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	<title>Archives des Made in Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Made in Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneure]]></category>
		<category><![CDATA[Hippocampe Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Kalathoumi Hamada Madi]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir perdu son laboratoire à Chiconi lors du cyclone Chido, la créatrice d’Hippocampe Nature a relancé son activité autour des savons fabriqués à partir de plantes utilisées depuis longtemps à Mayotte, avec l’objectif de valoriser un savoir-faire local à travers la cosmétique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Kalathoumi Hamada Madi fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneures mahoraises qui cherchent à construire leurs propres marques sur le territoire. Avec « Hippocampe Nature », la jeune femme a choisi une autre voie que celle du commerce basé sur les achats à l’étranger. Son projet repose sur la fabrication de cosmétiques <em>made in</em> Mayotte à partir de plantes locales comme le curcuma, le moringa ou encore le henné.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine, « Hippocampe Nature » est une savonnerie artisanale. L’entreprise propose des savons fabriqués avec des plantes, sans odeur et sans colorants, notamment pour répondre aux besoins des peaux sensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On fait des savons sans parfum, sans produits chimiques, avec des ingrédients bio pour le bien de la peau</em> », explique-t-elle. L’entreprise propose aussi des savons exfoliants, toujours dans cette volonté de travailler autour de produits issus de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transmission des savoirs</strong></h2>
<figure id="attachment_53008" aria-describedby="caption-attachment-53008" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-53008 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg" alt="Mayotte, " width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1024x1024.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-768x768.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1068x1068.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-800x800.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1280x1280.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1320x1320.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n.jpg 1440w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53008" class="wp-caption-text">La jeune femme utilise des produits bio locaux comme le curcuma. Photographie / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Son intérêt pour les plantes est venu d’une rencontre qui a changé la direction de son projet. Une ancienne savonnière burkinabé installée sur l&rsquo;île lui a transmis ses connaissances sur les plantes et leur utilisation. « <em>Elle m’a appris les plantes et leurs bienfaits, après elle m’a dit maintenant que tu connais les plantes, je vais t’apprendre comment utiliser les plantes dans d’autres aspects</em> », raconte Kalathoumi Hamada Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à partir de là qu’elle commence à expérimenter la fabrication de savons avec des plantes connues sur le territoire. Le moringa, par exemple, une plante très présente dans la cuisine mahoraise et qui pousse aussi à l’état sauvage. Celle ci va devenir l&rsquo;une des plantes phares utilisées dans ses produits cosmétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la jeune femme, cette démarche s’inscrit dans une continuité des traditions mahoraises. « <em>L’utilisation des plantes dans la cosmétique et la médecine, c’est un savoir que nos ancêtres avaient à l’époque, c’est comme ça qu’elles se soignaient. C’est un peu comme une continuité de ce savoir-là, mais à ma façon</em> », raconte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="506" data-end="543">Un long parcours de certification</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Derrière le développement de son entreprise, il y a aussi un parcours marqué par plusieurs obstacles. Son premier laboratoire situé à Chiconi a été détruit par le cyclone Chido en décembre 2024. Elle perd alors son espace de travail ainsi que ses matières premières recueillies tout au long de l&rsquo;année. Le projet aurait pu s’arrêter, mais elle décide de continuer malgré la difficulté.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a tout perdu. Mais on ne s’est pas laissé abattre. J&rsquo;ai dû recommencer à zéro</em> », confie l&rsquo;entrepreneure. Le laboratoire n’a pas pu être reconstruit au même endroit, ce qui l’a obligée à revoir l’organisation de son activité. « <em>Il y&rsquo;a un énorme trou sur le site donc son exploitation est devenue impossible</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de pouvoir vendre ses savons, elle a également dû passer par plusieurs étapes de tests et d’évaluations pour certifier que ses produits respectent bien les normes de santé. Kalathoumi Hamada Madi explique avoir commencé des démarches en 2020 et avoir travaillé pendant plusieurs années avant de pouvoir mettre ses produits sur le marché. « <em>Je fais tout tester en France car ici il n&rsquo;y a pas les structures nécessaires. J&rsquo;ai été dans plusieurs laboratoires, ce qui m&rsquo;a fait perdre beaucoup d&rsquo;argent. Ça a beaucoup affecté mon moral, des fois on lâche puis on revient !</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Il faut oser se lancer ! »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, « Hippocampe Nature » continue de se développer avec de nouveaux produits en préparation. L’entreprise travaille sur des huiles, des baumes et des gommages sans parfum. L’idée est d’habituer les Mahorais à utiliser des produits sans parfum, mais avant tout naturels et bons pour la santé. « <em>Je sais qu&rsquo;on aime trop les parfums, mais ils ne sont pas toujours adaptés à la peau, parfois il y&rsquo;a des produits chimiques. C&rsquo;est pour ça que j&rsquo;ai choisi de travailler avec des plantes locales</em> ».</p>
<figure id="attachment_52550" aria-describedby="caption-attachment-52550" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52550" class="wp-caption-text">Aujourd&rsquo;hui, Kalathoumi Hamada Madi participe à des événements pour montrer l&rsquo;exemple aux autres femmes. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Son message s’adresse aussi aux femmes qui souhaiteraient entreprendre. « <em>Il faut oser se lancer. On a tous des peurs mais il faut savoir les affronter. Ça va être long et sûrement compliqué mais on doit tenir  </em>», affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Kalathoumi Hamada Madi rappelle que les générations précédentes ont déjà entrepris à leur manière, notamment à travers le commerce, et estime que la nouvelle génération, elle, dispose aujourd’hui de davantage de connaissances et d’outils pour développer ses projets.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 02:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Avant-première]]></category>
		<category><![CDATA[Clap Production]]></category>
		<category><![CDATA[Colocs]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Djoumoi-Guez]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 3]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connu pour sa représentation de la société locale, le premier épisode de la saison 3 de la série Colocs a été diffusé ce lundi sur Mayotte la Première après une projection au lycée des Lumières. Elle introduit de nouveaux thèmes comme l’entrepreneuriat au féminin.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/">COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="301" data-end="709">La série <em data-start="310" data-end="318">COLOCS</em> a fait son retour ce lundi avec une avant-première organisée au lycée des Lumières, avant la diffusion du premier épisode de la troisième saison sur Mayotte la 1ère. Faisant partie des séries les plus regardées en Outre-mer, la fiction portée par la réalisatrice Jacqueline Djoumoi-Guez, poursuit son installation dans le paysage audiovisuel local, avec une nouvelle saison qui s’inscrit dans la continuité des précédentes tout en cherchant à franchir un cap.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="711" data-end="1219">Composée de huit épisodes de 26 minutes, cette nouvelle saison ne marque pas une rupture, mais <em>« une autre dimension »</em>, selon la réalisatrice. L’objectif est de proposer un véritable divertissement, accessible au-delà de Mayotte, tout en conservant des thématiques ancrées dans la réalité du territoire comme les relations familiales, les secrets, l’entrepreneuriat au féminin, la maternité, ou encore l’infertilité.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="711" data-end="1219"><strong>Des acteurs formés sur le terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis la première saison, <em data-start="1310" data-end="1318">COLOCS</em> repose sur un fonctionnement particulier, en effet, l’ensemble des comédiens sont des acteurs non professionnels. Une réalité directement liée au contexte local. « <em>À Mayotte, il n’y a pas d’acteurs professionnels, ni de structures pour former des jeunes</em> », souligne Jacqueline Djoumoi-Guez.</p>
<figure id="attachment_48790" aria-describedby="caption-attachment-48790" style="width: 214px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-48790" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-300x198.jpg" alt="" width="214" height="141" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-300x198.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-768x507.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-696x459.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6152.jpg 953w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" /><figcaption id="caption-attachment-48790" class="wp-caption-text">La série demande un énorme travail car les acteurs ne sont pas des comédiens professionnels et doivent donc suivre un entraînement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1602" data-end="1944">Les comédiens sont sélectionnés à l’issue de <em>castings</em>, puis accompagnés sur la durée. Une fois retenus, ils bénéficient d’un travail intensif : coaching, ateliers sur les émotions, improvisation, travail sur la présence face caméra. Pour cette saison 3, la préparation a été renforcée, avec près de deux mois de répétitions avant le tournage. « <em>On les coache durant de très nombreux mois pour qu’ils puissent jouer leur personnage</em> », précise la réalisatrice. Un travail mené notamment avec un coach dédié, afin de faire évoluer progressivement les acteurs, déjà présents pour certains depuis les premières saisons.</p>
<h2 data-start="2218" data-end="2503"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2218" data-end="2503"><strong>Un tournage marqué par des contraintes </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2569" data-end="2798">La réalisation de cette troisième saison s’est déroulée dans un contexte particulièrement difficile. Le passage du cyclone Chido a entraîné un report du tournage et une adaptation du scénario pour pouvoir intégrer cette nouvelle réalité qui avait touché l&rsquo;île.</p>
<figure id="attachment_48788" aria-describedby="caption-attachment-48788" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48788" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6151.jpg 953w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48788" class="wp-caption-text">Le tournage a été compliqué au vu de la situation post-Chido et l&rsquo;insécurité dans certains endroits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2569" data-end="2798">Sur le terrain, les conditions étaient complexes et le groupe a dû faire face à diverses situations telles que des habitations fortement endommagées, un accès limité à certaines zones, ainsi que des difficultés d’approvisionnement en eau. L’équipe, composée d’une vingtaine de personnes, a dû subir ces contraintes tout en poursuivant la production. « <em>On s’est retrouvés à tourner alors que près de 90 % des maisons étaient abîmées</em> », confie la réalisatrice Mahoraise. « <em>Il y a eu des défis, mais ils ont été relevés grâce au collectif et à la volonté de tous</em> », poursuit-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3282" data-end="3472">Malgré ces difficultés, elle insiste sur la cohésion des équipes, évoquant un tournage porté par une forte solidarité entre techniciens et comédiens. «<em> On était une famille !</em> », résume-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3282" data-end="3472"><strong>Une fiction ancrée dans le réel et tournée vers l’avenir</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Si <em data-start="3543" data-end="3551">COLOCS</em> reste une fiction, elle s’inspire de situations concrètes. La série aborde ainsi des dynamiques familiales, des trajectoires personnelles et des réalités sociales dans lesquelles la plupart du public peut se reconnaître peu importe les générations. « <em>Personne ne regarde Colocs en se disant que la série est invraisemblable et que ça ne rappelle rien à personne</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’écran, la réalisatrice inscrit son projet dans une réflexion plus large sur le développement du secteur audiovisuel à Mayotte. Elle pointe un manque de structures, de formations et de moyens pour accompagner les talents locaux. « <em>Nous sommes une dizaine à faire de l’audiovisuel artistique à Mayotte</em> », souligne-t-elle. Jacqueline Djoumoi-Guez appelle ainsi à une prise de conscience des institutions publiques. « <em>J’ose espérer que les institutions vont prendre la mesure du talent à Mayotte</em> ». Pour elle, le développement de ce secteur représente à la fois un enjeu culturel et économique, la production audiovisuelle permettrait de mobiliser des équipes, de créer de l’emploi et de réinjecter des ressources dans le territoire.</p>
<figure id="attachment_48789" aria-describedby="caption-attachment-48789" style="width: 159px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48789" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-159x300.jpg" alt="" width="159" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-159x300.jpg 159w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-150x283.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154-300x567.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6154.jpg 408w" sizes="auto, (max-width: 159px) 100vw, 159px" /><figcaption id="caption-attachment-48789" class="wp-caption-text">Pour cette saison il y&rsquo;aura un peu plus de place pour les hommes dans la série après une demande du public.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4626" data-end="5118">La réalisatrice insiste également sur l’importance de l’image dans la construction des imaginaires. Elle souhaite voir émerger à l’écran des figures variées : « <em>des médecins, des chercheurs et des astronautes mahorais</em> ». L’objectif est de permettre aux jeunes de se projeter et d’élargir leur champ du possible. « <em>Les enfants s’imprègnent de ce qu’ils voient</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5120" data-end="5398">Si la série reste centrée sur des trajectoires féminines, cette saison 3 marque aussi une évolution avec l’introduction de davantage de personnages masculins en réponse aux retours du public.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5120" data-end="5398">Pour finir, la réalisatrice a souhaité s’adresser directement aux téléspectateurs. Elle rappelle que regarder <em data-start="902" data-end="910">COLOCS</em>, c’est soutenir une production locale et un secteur audiovisuel encore en développement. « <em>Ce sont des Mahorais qui sont devant et derrière la production</em> », souligne-t-elle, appelant le public à se mobiliser pour accompagner cette dynamique.</p>
<p data-start="5120" data-end="5398">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/24/colocs-saison-3-la-serie-qui-fait-rayonner-mayotte-revient-sur-les-ecrans/">COLOCS saison 3 : la série qui fait rayonner Mayotte revient sur les écrans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un cartable high-tech pensé par des collégiens de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/19/un-cartable-high-tech-pense-par-des-collegiens-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 02:15:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collège ouvoimoja]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Passamaity]]></category>
		<category><![CDATA[Sac intelligent]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44942</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce projet innove en combinant technologie et autonomie scolaire. Il encourage  aussi l’inclusion et sera présenté au concours national Science Factor.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Oublier son cahier de maths, ou encore arriver en cours sans le bon classeur. C’est à partir de cette réalité que des élèves du collège Ouvoimoja de Passmaïnty ont imaginé le « sac intelligent » <em>made in</em> Mayotte, un projet conçu par des collégiens à partir d’un problème qu’ils rencontrent au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Le principe est simple : chaque cahier et matériel est équipé d’une carte RFID (Radio Frequency Identification, « identification par radiofréquence »). Le lecteur du sac scanne le contenu et le compare à l’emploi du temps du lendemain, si un élément manque, un écran  accompagné d&rsquo;un buzzer sonore avertit l’élève. Grâce à ce fonctionnement, celui-ci peut préparer son sac plus facilement le soir. Un gain de temps, mais aussi de confiance, qui permet de mieux suivre les cours et d’aborder la journée d’école plus sereinement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un projet construit sur une année scolaire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet a été mené dans le cadre de l&rsquo;option « innovation technologique », avec l’accompagnement de Fahad Askandri, professeur de technologie dans l&rsquo;établissement et tuteur du projet. L’idée du projet est née simplement, raconte l&rsquo;enseignant. « <em>Un élève de la classe m’en a parlé. Il avait remarqué que beaucoup de ses camarades oubliaient leurs affaires. Il m’a dit : “Monsieur, ce serait bien qu’on réalise un sac qui aide à préparer son sac.” C’est venu comme ça</em> ». Ils ont ensuite travaillé collectivement, en proposant leurs idées lors d’un <em>brainstorming </em>(ndlr, réunion de réflexion) avant d’en retenir une et de suivre une véritable démarche de projet, comme en classe de technologie.</p>
<figure id="attachment_44944" aria-describedby="caption-attachment-44944" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44944" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3491-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44944" class="wp-caption-text">Fahad Askandri fait participer ses élèves à des concours depuis quelques années.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Recherche de matériel sur le territoire, choix des composants, programmation, tests, bugs à corriger&#8230; le projet s’est construit sur une année scolaire, à raison de deux heures par semaine, malgré les contraintes locales, les interruptions de classe ainsi que les difficultés de recherches. « <em>Il y avait peu de documentation, beaucoup de choses nouvelles à comprendre, même pour moi. Il a fallu creuser, tester, recommencer</em> », souligne le tuteur. Au-delà de l’objet, le sac intelligent a surtout été une aventure collective et valorisante pour les élèves. « <em>Au début, des recherches, c’était moins intéressant. Mais quand ils ont commencé à voir que ça se concrétisait, ils étaient beaucoup plus enthousiastes. Ils ont même présenté le projet à leurs parents</em> », raconte Fahad Askandri. Aujourd’hui, alors qu&rsquo;il touche à sa fin, les participants se disent fiers de leur travail et très investis.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Innovation et inclusion</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;outil existe pour l&rsquo;instant uniquement sous forme de prototype, financé par le rectorat de Mayotte. Mais il n’a pas vocation à rester figé, les créateurs réfléchissent déjà à des versions adaptées, notamment pour les personnes en situation de handicap. Une version du sac destinée aux élèves malvoyants est d&rsquo;ailleurs à l’étude. Ce serait un dispositif capable d’indiquer vocalement les éléments manquants. Dans cette optique, des discussions ont été entamées avec la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) afin de présenter le projet et à terme leur permettre de le tester. « <em>Ce sont les élèves qui ont proposé cette idée</em> », précise le tuteur, lui-même malentendant.</p>
<figure id="attachment_3154" aria-describedby="caption-attachment-3154" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3154" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-300x244.png" alt="Mayotte, rectorat," width="300" height="244" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-300x244.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-1024x834.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-768x625.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-1536x1251.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-150x122.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-696x567.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-1068x870.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat-1320x1075.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/rectorat.png 1746w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-3154" class="wp-caption-text">Le rectorat encourage l&rsquo;initiative et le travail des élèves.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Du côté des institutions, le projet est perçu comme un exemple fort de l’innovation à Mayotte. « <em data-start="5015" data-end="5272">Ce projet témoigne de la capacité des élèves mahorais à innover et à travailler dans une logique de projet en mode collaboratif. En le menant à bien, les élèves ont développé des compétences clés comme l’autonomie </em>», explique la Direction de Région Académique du Numérique pour l’Éducation (Drane) du rectorat de Mayotte. La structure insiste également sur l’importance de valoriser ces initiatives, notamment sur un territoire où la fracture numérique reste marquée.</p>
<h2></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’espoir d’aller jusqu’à la commercialisation</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet va concourir au « Science Factor », un concours national qui valorise les initiatives scientifiques des jeunes. L’enjeu est important, en effet en cas de sélection comme lauréats, les élèves pourraient bénéficier d’un accompagnement pour concrétiser leur projet, notamment en ce qui concerne la  commercialisation.</p>
<figure id="attachment_44945" aria-describedby="caption-attachment-44945" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44945" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/ce0be4d8-056a-4b8c-a3d8-53018198256d.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44945" class="wp-caption-text">Si le projet est lauréat du concours il passera de l&rsquo;étape prototype à celle de la commercialisation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="6253" data-end="6755">« <em>Le but des organisateurs, c’est d’emmener les lauréats à aller plus loin, à structurer un projet et à réfléchir à sa mise sur le marché</em> », explique Fahad Askandri. Sans ce soutien, l&rsquo;outil pourrait continuer à évoluer dans un cadre scolaire, mais difficilement dépasser le stade de prototype. En revanche, une reconnaissance nationale permettrait aux élèves de poursuivre la création, même à distance, une fois au lycée, et d’envisager un partenariat avec des entreprises locales ou nationales.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6253" data-end="6755">Dans l&rsquo;avenir, l’idée serait de voir cet outil utilisé dans les établissements scolaires de l&rsquo;île, voire être mis à disposition d’étudiants issus de milieux défavorisés. « <em>Ce n’est pas mon projet, c’est celui des élèves. La parole leur reviendra toujours</em> », conclut le tuteur.</p>
<p data-start="6253" data-end="6755">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/19/un-cartable-high-tech-pense-par-des-collegiens-de-mayotte/">Un cartable high-tech pensé par des collégiens de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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