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	<title>Archives des Ministère de l&#039;intérieur - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Ministère de l&#039;intérieur - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Violences sur mineurs à Mayotte : « une sous-déclaration massive », alerte le collectif CIDE</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/03/violences-sur-mineurs-a-mayotte-une-sous-declaration-massive-alerte-le-collectif-cide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 02:15:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[#Wamitoo]]></category>
		<category><![CDATA[Haki Za Wanatsa - Collectif CIDE]]></category>
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		<category><![CDATA[Ministère de l'intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les chiffres officiels montrent des violences intrafamiliales non conjugales sur mineurs très faibles à Mayotte, l’enquête #Wamitoo révèle que la réalité est largement tue et durablement traumatisante.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/03/violences-sur-mineurs-a-mayotte-une-sous-declaration-massive-alerte-le-collectif-cide/">Violences sur mineurs à Mayotte : « une sous-déclaration massive », alerte le collectif CIDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le décompte du ministère de l’Intérieur sur les violences intrafamiliales non conjugales, Mayotte est parmi les départements français aux taux les plus bas. Cette statistique a suscité de vives réactions auprès de nombreux acteurs locaux, notamment parmi les enseignants, les professionnels de santé et les associations du territoire. Sur le terrain, pourtant, la parole des victimes reste entravée, les violences persistent et laissent des traces profondes. L’enquête #Wamitoo, menée entre 2021 et 2024 par l&rsquo;association Haki Za Wanatsa &#8211; Collectif CIDE, documente ce décalage et éclaire ce silence inquiétant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chiffres flatteurs, réalité cachée</strong></h2>
<figure id="attachment_17470" aria-describedby="caption-attachment-17470" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-17470" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police-300x253.jpg" alt="Mayotte, police, commissariat, plainte, " width="300" height="253" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police-300x253.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police-150x127.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police-696x587.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Police.jpg 698w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17470" class="wp-caption-text">Par peur, vulnérabilité ou incapacité à porter plainte, de nombreux enfants victimes de violences restent silencieux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Selon le ministère de l’Intérieur, les violences intrafamiliales non conjugales ont augmenté de 9 % en 2024 en France. Les victimes sont, dans leur immense majorité, des mineurs. Les autres départements d’outre-mer, comme les Antilles, la Guyane et La Réunion, se situent dans la moyenne nationale ou au-dessus. Mayotte, en revanche, semble se distinguer positivement : entre 2022 et 2024, le département enregistre seulement 1,2 victime de violences physiques pour 1.000 enfants et 0,5 pour 1.000 en matière de violences sexuelles, soit des taux très inférieurs à la moyenne nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres, basés sur les plaintes déposées et enregistrées par les forces de l’ordre, donnent une image partielle de la situation. Dans un département confronté à des difficultés sociales importantes et à une forte densité de population jeune, la singularité de Mayotte interpelle. Pour de nombreux professionnels, il ne s’agit pas d’une terre épargnée, mais d’une réalité largement invisible, masquée par l’absence de signalements.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des violences massives, souvent dans l’intimité</b></h2>
<figure id="attachment_45870" aria-describedby="caption-attachment-45870" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-45870" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-300x275.jpg" alt="" width="300" height="275" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-300x275.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-1024x938.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-768x703.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-1536x1406.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-2048x1875.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-150x137.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-696x637.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-1068x978.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-1920x1758.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3669-scaled-1-1320x1209.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45870" class="wp-caption-text">La majorité des violences sexuelles sur mineurs surviennent dans des environnements de confiance : famille proche, entourage éducatif ou religieux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les constats de l&rsquo;association Haki Za Wanatsa &#8211; Collectif CIDE, issus de l’enquête #Wamitoo entre 2021 et 2024, montrent que la majorité des violences sexuelles surviennent pendant l’enfance, le plus souvent entre 6 et 12 ans. La plupart des faits (plus de 60 %) se déroulent dans des cadres de proximité et de confiance, que ce soit au sein de la famille, de l’entourage éducatif ou religieux, ou du voisinage.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans plus d’un cas sur deux, l’auteur est une personne connue de la victime, un membre de la famille, un beau-parent, un oncle, un grand frère, un enseignant ou un encadrant religieux. Cette proximité constitue un frein majeur à la révélation des faits. Comme le rappelle l&rsquo;association :<em> « Les faibles chiffres officiels ne traduisent pas une absence de violences sexuelles sur mineurs, mais une sous-déclaration massive »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La peur, la culpabilité et les pressions culturelles et religieuses empêchent souvent les victimes de parler. Plus de 70 % évoquent ces freins à la parole, et plus de 40 % n’ont mis des mots sur ce qu’elles avaient subi qu’à l’âge adulte. La parole reste ainsi suspendue pendant des années, voire des décennies.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une méfiance à l&rsquo;égard des institutions </b></h2>
<figure id="attachment_45849" aria-describedby="caption-attachment-45849" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs.png"><img decoding="async" class="wp-image-45849 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-300x235.png" alt="Mayotte, enfants, violences, mineurs," width="300" height="235" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-300x235.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-1024x802.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-768x601.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-1536x1203.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-150x117.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-696x545.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-1068x836.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs-1320x1033.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/enfant-violences-mineurs.png 1732w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45849" class="wp-caption-text">À Mayotte, plus de 70 % des enfants victimes de violences intrafamiliales non conjugales n’ont jamais pu parler de leur souffrance.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;association souligne également la défiance des victimes envers les institutions. Plus de 60 % des personnes concernées n’ont jamais déposé plainte, même lorsque les faits étaient graves. Parmi elles, environ la moitié cite un mauvais accueil institutionnel, des remises en cause de leur parole ou le sentiment que parler aggraverait leur situation. Cette perception contribue à entretenir le silence et à sous-estimer massivement l’ampleur des violences.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enquête #Wamitoo a montré que l’anonymat constitue un déclencheur essentiel de la parole. Pour plus d’un tiers des répondants, le questionnaire a été la première occasion de s’exprimer. Pour une part non négligeable, entre 20 et 30 %, il s’agit de la seule prise de parole jamais effectuée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des séquelles à long terme </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Les violences subies laissent des traces profondes. Plus de 60 % des victimes décrivent des conséquences durables, allant des troubles anxieux aux difficultés relationnelles et sexuelles, en passant par la honte persistante, les crises de panique ou l’isolement social. Ces séquelles peuvent perdurer plusieurs décennies après les faits.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour des professionnels du secteur éducatif, social et sanitaire, ce décalage entre chiffres officiels et réalité vécue met en lumière un enjeu crucial : tant que la parole restera entravée et que les dispositifs institutionnels seront perçus comme dissuasifs, les statistiques continueront à donner une image rassurante de ces violences sur le 101ème département français, mais trompeuse, au détriment des enfants qui souffrent dans le silence. <em>« Les chiffres officiels donnent une image rassurante, mais ils reposent sur des données qui ne captent pas ce qui ne se dit pas »</em>, conclut alors l&rsquo;association Haki Za Wanatsa &#8211; Collectif CIDE.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/03/violences-sur-mineurs-a-mayotte-une-sous-declaration-massive-alerte-le-collectif-cide/">Violences sur mineurs à Mayotte : « une sous-déclaration massive », alerte le collectif CIDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Délinquance en France : les crimes et délits en hausse</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/30/delinquance-en-france-les-crimes-et-delits-en-hausse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 02:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Délinquance]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l'intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'après un rapport du ministère de l'Intérieur, les violences seraient en hausse sur le territoire national. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/30/delinquance-en-france-les-crimes-et-delits-en-hausse/">Délinquance en France : les crimes et délits en hausse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a publié son point à mi-année sur la délinquance en France, couvrant la période de juillet 2024 à juin 2025. Si le bilan national reste contrasté, certaines situations locales, comme à Mayotte, attirent une attention particulière. Depuis septembre 2025, l’île fait face à une recrudescence de violences, avec des attaques sur des bus scolaires et des agressions ciblées contre des civils et des infrastructures publiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une augmentation des violences contre les personnes</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="834" data-end="1212">Sur l’ensemble du territoire, les violences physiques et sexuelles enregistrées par les forces de sécurité progressent de manière significative. Le nombre d’homicides s’élève à 999, en hausse de 5 % par rapport à l’année précédente, après un recul observé entre juillet 2023 et juin 2024 (-7 %). Les tentatives d’homicide augmentent quant à elles de 11 %, avec 4.579 victimes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1214" data-end="1649">Les violences intrafamiliales poursuivent leur progression (+4 %), bien qu’en ralentissement, tandis que les violences hors cadre familial augmentent légèrement (+2 %). Les violences sexuelles connaissent également une hausse (+10 %), incluant les viols et tentatives de viol en progression de 11 %. Le rapport rappelle que les victimes restent très peu identifiées dans les plaintes déposées, seulement 6 % selon l’enquête VRS 2022.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1651" data-end="2032">À Mayotte, cette augmentation nationale se traduit par des incidents particulièrement préoccupants. Récemment, des bus scolaires ont été attaqués à Majicavo Koropa, certains civils ont été agressés, et plusieurs incidents ont impliqué des jeunes armés, isolés ou en bandes. Ces violences locales illustrent un climat de tension qui dépasse le simple chiffre des statistiques nationales.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Vols et cambriolages : un contraste marqué</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2085" data-end="2481">Si les violences contre les personnes augmentent, certains indicateurs de délinquance contre les biens sont en recul. Les vols avec armes (-7 %), les vols violents sans arme (-6 %) et les vols sans violence contre des personnes (-1 %) diminuent sur les douze derniers mois. Les cambriolages de logements enregistrent également un recul de 4 %, après des hausses modestes les années précédentes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2483" data-end="2667">À l’inverse, certains vols liés aux véhicules progressent, avec une hausse de 13 % des vols d’accessoires sur véhicules. Les destructions et dégradations volontaires restent stables.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Stupéfiants et fraudes : des hausses soutenues</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3085" data-end="3386">La lutte contre les stupéfiants reste dynamique, avec une hausse des infractions sur le trafic (+14 %) et l’usage (+9 %), après un recul l’année précédente. Les escroqueries et fraudes aux moyens de paiement progressent également (+3 %), poursuivant une tendance à la hausse depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3693" data-end="4158">Le rapport du SSMSI dresse ainsi un tableau contrasté : une nette hausse des atteintes aux personnes, une baisse ou une stabilité des atteintes aux biens, et une attention particulière sur les infractions liées aux stupéfiants et aux fraudes. Pour Mayotte, le contexte des dernières semaines illustre que certains territoires peuvent connaître des dynamiques locales plus graves que les tendances nationales, nécessitant une vigilance et des mesures adaptées.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/30/delinquance-en-france-les-crimes-et-delits-en-hausse/">Délinquance en France : les crimes et délits en hausse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comores : expulsion de 8 étrangers, 23 autres en rétention administrative</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/22/comores-expulsion-de-8-etrangers-23-autres-en-retention-administrative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 01:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Fomboni]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l'intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Moroni]]></category>
		<category><![CDATA[Mutsamudu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=35134</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du renforcement de la sécurité publique, les autorités ont lancé une vaste opération de contrôle d’identité face à la recrudescence des violences, après la condamnation de deux Malgaches pour un braquage. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/22/comores-expulsion-de-8-etrangers-23-autres-en-retention-administrative/">Comores : expulsion de 8 étrangers, 23 autres en rétention administrative</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les autorités comoriennes ont annoncé, ce mercredi 20 août, l’expulsion de « huit<i> étrangers</i> » sur les « vingt-trois<i> en situation irrégulière</i> » enregistrés au terme de cinq jours de contrôle d’identité dans les trois principales villes du pays Aucune précision n’a été faite sur la nationalité de ces personnes qui séjournaient illégalement dans l’archipel. Le ministère de l’Intérieur a seulement annoncé que les 15 autres sont placées « <i>en rétention administrative </i>», selon un communiqué publié dans la journée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Expulsions et placements en rétention : un bilan contrasté</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En tout, l’opération a permis de recenser « <i>2000 personnes</i> » dont « <i>180 étrangers </i>». À la lecture du communiqué, vingt-trois personnes ne disposaient pas de papiers. Et huit d’entre elles, ont été expulsées dans la foulée vers les pays d’origine. Quinze autres personnes, sont en attente de régularisation. « <i>Le Ministère salue les efforts constants et le professionnalisme des forces de police mobilisées et dont l’engagement a permis de mener cette opération dans le calme ; la dignité et le respect des droits fondamentaux</i> », souligne le communiqué.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_35137" aria-describedby="caption-attachment-35137" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-35137" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-300x169.jpg" alt="Comores, immigration, contrôles, opération, police, identité, " width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/531805609_1218775200292861_5958609682073881405_n.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-35137" class="wp-caption-text">Photographie prise lors d&rsquo;une opération de contrôle d’identité.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les autorités locales ont, par ailleurs, fait état de « cent cinquante<i> Comoriens</i> » ne disposant pas de documents d’identité, « <i>invités à régulariser leur situation dans un délai de 15 jours</i> ». Le ministère de l’Intérieur promet de poursuivre et d’étendre l’opération de contrôle « <i>dans toutes les localités du pays en collaboration avec les mairies et les opérateurs économiques</i> ». Toujours d&rsquo;après le communiqué, il s’avère que de nombreux étrangers travaillent sans papiers. L’opération de contrôle d’identité est hautement saluée dans le pays malgré les grincements de certains citoyens.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une opération de contrôle sur fond d’insécurité croissante</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les autorités expriment leur entière disponibilité à travailler avec les patrons pour mieux garantir la sérénité de leurs activités et les droits des étrangers.<i> « Le ministère de l’Intérieur reste pleinement engagé à œuvrer, avec tous les partenaires concernés, dans un esprit de responsabilité partagée afin de garantir la stabilité des activités économiques, la sécurité de la population et la préservation de l’ordre public »</i>, souligne le communiqué. <em>« </em><i>Nous lançons un appel aux employeurs des travailleurs étrangers à collaborer avec les services compétents et à veiller au respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur en Union des Comores sous peine de pénalités conformément aux textes régissant les conditions de travail et de séjour des étrangers. » </i></p>
<p style="text-align: justify;">On peut supposer que cette opération de contrôle d’identité a été lancée en raison de la multiplication des actes de violence. L’archipel a enregistré environ quatre meurtres entre juin et juillet 2025. Deux Malgaches ont été condamnés à des lourdes peines après un braquage l’an dernier dans une agence de transfert d’argent. L’employé a été grièvement blessé. Mais l’incident a suscité de nombreuses réactions dans l’opinion où l’on a fustigé « <i>le laisser aller des étrangers</i> » et <i>« le manque de contrôle pour assurer la sécurité des citoyens</i> ». L’opération en question peut-elle vraiment dissuader les auteurs des actes de violence et réduire la délinquance dans l’archipel ?</p>
<p style="text-align: justify;">A.S.Kemba</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/22/comores-expulsion-de-8-etrangers-23-autres-en-retention-administrative/">Comores : expulsion de 8 étrangers, 23 autres en rétention administrative</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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