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	<title>Archives des Sauvegarde - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Sauvegarde - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Une seconde vie qui s’assemble pièce par pièce, pour les contes traditionnels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 01:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Imaginé par Naidia Boinadi, responsable patrimoine à Chirongui, ce projet mêle jeu et transmission pour faire redécouvrir aux jeunes générations des récits longtemps transmis à l’oral, mais aujourd’hui de moins en moins connus.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/20/une-seconde-vie-qui-sassemble-piece-par-piece-pour-les-contes-traditionnels/">Une seconde vie qui s’assemble pièce par pièce, pour les contes traditionnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand elle revient à Mayotte en 2018, après des études dans le tourisme et la valorisation du patrimoine, Nadia Boinaidi retrouve une île qu&rsquo;elle connaît bien, mais avec un certain décalage. En effet, dans son travail, comme dans son quotidien, elle constate une chose : les contes et légendes disparaissent peu à peu. Ils sont moins racontés, moins connus, parfois même oubliés.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quand je posais des questions à ma nièce, elle ne connaissait pas les contes mahorais »</em>, raconte la mahoraise. Originaire de Chirongui, aujourd&rsquo;hui responsable patrimoine de la ville, Nadia Boinaidi a pourtant grandi avec ces récits, racontés le soir par ses parents ou encore ses grands-parents, dans un moment où il suffisait simplement de s&rsquo;asseoir et d&rsquo;écouter.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des contes qui se perdent</strong></h2>
<figure id="attachment_50102" aria-describedby="caption-attachment-50102" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-50102" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/8fd1e18e-af77-49d8-85a5-cde1e9ba9aaf-2.jpg 700w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50102" class="wp-caption-text">Les puzzles sont réalisés à la main par Nadia Boinaidi</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que la jeune femme va commencer à réfléchir à une autre manière de transmettre cette pratique culturelle, d’abord à travers l’écriture de livres, ensuite avec un podcast <em>« Maoré Halé</em>« , avant qu’une idée plus concrète ne s’impose lorsqu’elle cherche des supports pour sa nièce, sans succès : les puzzles. « <em>Elle m’avait demandé des puzzles sur Mayotte et il n’y en avait pas</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu à peu, le projet prend forme, avec Maoré Puzzle, la Mahoraise  décide donc de réunir ses trois centres d’intérêt : le dessin, le jeu et les contes. L&rsquo;idée est simple, transmettre la culture autrement. « <em>Le puzzle, c’est la partie ludique</em> », dit-elle, une façon d’accrocher l’attention dans un contexte où les enfants apprennent autrement, entre écrans, jeux vidéo et contenus rapides.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Redonner vie aux contes mahorais</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour démarrer, elle choisit trois histoires déjà connues : l’îlot sable blanc, la légende du serpent géant de Chirongui et celle des quatre frères, liée aux îlots de Mamoudzou. Des récits ancrés dans le territoire, avec lesquels les enfants peuvent faire un premier lien.</p>
<p style="text-align: justify;">Le choix du puzzle n’est pas anodin, en effet, sur l&rsquo;île, la tradition est d’abord orale. Mais aujourd’hui, ce mode de transmission ne suffit plus à capter l’attention de la nouvelle génération. « <em>Les enfants ont besoin d’images, de repères</em> », confie la créatrice. Le puzzle permet de voir, de manipuler, mais également de se projeter dans une scène. Une manière de moderniser les contes sans les transformer en profondeur.</p>
<figure id="attachment_50097" aria-describedby="caption-attachment-50097" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50097" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/68a947e6-1e60-4995-9776-7cb3ee350a69.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50097" class="wp-caption-text">Pour les premiers lots, elle s&rsquo;est basée sur des récits populaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expérience se prolonge même au-delà du jeu, notamment grâce au podcast qui permet d&rsquo;accompagner le puzzle et de créer une immersion dans le récit. Pour autant, Nadia Boinadi ne voit pas ce dispositif comme un remplacement des veillées d’autrefois. « <em>Ça ne remplace pas les moments de partage qu’il y avait ! Les histoires étaient racontées avec une ambiance particulière, parfois accompagnée de tambours, et une mise en scène</em>  », reconnaît-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus largement, une inquiétude revient autour de la disparition de ces contes, qu’elle observe notamment lors d’ateliers dans des écoles. « <em>Ils ne savent pas qu&rsquo;avant de commencer le conte il faut dire « Halé Halélé, Gombé »</em> ». Contrairement à une idée répandue, Nadia Boinaidi ne pense pas que les jeunes se désintéressent de leur culture, elle observe plutôt un manque d’outils. Dans les ateliers qu’elle anime, elle voit des enfants parfois hésitants au début, puis curieux, impliqués et finalement fiers de ce qu’ils découvrent. Une dynamique qui confirme, selon elle, que l’intérêt est présent, à condition de proposer des supports adaptés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une suite pensée pour faire vivre la culture</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans cette démarche, la jeune femme veut aussi montrer que la culture mahoraise existe et qu’elle est riche. À ses yeux, ces récits font partie d’un patrimoine encore trop peu valorisé, alors qu’ils peuvent aussi être un levier pour faire rayonner l’île. « <em>Valoriser notre culture permet de faire connaître notre île comme elle est, ça peut être aussi un levier économique</em> », souligne la créatrice de Maoré Puzzle.</p>
<p style="text-align: justify;">La suite du projet s’inscrit dans cette logique, avec des idées déjà précises, comme la création de nouveaux puzzles, le développement d&rsquo;autres supports tels que des albums illustrés et des malles pédagogiques, notamment autour de la broderie traditionnelle. « <em>C&rsquo;est un savoir-faire mahorais et il doit être sauvegardé, raison pour laquelle il faut l&rsquo;enseigner aux plus jeunes</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Elle envisage aussi un lieu dédié où les jeunes pourraient venir découvrir la culture du territoire, pratiquer de l&rsquo;art, se divertir et s’améliorer aux côtés d’artistes. Mais également des excursions sur des sites comme l’îlot de sable blanc, afin d’y intégrer davantage l’aspect culturel et de raconter les histoires liées à ces lieux.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&#8217;île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2017, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte multiplie les livres, les sorties nature et les vidéos pour transmettre un savoir menacé de disparaître.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="54" data-end="134">À Mayotte, les plantes font partie du quotidien, surtout pour les anciens. C’est ce constat qui a poussé des passionnés à créer l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">AVAPAM</span></span>, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte. L’association a vu le jour le 24 septembre 2017, avec une idée simple, celle de documenter, expliquer et transmettre les usages des plantes locales, alimentaires comme médicinales.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="54" data-end="134"><strong>Un savoir qui disparaît</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la tête de l&rsquo;AVAPAM, Moussa Salim, président, et ancien professeur de SVT aujourd&rsquo;hui à la retraite. Pour lui et les membres de l’association, la flore mahoraise est un patrimoine commun. Un patrimoine fragile aussi, longtemps transmis uniquement par la parole. Quant au chargé de communication de l’AVAPAM, également fondateur de Mayotte Inside, « <em>l</em><em>a médecine traditionnelle à Mayotte, elle est surtout orale, il n’y avait pas de trace écrite. Aujourd’hui, elle est en train de se perdre</em> », raconte-t-il.</p>
<figure id="attachment_47147" aria-describedby="caption-attachment-47147" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47147" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png" alt="" width="232" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png 232w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-150x194.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-300x387.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817.png 652w" sizes="(max-width: 232px) 100vw, 232px" /><figcaption id="caption-attachment-47147" class="wp-caption-text">L&rsquo;association a publié trois ouvrages tous victimes de leur succès surtout le troisième, déjà en rupture de stock.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, le collectif publie des ouvrages consacrés aux plantes locales. Trois éditions d’un même livre sont déjà sorties, la dernière récemment. Elle apporte une nouveauté importante : des contre-indications et des précautions d’emploi. « <em>Avant, on se concentrait surtout sur les plantes et leurs usages. Là, on insiste aussi sur ce qu’il ne faut pas faire</em> », précise le chargé de communication. Il rappelle que tous les médicaments viennent des plantes, mais qu’il faut savoir les utiliser correctement, et que ses livres précisent les dosages, la préparation et les précautions.</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail commence sur le terrain, chaque dimanche, les membres de l’AVAPAM participent à des randonnées avec un groupe local nommé « rondo club ». Ce qui permet de repérer les plantes, de les montrer, ainsi que de les expliquer aux participants. <em>« Les gens viennent pour découvrir Mayotte, mais aussi pour apprendre. On localise les plantes directement dans leur milieu</em> », raconte le Mahorais. Ensuite vient le temps de l’écriture, au sein de l’association chacun apporte son expertise, docteurs en chimie, en pharmacie, ou encore enseignants, par la suite les usages traditionnels sont croisés avec les recherches scientifiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le numérique au service du savoir traditionnel</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour toucher un public plus large, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte s’appuie également sur le numérique avec des vidéos sur YouTube, TikTok ou Facebook, via le compte Mayotte Inside. « <em>Je me suis rendu compte que le message avait du mal à passer, en plus les réseaux sociaux permettent de parler directement aux jeunes</em> », explique-t-il.</p>
<figure id="attachment_47150" aria-describedby="caption-attachment-47150" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png" alt="" width="300" height="195" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1024x665.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-768x498.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1536x997.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-2048x1329.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-150x97.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-696x452.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1068x693.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1920x1246.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1320x857.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47150" class="wp-caption-text">L&rsquo;association est très présente sur les réseaux sociaux via leur chaine « Mayotte Inside ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">Les thèmes abordés vont au‑delà des plantes, avec de la prévention santé sur des maladies comme le diabète, la tension, la drépanocytose ou encore sur les alertes sanitaires. Les retours et commentaires du public motivent les membres de l’association à continuer leur travail. « <em>Ça motive à continuer. Et pour les plus jeunes, c’est souvent une découverte</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">L’association intervient aussi dans les écoles où plusieurs membres sont des professeurs ce qui facilite le contact avec les élèves et les étudiants. « <em>Il y a des jeunes qui ne parlent même plus shimaoré et pour les plantes, c’est un domaine qu’ils ne maîtrisent pas du tout</em> », constate le chargé de communication. Derrière ces actions, un même message revient souvent, le fait de renouer avec les savoirs et les traditions.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="112" data-end="423"><strong>Les prochains défis de l’AVAPAM</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les projets à venir, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte prépare deux nouveaux livres, l’un sur les plantes cosmétiques et l’autre sur les bienfaits des aliments locaux, ainsi qu&rsquo;une campagne de sensibilisation sur la mangrove.</p>
<figure id="attachment_44569" aria-describedby="caption-attachment-44569" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44569" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1024x597.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-768x448.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1536x896.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-2048x1195.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-150x88.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-696x406.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1068x623.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1920x1120.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1320x770.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44569" class="wp-caption-text">L&rsquo;AVAPAM alerte sur la situation des mangroves mahoraises après avoir subi Chido mais aussi avec les dégâts humains.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un sujet jugé urgent d&rsquo;après les membres de l&rsquo;association. « <em>La mangrove, c’est un bouclier naturel. Sans elle, le lagon serait en danger. Pourtant, elle est dégradée, étouffée par les déchets et l’occupation humaine</em> ». La structure insiste sur le fait que préserver la mangrove, c’est aussi protéger la biodiversité et prévenir les catastrophes naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’AVAPAM rappelle également l’importance de transmettre ce savoir aux générations futures. L’objectif est que les jeunes Mahorais puissent s’approprier la médecine traditionnelle. « <em>C’est bien de regarder ailleurs, mais il faut surtout prendre conscience de notre richesse locale</em> », conclut le chargé de communication.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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