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	<title>Archives des patrimoine - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des patrimoine - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>À Mayotte, une machinerie sucrière du XIXème siècle bientôt restaurée</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/a-mayotte-une-machinerie-sucriere-du-xixeme-siecle-bientot-restauree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
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		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancienne machinerie de l’usine sucrière de Longoni a été choisie par le public dans le cadre du concours national "Le Plus Grand Musée de France".</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/a-mayotte-une-machinerie-sucriere-du-xixeme-siecle-bientot-restauree/">À Mayotte, une machinerie sucrière du XIXème siècle bientôt restaurée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’issue de trois semaines de vote, une œuvre située à Mayotte a été retenue pour une restauration prochaine. <em>« Du 2 au 22 février, des milliers de citoyens se sont mobilisés pour sauver leur patrimoine »,</em> relate un communiqué, dans le cadre de la 5ème édition du concours « Le Plus Grand Musée de France », porté par La Sauvegarde de l’Art Français et Allianz France.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’Océan Indien, le public devait départager deux œuvres. <em>« L’investissement du quartier de Longoni a permis à Mayotte de remporter le concours avec 2930 votes, soit 55 % des voix ».</em> La machinerie de l’ancienne usine sucrière de Longoni <em>« témoigne du développement de l’activité industrielle à Mayotte à la fin du XIXème siècle ».</em> Les vestiges conservés — moulin, centrifugeuse et engrenages —<em> « constituent un patrimoine industriel précieux »</em>, mais exposé à <em>« des risques importants de corrosion ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet prévoit <em>« leur restauration et leur mise en valeur dans un parcours explicatif »</em>, avant une exposition au public <em>« dans un espace dédié au patrimoine agricole de Mayotte »</em>. Chaque œuvre lauréate bénéficie d’un financement de 8 000 euros. <em>« Ce patrimoine du quotidien, souvent le plus fragile, fait partie de la vie des habitants »</em>, souligne Allianz France.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/a-mayotte-une-machinerie-sucriere-du-xixeme-siecle-bientot-restauree/">À Mayotte, une machinerie sucrière du XIXème siècle bientôt restaurée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Patrimoine culturel immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pratique artistique et spirituelle exclusivement féminine, le Debaa rythme la vie quotidienne et les grands événements à Mayotte, tout en affirmant l’identité culturelle de l’île et en gagnant progressivement en visibilité nationale et internationale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Danse emblématique de la culture mahoraise, le Debaa a été inscrit à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel (PCI) en mars 2025. Le 17 décembre dernier, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a accueilli à Paris les représentants de pratiques nouvellement reconnues. Parmi celles-ci trois sont originaires de Mayotte : le Debaa des femmes, le sel de Bandrélé ainsi que le Tani Malandi de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un art de vivre qui rythme les moments forts</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Apparu au début du 20ème siècle, il accompagne les moments importants de la vie des Mahorais comme les mariages, les retours de pèlerinage, la réussite scolaire, la naissance d’un enfant, les événements politiques ou encore les cérémonies de deuil. Mais il ne se limite pas au chant et à la danse, c’est un véritable art de vivre. Porté par des influences africaines, de l’océan Indien et du monde arabo-musulman, le Debaa s’affirme comme un élément central de l’identité culturelle locale de l&rsquo;île aux parfums.</p>
<figure id="attachment_46348" aria-describedby="caption-attachment-46348" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46348" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413.jpg 1500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46348" class="wp-caption-text">Rachida Dati a reçu la quatrième vice-présidente chargée des Sports, Culture et Jeunesse, Zouhourya Moyad Ben et Faridy Attoumane délégué de la délégation de Mayotte à Paris. (CR Photo : Délégation de Mayotte à Paris).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, la préparation commence bien avant la cérémonie avec les invitations, les répétitions et les déplacements. Les répétitions ont lieu plusieurs fois par semaine, le soir ou le week-end, et mobilisent parfois les jours fériés.  Le jour J, les femmes se rassemblent sous le ɓandra-ɓandra (le chapiteau) et chantent au rythme des percussions appelées « tari » en suivant les indications d&rsquo;une cheffe de choeur. La majorité des textes louent le prophète Mahomet et célèbrent l’amour, la sagesse ou encore la spiritualité, accompagnés de mouvements mêlant la tête, les mains et les épaules. Chaque chant est unique, et les troupes innovent régulièrement pour créer de nouvelles chorégraphies, afin de surprendre le public et renouveler la pratique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un patrimoine vivant et transmis</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Zawadi, 80 ans, ancienne maitresse d&rsquo;école coranique, le Debaa est bien plus qu’une danse. « <em>C’est un moment de partage entre femmes, de joie, de tradition, on met nos plus beaux bijoux en or et nos plus beaux salouvas. Je suis toujours heureuse d’y participer, c’est une part importante de ma vie », </em>raconte la Mahoraise. Elle confie aussi l’importance de la reconnaissance officielle pour Mayotte. « <em> Ça me touche énormément car ça montre que nos traditions sont respectées et qu’on les perpétue. J’ai transmis ma passion à ma fille et à ma petite-fille, et c&rsquo;est comme ça que notre patrimoine ne se perdra jamais</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La pratique ne se limite pas aux grandes cérémonies, elle accompagne aussi la vie quotidienne que ce soit pour bercer un enfant, encourager les tâches domestiques, ou ponctuer des moments passifs comme les trajets en voiture. La pratique occupe également une place dans l’histoire sociale et politique de l’île. Durant la période des « Chatouilleuses », celui-ci accompagnait fréquemment les réunions et rassemblements, aux côtés du Mawlida Shenge, et résonnait lors de ces moments de mobilisation collective.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="562" data-end="626"><strong>Visibilité, événements et avenir </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En 2009, ce patrimoine a été récompensé par le Prix France Musique des musiques du monde, attestant de son rayonnement artistique. Pour contribuer à sa visibilité, l&rsquo;Assemblée de Mayotte a soutenu une tournée internationale entre 2008 et 2012, avec la sortie d’un disque primé par France Musique, et l’accueil d’une installation artistique au musée de Mayotte situé à Dzaoudzi entre 2015 et 2017. Le Debaa est régulièrement présenté lors d’événements culturels organisés par les communes, et a également été mis en scène au Salon du tourisme ainsi qu’au Salon de la plongée, contribuant à sa visibilité auprès d&rsquo;un public national.</p>
<figure id="attachment_2456" aria-describedby="caption-attachment-2456" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2456" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1.jpg 566w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-2456" class="wp-caption-text">Le concours Uzuri Wa Debaa a été lancé en 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des événements récents continuent à renforcer cette visibilité. En effet, depuis 2024, le concours « Uzuri Wa Debaa », diffusé sur Mayotte La 1ère, réunit des « chamas » (troupes) de toute l’île qui se confrontent chacun leur tour. Pendant le Ramadan, le chant résonne dans les rues, à la radio et à la télévision, une école de Debaa a même ouvert ses portes, il y&rsquo;a quelques mois à Bambo Ouest, au sud l&rsquo;île pour continuer la transmission de la pratique aux plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’inscription à l’inventaire national est le fruit d’un travail mené par le musée de Mayotte (MuMA), avec le soutien de la Direction des affaires culturelles (DAC) et l’implication des communautés locales. Cette reconnaissance pourrait également ouvrir la voie à une future candidature auprès de l’UNESCO, rejoignant le Mawlida Shenge qui y figure depuis 2022.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un professeur rallume la fierté locale grâce au site web LagonEwa</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/28/un-professeur-rallume-la-fierte-locale-grace-au-site-web-lagonewa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 02:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Inspiration]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Lycée des Lumières]]></category>
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		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au lycée des Lumières, un enseignant fraîchement arrivé transforme un simple exercice pédagogique en aventure collective pour raconter Mayotte autrement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/28/un-professeur-rallume-la-fierte-locale-grace-au-site-web-lagonewa/">Un professeur rallume la fierté locale grâce au site web LagonEwa</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Kawéni, un professeur embarque ses élèves de terminale dans un projet qui dépasse l’école : créer un site, rencontrer des acteurs locaux, et réapprendre Mayotte à hauteur de jeunesse. Une initiative qui pourrait bien bousculer les récits dominants de l’île.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="792" data-end="841"><strong>Un regard neuf qui rebat les cartes</strong></h2>
<figure id="attachment_42170" aria-describedby="caption-attachment-42170" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-scaled.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-42170" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-300x153.png" alt="Mayotte, LagonEwa," width="300" height="153" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-300x153.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-1024x523.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-768x392.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-1536x785.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-2048x1046.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-150x77.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-696x356.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-1068x546.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-1920x981.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-27-a-15.39.48-1320x674.png 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-42170" class="wp-caption-text">LagonEwa, le site qui révèle Mayotte à travers ses trésors culturels et naturels, fruit du travail des élèves et des acteurs locaux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="843" data-end="1244">Fraîchement arrivé à Mayotte, Enrico Gob, un enseignant d’économie-gestion, originaire de la Guadeloupe, a très vite senti qu’il pouvait faire bouger quelque chose. Au lycée des Lumières, à Kawéni, il observe une évidence : ses élèves sont curieux mais connaissent mal l’île où ils vivent. Alors il tente un geste simple, presque expérimental : créer un site internet, qu&rsquo;il nomme LagonEwa, et confier aux terminales la tâche de le faire vivre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1246" data-end="1689"><em>« Je voulais qu’ils sortent des sentiers battus, qu’ils fassent autre chose qu’un projet scolaire classique »</em>, raconte-t-il. Alimenter le site, décrocher des partenariats, contacter des administrations, la presse ou des artisans : la mission est large, et surtout réelle. Mais derrière l’outil numérique, c’est une ambition plus vaste qui affleure : <em>« Valoriser Mayotte, montrer un autre regard, surtout sur le volet touristique et culturel »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1691" data-end="1943">Ancien guide touristique, le professeur compare sans détour l’île aux Caraïbes : un territoire splendide, encore sous-valorisé, mal compris, mal regardé. Un collègue s’est déjà proposé pour enrichir les contenus historiques et géographiques. L’idée ne cesse alors de s’étendre.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1950" data-end="2012"><strong data-start="1953" data-end="2012">LagonEwa : quand les élèves écrivent leur propre île</strong></h2>
<figure id="attachment_41149" aria-describedby="caption-attachment-41149" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41149" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-225x300.jpeg" alt="Mayotte, Mzuri Sana, bijouterie, bijoux," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/bij4.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41149" class="wp-caption-text">Un artisan de Mzuri Sana façonne un bijou, chaque geste révélant l’histoire et le savoir-faire de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2014" data-end="2280">En ligne depuis deux mois, LagonEwa trace un sillon inattendu. Entre randonnées nature, ateliers artisanaux, excursions dans le lagon et collaborations avec des acteurs locaux, le site devient une porte d’entrée vers un tourisme et un repère culturel plus humble, plus humain, plus ancré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2282" data-end="2509">Aux commandes, un trio déterminé : Sandra Allaououi, Samia Masounzu et Riziki Rosemine Mohamadi Riziki. Deux animent les réseaux sociaux, une sillonne l’île, appareil photo en bandoulière, à la rencontre d’artisans et de guides.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2511" data-end="2846"><em>« Je veux leur confier de vraies missions »</em>, insiste l’enseignant. Contacter, négocier, publier, structurer : le travail déborde largement du cadre scolaire. Et c’est voulu. <em>« Plus les élèves connaissent leur île, plus ils acquièrent des savoirs, des compétences, et deviennent capables d’avoir un regard critique pour améliorer les choses »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2848" data-end="3177">Le projet devient tremplin : informatique, communication, tourisme… il pourrait susciter des vocations. À la question de savoir si un jour un élève pourrait reprendre LagonEwa de manière professionnelle, il répond sans détour : <em>« J’ai lancé l’idée. Les élèves ont compris. Iront-elles au bout ? Je ne sais pas. Ce serait formidable »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3184" data-end="3236"><strong data-start="3187" data-end="3236">Faire île avec les médias et les habitants</strong></h2>
<figure id="attachment_23182" aria-describedby="caption-attachment-23182" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23182" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, mangrove, vasière, Badamiers, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20221220_140019-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23182" class="wp-caption-text">L’entrée de la Vasière des Badamiers, au cœur de la mangrove mahoraise, un patrimoine naturel qui intéresse le fondateur du site LagonEwa.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3238" data-end="3552">Le professeur le martèle : LagonEwa ne vivra pas seul. Il faudra des partenaires, des acteurs locaux, et même des journalistes. <em>« Je veux que les élèves prennent contact avec vous »</em>, glisse-t-il à notre rédaction. Pour eux, l’enjeu est autant d’apprendre un métier que d’apprendre à entrer en relation avec le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3554" data-end="3672">Et le site assume un ton clair : « <em data-start="3589" data-end="3672">Découvrez Mayotte au plus près de sa nature, de sa culture et de ses habitants ». </em>Les randonnées, la broderie mahoraise, le snorkeling, l’observation des tortues ou des dauphins : chaque activité devient une manière de faire récit. De coudre un imaginaire positif là où dominent souvent les images anxiogènes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3903" data-end="4108">Mais surtout, c’est une façon de briser un cycle : <em>« Je ne veux pas qu’ils répètent ce que leurs parents leur disent sur Mayotte. Je veux qu’ils se l’approprient. Qu’ils deviennent acteurs de leur propre île ». </em>Alors LagonEwa s’avance doucement, avec l’humilité d’un projet scolaire mais la force d’un début de contre-récit. Celui d’une jeunesse qui, en racontant Mayotte, pourrait bien se raconter elle-même.</p>
<p data-start="3903" data-end="4108">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/28/un-professeur-rallume-la-fierte-locale-grace-au-site-web-lagonewa/">Un professeur rallume la fierté locale grâce au site web LagonEwa</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Loto du patrimoine : un chèque remis à l’église de Dzaoudzi le 20 septembre prochain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/10/loto-du-patrimoine-un-cheque-remis-a-leglise-de-dzaoudzi-le-20-septembre-prochain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 01:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[cagnotte]]></category>
		<category><![CDATA[Dzaoudzi]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Michel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation du patrimoine va remettre, lors d’un événement à 9 h 30 le 20 septembre 2025 à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le chèque symbolique du soutien apporté par la Mission Patrimoine, déployée avec le soutien du ministère de la Culture et de FDJ UNITED, au projet de restauration de l’église Saint-Michel de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/10/loto-du-patrimoine-un-cheque-remis-a-leglise-de-dzaoudzi-le-20-septembre-prochain/">Loto du patrimoine : un chèque remis à l’église de Dzaoudzi le 20 septembre prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Fondation du patrimoine va remettre, lors d’un événement à 9 h 30 le 20 septembre 2025 à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le chèque symbolique du soutien apporté par la Mission Patrimoine, déployée avec le soutien du ministère de la Culture et de FDJ UNITED, au projet de restauration de l’église Saint-Michel de Dzaoudzi porté par l’association Les Enfants de Saint-Michel Mayotte.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une collecte de dons</strong></h3>
<figure id="attachment_1410" aria-describedby="caption-attachment-1410" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1410" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-Eglise-saint-michel.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1410" class="wp-caption-text">La chapelle Saint-Michel de Petite-Terre dévastée par Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Dévastée par le cyclone Chido en décembre 2024, l’église a besoin de restauration et à ce </em><em>titre, l’association Les Enfants de Saint-Michel Mayotte lance également une collecte de dons à destination du grand public »</em>, indique la Fondation du patrimoine, dans un communiqué de presse, mardi 9 septembre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats de cette collecte de dons seront complétés par la Fondation du patrimoine, sur la base d’un abondement d’un euro pour un euro collecté, dans la limite de 20.000 euros. Cette collecte est accessible sur le site de la Fondation du patrimoine, à l’adresse suivante :<br />
<a href="https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/eglise-saint-michel-a-dzaoudzi/102687">https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/eglise-saint-michel-a-dzaoudzi/102687</a></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Intérêt patrimonial</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Après l’installation de plusieurs édifices religieux successifs sur l’île, l’église actuelle est édifiée en 1895 suite à l’arrivée d’une congrégation de Cluny en 1846, à l’emplacement d’un ancien bâtiment en ruine.</p>
<p style="text-align: justify;">Subissant les ravages de plusieurs cyclones consécutifs entraînant de nombreuses réfections, son campanile a été transféré à l’église Notre-Dame-de-Fatima à Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la nef, un toit à deux pentes en tôle est prolongé par une voûte bétonnée au dessus de l’abside. Alors que sa restauration était déjà envisagée par l’association porteuse du projet, l’édifice a été durement touché par le passage du cyclone Chido en décembre 2024, emportant sa couverture et laissant l’eau et les vents pénétrer à l’intérieur.</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>Les dégâts et les travaux à réaliser</b></h3>
<p style="text-align: justify;">Déjà dans un état de vétusté avancé, avec une toiture à bout d’usage causant des infiltrations dans les maçonneries, le cyclone Chido a emporté la toiture en tôle de la nef.</p>
<p style="text-align: justify;">Le faux plafond existant, de piètre qualité et postérieur à la construction, a été éventré. L’édifice laissé à ciel ouvert a été sécurisé en urgence et nécessite aujourd&rsquo;hui une restauration.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le chiffrage du projet et les travaux d’urgence ont été réévalués par l’agence d’architectes Harappa, en lien avec les services du ministère de la Culture &#8211; DAC Mayotte qui soutiendra également la restauration de l’édifice »</em>, précise la Fondation du patrimoine.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;église doit rouvrir au culte</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">« <em>Après sa restauration, l’église doit rouvrir au culte »</em>, ajoute-t-elle. « <em>L’association Les Enfants de Saint-Michel Mayotte a pour but la rénovation des édifices religieux de Petite-Terre, afin de permettre à la communauté locale de poursuivre et développer ses actions : aider les prêtres dans leur environnement quotidien, organiser des animations locales pour sensibiliser les citoyens à la rénovation et au sauvetage de leur patrimoine (ensemble composé de la chapelle, du presbytère et du cimetière), organiser et gérer des projets sociaux, etc&#8230; ».</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/10/loto-du-patrimoine-un-cheque-remis-a-leglise-de-dzaoudzi-le-20-septembre-prochain/">Loto du patrimoine : un chèque remis à l’église de Dzaoudzi le 20 septembre prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Gestion du patrimoine immobilier du Département : la CRC relève une absence de stratégie patrimoniale et un manque d’expertise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/14/gestion-du-patrimoine-immobilier-du-departement-la-crc-releve-une-absence-de-strategie-patrimoniale-et-un-manque-dexpertise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 02:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre régionale des Comptes]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil départemental]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=34674</guid>

					<description><![CDATA[<p>La chambre régionale des comptes (CRC) de Mayotte a publié le deuxième cahier de son rapport d’observations définitives consacré à la gestion du patrimoine immobilier du Département. Il en ressort notamment un manque de rationalisation.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/14/gestion-du-patrimoine-immobilier-du-departement-la-crc-releve-une-absence-de-strategie-patrimoniale-et-un-manque-dexpertise/">Gestion du patrimoine immobilier du Département : la CRC relève une absence de stratégie patrimoniale et un manque d’expertise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Département de Mayotte est le premier propriétaire de l’archipel avec 140 km2 (soit 37 % du territoire) devant l’État avec 39 km2 (soit 10 % du territoire). Il gère un patrimoine immobilier considérable et dispose de 231 bâtiments répartis sur 140 sites, soit une surface de 61.666 m2.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un patrimoine important, mais mal connu et peu valorisé</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon la CRC, le Département ne dispose pas d’un inventaire complet de ses biens, « ce qui nuit à la bonne gestion de ses locaux, à leur entretien et à la maîtrise des dépenses ». En effet, l’absence d’inventaire l’empêche notamment de rationaliser l’occupation de ses locaux, leur entretien et les dépenses énergétiques ainsi que d’améliorer les conditions de travail de ses agents. De plus, la chambre constate une absence de stratégie patrimoniale claire, la dispersion de la gestion entre plusieurs services et le manque de valorisation de son domaine public entraînent des pertes de recettes évaluées à plusieurs millions d’euros.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-34675 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD-300x96.jpg" alt="" width="300" height="96" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD-300x96.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD-768x247.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD-150x48.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD-696x224.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />« Plus largement, le Conseil départemental, qui recourt à la location malgré l’étendue de son parc immobilier, peine à définir les objectifs de sa stratégie immobilière. La gestion interne de la fonction immobilière est éclatée entre divers services ce qui ne permet pas de disposer d’une vue d’ensemble et de suivre efficacement l’évolution du patrimoine. Il en résulte une exploitation qui est loin d’être optimale et qui fait perdre des recettes au Département (…) Ainsi, le Conseil départemental met à disposition des logements pour nécessité absolue de service à des agents qui ne remplissent pas les conditions pour en bénéficier », note la CRC.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Elle constate par ailleurs que les opérations de cessions et d’acquisitions manquent nettement d’organisation. Elle en veut pour preuve l’acquisition d’un bâtiment pour accueillir les personnels de la délégation de Mayotte à Paris qu’elle qualifie de « couteuse. Ce qui témoigne d’une insuffisante analyse des besoins de la collectivité et du manque d’expertise en matière de recours à des prestations de services d’acquisition de biens immeubles ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-34676 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3-300x204.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3-768x523.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3-150x102.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3-696x474.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/CD3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Elle ajoute que l’état général de ces biens est « moyen voire mauvais », et ne constitue donc pas une richesse pour le Département. « La faible valorisation de son patrimoine prive la collectivité de recettes et l’absence de gestion efficace de son patrimoine donne lieu à des frais supplémentaires. Le seul coût des taxes foncières (8,5 M€) est 20 fois supérieur au montant des redevances d’occupation du domaine public qu’il perçoit », écrit la CRC dans son rapport</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La chambre enjoint donc le Département d’achever sans délai la réorganisation de sa fonction immobilière et d’accélérer la régularisation des occupations coutumières de ses terrains. Pour cela elle émet pas moins de 6 recommandations :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Établir, avant fin 2025, un inventaire physique permettant d’identifier le bien, sa localisation, sa date d’entrée dans l’actif ainsi que sa valeur.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Adopter, avant la fin de l’année 2025, une stratégie foncière et immobilière détaillée, assortie d’objectifs et en mesurer les résultats régulièrement</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Mettre en conformité la délibération se rapportant aux logements, concédés par nécessité absolue du service ou par convention d’occupation précaire avec astreinte, avec les dispositions légales et réglementaires applicables, avant le dernier trimestre 2025.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Mettre en place un suivi régulier des cessions notamment pour l’application de la délibération du 18 décembre 2023 au sujet des clauses anti spéculatives.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Établir chaque année, dès 2025, l’état de variation des immobilisations prévu par l’article R. 3313-7 du code général des collectivités territoriales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Émettre, avant fin 2025, les actes autorisant l’occupation du domaine public des locaux mis gratuitement à disposition de tiers en précisant la valeur de cette mise à disposition.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce rapport constitue le deuxième volet, après <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/21/la-chambre-regionale-des-comptes-prend-acte-que-les-mesures-de-redressement-prises-par-le-departement-sont-suffisantes/">celui sur le budget</a>, d’une série de trois cahiers consacrés à la gestion du Département de Mayotte. Le dernier cahier, qui s’intéressera aux subventions, sera publié prochainement indique la CRC.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/14/gestion-du-patrimoine-immobilier-du-departement-la-crc-releve-une-absence-de-strategie-patrimoniale-et-un-manque-dexpertise/">Gestion du patrimoine immobilier du Département : la CRC relève une absence de stratégie patrimoniale et un manque d’expertise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>La commune de Dzaoudzi va recevoir 8.000 euros pour la restauration de ses plaques de chancel</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/04/la-commune-de-dzaoudzi-va-recevoir-8-000-euros-pour-la-restauration-de-ses-plaques-de-chancel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 01:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[église Saint-Michel à Pamandzi]]></category>
		<category><![CDATA[Le Plus Grand Musée de France]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=32399</guid>

					<description><![CDATA[<p>En mars 2025, la campagne nationale « Le Plus Grand Musée de France » menée par La Sauvegarde de l'Art Français avec Allianz France a mobilisé près de 100.000 votants. L’église Saint-Michel à Pamandzi fait partie des lauréats.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/04/la-commune-de-dzaoudzi-va-recevoir-8-000-euros-pour-la-restauration-de-ses-plaques-de-chancel/">La commune de Dzaoudzi va recevoir 8.000 euros pour la restauration de ses plaques de chancel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du 3 au 23 mars, un vote en ligne était ouvert auprès du grand public pour sélectionner une œuvre d&rsquo;art par région parmi trois proposées. Grâce à la mobilisation des porteurs de projet, aux relais dans les médias et sur les réseaux sociaux, l&rsquo;engouement fut au rendez-vous pour cette quatrième édition du concours et s&rsquo;est traduit par 96.214 votes en trois semaines. Chacune des 16 œuvres lauréates (une par région en France métropolitaine et 3 en Outre-mer) recevra ainsi 8.000 euros sous forme de don de la part d&rsquo;Allianz France afin de contribuer aux travaux de sa restauration.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les plaques de chancel de l&rsquo;église Saint-Michel à Pamandzi ont remporté le vote</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans la zone de l&rsquo;océan Indien, deux œuvres étaient en lice pour tenter de remporter un mécénat de 8.000 euros de la part d&rsquo;Allianz France, afin d&rsquo;être restaurées. Avec 55 % des voix, c&rsquo;est la commune de Dzaoudzi à Mayotte qui a remporté le vote et va ainsi recevoir cette aide pour sauver les plaques de chancel de l&rsquo;église Saint-Michel.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les plaques de chancel de l&rsquo;église Saint-Michel, vraisemblablement en fonte ou en fer forgé, étaient des éléments de clôture liturgique, destinés à délimiter l&rsquo;espace sacré de l&rsquo;église. La première plaque présente des motifs gothiques typiques du XIXe siècle, avec des arcs brisés et des rosaces, caractéristiques de l&rsquo;architecture religieuse de cette époque. Elle symbolisait la séparation entre la nef et l&rsquo;autel, offrant une délimitation visuelle de l&rsquo;espace liturgique. La seconde plaque, ornée d&rsquo;une croix centrale accompagnée de motifs floraux et de figures religieuses, reflète également l&rsquo;influence gothique avec des détails fins et des motifs inspires des grandes cathédrales. Ces plaques sont de véritables témoignages de l&rsquo;architecture sacrée et du décor liturgique du XIXe siècle.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les deux plaques de chancel sont aujourd&rsquo;hui gravement détériorées, en raison de leur exposition aux intempéries. La rouille et la corrosion visibles indiquent une dégradation progressive du métal, et leur état général nécessite des travaux de conservation urgents. Il est essentiel de traiter la rouille, réparer les déformations et appliquer un nouveau revêtement protecteur pour préserver ces éléments décoratifs. De plus, des interventions spécifiques seront nécessaires pour redonner à ces plaques leur éclat d&rsquo;origine et garantir leur préservation à long terme, afin qu&rsquo;elles continuent de témoigner de l&rsquo;histoire religieuse et artistique de l&rsquo;île de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour Olivier de Rohan Chabot, président de La Sauvegarde de l’ArtFrançais, <em>« Cette initiative est exemplaire en ce qu’elle permet à chacun d’agir très concrètement pour la restauration d’un patrimoine commun menacé. Surtout, elle permet aux Français de voir la beauté près de chez eux, et de les engager dans une campagne pour sauvegarder un héritage qui risque de disparaître sans mobilisation ».</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« La restauration de ces plaques de chancel à Mayotte a une portée symbolique qui dépasse le cadre religieux. Elle participe à la mise en valeur de notre diversité culturelle, et à la transmission d’un patrimoine souvent méconnu. C’est aussi une manière, pour Allianz France, de contribuer à un vivre-ensemble apaisé et respectueux des identités multiples qui composent notre territoire »</em>, déclare Eymeric Henry, Agent général Allianz France.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La remise de prix aura lieu ce dimanche 6 juillet 2025 à 11h en l’église Saint-Michel. Elle sera suivie d’une présentation de l’œuvre et d’un échange avec les porteurs de projet.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/04/la-commune-de-dzaoudzi-va-recevoir-8-000-euros-pour-la-restauration-de-ses-plaques-de-chancel/">La commune de Dzaoudzi va recevoir 8.000 euros pour la restauration de ses plaques de chancel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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