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	<title>Archives des Procureur de la République - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Procureur de la République - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avertissement pénal probatoire]]></category>
		<category><![CDATA[Couvre-feu individualisé]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Dupont]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Primo-délinquant]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, des adolescents de 13 à 17 ans peuvent désormais être interpellés, déférés et encadrés judiciairement pour leur simple présence au sein d’une bande. Une ligne pénale assumée par le parquet, qui privilégie une intervention précoce et graduée afin d’éviter l’enracinement de la primo-délinquance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/">À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2" style="text-align: justify;">Territoire le plus jeune de France, Mayotte est confrontée à des violences récurrentes impliquant des bandes de mineurs. Depuis juin 2025, le parquet a profondément modifié sa politique pénale à l’égard des primo-délinquants : avertissements pénaux probatoires, couvre-feux individualisés, suivi précoce. Une stratégie revendiquée par le procureur de la République, Guillaume Dupont, pour intervenir avant que la délinquance ne s’installe durablement.</p>
<h2 class="p3" style="text-align: center;"><b>Bandes de mineurs : intervenir dès la première présence </b></h2>
<figure id="attachment_46194" aria-describedby="caption-attachment-46194" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46194" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46194" class="wp-caption-text">Jeunes aux visages masqués lançant des pierres et des bâtons lors d&rsquo;affrontements entre jeunes dans le quartier de Kawéni à Mamoudzou au mois de novembre 2025.</figcaption></figure>
<p class="p2" style="text-align: justify;">À son arrivée à Mayotte, Guillaume Dupont dresse un constat sans ambiguïté. Sur l’île, les affrontements entre bandes se multiplient dans toutes les communes. Parmi les délinquants, de nombreux mineurs sont présents. Mais ces adolescents ne tiennent pas toujours les rênes des groupes, ni les rôles principaux dans ces violences : ils gravitent souvent autour d’un petit noyau dur qui concentre le pouvoir et la dangerosité.</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;"><em>« Le constat que j’ai fait à mon arrivée, c’est que dans les phénomènes de bandes qui</em> <em>gangrènent l’île, on retrouve un ou plusieurs meneurs, et autour d’eux, des enfants, des</em> <em>mineurs qui suivent le groupe sans forcément jeter de pierres ni utiliser d’armes »</em>, explique le procureur de la République.</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">Pour le magistrat, cette présence n’est pas neutre sur le plan juridique. <em>« Lorsqu’un mineur participe à une bande, il participe à un attroupement armé, et c’est ce que la loi réprime »</em>, rappelle-t-il. Depuis le 13 juin 2025, cette interprétation du droit se traduit concrètement : tout mineur interpellé au sein d’une bande, même sans lancer de projectiles ni manier d’arme, peut être placé en garde à vue puis déféré devant le parquet. Une rupture nette avec les pratiques précédentes, où ces jeunes passaient pour l’essentiel sous le radar judiciaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’avertissement pénal probatoire, premier contact avec la justice</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour canaliser ces premières infractions, le parquet met ainsi en œuvre une mesure éducative : l’avertissement pénal probatoire (APP). Dès le mois de juin 2025, cette procédure cible les mineurs de 13 à 17 ans primo-délinquants, jusque-là inconnus des services de police et de justice, et reste valable deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, le jeune est déféré devant le parquet et formellement averti : toute nouvelle implication dans une bande ou tout nouveau délit entraînera des poursuites judiciaires. L’APP ne constitue pas une condamnation, mais un signal judiciaire clair, destiné à sensibiliser le mineur aux conséquences de ses actes tout en lui offrant une chance de se redresser avant une entrée dans le circuit pénal classique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de sa dimension éducative, le parquet en attend également un effet dissuasif : l’interpellation et le déferrement doivent marquer les esprits dans les quartiers, posant un cadre clair dès le premier écart. L’objectif est double : prévenir la récidive et instaurer un contact structurant avec la justice, tout en évitant d’engager immédiatement le mineur dans une procédure judiciaire lourde.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le couvre-feu individualisé : un outil complémentaire</strong></h2>
<figure id="attachment_46192" aria-describedby="caption-attachment-46192" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46192" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-300x169.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46192" class="wp-caption-text">Au sein de ces groupes armés, certains individus sont majeurs, tandis que d’autres sont mineurs. Selon le parquet, leur âge moyen se situe entre 14 et 17 ans.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Puis, à la mi-septembre 2025, le dispositif est renforcé par une seconde mesure : le couvre-feu individualisé. Contrairement à un couvre-feu généralisé, il s’agit d’une interdiction ciblée, limitant les déplacements d’un mineur vers des zones identifiées comme foyers de regroupements ou d’affrontements entre bandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, le parquet dispose de trois réponses possibles face à un primo-délinquant : l’APP seul, le couvre-feu individualisé, ou la combinaison des deux. Comme pour l’APP, la notification du couvre-feu s’effectue en présence d’un parent ou d’un représentant familial. <em>« C’est bien un public qui, d’ordinaire, n’est pas concerné par la justice, et j’ai</em><br />
<em>voulu avoir une approche différente »</em>, souligne Guillaume Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains quartiers, comme ceux de Kawéni ou de Koungou, et notamment aux abords d’établissements scolaires, les tensions entre jeunes issus de zones différentes peuvent rapidement dégénérer. Le couvre-feu vise précisément à empêcher ces rencontres à risque, en amont des violences.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une réponse pénale assumée et graduée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le parquet revendique une politique pénale graduée, distincte de toute logique d’incarcération systématique. Les mesures d’APP et de couvre-feu individualisé ciblent un public spécifique : des mineurs primo-délinquants, non connus de la justice. À l’inverse, pour les profils jugés plus préoccupants (meneurs de bandes, mineurs déjà condamnés ou suivis par le juge des enfants) l’emprisonnement demeure une option.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces situations, le parquet saisit le juge des enfants ainsi que le juge des libertés et de la détention. L’approche se veut différenciée : encadrer précocement les premiers écarts, tout en réservant une réponse plus ferme aux situations de récidive.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bilan 2025 : 72 primo-délinquants encadrés, aucune récidive</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Début janvier 2026, le parquet dresse un premier bilan de la stratégie mise en œuvre depuis juin 2025.<em> « En 2025, 62 mineurs ont bénéficié d’un avertissement pénal probatoire</em> <em>et 10 autres d’un couvre-feu individualisé, soit 72 mineurs au total, sans qu’aucune</em> <em>récidive n’ait été constatée à ce stade »</em>, précise le procureur de la République, Guillaume<br />
Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres confirment l’efficacité de la mesure pour encadrer les primo-délinquants et limiter les risques d’escalade. La mise en place progressive des dispositifs, d’abord l’APP en juin, puis le couvre-feu individualisé à la mi-septembre, a permis au parquet de disposer de trois leviers pénaux distincts : l’APP seul, le couvre-feu seul, ou la combinaison des deux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Février 2026, un tournant assumé</strong></h2>
<figure id="attachment_46193" aria-describedby="caption-attachment-46193" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46193" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-225x300.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46193" class="wp-caption-text">Lorsque les violences éclatent, les établissements scolaires se voient contraints de confiner élèves et personnels, entraînant des retards de cours en cascade et une paralysie de l’activité éducative.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À compter du 1er février 2026, la doctrine évolue. Désormais, tout avertissement pénal probatoire sera systématiquement assorti d’un couvre-feu individualisé. En quatre semaines, déjà 10 mineurs primo-délinquants ont été encadrés par des mesures associant automatiquement un avertissement pénal probatoire et un couvre-feu individualisé, conformément à la nouvelle politique pénale du parquet.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Non pas parce</em> <em>que le système ne marche pas, mais parce que, dans la fermeté de la réponse pénale</em> <em>pour ce public, le couvre-feu est tout aussi adapté qu’un avertissement pénal probatoire »</em>, justifie Guillaume Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce durcissement s’inscrit dans un contexte social et démographique particulièrement tendu. Dans son rapport « Bilan de la lutte contre l’immigration dans le département de Mayotte de 2000 à 2024 », le sénateur Saïd Omar Oili rappelle que les mineurs représentent une part importante de la population du territoire. La population scolaire augmente chaque année de 2.000 à 4.000 élèves, tandis que le système éducatif demeure sous- dimensionné. Entre 6.000 et 10.000 enfants seraient aujourd’hui non scolarisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le sénateur, cette situation favorise l’errance, l’exposition à la délinquance et fragilise des jeunes souvent privés de repères, dans des familles parfois dépassées. Dans ce territoire marqué par une croissance démographique exceptionnelle et de fortes tensions sociales, le parquet de Mayotte fait ainsi le pari d’une justice précoce, visible et graduée, pour tenter d’enrayer l’engrenage des violences avant qu’il ne devienne irréversible.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/">À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribunal judiciaire : « L’année 2025 fut éprouvante »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/tribunal-judiciaire-lannee-2025-fut-eprouvante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 02:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[audience solennelle|justice|Mamoudzou|Mayotte|Tribunal judicaire]]></category>
		<category><![CDATA[présidente du tribunal judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45999</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de l’audience solennelle de rentrée au tribunal judiciaire de Mamoudzou, le procureur de la République et la présidente du tribunal ont fait le bilan de l’année écoulée. Malgré le passage de Chido, l’activité judiciaire s’est maintenue à un niveau soutenu et ce en dépit d’un manque de moyens important.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/tribunal-judiciaire-lannee-2025-fut-eprouvante/">Tribunal judiciaire : « L’année 2025 fut éprouvante »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est le procureur de la République, Guillaume Dupont, qui a ouvert l’audience avec son discours. Il est rentré dans les détails sur le bilan du parquet pour l’année 2025 sans omettre les difficultés inhérentes à notre territoire et le rapport des Français avec la justice qu’ils considèrent souvent comme <em>« trop lente, trop chère, trop laxiste et pas assez sévère. Les Mahorais ont soif de justice »</em> a lancé Guillaume Dupont. <em>« C’est un territoire à part avec une délinquance hors normes, à la fois corruptive et violente et où le régalien est souvent attaqué. Il faut appliquer fermement la loi »</em>. Et pour cela le procureur compte lutter contre la délinquance sur plusieurs fronts.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les 4 grandes lignes du parquet pour 2026</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après avoir rappelé quelques chiffres pour l’année 2025 comme la baisse de 15 % du nombre de procédures (3.000 en moins) ou encore le nombre de gardes à vue (4.359) et les déferrements devant le parquet (859), Guillaume Dupont a énuméré ses 4 priorités pour cette nouvelle année. Tout d’abord la lutte contre les troubles à l’ordre public. <em>« Je suis à l’écoute de la population »</em>, a-t-il assuré, tout en dénonçant <em>« un calvaire de ce que les gens vivent »</em>.</p>
<figure id="attachment_46001" aria-describedby="caption-attachment-46001" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46001" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/proc.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46001" class="wp-caption-text">Le procureur de la République, Guillaume Dupont</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le procureur veut ainsi instaurer une nouvelle doctrine d’enquête afin de lutter contre cette violence en <em>« menant des orientations pénales rapides avec des réquisitions fermes »,</em> sans oublier l’accompagnement des victimes qui est pour lui une chose essentielle. Il compte poursuivre intensément la lutte contre l’immigration clandestine qu’il qualifie de <em>« déversoir d’indignité »</em>. Guillaume Dupont souhaite également s’en prendre à la délinquance des mineurs : <em>« 369 enquêtes pénales pour des mineurs ont été menées en 2025. Depuis le début du mois de janvier, ce sont 29 mineurs qui ont été déférés. Le parquet sera toujours aux côtés du rectorat pour lutter contre cette délinquance des mineurs », </em>a-t-il ajouté.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dernière priorité pour lui : la lutte contre la fraude à l’état civil. <em>« C’est préjudiciable pour l’État »</em>, et il a averti qu’il y aura des<em> « dégradations ou des retraits de titres, en lien avec la préfecture, pour les fraudeurs. 2026 va marquer une évolution »</em>. De plus, la lutte contre la corruption sera également menée avec <em>« la même intensité »</em> qu’en 2025.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un manque récurrent de moyens qui fragilise la justice</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La présidente du tribunal, Sophie De Borggraef, a conclu cette audience solennelle en faisant elle aussi le bilan du « siège ». <em>« L’année 2025 fut éprouvante. Pénurie de moyens matériel, humain, avec moins de magistrats, manque de candidats, contraction des ressources humaines et absence de foncier… Le tribunal n’a toujours pas retrouvé ses bâtiments qui sont encore en travaux 13 mois après Chido ! »</em>.</p>
<figure id="attachment_46002" aria-describedby="caption-attachment-46002" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46002" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/pdte-tribunal.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46002" class="wp-caption-text">La présidente du tribunal, Sophie De Borggraef.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Malgré ces difficultés, elle considère que l’activité du tribunal pour l’année 2025 demeure <em style="font-weight: 400;">« honorable »</em> avec une <em style="font-weight: 400;">« activité constante »</em>. Toutefois, elle déplore le manque cruel de moyens. <em style="font-weight: 400;">« Il n’y a plus de JLD </em>(ndlr, juge des libertés et de la détention) <em style="font-weight: 400;">depuis le 1<sup>er</sup> septembre 2025 ! Il n’y a eu aucune nomination alors que sur un territoire comme Mayotte les besoins sont criants »</em>. Alors que le « siège » devrait compter au moins 18 magistrats, ils ne sont que 16 dont 2 placés. Idem pour le service greffe où pas moins de 6 postes sont vacants représentant près de 20 % des effectifs. <em style="font-weight: 400;">« Les moyens ne sont pas à la hauteur malgré les efforts », </em>relève la présidente<i>.</i></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Elle regrette par ailleurs le manque d’implication des Mahorais dans la justice… <em>« L’élection au tribunal de commerce en fin d’année dernière a été un fiasco ! »,</em> a-t-elle fustigé. <em>« Trop peu de Mahorais sont impliqués dans la justice, ils ne se l’approprient pas. La justice doit être l’affaire de tous »</em>.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’État de droit menacé</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sophie De Borggraef s’inquiète en outre des menaces qui pèsent sur l’État de droit. <em>« Au niveau national, il y a de plus en plus d’attaques violentes et de menaces contre les juges et les magistrats. Il y a une remise en cause de l’État de droit qui peut nuire à l’indépendance de la justice »</em>. Elle poursuit en mettant en avant l’absence de garanties vis-à-vis de l’indépendance du parquet, à la différence du « siège ». <em>« C’est une demande de longue date de la part de nombreux magistrats… mais la réforme n’a pas été votée »</em>, nous a-t-elle confié.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aussi pour 2026, les objectifs de la présidente se veulent simples mais néanmoins structurants : <em>« objectiver les activités du tribunal »</em> en augmentant les moyens, en communiquant davantage et en produisant des statistiques fiables et mises à jour régulièrement. Elle compte aussi <em>« consolider la transformation numérique »</em> et enfin <em>« fluidifier l’activité du tribunal »</em> en diminuant notamment les délais de traitement.</p>
<figure id="attachment_5285" aria-describedby="caption-attachment-5285" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5285 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Darmanin-foret-micros-jpeg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-5285" class="wp-caption-text">Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, devrait se rendre à Mayotte à la fin du mois.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin selon nos informations, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, devrait se rendre à Mayotte à la fin du mois, probablement les 23 et 24 février prochains. Il est fort à parier que la présidente du tribunal ne manquera pas de lui rappeler la situation difficile, voire même inadmissible dans laquelle se trouvent les magistrats et la justice du 101<sup>e</sup> département. <em>« Un des premiers rôles du ministre de la Justice est de donner à l’institution judiciaire les moyens de fonctionner. Cela passe par plus de juges et de bâtiments judiciaires pour mener à bien notre mission »</em>, a-t-elle souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/05/tribunal-judiciaire-lannee-2025-fut-eprouvante/">Tribunal judiciaire : « L’année 2025 fut éprouvante »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Après l’intrusion chez le préfet, la piste psychiatrique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/apres-lintrusion-chez-le-prefet-la-piste-psychiatrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 12:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Intrusion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le suspect de la tentative d’intrusion au domicile du préfet de Mayotte a été hospitalisé d’office pour troubles psychiatriques, alors que l’enquête se poursuit.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/apres-lintrusion-chez-le-prefet-la-piste-psychiatrique/">Après l’intrusion chez le préfet, la piste psychiatrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Deux jours après la<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-individu-arme-dune-barre-de-fer-interpelle-apres-une-tentative-dintrusion-au-domicile-du-prefet/"> tentative d’intrusion</a> au domicile du préfet de Mayotte, l’enquête éclaire désormais le profil du suspect. Si l’affaire avait provoqué une vive émotion politique, il apparaît aujourd’hui que l’homme présente des troubles psychiatriques, indépendants des faits constatés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une garde à vue interrompue et une hospitalisation d’office</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="881" data-end="1334">Interpellé dans la nuit du 28 au 29 décembre après avoir tenté de forcer le portail de la résidence officielle du préfet à l’aide d’une barre de fer, le suspect a été placé en garde à vue pour <em>« dégradations d’un bien d’utilité publique »</em>. Le procureur de la République de Mayotte précise dans un communiqué du 30 décembre que<em> « les constatations matérielles opérées par la gendarmerie nationale mettaient en évidence des légères éraflures sur le portail ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1336" data-end="1806">Mais la procédure judiciaire a rapidement été suspendue. Le procureur explique que le mis en cause<em> « tenait des propos incohérents »</em> et a fait l’objet <em>« d’une hospitalisation d’office en raison de l’incompatibilité de son état psychique avec la garde à vue »</em>. L’examen psychiatrique diligenté dans ce cadre a conclu <em>« à l’altération de son discernement ».</em> L’homme, de nationalité rwandaise, est par ailleurs inconnu de la justice et en situation irrégulière sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une affaire judiciaire toujours ouverte, au-delà du choc politique</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1862" data-end="2396">Si l’intrusion a été stoppée avant toute effraction et sans blessé, la préfecture avait qualifié l’épisode de <em>« menace directe visant le représentant de l’État ».</em> François-Xavier Bieuville avait condamné <em>« avec la plus grande fermeté cette tentative d’agression et de déstabilisation »</em>, provoquant de nombreuses réactions d’élus locaux et de membres du gouvernement. La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, avait souligné :<em> « S’en prendre à lui, comme à tout préfet, c’est franchir une ligne rouge en attaquant la République elle-même ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2398" data-end="2741">Le parquet de Mamoudzou rappelle néanmoins que<em> « les investigations se poursuivent sous l’autorité du procureur de la République »</em>. Sur le plan pénal, le suspect encourt une peine théorique de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, même si l’altération de son discernement constitue un élément central pour la suite de la procédure.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>Une affaire de corruption ébranle la préfecture</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/une-affaire-de-corruption-ebranle-la-prefecture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption passive]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44012</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un agent de la préfecture de Mayotte a été placé en détention provisoire dans une enquête pour corruption passive. L’affaire rappelle, avec gravité mais sans réelle surprise, que l’administration n’est pas toujours imperméable aux tentations.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/31/une-affaire-de-corruption-ebranle-la-prefecture/">Une affaire de corruption ébranle la préfecture</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Trois mises en examen, une incarcération et de nombreuses zones d’ombre : à Mayotte, une affaire de corruption passive impliquant un agent de la préfecture vient perturber le fonctionnement feutré de l’État local. Si les faits restent à préciser, l’enquête éclaire les fragilités d’un territoire sous pression, où l’administration concentre pouvoirs, attentes et pressions.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="980" data-end="1032"><strong>Une enquête judiciaire aux contours encore flous</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1034" data-end="1378">L’affaire prend officiellement corps le 29 novembre dernier, avec l’ouverture par le parquet de Mamoudzou, d’une information judiciaire pour corruption passive. Depuis, trois personnes ont été mises en examen, parmi lesquelles un agent de la préfecture de Mayotte, placé en détention provisoire. Les deux autres mis en cause demeurent libres à ce stade.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1380" data-end="1735">Peu d’éléments ont filtré sur la nature exacte des faits reprochés : ni les avantages supposément consentis, ni les décisions administratives en cause n’ont été rendus publics. Une discrétion conforme aux usages judiciaires, mais qui alimente les interrogations dans un territoire où l’administration joue un rôle central dans la vie quotidienne.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1737" data-end="2012">Sollicités par notre rédaction, la préfecture et le parquet de Mamoudzou n’ont pas souhaité commenter l’affaire, la première expliquant que le dossier relevait exclusivement de la justice, le second n’ayant pas répondu à nos demandes d’éclaircissements.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Quand l’autorité publique se négocie</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La corruption passive, en droit pénal, ne relève pas d’un simple écart de conduite. Elle désigne les situations dans lesquelles un agent public sollicite ou accepte un avantage, comme un don, une promesse ou un bénéfice, en contrepartie d’un acte, d’une abstention ou de l’usage de son influence dans l’exercice de ses fonctions. Autrement dit, lorsque la décision administrative devient monnayable.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sanctions encourues sont lourdes : jusqu’à dix ans de prison et un million d’euros d’amende. La loi prévoit toutefois une atténuation possible si l’auteur ou le complice signale les faits suffisamment tôt pour en permettre l’interruption ou l’identification d’autres protagonistes. Une porte de sortie que le droit ouvre à ceux qui décident de coopérer, même tardivement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte, sous pression administrative permanente</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette affaire survient dans un contexte particulièrement sensible. À Mayotte, l’administration de l’État est en première ligne sur des sujets hautement inflammables : immigration, titres de séjour, logement, prestations sociales. Chaque décision prise derrière un guichet peut avoir des conséquences immédiates et profondes sur des parcours de vie déjà fragiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce paysage tendu, le moindre soupçon de passe-droit prend une dimension politique. Sans préjuger de l’issue judiciaire, l’affaire rappelle que l’État, même incarné par des procédures et des cachets officiels, reste composé d’êtres humains. Et parfois, de leurs failles. À la justice désormais de démêler les responsabilités, pendant que l’administration tente de rappeler qu’un tampon préfectoral n’a, en principe, pas de prix, même sur le 101ème département français.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>Lutte contre les fraudes : le CODAF a multiplié par cinq ses opérations en un an</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/lutte-contre-les-fraudes-le-codaf-a-multiplie-par-cinq-ses-operations-en-un-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 02:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CODAF]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réorganisation du CODAF autour de trois axes — lutte contre l’immigration clandestine, sécurité publique et fraude — a renforcé la coordination entre les services et accru leur capacité d’intervention. Cet effort doit désormais se traduire par des actions concrètes devant la justice.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/lutte-contre-les-fraudes-le-codaf-a-multiplie-par-cinq-ses-operations-en-un-an/">Lutte contre les fraudes : le CODAF a multiplié par cinq ses opérations en un an</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="238" data-end="737">Avec une augmentation de plus de 500 % des opérations du Comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF) entre 2023 et 2025, passant de 41 à 260 interventions, le préfet François-Xavier Bieuville et le procureur de la République Guillaume Dupont, co-présidents du dispositif, ont tenu, ce lundi 1ᵉʳ décembre, une conférence de presse. Ils ont dressé le bilan annuel du CODAF et lancé un message clair aux potentiels fraudeurs :  » <em>ne pensez pas que cela ne vous concernera pas ! « .</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="238" data-end="737"><strong>Plus d&rsquo;opérations et plus d&rsquo;efficacité grâce à une réorganisation du service</strong></h2>
<figure id="attachment_42412" aria-describedby="caption-attachment-42412" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42412" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-300x196.jpeg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-300x196.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-1024x670.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-768x503.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-150x98.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-696x455.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-1068x699.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04-741x486.jpeg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-01-at-14.20.04.jpeg 1302w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42412" class="wp-caption-text">Le préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville et le procureur de la République, Guillaume Dupont, co-président le CODAF. Ils en ont tiré le bilan annuel, au siège de la DEALM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="739" data-end="1194">Cette hausse s’explique, selon le préfet, par sa volonté d’intensifier l’activité du dispositif depuis sa prise de fonction en février 2024, et surtout par une réorganisation visant à améliorer la coordination entre les différents services. Lors de certaines opérations, plus de huit services — de la gendarmerie à la police, en passant par l’ARS, la DETTS ou les douanes — peuvent être mobilisés conjointement pour renforcer l’efficacité des contrôles.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1196" data-end="1824">« <em>Pas plus tard que ce week-end, nous avons contrôlé une activité de vente de médicaments non déclarés, mettant en danger la santé publique. Des individus en situation irrégulière ont été arrêtés et interpellés. Des conséquences fiscales et judiciaires sont prévues »</em>, souligne François-Xavier Bieuville. « <em>Cette opération illustre parfaitement le fonctionnement du CODAF : l’ARS pour la santé publique, la DRFIP pour le volet fiscal, et l’OLTIM (Office de lutte contre le trafic illicite de migrants) et le LIC pour la lutte contre l’immigration clandestine, avec le soutien de la gendarmerie pour sécuriser l’ensemble ».</em></p>
<figure id="attachment_24222" aria-describedby="caption-attachment-24222" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24222" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1-300x225.jpg" alt="ramadan, chido, alimentation, marché, Mamoudzou" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ramadan-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24222" class="wp-caption-text">En 2025, la CODAF a détruit 3 tonnes de marchandises dans les supermarchés, jugées non conformes. (Photo d&rsquo;illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1826" data-end="2407">Initialement créé pour détecter et mettre fin aux fraudes dans tous les secteurs économiques — des marchands de sommeil au travail clandestin, en passant par les taxis « <em>mabawa »</em>, les vendeurs à la sauvette, la pêche et l’agriculture illégales, le BTP, la restauration ou encore les petites et grandes surfaces — le CODAF, en place depuis de nombreuses années à Mayotte, s’est depuis réorienté autour de trois axes principaux : la lutte contre l’immigration clandestine, la sécurité publique et la fraude, désormais traitées de manière coordonnée pour renforcer son efficacité.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2409" data-end="2837">« <em>Nous faisons ce lien car, en réalité, les individus amenés à frauder sont souvent en situation irrégulière et à l’origine de problématiques de sécurité publique et d’ordre public »</em>, explique le préfet. « <em>Nous avons mis en place une meilleure coordination et une politique de ciblage plus précise. Les moyens existaient déjà, mais ils n’étaient ni suffisamment coordonnés ni organisés. Il suffisait de remettre du sens ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2409" data-end="2837"><strong>Des sanctions judiciaires à la hauteur des comportements</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2839" data-end="2995">Et si le nombre d’opérations continue d’augmenter, il est essentiel que les auteurs soient sanctionnés par la justice lorsqu’une culpabilité est reconnue.</p>
<figure id="attachment_14795" aria-describedby="caption-attachment-14795" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14795" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-225x300.webp" alt="procureur, Mayotte, marchands de sommeil" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Marchands-de-sommeil-point-deau-jpeg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-14795" class="wp-caption-text">En 2025, 18 procédures ont été lancées à l&rsquo;encontre de marchands de sommeil. (Photo d&rsquo;illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2997" data-end="3324">« <em>Sur les 260 opérations menées, la moitié ont donné lieu à des procédures simples devant la justice. Pour les autres, les infractions étant plus complexes, des investigations supplémentaires sont nécessaires avant de présenter un dossier complet aux juges en vue d’une éventuelle condamnation »</em>, explique Guillaume Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3326" data-end="3936">« <em>La justice a durci les sanctions pénales dans le cadre du CODAF. Les auteurs de fraude s’exposent à de fortes amendes et à une inscription au casier judiciaire. Les sanctions doivent correspondre à la gravité des comportements, car beaucoup ne réalisent pas le danger que leurs activités représentent pour la population »</em>, ajoute le procureur. « <em>L’idée que ‘ça n’arrivera pas à moi’ est fausse. Prenons l’exemple des marchands de sommeil : grâce aux CFE (Commissions de Fiscalité et d’Expropriation), il est possible de saisir un immeuble appartenant à un marchand de sommeil, même avant un jugement ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3938" data-end="4391">Le préfet a également rappelé que le CODAF vise à préserver le tissu économique de Mayotte et à lutter contre la concurrence déloyale. « <em>Lorsque vous ne déclarez pas vos impôts, vos travailleurs ou pratiquez des prix artificiellement bas, vous faîtes de la concurrence déloyale. Le CODAF rétablit l’équilibre et protège les entreprises qui respectent la loi. Au-delà du gain économique, il s’agit aussi de protéger le social et l’ordre public ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le bilan en chiffres</strong></h2>
<figure id="attachment_42416" aria-describedby="caption-attachment-42416" style="width: 237px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42416" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--237x300.jpg" alt="" width="237" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--237x300.jpg 237w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--808x1024.jpg 808w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--768x973.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--1213x1536.jpg 1213w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--150x190.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--300x380.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--696x882.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude--1068x1353.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Fraude-.jpg 1241w" sizes="auto, (max-width: 237px) 100vw, 237px" /><figcaption id="caption-attachment-42416" class="wp-caption-text">Les chiffres détaillés du bilan 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4433" data-end="4781">Dans le secteur de la protection de la santé de la population, le CODAF a mis en demeure ou fermé administrativement 23 commerces alimentaires pour raisons sanitaires, détruit 3 tonnes de marchandises non conformes dans les supermarchés et 1.480 kg de produits dans les restaurants contrôlés, et saisi 366 kg de végétaux vendus à la sauvette.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4783" data-end="5065">Sur le volet lutte contre les facteurs d’attractivité de l’immigration clandestine, 18 procédures ont été engagées contre les marchands de sommeil, 13 hectares de cultures illégales détruits et 43 étrangers en situation irrégulière placés au Centre de Rétention Administrative (CRA).</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5067" data-end="5390">Pour la protection du tissu économique mahorais, le dispositif a lancé 98 procédures contre les taxis clandestins — dont 85 scooters saisis — détruit 2.504 articles de contrefaçon, saisi 3.464 kg de produits issus de la pêche illégale et 295 kg de viandes d’espèces protégées, avec <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/20/braconnage-en-recul-mais-difficultes-post-chido-oulanga-na-nyamba-et-son-savoir-faire-menaces/">l’interpellation de 13 braconniers</a>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5392" data-end="5722">« <em>Dans certains secteurs comme la pêche, les messages sont passés, mais il reste des domaines où nous devons redoubler de vigilance, notamment les marchands de sommeil, la vente à la sauvette, les cultures illégales, les fraudes sociales et agricoles, ainsi que certaines activités du BTP »</em>, a conclu François-Xavier Bieuville.</p>
<p data-start="5392" data-end="5722">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/02/lutte-contre-les-fraudes-le-codaf-a-multiplie-par-cinq-ses-operations-en-un-an/">Lutte contre les fraudes : le CODAF a multiplié par cinq ses opérations en un an</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mangajou : huit personnes déférées après la nuit de violences</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/chiconi%e2%80%91mangajou-huit-personnes-deferees-apres-la-nuit-de-violences-et-les-barrages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 11:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Mangajou]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=41746</guid>

					<description><![CDATA[<p>Huit individus ont été déférés devant le procureur de Mamoudzou à la suite des incidents survenus à Mangajou les 16 et 17 novembre derniers. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/chiconi%e2%80%91mangajou-huit-personnes-deferees-apres-la-nuit-de-violences-et-les-barrages/">Mangajou : huit personnes déférées après la nuit de violences</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la nuit du 16 au 17 novembre 2025, Mangajou, à Sada, a été le théâtre d’une série d’<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/17/a-mangajou-une-nuit-de-violences-declenche-colere-et-barrages/">incidents violents</a> impliquant une trentaine de jeunes. Selon le procureur de la République de Mamoudzou, ces événements ont conduit à la garde à vue de huit personnes pour <em>« attroupements armés et entrave à la circulation sur la voie publique »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mineurs et majeurs déférés devant le parquet</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le 19 novembre, <em>« deux majeurs et six mineurs, âgés de 14 à 16 ans, ont été déférés devant le procureur de la République de Mamoudzou »</em>. Pour les mineurs, <em>« ils ont fait l’objet d’un avertissement pénal probatoire et couvre-feux individualisés qui leur interdit notamment de se rendre dans la commune où les faits se sont produits »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant aux majeurs, <em>« ils ont fait l’objet d’un placement sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention avec les mêmes interdictions et seront jugés devant le tribunal correctionnel, le 29 avril 2026 à 8 heures »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Enquête en cours et appel à témoignages</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le procureur a précisé qu’ <em>« une enquête, confiée à la Section de recherches de Mamoudzou, a été ouverte concernant les incendies de véhicules, survenus durant la même période et sur la même zone »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle également que <em>« toute personne susceptible d’apporter des informations en lien avec ces faits peut se rapprocher de la gendarmerie nationale (Sada) où la procédure de témoignage sous X pourra être mise en place »</em>. Les protagonistes encourent<em> « notamment une peine de dix ans d’emprisonnement »</em>.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/21/chiconi%e2%80%91mangajou-huit-personnes-deferees-apres-la-nuit-de-violences-et-les-barrages/">Mangajou : huit personnes déférées après la nuit de violences</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Justice pénale « de l&#8217;urgence » : 119 jugements rendus en deux mois</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/justice-penale-de-lurgence-119-jugements-rendus-en-deux-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39792</guid>

					<description><![CDATA[<p>"Sur le territoire de Mayotte, la justice pénale de l'urgence travaille sans relâche pour protéger les victimes et défendre les intérêts de la société", amorce le communiqué transmis par le procureur de la République de Mayotte. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/justice-penale-de-lurgence-119-jugements-rendus-en-deux-mois/">Justice pénale « de l&rsquo;urgence » : 119 jugements rendus en deux mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué daté du 23 octobre, le procureur de la République, Guillaume Dupont, dresse le bilan de l’activité pénale de l’urgence à Mayotte. Du 1er août au 15 octobre 2025, 119 jugements ont été prononcés, comprenant des peines de prison, des sursis ainsi que des mesures à l’attention des mineurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Près de deux jugements rendus par jour  </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Selon le procureur, ces 119 décisions représentent <em>« 1115 mois d&#8217;emprisonnement pour 87 jugements »</em>, tandis que les 38 jugements restants ont concerné des peines de sursis ou sursis probatoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les infractions concernées portent principalement sur <em>« l&rsquo;immigration clandestine (affaires de kwassa-kwassa) et les atteintes aux biens et aux personnes (dont les violences conjugales ou entre bandes rivales, sur la voie publique ou aux abords d&rsquo;établissements scolaires) »</em>, précise le communiqué.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une justice préventive </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La justice s’efforce également de prévenir la récidive et d&rsquo;encadrer les mineurs. <em>« 53 avertissements pénal probatoire (APP) ont été notifiés à des mineurs ainsi que 7 mesures de couvre-feux »,</em> indique le procureur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette activité se déroule <em>« 7 jours sur 7, 365 jours par an »</em>, en collaboration avec la police, la gendarmerie et les partenaires institutionnels, <em>« afin de lutter avec fermeté contre toute forme de délinquance sur le département »,</em> conclut-il.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/justice-penale-de-lurgence-119-jugements-rendus-en-deux-mois/">Justice pénale « de l&rsquo;urgence » : 119 jugements rendus en deux mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mineurs armés à Mayotte : le parquet durcit le ton</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/10/mineurs-armes-a-mayotte-le-parquet-durcit-le-ton/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Justice des mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[politique pénale]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=32748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 13 juin 2025, le parquet de Mayotte applique un dispositif renforcé à l’encontre des jeunes inconnus de la justice mais impliqués dans des faits violents en bande.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/10/mineurs-armes-a-mayotte-le-parquet-durcit-le-ton/">Mineurs armés à Mayotte : le parquet durcit le ton</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le parquet de Mayotte a annoncé la mise en place, depuis le 13 juin 2025, d’une nouvelle politique pénale visant les mineurs impliqués dans des attroupements armés. Selon le procureur de la République, Guillaume Dupont, cette mesure répond à des phénomènes récurrents sur le territoire, caractérisés par la présence <em>« de mineurs en possession d’armes, inconnus de la police, de la gendarmerie et de la justice, souvent scolarisés ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="870" data-end="933"><strong>Un cadre juridique renforcé pour les infractions mineures</strong></h2>
<figure id="attachment_32195" aria-describedby="caption-attachment-32195" style="width: 296px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_3254.heic"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32195" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/IMG_3254.heic" alt="Mayotte, jeunes, tensions, Cavani stade," width="296" height="222" /></a><figcaption id="caption-attachment-32195" class="wp-caption-text">Les mineurs impliqués dans des attroupements armés sont souvent inconnus des services de justice, d&rsquo;après le procureur de la République.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="935" data-end="1312">Depuis le 1er janvier 2023, l’avertissement pénal probatoire a remplacé le rappel à la loi, selon la loi du 22 décembre 2021. Ce dispositif permet au procureur d’adresser un avertissement aux auteurs d’infractions, mineurs ou majeurs, qui ont reconnu les faits. Cet avertissement rappelle <em>« les obligations résultant de la loi ou du règlement, ainsi que les peines encourues ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Un délai probatoire de deux ans est instauré, durant lequel toute nouvelle infraction entraînera des poursuites, incluant les faits pour lesquels l’avertissement a été délivré. Le texte exclut toutefois ce dispositif pour les infractions graves, notamment les violences contre les personnes, ou en cas de récidive.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1637" data-end="1718"><strong>Mayotte applique une politique pénale plus stricte envers les mineurs armés</strong></h2>
<figure id="attachment_21603" aria-describedby="caption-attachment-21603" style="width: 245px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21603 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1-245x300.jpg" alt="Gendarmes, Mayotte, Lecornu" width="245" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1-245x300.jpg 245w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1-150x183.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1-300x367.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1-696x851.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmes-1-1.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 245px) 100vw, 245px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21603" class="wp-caption-text">Aussi souvent que nécessaire, les gendarmes procèdent à des fouilles des sacs à l&rsquo;entrée de certains établissements scolaires de l&rsquo;île</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1720" data-end="2051">Depuis le 13 juin 2025, le parquet de Mamoudzou a mis en place une procédure systématique à l’encontre des mineurs de 13 à 17 ans impliqués dans des attroupements armés. Selon le procureur Guillaume Dupont, ces jeunes sont souvent <em>« inconnus de la justice »</em> mais se présentent armés, avec des objets tels que des couteaux, des tournevis, des morceaux de fer ou encore des clous.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1720" data-end="2051">Désormais, ces mineurs seront <em>« systématiquement placés en garde à vue et déférés devant le procureur de la République (et non plus le délégué du procureur) en présence de leurs parents »</em> afin de se voir notifier un avertissement pénal probatoire. Depuis l’application de cette mesure, seize mineurs ont été concernés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2319" data-end="2761">Le procureur souligne que cette démarche vise à <em>« rappeler fermement la loi et à remettre ces mineurs dans une voie de scolarisation »</em>, tout en avertissant que tout nouveau manquement entraînera des poursuites plus sévères. Même s’il reconnaît qu’il est <em>« trop tôt pour prendre du recul »,</em> il note qu’aucun des seize jeunes concernés<em> « n’a fait parler de lui depuis son passage devant le procureur »,</em> dans un contexte marqué par les vacances scolaires.</p>
<p data-start="2319" data-end="2761">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/10/mineurs-armes-a-mayotte-le-parquet-durcit-le-ton/">Mineurs armés à Mayotte : le parquet durcit le ton</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 01:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cadavre]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Morgue]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=32455</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le parquet de Mamoudzou indique qu’une enquête est en cours concernant un corps resté plusieurs mois à la morgue du CHM. Les circonstances exactes restent à établir.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/">CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="158" data-end="572">À Mayotte, une enquête est en cours concernant des faits survenus en février 2025 à la morgue du Centre hospitalier de Mamoudzou (CHM). Les investigations visent à éclaircir les conditions dans lesquelles un corps féminin, toujours non identifié, aurait été conservé avant d’être inhumé. Le parquet évoque une possible atteinte à l’intégrité d’un cadavre, sans toutefois confirmer d&rsquo;autres informations relayées localement.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="574" data-end="643"><strong>Une enquête en cours pour <em>« atteinte à l’intégrité d’un cadavre »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="645" data-end="944">Dans une réponse transmise ce vendredi 4 juillet à notre rédaction, le procureur de la République de Mayotte, Guillaume Dupont, a indiqué : <em>« Une enquête est actuellement en cours au commissariat de Mamoudzou du chef d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, faits commis courant février 2025, à la morgue de Mamoudzou ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="946" data-end="1327">Selon une source ayant requis l’anonymat, des agents de pompes funèbres auraient été alertés au sujet d’un corps mesurant 90 cm, mais n’auraient rien trouvé sur place. Cette même source affirmerait qu’il leur aurait ensuite été précisé que le corps aurait été découpé et entreposé dans un congélateur domestique. Ces affirmations n&rsquo;ont toutefois pas été confirmées par les autorités judiciaires. En effet, interrogé à ce sujet, le procureur de la République a précisé que le parquet <em>« ne confirme pas qu’un cadavre aurait été, à la fois, « perdu » et « découpé » « .</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1486" data-end="1557"><strong>Un corps féminin aurait été conservé plusieurs mois</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1559" data-end="1802">Selon le parquet, les investigations en cours ont pour objectif de <em>« vérifier dans quelles conditions ce corps, s’agissant d’une femme, non identifié à ce jour, aurait été conservé à la morgue pendant plusieurs mois pour être ensuite inhumé ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1804" data-end="2021">À ce stade, l’affaire reste entourée de nombreuses zones d’ombre. <em>« Compte tenu des actes à réaliser, et afin de préserver la manifestation de la vérité, aucun autre élément ne sera communiqué à ce stade »</em>, a conclu le procureur.</p>
<p data-start="1804" data-end="2021">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/">CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un homme mis en examen à Mayotte pour le viol d&#8217;une mineure de six ans</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/un-homme-mis-en-examen-a-mayotte-pour-le-viol-dune-mineure-de-six-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 06:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Viol aggravé sur mineur de quinze ans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=31445</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’auteur présumé, âgé de 45 ans et déjà condamné pour des faits similaires, a été placé en détention provisoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/un-homme-mis-en-examen-a-mayotte-pour-le-viol-dune-mineure-de-six-ans/">Un homme mis en examen à Mayotte pour le viol d&rsquo;une mineure de six ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="73" data-end="332">Le 20 juin, le procureur de la République de Mayotte a annoncé la mise en examen d’un homme pour des faits de nature sexuelle sur une fillette de six ans. Les faits se seraient déroulés quelques jours plus tôt à Mtsamboro, au nord-ouest de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="334" data-end="476">C’est le 16 juin 2025 que le père de l&rsquo;enfant s’est présenté à la gendarmerie de Mtsamboro pour dénoncer un viol commis sur sa fille par un individu résidant dans le voisinage. Selon le communiqué du procureur, l’enquête ouverte a permis de confirmer que l’auteur des faits, prétextait « <em>des friandises à la fillette et sa copine qui jouait à l’extérieur, les amenait à son domicile, puis imposait un acte sexuel sur l’une d’elle</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="916" data-end="1190">D&rsquo;après le parquet, le suspect aurait « <em>avoué son geste à la famille de la jeune fille et demandé pardon en offrant du numéraire</em>« , offre immédiatement refusée par les parents. Placé en garde à vue, l’homme a reconnu partiellement les faits mais « <em>contestait le viol</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="916" data-end="1190">Présenté devant un juge d’instruction le 20 juin, il a été mis en examen pour « <em>viol aggravé sur mineur de quinze ans</em>« , puis placé sous mandat de dépôt criminel, à la suite des réquisitions du procureur de la République.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1415" data-end="1647">Âgé de 45 ans, l’individu est déjà connu de la justice. En 2006, il avait été condamné à trois ans de prison pour « <em>atteinte sexuelle aggravée</em> » et à huit ans de réclusion par une cour d’assises pour « <em>viol sur mineur de quinze ans</em>« . Il encourt aujourd’hui une peine pouvant aller jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle, hors application de la récidive légale.</p>
<p data-start="1415" data-end="1647">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/un-homme-mis-en-examen-a-mayotte-pour-le-viol-dune-mineure-de-six-ans/">Un homme mis en examen à Mayotte pour le viol d&rsquo;une mineure de six ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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