immédiate l’ensemble de l’eau distribué sur les secteurs de Passamainty, Tsoundzou 1 et Tzoundzou 2 (hors jardin des épices), y compris les chemins de l’eau »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La remise en eau se fera une fois la production de chlore remise en service et selon le planning de coupure »</em>, indique la SMAE, ce samedi 29 novembre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/29/smae-coupure-deau-sur-les-secteurs-de-passamainty-tsoundzou-1-et-tsoundzou-2-en-raison-dune-defaillance-electrique/">SMAE : coupure d&rsquo;eau sur les secteurs de Passamaïnty, Tsoundzou 1 et Tsoundzou 2 en raison d&rsquo;une défaillance électrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Démantèlement du camp à Tsoundzou 2 : 900 personnes laissées sans solutions de logement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/10/demantelement-du-camp-a-tsoundzou-2-900-personnes-laissees-sans-solutions-de-logement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 02:15:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[camp]]></category>
		<category><![CDATA[démantèlement]]></category>
		<category><![CDATA[exilés]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=38620</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs jours, comme ce jeudi 9 octobre, les opérations de relogement se poursuivent au camp de Tsoundzou 2. Les habitants munis d’une notification ne peuvent accéder à un logement d’urgence qu’à condition de détruire eux-mêmes leur case, une démarche à la fois dangereuse et injuste pour ceux restés sans notification. Avec le manque de logements disponibles, plus de 900 personnes restent pour l’instant sans solutions. Une situation rendue légale par l’article 18 de la loi pour la refondation de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/10/demantelement-du-camp-a-tsoundzou-2-900-personnes-laissees-sans-solutions-de-logement/">Démantèlement du camp à Tsoundzou 2 : 900 personnes laissées sans solutions de logement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <em>Le 107, où est le numéro 107 ? ».</em> A travers les abris de fortune faits de bâches et de bambous, les habitants du camp de Tsoundzou 2 entendent les membres des associations, mandatées par la préfecture pour organiser le relogement d&rsquo;une partie des exilés, chercher leur route dans ce dédale de cases.</p>
<figure id="attachment_38647" aria-describedby="caption-attachment-38647" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38647" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0570-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38647" class="wp-caption-text">Les personnes appelées se dirigent vers les voitures des associations pour rejoindre leur logement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Munis de plans et d’une liste qui suscite toutes les attentions, ils partent à la rencontre des personnes ayant reçu une notification de proposition d&rsquo;hébergement d’urgence, le 28 septembre dernier, afin de leur annoncer leur départ du camp.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce jeudi 9 octobre, c&rsquo;est la quatrième opérations de ce type menées par les associations. Grâce à ce dispositif, des centaines de personnes ont déjà rejoint un logement à travers le territoire, de Mtsamoudou à Dembéni en passant par Tsoundzou et jusqu&rsquo;à Mtsamboro.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>327 places d&rsquo;hébergements mobilisables pour 1.272 personnes</strong></h2>
<figure id="attachment_38650" aria-describedby="caption-attachment-38650" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38650" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0535-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38650" class="wp-caption-text">Un jeune homme dans son nouveau logement quelques jours après avoir reçu une notification.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais tous n’auront pas cette chance. Créé en février <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/07/apres-le-college-de-kwale-et-la-rue-les-exiles-installes-au-milieu-de-la-foret-a-tsoundzou-2/">sous l’égide de la préfecture</a> — qui le qualifie désormais d’illégal pour justifier son démantèlement —, le camp accueillait à l’origine une centaine de personnes, principalement expulsées du collège de Kwalé deux mois après le passage du cyclone Chido. D’après les enquêtes sociales menées par les associations, il abrite aujourd’hui 255 ménages, soit 1.272 personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon une attestation de la Direction de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DEETS) le 23 septembre 2025, qui coordonne la politique de l’État en matière d’hébergement et d’inclusion sociale, « <em>compte tenu des conséquences actuelles du cyclone Chido sur le parc de logements du territoire et au regard des capacités d’hébergement disponibles à la date du 23 septembre 2025 &#8211; 327 places d’hébergement mobilisables -, il est matériellement impossible de formuler une notification de relogement ou une notification d’hébergement à l’ensemble des ménages occupants concernés par l’opération de démolition d’habitat illégal de Tsoundzou 2&Prime;</em>.</p>
<figure id="attachment_38655" aria-describedby="caption-attachment-38655" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38655" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0575-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38655" class="wp-caption-text">Un groupe de personnes s&rsquo;apprête à quitter le camp à bord d&rsquo;une voiture de l&rsquo;association.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Plus de 900 personnes se retrouvent donc sans solutions alors que le démantèlement complet du camp est prévu le 21 octobre prochain. Date à laquelle la préfecture leur a demandé de quitter les lieux. Autrement dit, le jour où ils seront laissés à la rue. Les logements du camp, bien que précaires, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/02/05/evacues-du-college-de-kwale-les-exiles-laisses-pour-compte-en-bord-de-route/">offrent une certaine dignité et un lieu de repos à leurs occupants</a> avant l&rsquo;obtention d&rsquo;une solution durable. Une dimension aucunement mentionnée dans l&rsquo;arrêté préfectoral.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, ceux qui n’ont pas reçu de notification regardent les autres se diriger vers les abords du camp pour monter dans les voitures et camionnettes préparées par les associations pour les amener vers leurs nouveaux logements.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Détruire sa case : condition obligatoire du départ</strong></h2>
<figure id="attachment_38649" aria-describedby="caption-attachment-38649" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38649" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0581-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38649" class="wp-caption-text">Une famille détruit elle-même sa maison, condition obligatoire pour accéder à son nouveau logement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="115" data-end="727">Mais avant de pouvoir embarquer à bord des véhicules, les personnes concernées doivent détruire leur propre habitation. Une étape obligatoire au risque de se voir refuser le départ. Après avoir récupéré leurs affaires, hommes et femmes démontent leurs cases à mains nues, sans gants ni protections, malgré la présence de matériaux coupants et de nombreux déchets au sol.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="115" data-end="727">Pourtant, dans son arrêté ordonnant le démantèlement du camp, la préfecture elle-même s&rsquo;inquiétait de la sécurité des exilés du camps. « <em>Les habitations de fortune sont très précaires et aucunement sécuritaires pour les occupants »</em>. Elle relevait également que<em data-start="672" data-end="826"> « l’état des sols, quels que soient les locaux, n’est pas satisfaisant »,</em> que « <em data-start="834" data-end="892">le risque de chutes et de blessures est très présent »</em>. Enfin, la préfecture constatait que « <em data-start="930" data-end="1071">les occupants logent dans des habitations de fortune […], qui ne disposent pas de stabilité », </em>une instabilité susceptible d’entraîner « <em data-start="1113" data-end="1199">des risques de chute, de blessures ou d’inondations pendant la saison des pluies »</em>. Des arguments qui sonnent creux aujourd&rsquo;hui, alors que des enfants viennent déposer pieds nus des bambous qui font 7 fois leurs tailles dans les géantes bennes des camions garés, moteurs allumés, à côté du camp.</p>
<figure id="attachment_38657" aria-describedby="caption-attachment-38657" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38657" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-200x300.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0563-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-38657" class="wp-caption-text">Un enfant dépose un bambou qui servait de mur à sa maison.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="115" data-end="727">Si ce procédé répond aux objectifs de l’État, il ne prend en revanche pas du tout en compte la réalité du camp, la santé, ni la sécurité de ses habitants. Les habitations sont souvent partagées par plusieurs personnes, et au sein de ces groupes, certains n’ont pas reçu de notification de logement. La destruction de l’habitation les expulse donc automatiquement, et les tensions montent.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="115" data-end="727">« <em>Un jour l&rsquo;association est venue dans notre logement, sur les 8 personnes à l&rsquo;intérieur, 6 avaient une notification de logement »</em>, raconte Abdallah*, une vingtaine d&rsquo;années. « <em>Ils ont détruit la maison nous laissant, moi et mon ami, sans solutions ». </em>Les deux jeunes ont trouvé refuge dans une cabane adjacente, avec la grâce de ses habitants. Car si la solidarité semble être de mise entre les exilés, il arrive que ces destructions entraînent des affrontements. « <em>On était 10 personnes dans une maison et un seul d&rsquo;entre nous à obtenu un logement, on a dû démolir tout le bâtiment pour pouvoir le laisser partir, mais certains ne l&rsquo;acceptent pas »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="119" data-end="633"><strong>L&rsquo;article 18 de la loi pour la refondation de Mayotte : la légalisation de la précarité</strong></h2>
<figure id="attachment_38663" aria-describedby="caption-attachment-38663" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38663" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0505-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38663" class="wp-caption-text">Une famille dans le camp. Elle affirme ne pas avoir reçu de notification.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="119" data-end="633">Peu à peu, le camp se transforme en un vaste gruyère. À la place des tentes et des cases s’étendent de larges plateformes de terre nue, traces nettes des habitations tout juste arrachées. Pour ceux qui demeurent, la scène a quelque chose d’insoutenable.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="119" data-end="633">Ces « sans-notifications » <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/a-tsoundzou-2-lincertitude-des-exiles-apres-lannonce-du-demantelement-du-camp/">échangent des regards lourds</a>, empreints d’une lassitude infinie, où se lisent à la fois la résignation et l’espoir brisé. À mesure que les départs se succèdent, la fin de ce calvaire semble à portée de main, et pourtant, elle ne leur est pas destinée. « <em>Quand ils en auront fini avec les personnes prioritaires, qu&rsquo;est ce qu&rsquo;on va faire de nous ? »</em>, questionne Abdallah.</p>
<figure id="attachment_38666" aria-describedby="caption-attachment-38666" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38666" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-300x200.jpg" alt="Camp, Tsoundzou 2, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/DSC_0547-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38666" class="wp-caption-text">Un homme récupère un matelas après avoir détruit sa maison.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="119" data-end="633">Le 26 août dernier, le préfet François-Xavier Bieuville avait indiqué que les hébergements d&rsquo;urgence seraient dédiés en priorité aux personnes dîtes « vulnérables ». Mais dans le camp de nombreuses familles se trouvent toujours sans notifications et avec des enfants en bas âge, et ils n&rsquo;est pas sûr qu&rsquo;elles en obtiendront.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="119" data-end="633">En utilisant l’article 18 de la loi pour la refondation de Mayotte, le Gouvernement à la possibilité d’évacuer et de détruire des habitats informels sans garantie de relogement effectif, jusqu&rsquo;en 2034. Par ce biais, il a institutionnalisé les pratiques que <a href="https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/2023-07/ddd_rapport_mayotte_2020_20200211.pdf?utm_source">le Défenseur des droits</a>, <a href="https://justice.pappers.fr/decision/86938579e5d064d37f8b55560f79a1d9b4fe4f12?utm_source=chatgpt.com">le tribunal administratif</a> de Mayotte ou encore Human Rights Watch avaient pointées comme contraires aux droits fondamentaux. L’État ne corrige donc pas les manquements dénoncés : il les transforme en cadre juridique.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/10/demantelement-du-camp-a-tsoundzou-2-900-personnes-laissees-sans-solutions-de-logement/">Démantèlement du camp à Tsoundzou 2 : 900 personnes laissées sans solutions de logement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Tsoundzou 2, l&#8217;incertitude des exilés après l&#8217;annonce du démantèlement du camp</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/a-tsoundzou-2-lincertitude-des-exiles-apres-lannonce-du-demantelement-du-camp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[démantèlement]]></category>
		<category><![CDATA[exilés]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=36322</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Tsoundzou 2, l’annonce faite le 26 août par le préfet concernant le démantèlement du camp plonge les exilés, en majorité des demandeurs d’asile, dans l’incertitude quant à leur avenir immédiat. Le camp, installé depuis février dans une zone forestière aux abords de la nationale, ne cesse de s'agrandir et dispose désormais de points d'eau, d'un magasin, d'un coiffeur, et des lieux de culte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/a-tsoundzou-2-lincertitude-des-exiles-apres-lannonce-du-demantelement-du-camp/">A Tsoundzou 2, l&rsquo;incertitude des exilés après l&rsquo;annonce du démantèlement du camp</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le camp de Tsoundzou 2 en début d&rsquo;après-midi, ce samedi 30 août 2025, l&rsquo;incertitude règne parmi les exilés. Quelques jours après l&rsquo;annonce <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/28/le-prefet-annonce-le-demantelement-du-camp-de-tsoundzou-2/">du démantèlement du camp</a> par le préfet, le 26 août au journal télévisé de Mayotte La 1ère, l&rsquo;idée d&rsquo;un retour à la rue effraie un grand nombre d&rsquo;entre eux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un camp qui s&rsquo;agrandit avec une vie en communauté</strong></h2>
<figure id="attachment_36343" aria-describedby="caption-attachment-36343" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36343" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-300x225.jpg" alt="Camp, Tsoundzou, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.0-1.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36343" class="wp-caption-text">Un homme assis dans le « salon de coiffure » du camp. Semaines après semaines quelques lieux de vie et de services sont apparus.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis la création du camp en février dernier, avec l&rsquo;autorisation de la préfecture, le nombre de personnes n&rsquo;a cessé de grandir, passant d&rsquo;une centaine à plus de 400 selon les témoignages recueillis. Si la situation y est toujours précaire, en raison de l&rsquo;absence de toilettes, d&rsquo;un manque de nourriture, d&rsquo;un accès aux soins difficile et d&rsquo;un problème de sécurité, les conditions de vie se sont néanmoins améliorées avec l&rsquo;installation de points d&rsquo;eau. Les maisons en bambou et en cordes permettent aussi à certains de retrouver un minimum d&rsquo;intimité et de se protéger de l&rsquo;extérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Semaines après semaines, les habitants du camp ont développé une certaine vie en communauté, même si cela n&rsquo;est pas tous les jours facile avec des tensions internes. Une épicerie est apparue au milieu des tentes et des maisons, tout comme un coiffeur, une « cafétéria », des lieux de cultes et de rencontres. Il n&rsquo;est plus rare de voir des scooters livrer des commandes directement dans le camp qui est devenu un véritable village pour les demandeurs d&rsquo;asile.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le démantèlement synonyme de retour à la rue</strong></h2>
<figure id="attachment_36340" aria-describedby="caption-attachment-36340" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36340" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-200x300.jpg" alt="Camp, Tsoundzou, exilés, démantèlement, Mayotte" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0031-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-36340" class="wp-caption-text">Pour certains de ses habitants, le camp est un refuge, certes précaire, mais précieux après un exil éprouvant et de multiples déplacements.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a entendu les rumeurs du démantèlement, maintenant on attend, on ne sait pas quand cela va se passer »</em>, s&rsquo;inquiète Eric, arrivé à Mayotte depuis la République Démocratique du Congo (RDC). « <em>Personne n&rsquo;est encore venu nous voir, nous donner des informations, on est dans le doute »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les exilés présents à Mayotte depuis maintenant plusieurs mois, voire quelques années, ce démantèlement représente <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/07/apres-le-college-de-kwale-et-la-rue-les-exiles-installes-au-milieu-de-la-foret-a-tsoundzou-2/">un énième déplacement forcé</a>. Dans l&rsquo;attente de l&rsquo;avancée de leur demande d&rsquo;asile, avec des solutions d&rsquo;hébergement insuffisantes, ils sont livrés à eux-mêmes et enchaînent les milieux précaires. Certains d&rsquo;entre eux ont vécu au lycée Bamana après le passage du cyclone Chido en décembre dernier, puis ils ont passé plusieurs jours au collège de Kwalé avant d&rsquo;être expulsés dans la rue, puis être installés à Tsoundzou 2.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la situation reste intenable sur les plans humanitaire, écologique et foncier, le camp leur offre malgré tout, à court terme, un refuge précaire. « <em>Maintenant j’ai de nouveau peur, car je ne sais toujours pas où aller si le camp est détruit »</em>, confie Gabriel, lui aussi originaire de RDC.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Combien de personnes « vulnérables » relogées ?</strong></h2>
<figure id="attachment_23508" aria-describedby="caption-attachment-23508" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23508" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1-300x200.jpg" alt="collège, rentrée scolaire, exil" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Kwale-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-23508" class="wp-caption-text">En janvier dernier, des centaines de personnes avaient été évacuées du collège de Kwalé. Si la majorité des femmes et des enfants avaient été pris en charge, beaucoup d’hommes s’étaient retrouvés livrés à eux-mêmes. La situation risque de se répéter.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La préfecture a toujours indiqué prendre en charge les personnes dites « vulnérables », c&rsquo;est-à-dire les femmes avec enfants, les mineurs isolés et les personnes âgées. Le 26 août, le préfet François-Xavier Bieuville l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs rappelé, indiquant avoir prévu « <em>un certain nombre d’hébergements d’urgence qui mettent à l’abri des personnes dites vulnérables ». </em>Mais la question reste de savoir combien de personnes sont concernées.</p>
<p style="text-align: justify;">A Tsoundzou plusieurs « opérations » ont déjà permis à des femmes et des enfants d&rsquo;être relogés en partenariat avec les associations qui disposent de places de logement, mais depuis mai ces efforts ont diminué. <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/10/le-camp-de-tsoundzou-2-un-statu-quo-mais-jusqua-quand/">Hadidja Uwimana, 49 ans, et ses enfants</a>, rencontrés début juin, sont toujours là, tout comme de nombreuses familles. Pour eux, l&rsquo;annonce du démantèlement du camp est difficile, mais ils se raccrochent tout de même à l&rsquo;espoir de pouvoir enfin obtenir un hébergement. « <em>Et nous les hommes, on va devenir quoi ? »</em>, questionne un jeune, un brin énervé.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les personnes qui ont obtenu le statut de réfugiés espèrent aussi que la préfecture utilise la destruction du camp pour les laisser partir vers la métropole »</em>, confie Gabriel. « <em>Tous les jours on parle entre nous, on se demande qui va faire quoi après le démantèlement. La peur domine, mais pour d&rsquo;autres il y a aussi de l&rsquo;espoir ». </em>Le jeune homme ne quitte plus son téléphone pour ne rater aucune information sur le camp, il a d&rsquo;ailleurs suivi avec attention l&rsquo;interview du préfet qu&rsquo;il n&rsquo;a pas hésité à partager avec les autres habitants.</p>
<figure id="attachment_36344" aria-describedby="caption-attachment-36344" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36344" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-300x225.jpg" alt="Camp, Tsoundzou, exilés, démantèlement, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Tsoundzou-2.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36344" class="wp-caption-text">Les dégâts suite à l&rsquo;incendie qui s&rsquo;est déclaré, le 1er septembre dans le camp (Photo : Gabriel).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En attendant le démantèlement, les exilés poursuivent leur vie, tant bien que mal. Certains commencent déjà à préparer leurs sacs à dos car ils le savent, chaque nuit est désormais comptée. Contactée, la préfecture n&rsquo;a pas communiqué la date retenue pour l&rsquo;opération.</p>
<p style="text-align: justify;">Lundi 1er septembre au matin, un incendie s&rsquo;est déclaré en plein centre du camp. Des « délinquants » seraient à l&rsquo;origine du feu, selon les habitants de Tsoundzou. Plusieurs maisons et tentes sont parties en fumée, les restes d&rsquo;affaires calcinées sur le sol. Il n&rsquo;y a eu aucun blessé grave mais l&rsquo;événement a rappelé à tout le monde à quel point tout pouvait disparaître en quelques secondes, tel un prémisse du démantèlement à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/a-tsoundzou-2-lincertitude-des-exiles-apres-lannonce-du-demantelement-du-camp/">A Tsoundzou 2, l&rsquo;incertitude des exilés après l&rsquo;annonce du démantèlement du camp</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Kogno Moja pour Mayotte », une journée de solidarité, de culture et d’engagement environnemental à M&#8217;tsapéré et Tsoundzou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/21/kogno-moja-pour-mayotte-une-journee-de-solidarite-de-culture-et-dengagement-environnemental-a-mtsapere-et-tsoundzou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 10:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté Congolaise de Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi 23 août, la Communauté Congolaise de Mayotte (CCM) organise l’événement « Kogno Moja », en partenariat avec Mayotte Nature Environnement (MNE). Une journée en deux temps avec un nettoyage de la rivière de M&#8217;tsapéré dès 8 h, puis une soirée multiculturelle au Taxi Brousse à partir de 18 h. « Cette journée, placée sous le signe du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Samedi 23 août, la Communauté Congolaise de Mayotte (CCM) organise l’événement « <em>Kogno Moja »</em>, en partenariat avec Mayotte Nature Environnement (MNE). Une journée en deux temps avec un nettoyage de la rivière de M&rsquo;tsapéré dès 8 h, puis une soirée multiculturelle au Taxi Brousse à partir de 18 h.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>Cette journée, placée sous le signe du partage et de la convivialité, vise à rassembler les habitantes et habitants de l’île autour d’une action concrète de ramassage de déchets ainsi que d’une soirée culturelle et festive »</em>, indique la CCM, dans un communiqué de presse.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un nettoyage collectif de la rivière de M’tsapéré</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dès 8 h, les citoyens sont invités à se retrouver au niveau du pont de M’tsapéré pour participer à une opération de nettoyage de la rivière, qui se poursuivra tout au long de la </span><span style="font-weight: 400;">matinée. « <em>Cette action contribuera à améliorer la qualité du cours d’eau ainsi que le cadre de vie des habitants du quartier. Ce sera également l’occasion de sensibiliser à l’importance de prendre soin de notre environnement, et notamment de nos rivières ».</em></span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une soirée multiculturelle au Taxi Brousse</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>À partir de 18h et jusqu’à 2h du matin, le Taxi Brousse à Tsoundzou accueillera une soirée riche en expressions artistiques avec au programme : pièce de théâtre, lecture de poèmes, karaoké animé par DJ Casper, concerts live de musiques, notamment congolaises, et DJ set du collectif ZINA »</em>, indique le CCM. La billetterie est accessible en ligne sur HelloAsso et sur le site internet de MNE.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« <em>La Communauté Congolaise de Mayotte est une association qui promeut le partage et l’entraide entre les habitants de l’île, quelles que soient leurs origines ou leurs communauté »,</em> explique l&rsquo;association. « <em>La journée « Kogno Moja », qui signifie « tous ensemble » en congolais, se veut incarner cet esprit de solidarité, tout en mettant en avant la richesse culturelle du territoire ainsi que la nécessité d’une action collective pour la préservation de notre île ».</em></span></p>
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		<title>Justice : Il vend un terrain à Tsoundzou… qui ne lui appartient pas ! </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/02/justice-il-vend-un-terrain-a-tsoundzou-qui-ne-lui-appartient-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 02:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Audience correctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Terrain]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=25576</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un ambulancier a comparu ce mardi pour avoir escroqué plusieurs acheteurs en leur vendant un terrain… dont il n'était pas propriétaire. Une affaire où la désinvolture du prévenu a presque éclipsé l’ampleur des faits.  </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/02/justice-il-vend-un-terrain-a-tsoundzou-qui-ne-lui-appartient-pas/">Justice : Il vend un terrain à Tsoundzou… qui ne lui appartient pas ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a des escrocs qui montent des stratagèmes sophistiqués dignes des meilleurs thrillers policiers. Et puis, il y a ceux qui, comme Monsieur N, se contentent d’un simple faux document et d’un aplomb déconcertant pour dépouiller leurs victimes.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce mardi 1er avril, au tribunal judiciaire de Mamoudzou, cet ambulancier de profession était jugé pour faux en écriture publique et escroquerie. Son délit ? Avoir vendu un terrain situé à Tsoundzou… alors qu’il n’en était pas le propriétaire. Un détail qui, visiblement, ne l’a pas empêché d’encaisser plusieurs milliers d’euros. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un terrain glissant </b></h2>
<figure id="attachment_6639" aria-describedby="caption-attachment-6639" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6639" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation-300x164.jpeg" alt="Terrain, foncier, Mayotte, agriculture," width="300" height="164" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation-300x164.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation-768x420.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation-150x82.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation-696x381.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Terrain-occupation.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6639" class="wp-caption-text">Aux agents de police, le prévenu avait déclaré qu&rsquo;il ne pensait pas que « cela irait plus loin. »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’affaire débute en avril 2022, lorsque Monsieur A cherche à acquérir un terrain sur l’île. Il entre en contact avec Monsieur N, qui lui propose une parcelle à 25.000 euros. Monsieur A accepte, sans se méfier et verse une partie du prix de la parcelle, 13.000 euros en plusieurs fois : 12.300 euros en espèces et 700 euros par virement bancaire. Content, l&rsquo;homme raconte avoir cru devenir propriétaire dudit terrain. Mais il ignore encore, qu’il vient de tomber dans le piège d’un escroc au culot hors pair. Quelques mois plus tard, Monsieur A constate que la vente n&rsquo;évolue pas. Monsieur N fait alors traîner les choses, esquive les questions de l&rsquo;acheteur, puis finit par nier avoir reçu l’argent. Une succession d&rsquo;événements inquiétants sur la suite de la vente qui pousse Monsieur A à déposer plainte en juin 2024. Et il n’est pas le seul à s’être fait berner. Une autre victime, Monsieur E, a lui aussi investi une somme conséquente dans l’achat de ce même terrain fantôme. Quant au notaire basé à Saint-Denis de La Réunion, Me P, il découvre avec stupeur que son nom figure sur un faux compromis de vente, fabriqué de toutes pièces par Monsieur N. Ulcéré, il dépose plainte pour usurpation de document professionnel. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Petit voleur, grand enfant </b></h2>
<figure id="attachment_17601" aria-describedby="caption-attachment-17601" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17601" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-150x107.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1.jpg 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17601" class="wp-caption-text">« C&rsquo;est clair que ce n’est même pas un génie de l’escroquerie » a reconnu son avocat, Me. Andjliani, à propos de son client</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À la lecture des faits exposés par la présidente du tribunal, Alexandra Nicolay, le prévenu, non présent à la barre, n&rsquo;a jamais nié les faits, comme s’il s’agissait d’un léger malentendu. Entendu par la police, sur la somme à rembourser aux victimes, de près de 53.000 euros, le prévenu s&rsquo;était rassuré en déclarant : « <em>Ma mère va s’en occuper ! »</em><span class="Apple-converted-space"> </span>Si Monsieur N apparaît progressivement comme un petit voleur de terrain et un mauvais truand, son passé judiciaire, lui, parle pour lui : conduite en état d’ivresse, usurpation d’identité, dénonciation mensongère, vol, recel, escroquerie… Une belle liste qui montre que le prévenu n’en est pas à son premier coup d’essai. Une désinvolture qui pousse la présidente à ironiser : « <em>À force d’échouer, on peut finir par réussir. Espérons simplement qu’il ne décide pas un jour de devenir infirmier en EHPAD ! »</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le parquet réclame 24 mois de prison ferme<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le ministère public, lui, ne mâche pas non plus ses mots : <span class="Apple-converted-space"> « </span><em>Non seulement ce n’est pas un génie, mais en plus, il le reconnaît avec une facilité déconcertante</em>. »<span class="Apple-converted-space"> </span>Pour lui, l’infraction est évidente : trois victimes ont perdu leurs économies, un notaire a vu son image professionnelle écornée, et Monsieur N a agi en toute connaissance de cause. Il réclame 24 mois de prison ferme, 5.000 euros d’amende et cinq ans de privation de droit d’éligibilité. De son côté, la défense plaide la clémence. Me Andjliani tente de sauver ce qui peut l’être : « <em>Mon client escroque des gens qu’il connaît, mais ces derniers auraient pu être plus prudents</em>. »<span class="Apple-converted-space"> </span>Un argument qui déclenche quelques rires et fait hausser quelques sourcils dans la salle d&rsquo;audience. L’avocat plaide un sursis avec mise à l’épreuve, afin que son client puisse « <em>travailler pour rembourser ses victimes</em>« . Il évoque aussi les « <em>problèmes de genou</em> » de Monsieur N et insiste sur le fait qu’il « <em>essaie de travailler ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ces arguments n&rsquo;ont pas suffi à convaincre le tribunal, qui a reconnu le prévenu coupable et l&rsquo;a condamné à vingt-quatre mois d&#8217;emprisonnement, dont six avec sursis probatoire, ainsi qu&rsquo;à 5 ans d&rsquo;inéligibilité. Un mandat d&rsquo;arrêt lui a par ailleurs été décerné.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/02/justice-il-vend-un-terrain-a-tsoundzou-qui-ne-lui-appartient-pas/">Justice : Il vend un terrain à Tsoundzou… qui ne lui appartient pas ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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