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	<title>Archives des talent - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des talent - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 01:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé, une génération de jeunes boxeurs s’entraîne avec détermination. Plusieurs d’entre eux ont récemment décroché des titres de champions de France de kickboxing, révélant le talent de la jeunesse mahoraise en la matière. Mais derrière ces médailles, les clubs du territoire doivent composer avec des moyens limités pour accompagner le développement de la discipline.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/">À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="483">Dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé, les consignes de David Chorel résonnent, mêlées aux bruits des impacts entre boxeurs et boxeuses. Garde levée, chacun reste concentré pour éviter la moindre erreur qui pourrait le mettre en difficulté, avant de tenter un coup de poing ou de pied destiné à déstabiliser l’adversaire. Tous vêtus de noir et de jaune, ils représentent le « Bandrélé Boxing Club », créé en 2017 à l’initiative des sections sportives de la cité scolaire.</p>
<figure id="attachment_49506" aria-describedby="caption-attachment-49506" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-49506 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49506" class="wp-caption-text">Depuis sa création en 2017, le club n’a cessé de voir son nombre de licenciés augmenter./Victor Diwisch/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="485" data-end="702" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Encore quelques minutes d’entraînement, et la quinzaine d’élèves — collégiens et lycéens — pourra enfin retirer gants et protections, reprendre son souffle, puis rejoindre les bus scolaires ou rentrer chez soi à pied.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="120" data-end="482">Demain, mardi 31 mars, les élèves de la section sportive, également membres du club, retrouveront le ring pour une nouvelle session intense. Pour ces passionnés, la boxe, et plus particulièrement le kickboxing, fait partie intégrante de leur quotidien. Un rythme quasi-professionnel qui leur permet de progresser rapidement et de se hisser au plus haut niveau.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="120" data-end="482"><strong>Des médailles à foison pour un talent incontestable</strong></h2>
<figure id="attachment_49505" aria-describedby="caption-attachment-49505" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-49505 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-49505" class="wp-caption-text">Nourizki Omar, 15 ans, est la première mahoraise à remporter le titre de championne de France de Kick Boxing Combat. /VD/JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="484" data-end="1140">Lors des championnats de France de <em data-start="519" data-end="539">Kick Boxing Combat</em>, les 24 et 25 janvier derniers, puis des championnats de France de <em data-start="607" data-end="619">Kick Light</em> début mars à Paris, le club s’est illustré avec succès, remportant respectivement 3 et 2 médailles, dont 3 en or. La distinction entre ces deux catégories est nette : le <em data-start="798" data-end="806">Combat</em> correspond à un kickboxing à plein contact, où l’objectif est de marquer des points par la puissance des frappes et éventuellement de mettre l’adversaire hors de combat, tandis que le <em data-start="995" data-end="1007">Kick Light</em> est une discipline axée sur le contrôle et la technique, où les coups doivent être maîtrisés et la mise hors combat interdite.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1142" data-end="1715">Parmi les lauréats, Charifoudine Vita Madi, 16 ans, déjà double champion de France en Light et intégré au Pôle France en août 2025, est devenu champion de France 2026 en Combat. Nourizki Omar, 15 ans, a marqué l’histoire en devenant la première Mahoraise à décrocher un titre national, tout en étant sélectionnée pour le stage de détection du Pôle France. En Light, c’est Miriati Djambae, 13 ans, qui s’est hissée au rang de championne de France, tandis qu’Archak Irfad, 15 ans, a terminé vice-champion, des résultats exceptionnels pour leur première participation à des championnats de France. Enfin, Yasser Boina, 15 ans, a décroché la troisième place en Combat.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1142" data-end="1715">Derrière ces médailles, de nombreux autres jeunes ont également fièrement représenté le club et Mayotte. Même si le podium n’était pas au rendez-vous pour chacun, ils repartent tous enrichis d’expérience, de souvenirs et de fierté, prêts à revenir sur le ring plus motivés que jamais.</p>
<figure id="attachment_49515" aria-describedby="caption-attachment-49515" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-49515 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-225x300.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13.jpg 1440w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-49515" class="wp-caption-text">Charifoudine Vita Madi, 16 ans et l’un des espoirs du kickboxing français, a intégré le Pôle France en août dernier. /David Chorel.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="174" data-end="647">« <em>J&rsquo;ai commencé la boxe à 11 ans, c&rsquo;est une vraie passion. Pour moi, ce n&rsquo;est pas juste un sport, c&rsquo;est dans ma nature »</em>, confie Nourizki, médaille d’or autour du cou ce lundi. « <em>Je suis la première femme de Mayotte à remporter le championnat de France en Combat. C&rsquo;était un rêve pour beaucoup de boxeuses, et c&rsquo;est moi qui ai réussi. Ma famille était très fière de ma victoire, ils ne s&rsquo;y attendaient pas. Tout cela me donne encore plus envie de continuer la boxe ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="649" data-end="1061">« <em>Cette médaille représente énormément pour moi, car elle récompense tout le travail accompli »</em>, explique Yasser. « <em>J&rsquo;ai déjà participé trois fois au championnat de France, mais c&rsquo;est la première fois que je gagne une médaille, en plus en combat. Je suis fier. J&rsquo;ai beaucoup travaillé avec mon coach David, pendant les vacances et après les cours le soir », </em>poursuit le jeune homme.<em> « Ma famille est derrière moi et tout le monde est content. Je suis déjà prêt pour l&rsquo;année prochaine ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="242" data-end="741">Des réussites individuelles qui, à travers le club, deviennent collectives. C’est en tout cas la volonté de David Chorel, très investi dans la boxe mahoraise. Professeur d’EPS au collège de Bandrélé, fondateur du club et vice-président en charge du développement des jeunes au sein de la Ligue Mahoraise de Kick Boxing, Muay Thai et Disciplines Associées (LMKMDA), il a vite compris, parfois avant tout le monde, à quel point la jeunesse du territoire était talentueuse dans la discipline.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="743" data-end="987"><em data-start="743" data-end="970">« Ce qu&rsquo;ils réussissent lors des tournois, c&rsquo;est très fort. Certains n&rsquo;ont jamais fait de combats en dehors de Mayotte, ils arrivent à Paris et deviennent champions de France. On ne se rend pas compte de ce que cela demande »</em>, insiste-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="159" data-end="216">Des moyens trop limités pour ces champions en devenir</strong></h2>
<figure id="attachment_49509" aria-describedby="caption-attachment-49509" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49509" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49509" class="wp-caption-text">Archak à l&rsquo;entraînement avec Yasser. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="989" data-end="1368">Avec les premiers résultats et les premières médailles, <em data-start="1045" data-end="1099">« le nombre d&rsquo;élèves inscrits dans le club explose »</em>, souligne David Chorel, ravi. Aujourd’hui, le club compte 82 licenciés, tous âges confondus, puisqu’il est également ouvert au grand public. L’un des plus importants de Mayotte — aux côtés de Chirongui, Majicavo ou Mamoudzou — qui totalise environ 500 licenciés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1370" data-end="1748">Malgré cet engouement et les nombreuses médailles, la discipline et le club font toujours face à un manque de moyens chronique. La refonte de la ligue mahoraise entre 2018 et 2019 a permis d’améliorer l’organisation des compétitions locales, de structurer les clubs et d’obtenir des subventions. Mais le soutien des institutions pour accompagner le développement de la discipline au niveau supérieur reste encore limité.</p>
<figure id="attachment_49502" aria-describedby="caption-attachment-49502" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49502" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49502" class="wp-caption-text">David Chorel dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé. Le coach déplore l&rsquo;arrivée tardive des subventions. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1750" data-end="2371"><em data-start="1750" data-end="1823">« Cette année, c&rsquo;est encore plus compliqué au niveau des subventions »,</em> glisse David Chorel. <em data-start="1845" data-end="2059">« Pour les championnats de France, nous avons demandé de l&rsquo;aide, mais nous ne savons pas encore si nous allons la recevoir. Si oui, elle sera versée très tard, et en attendant nous avons tout avancé à nos frais »</em>. Le club reçoit habituellement près de 15.000 euros de la part de la DRAJES, de quoi couvrir uniquement les billets d’avion pour quelques jeunes. <em data-start="2210" data-end="2355">« Au-delà de l&rsquo;aspect financier, on est obligé de sélectionner certains combattants et pas d&rsquo;autres. On leur explique la situation sans cesse »</em>, ajoute-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1750" data-end="2371"><b>« Sur le ring je me sens chez moi »</b></h2>
<figure id="attachment_49507" aria-describedby="caption-attachment-49507" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49507" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49507" class="wp-caption-text">Pour les boxeuses et les boxeurs, le ring est à la fois un échappatoire et un espace pour canaliser leur énergie, apprendre à s’exprimer et à respecter les autres. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2373" data-end="2867">Cette contrainte limite les confrontations avec la concurrence régionale, et donc le développement de la compétition en plein contact. <em data-start="2512" data-end="2841">« Dans les cordes, il faut gérer son opposition, le combat est plus compliqué. On met sa santé en jeu, on peut se blesser, et il faut savoir passer un cap. À Mayotte, nous n&rsquo;avons pas assez de boxeurs dans cette discipline, et en plus, nous ne pouvons pas facilement sortir à La Réunion, Madagascar ou Maurice pour progresser »</em>, poursuit David Chorel.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bandrélé Boxing Club, comme les autres clubs de Mayotte, rassemble jeunes débutants ou boxeurs plus expérimentés, ainsi que des hommes et des femmes passionnés comme David Chorel. Tous, chacun à leur échelle, contribuent au rayonnement de Mayotte à travers la boxe, malgré les contraintes financières et logistiques. Et au-delà des médailles, le cadre proposé, la rigueur et le travail quotidien apportent énormément aux jeunes, tant sur le plan sportif que sur le plan personnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3210" data-end="3473"><em data-start="3210" data-end="3343">« C&rsquo;est la sixième année de la section sportive que j&rsquo;accompagne, et en quatre ans, certains ont complètement changé mentalement »,</em> note David Chorel. <em data-start="3363" data-end="3470">« Ils prennent confiance en eux, deviennent sérieux et obtiennent tous de très bons résultats à l&rsquo;école »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3475" data-end="3805"><em data-start="3475" data-end="3562">« Quand je fais de la boxe, je me sens libéré, vidé, j&rsquo;oublie tout, je me sens bien »</em>, raconte Yasser. <em data-start="3584" data-end="3730">« Sur le ring, je me sens chez moi, c&rsquo;est le seul sport dans lequel je me sens vraiment bien. Je pourrai faire de la boxe le restant de ma vie »</em>, ajoute Nourizki, avant de quitter le gymnase le sourire aux lèvres.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/">À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Kayzie Mohamed Hachim, à 18 ans, une vie dédiée au judo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 01:45:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Kayzie Mohamed Hachim]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[talent]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire de Pamandzi, la jeune judoka Kayzie Mohamed Hachim, 18 ans depuis janvier dernier, vient de participer à ses troisièmes championnats de France Juniors ce 29 mars. Éliminée en huitième de finale, elle continue de perfectionner son art, d'écrire son histoire et de représenter Mayotte dans ce sport qu’elle a débuté à l’âge de trois ans. Moments de joies mais aussi contraintes, sa mère, Zaouiya Maandhui, témoigne d’une vie dédiée au judo.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Pour sa troisième participation aux championnats de France Juniors de première division, Kayzie Mohamed Hachim, originaire de Pamandzi, n’a pas démérité malgré une défaite en huitième de finale dans la catégorie des moins de 57 kg. « <em>E</em></span><i><span style="font-weight: 400;"><em>lle</em> n’a pas su canaliser son stress », </span></i><span style="font-weight: 400;">analyse sa mère, Zaouiya Maandhui, quelques jours après la compétition qui s’est déroulée le 29 mars à Villebon-sur-Yvette dans le sud de Paris. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il y avait ses coachs et sa famille dans la salle, elle veut tellement bien faire tout le temps, mais là ça s’est retourné contre elle ».</span></i></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des sacrifices nécessaires pour s&rsquo;améliorer</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Pour la première jeune talent mahorais à participer à cette compétition, la défaite ne va pas la décourager à poursuivre ses rêves de carrière sur la scène nationale et internationale, bien au contraire. Depuis ses 3 ans, Kayzie enchaîne les combats sur les tatamis. Après avoir fait ses premières armes au Ringa Club de Pamandzi, elle quitte Mayotte pour s’installer à La Réunion et réaliser son premier objectif : rejoindre le pôle espoir judo. Plus que sa passion, la discipline devient alors sa raison de vivre.</span></p>
<figure id="attachment_25632" aria-describedby="caption-attachment-25632" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25632" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-3-300x262.jpg" alt="Kayzie Mohamed Hachim, judo, portrait, Pamandzi, Mayotte" width="300" height="262" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-3-300x262.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-3-150x131.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-3.jpg 621w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25632" class="wp-caption-text">Mayotte, La Réunion, Bordeaux et désormais Bourg-la-Reine dans un club d&rsquo;élite, Kayzie gravit les échelons du judo.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Elle a grandi dans une famille de sportifs et surtout de judokas, comme son père, son tonton, son cousin…, et on l’a toujours soutenue, elle est bien entourée »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> remarque Zaouiya Maandhui, qui avait à l’époque demandé à être mutée à La Réunion pour suivre le parcours de sa fille. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est beaucoup de sacrifices, mais c’est comme ça qu’on doit faire pour forger les jeunes talents</span></i><span style="font-weight: 400;">. </span><i><span style="font-weight: 400;">Ça n&rsquo;a pas été facile pour moi et pour elle ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A Saint-Denis, loin de chez elle, en pleine adolescence et avec une vie sociale à reconstruire, c’est grâce à sa mère mais aussi au judo que Kayzie trouve son rythme. Routine d&rsquo;entraînement, préparation aux combats…, ses repères reviennent et très vite elle enchaîne les médailles, jusqu’à obtenir la fameuse ceinture noire. « </span><i><span style="font-weight: 400;">En dehors du tatami, Kayzie est discrète même si elle rigole beaucoup avec ses amies. Mais une fois sur l’aire de combat elle est vraiment déterminée, ce n’est plus la même personne », </span></i><span style="font-weight: 400;">observe sa mère.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La fierté de représenter Mayotte sur les tatamis</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ses victoires lui permettent de rejoindre le pôle France de judo à Bordeaux en septembre 2024 où elle est vite repérée par l’AS Bourg-la-Reine, dans les Hauts-de-Seine, un club prestigieux composé de judokas d’élite. Au milieu de tous ces sportifs venus de tous les horizons, Kayzie est fière de représenter Mayotte. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est très important pour elle de mettre en avant son île sur les tatamis », </span></i><span style="font-weight: 400;">insiste Zaouiya Maandhui.</span></p>
<figure id="attachment_25633" aria-describedby="caption-attachment-25633" style="width: 230px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-25633" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-200x300.jpg" alt="Kayzie Mohamed Hachim, lors de sa troisième place aux Jeux des îles de l'Océan Indien à Madagascar en 2023." width="230" height="346" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-682x1024.jpg 682w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-768x1153.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-1023x1536.jpg 1023w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-696x1045.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie.jpg 1066w" sizes="auto, (max-width: 230px) 100vw, 230px" /><figcaption id="caption-attachment-25633" class="wp-caption-text">Kayzie Mohamed Hachim, célèbre sa troisième place aux Jeux des îles de l&rsquo;Océan indien à Madagascar en 2023.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Son sourire sur le podium des Jeux des îles de l’océan Indien de Madagascar durant lesquels elle remporte la médaille de bronze dans la catégorie des moins de 52kg, en est la preuve. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Maman je veux qu’on parle de moi quand j’aurais décroché une médaille aux Jeux des îles, m’avait demandé Kayzie », </span></i><span style="font-weight: 400;">se rappelle sa mère, heureuse et fière de sa fille.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Désormais loin de Mayotte, Kayzie, reste toujours très attentive à ce qui se passe sur son île natale. Lors du passage du cyclone Chido, elle, ses deux sœurs et sa mère, se sont immédiatement demandées comment apporter leur aide. « </span><i><span style="font-weight: 400;">A distance ce n’était pas simple parce qu’on voit ce qu’il se passe et on ne peut pas faire grand chose. Les dojos ont été détruits, les judokas ne peuvent plus s&rsquo;entraîner et Kayzie a tout de suite voulu envoyer des kimonos pour aider les clubs », </span></i><span style="font-weight: 400;">se souvient Zaouiya Maandhui.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le sport de haut niveau et le bac : un mental solide</b></h2>
<figure id="attachment_25631" aria-describedby="caption-attachment-25631" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25631" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-200x300.jpg" alt="Kayzie Mohamed Hachim, judo, portrait, Pamandzi, Mayotte" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-682x1024.jpg 682w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-768x1153.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-1023x1536.jpg 1023w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2-696x1045.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Kayzie-2.jpg 1066w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-25631" class="wp-caption-text">Sur le podium des Jeux des îles de l&rsquo;Océan indien.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La famille espère pouvoir revenir à Mayotte pendant les vacances mais ces dernières sont rares, surtout pour la jeune femme qui en plus des compétitions et des stages avec son club, doit passer le baccalauréat cette année. « </span><i><span style="font-weight: 400;">C’est un nouveau challenge et c’est pas simple parce qu’en plus des cours, elle a entraînement tous les jours, le matin à partir de 7 h et le soir parfois jusqu’à 21 h. Quand je vais me coucher, elle rentre, mange et commence à faire ses devoirs alors qu’il est 22 h ! »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> note sa mère, « </span><i><span style="font-weight: 400;">Il faut avoir un sacré mental pour pouvoir faire ça ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Du côté du judo, le prochain objectif de Kayzie est de participer au championnat de France Juniors par équipe en juin prochain. Un nouveau défi pour la sportive.</span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/02/kayzie-mohamed-hachim-a-18-ans-une-vie-dediee-au-judo/">Kayzie Mohamed Hachim, à 18 ans, une vie dédiée au judo</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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