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	<title>Archives des film - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des film - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-première]]></category>
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		<category><![CDATA[Maoré Jazz Festival 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté en avant-première ce mardi 16 juin aux élèves du collège de Kwalé, le film de 52 minutes consacré au Maoré Jazz Festival 2025 revient sur une édition marquée par les mélanges entre le jazz, les cultures traditionnelles et des créations locales. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis sa création en 2005, le Maoré Jazz Festival s’est installé comme un rendez-vous culturel important sur l&rsquo;île. Sa particularité, repose sur sa proposition  d&rsquo;un jazz ouvert, qui se mélange aux musiques traditionnelles de l’île et aux influences régionales, tout en donnant aussi une place aux nouveaux artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière édition a notamment été marquée par une création originale autour du célèbre tablatiste Subhash Dhunoochand. L&rsquo;artiste a travaillé avec des musiciens et danseurs locaux pour construire un spectacle mêlant sonorités indiennes, musique urbaine mahoraise et danses traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet a réuni des artistes incontournables de la scène mahoraise, comme Saandati Moussa, connu pour ses divers titres faisant référence à la femme mahoraise. Ainsi qu’une performance associant le debaa et la danse contemporaine portée par la Madarassati Chababiya de Tzoundzou.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création entre jazz et debaa </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Cris Kordjee, chargée de communication de l’association Austral Organisation et du Maoré Jazz Festival, cette création représente l’identité même du festival. Car l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de séparer les différents genres, mais plutôt d&rsquo;associer le jazz aux sonorités locales, traditionnelles de Mayotte et de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce n’est pas qu’un festival pour montrer du jazz qui est déjà fait très bien par d’autres. Notre vocation, c’est vraiment des mélanges audacieux, originaux, explorer ce qui n’a pas été fait jusqu’ici pour trouver notre sonorité, notre jazz, quelque chose qui nous ressemble</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53599" aria-describedby="caption-attachment-53599" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-53599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53599" class="wp-caption-text">Lors du Maoré Jazz Festival 2025, le groupe de debaa Madarassati Chababiya de Tzoundzou, a associé son chant aux percussions du tablatiste Subhash Dhunoochand.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La rencontre entre le tablâ et le debaa représentait d’ailleurs un véritable défi artistique pour l&rsquo;association. «<em> C’était un peu un saut vers l’inconnu, nous-mêmes ne savions pas trop ce que ça allait donner</em> ». Le résultat a finalement convaincu l’équipe, qui voit dans ce projet une manière de faire évoluer les pratiques et de mettre en lumière des artistes locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">En l’associant au jazz et à d’autres univers musicaux, l’idée est aussi d’ouvrir une nouvelle porte, notamment pour des jeunes qui pourraient découvrir cette pratique autrement et peut-être s’y intéresser davantage. Pour Cris Kordjee, cette évolution ne signifie pas perdre l’identité du debaa, mais au contraire lui permettre de continuer à vivre.  « <em>Ce n’est pas parce qu’on fusionne avec autre chose pour recréer une production différente, que forcément on se perd, on </em><i>disparaît ou on met de côté notre identité </i>», affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La jeunesse au cœur de la transmission culturelle</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La jeunesse occupe aussi une place importante pour les organisateurs du festival. Cette projection avec les élèves du collège de Kwalé s’inscrit dans cette volonté de transmettre et de partager. « <em>On a un message, une ligne qui ne nous quitte pas : intégrer et impliquer la jeunesse, cultiver les rencontres et la diversité</em> », souligne Cris Kordjee.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’association, travailler avec les établissements scolaires permet d’aller au-delà d’un simple spectacle. Car les élèves participent à une expérience qui mélange découverte artistique, échanges et transmission culturelle.  L&rsquo;idée de documenter régulièrement ces différents festivals, fait également partie de ce travail de transmission et de mémoire auprès des générations à venir. « <em>Ça contribue à enrichir notre mémoire, nos archives. On ne sera peut-être pas là demain !</em>  »,confie Cris Kordjee.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nouvelle étape avec « Maoré Jazz in College »</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis ses débuts, le Maoré Jazz Festival porte cette volonté de faire dialoguer les cultures. En 2005, le projet est né du constat qu’un espace qui manquait dans le paysage culturel de Mayotte. Rapidement, l’idée a été de mélanger le jazz avec les sonorités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le choix des artistes, il se fait en fonction des réalités du festival, notamment les moyens financiers disponibles et les conditions d’accueil. « <em>Il faut pouvoir accueillir les artistes, organiser les répétitions, le travail de production et de composition, tout ça avec la disponibilité de nos moyens </em>», précise-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53609" aria-describedby="caption-attachment-53609" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-53609" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53609" class="wp-caption-text">La chargée de communication, Cris Kordjee, annonce la prochaine édition pour octobre 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après cette édition 2025 et la sortie du film, l’équipe prépare déjà la suite avec un nouveau projet baptisé « Maoré Jazz in College ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette prochaine création mettra encore la jeunesse au centre, avec une collaboration annoncée avec l’artiste Baco, autour d’un rendez-vous prévu au début du mois d’octobre. « <em>La création principale c&rsquo;est les jeunes, accompagnés d&rsquo;un artiste engagé avec des textes forts et légers</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle étape pour un festival qui continue de défendre la même idée : faire de la musique un espace de rencontre entre les générations et les cultures.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quatre nouvelles sélections internationales pour le court-métrage « Haraka Haraka »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/19/quatre-nouvelles-selections-internationales-pour-le-court-metrage-haraka-haraka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 08:55:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[court-métrage]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Fundi]]></category>
		<category><![CDATA[Haraka Haraka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;équipe du court-métrage « Haraka Haraka » les quatre nouvelles sélections en festival du film réalisé par Germain Le Carpentier et produit par Daniel Chebani Chamssoudine pour Fundi. Du 23 au 26 octobre prochain le film sera présenté en République Démocratique du Congo à l&#8217;occasion du festival FICKIN &#8211; Festival International de Cinéma de Kinshasa, en compétition « Docu court ». [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/19/quatre-nouvelles-selections-internationales-pour-le-court-metrage-haraka-haraka/">Quatre nouvelles sélections internationales pour le court-métrage « Haraka Haraka »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;équipe du court-métrage « Haraka Haraka » les quatre nouvelles sélections en festival du film réalisé par<i> </i>Germain Le Carpentier et produit par Daniel Chebani Chamssoudine pour Fundi.</p>
<p style="text-align: justify;">Du 23 au 26 octobre prochain le film sera présenté en République Démocratique du Congo à l&rsquo;occasion du festival <strong>FICKIN &#8211; Festival International de Cinéma de Kinshasa</strong>, en compétition « Docu court ».</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Manifestation culturelle organisée par l&rsquo;association Ciné na Biso, qui est aujourd’hui un rendez-vous et une référence du cinéma en Afrique centrale, un espace d’échanges entre professionnels et amateurs du 7e art et un cadre idéal de diffusions. Le festival jouit de partenariats avec quelques grands festivals de films, notamment Clermont-Ferrand, Interfilm, Rencontre des films courts à Madagascar », </em>remarque Fundi.</p>
<p style="text-align: justify;">Du 28 octobre au 1er novembre le film sera ensuite présenté en Belgique au <strong>Festival International du Film de Bruxelles</strong>, en compétition documentaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>« Depuis sa création, le Festival  s’est imposé comme un rendez-vous culturel majeur, célébrant la diversité et la créativité du cinéma mondial. Chaque édition propose une programmation riche et éclectique, avec des films venant des quatre coins du globe, offrant une tribune aux œuvres qui portent un regard nouveau sur notre monde et nos sociétés. Au-delà des projections, le festival se distingue par son ambiance conviviale et ses événements exclusifs. Rencontrez des réalisateurs, des acteurs et des scénaristes de renom, participez à des débats captivants, et laissez-vous inspirer par la passion qui anime chaque édition ».</i></p>
<p style="text-align: justify;">Le court-métrage se rendra ensuite à <strong>Cayenne en Guyane</strong> du 30 octobre au 1er novembre à l&rsquo;occasion de La Toîle des Palmistes. « Haraka Haraka » y sera présenté en sélection histoires ultramarines avec un focus sur le cinéma de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>« La 9ᵉ édition se prépare activement, et promet une nouvelle fois de faire rayonner le cinéma en Guyane à travers une programmation engagée, festive et ouverte à toutes et tous. Des projections en plein air et en salle, mêlant fictions locales, œuvres internationales et films jeunes publics ».</i></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin du 1er au 6 novembre, le court-métrage sera présenté au festival Emergence à <strong>Lomé au Togo</strong>, en compétition internationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>« 12ème édition du Festival de Films Africains émergents, avec cette année un focus sur le cinéma sénégalais. Ce festival est en partenariat avec Unifrance. Créé par le cinéaste togolais Joel M’Maka Tchédré, Émergence est un festival de films ouvert aux jeunes cinéastes africains avec des films de fictions ou documentaires ».</i></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/19/quatre-nouvelles-selections-internationales-pour-le-court-metrage-haraka-haraka/">Quatre nouvelles sélections internationales pour le court-métrage « Haraka Haraka »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maesha, le film prometteur qui veut donner une voix aux femmes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/27/maesha-le-film-prometteur-qui-veut-donner-une-voix-aux-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 02:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Maesha]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Naftal-Dylan Soibri]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=35444</guid>

					<description><![CDATA[<p>Naftal-Dylan Soibri, réalisateur, explique que le film Maesha constituera « une opportunité de mettre en lumière la culture mahoraise et la richesse du territoire ».</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/27/maesha-le-film-prometteur-qui-veut-donner-une-voix-aux-femmes/">Maesha, le film prometteur qui veut donner une voix aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="236" data-end="654">Mardi 26 août 2025, la Ville de Mamoudzou a signé une convention avec la société ND Production SARL pour soutenir le projet <em>Maesha</em>, un film annoncé comme résolument féministe, porté par le réalisateur Naftal-Dylan Soibri. La cérémonie, organisée sur l’esplanade derrière l’office de tourisme, devant les grandes lettres urbaines «<em> Mamoudzou</em> », a réuni élus, agents municipaux, professionnels de la culture et médias.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="656" data-end="711"><strong>Une convention comme signal politique et culturel</strong></h2>
<figure id="attachment_22039" aria-describedby="caption-attachment-22039" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-22039" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres-300x192.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres-768x492.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres-150x96.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres-696x446.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Separes-de-quelques-metres-a-peine-les-jeunes-des-deux-villages-se-toisent-se-provoquent-et-saffrontent-par-jets-de-pierres.jpg 780w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-22039" class="wp-caption-text">À Mayotte, les quartiers prioritaires évoquent souvent l’image de jeunes garçons plongés dans la violence. Les filles, elles, restent silencieuses : non pas par absence, mais parce qu’elles ne sont jamais celles qui déclenchent les conflits, trop rarement visibles dans les récits de violence qui agitent la société. Ce film leur redonne enfin leur place et leur lumière.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="113" data-end="591">La cérémonie s’est ouverte sous la houlette de Ndéye Fatou Sène Chauveau, Directrice générale adjointe en charge de l’Action territoriale et internationale à la Ville de Mamoudzou. Elle a qualifié l’événement de <em>« symbolique »</em> et rappelé que la signature de cette convention ne constituait pas <em>« seulement un acte administratif »</em>, mais incarnait <em>« une politique culturelle ambitieuse ».</em> La Ville s’engage à financer le projet à hauteur de 160 000 euros sur deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="593" data-end="1079">Pour la directrice, <em>« Mamoudzou a fait le choix de l’excellence : éducative, sportive, culturelle ».</em> À travers ce projet, elle souligne l’importance de « <em>former la jeunesse »</em> et de <em>« nourrir un sentiment de fierté d’appartenance ».</em> Elle rappelle que<em> « le cinéma fabrique des mémoires »</em> et présente la convention comme un <em>« signal clair »</em> destiné à susciter des vocations cinématographiques et à favoriser l’insertion sociale, en particulier des jeunes issus des quartiers prioritaires de la commune.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1515" data-end="1567"><strong>Le réalisateur promet « un film très féminin »</strong></h2>
<figure id="attachment_35476" aria-describedby="caption-attachment-35476" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-scaled.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-35476" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-300x225.jpeg" alt="Mayotte, cinéma, Ville de Mamoudzou, Naftal-Dylan Soibri, ND Production SARL, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/IMG_3810-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-35476" class="wp-caption-text">Naftal-Dylan Soibri veut rendre hommage aux femmes dans son prochain film.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1844" data-end="2131"><span style="text-align: justify; color: #222222; font-size: 15px;">Naftal-Dylan Soibri, déjà auteur du film </span><em style="text-align: justify; color: #222222; font-size: 15px;" data-start="1609" data-end="1618">Koungou</em><span style="text-align: justify; color: #222222; font-size: 15px;"> sorti en 2024, a pris la parole pour affirmer : </span><em style="text-align: justify; color: #222222; font-size: 15px;">« Ce film constitue une opportunité de mettre en lumière la culture Mahoraise et la richesse de notre territoire. Je m’engage à réaliser le plus grand film de ma carrière. »</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1844" data-end="2131">Il annonce un casting prévu pour 2026, ouvert à tous, et précise avoir besoin de plus de trente acteurs et de nombreux figurants. Surtout, le projet se distinguera par son orientation : <em>« Ce sera un film essentiellement féminin, très différent de Koungou qui avait un casting essentiellement d’hommes. »</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2133" data-end="2455">Le synopsis évoque une jeune Mahoraise partagée entre traditions, modernité et choix personnels. <em>« J’ai envie de mettre en lumière beaucoup de choses, notamment la place de la femme à Mayotte » </em>raconte le réalisateur.<em> « Il s&rsquo;agira d&rsquo;une histoire universelle, d&rsquo;une histoire d’amour qui pourra résonner bien au-delà de l’île. » </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2457" data-end="2509"><strong>Une ambition pour la jeunesse et le territoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2510" data-end="2724">Le maire de Mamoudzou, Ambdilwahedou Soumaïla, a souligné l’importance du lieu choisi : <em>« Derrière ces lettres urbaines, vous avez le lagon, cet horizon commun, symbole de la jeunesse qui doit être accompagnée. »</em></p>
<figure id="attachment_6338" aria-describedby="caption-attachment-6338" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6338" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Koungou-film.jpg 930w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6338" class="wp-caption-text">Comme pour le film Koungou, sorti en 2024, avec le film Maesha, la Ville de Mamoudzou ambitionne de donner aux jeunes l’envie de se lancer dans le cinéma et de faire naître de nouvelles vocations artistiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2726" data-end="3090">L’édile espère que le film constituera une véritable opportunité pour les jeunes des quartiers de Tsoundzou, Kawéni, Passamaïnty, Cavani, Vahibé ou encore Mtsapéré. Pour lui, <em>« le rôle de la Ville est d’accompagner ».</em> L’objectif est aussi d’attirer diffuseurs et partenaires afin de faire de Mamoudzou un lieu reconnu pour l’accueil de projets culturels d’envergure.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3092" data-end="3367">Enfin, Naftal-Dylan Soibri rappelle qu’il n’existe aucune école de cinéma à Mayotte :<em> « À travers ce film, nous espérons susciter des vocations et former un grand nombre de personnes aux métiers du cinéma. »</em> Au-delà du tournage, <em data-start="3273" data-end="3281">Maesha</em> se veut ainsi un levier d’apprentissage, d’émancipation et de rayonnement culturel. Rendez-vous en 2026&#8230;</p>
<p data-start="3092" data-end="3367">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/27/maesha-le-film-prometteur-qui-veut-donner-une-voix-aux-femmes/">Maesha, le film prometteur qui veut donner une voix aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Haraka Haraka diffusé ce soir sur Mayotte La 1ère</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/haraka-haraka-diffuse-ce-soir-sur-mayotte-la-1ere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Haraka Haraka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le court-métrage « documentaire hybride Mahorais » « HARAKA HARAKA » de Germain Le Carpentier, produit par Fundi est diffusé dès ce vendredi soir sur les chaînes Outre-Mer 1ère de France TV. La primeur est accordée en prime time pour le public Mahorais sur Mayotte La 1ère à 19h50 (heure locale), avec deux rediffusions programmées le samedi 5 Avril [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/haraka-haraka-diffuse-ce-soir-sur-mayotte-la-1ere/">Haraka Haraka diffusé ce soir sur Mayotte La 1ère</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le court-métrage « </span><i><span style="font-weight: 400;">documentaire hybride Mahorais »</span></i><a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/72156"><span style="font-weight: 400;"> « HARAKA HARAKA » </span></a><span style="font-weight: 400;">de Germain Le Carpentier, produit par Fundi est diffusé dès ce vendredi soir sur les chaînes Outre-Mer 1ère de France TV.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La primeur est accordée en prime time pour le public Mahorais sur Mayotte La 1ère à 19h50 </span><span style="font-weight: 400;">(heure locale)</span><i><span style="font-weight: 400;">,</span></i><span style="font-weight: 400;"> avec deux rediffusions programmées le samedi</span> <span style="font-weight: 400;">5 Avril à 22h30 et jeudi 10 Avril à 22h45 (heure locale).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le second prime time sera sur Réunion la 1ère ce samedi 5 Avril à 21h (heure locale) et une rediffusion programmée le dimanche 13 Avril à 14h55 (heure locale).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">D&rsquo;autres diffusions s&rsquo;ajouteront prochainement sur les canaux des Antilles et du Pacificique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le film est disponible dès demain en replay sur la plateforme France TV.</span></p>
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		<title>Le court-métrage mahorais Laka disponible en ligne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 13:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[court-métrage]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Après une multi-diffusion à succès sur les ondes des canaux Outre-Mer-France tv et en replay, Laka le premier court-métrage mahorais de Germain Le Carpentier, produit par Fundi, est disponible dès aujourd&#8217;hui, mercredi 2 avril, et ce pendant neuf mois sur la première plateforme du court-métrage en France : BREF CINÉMA!« , annonce l’équipe du film dans un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Après une multi-diffusion à succès sur les ondes des canaux Outre-Mer-France tv et en replay, </span></i><a href="https://www.brefcinema.com/films/laka"><i><span style="font-weight: 400;">Laka</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;"> le premier court-métrage mahorais de Germain Le Carpentier, produit par Fundi, est disponible dès aujourd&rsquo;hui, mercredi 2 avril, et ce pendant neuf mois sur la première plateforme du court-métrage en France : </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><a href="https://www.brefcinema.com/?gad_source=1&amp;gclid=CjwKCAjw-qi_BhBxEiwAkxvbkDTahzgS4T4FF5viXw2B5SX9xSEIlGW138aZhRHJS9hQ81kxVNfo5RoChLQQAvD_BwE">BREF CINÉMA!</a>« ,</span></i><span style="font-weight: 400;"> annonce l’équipe du film dans un communiqué.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A noter que Germain Le Carpentier a également réalisé Haraka-Haraka, un autre court-métrage documentaire récompensé du Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire lors de la 29ème édition du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe, FEMI, qui s’est tenu du samedi 22 au vendredi 28 mars 2025.</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/02/le-court-metrage-mahorais-laka-disponible-en-ligne/">Le court-métrage mahorais Laka disponible en ligne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Haraka Haraka, Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire au FEMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 05:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Haraka Haraka]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le court-métrage documentaire hybride Mahorais « HARAKA HARAKA » a reçu le Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire lors de la 29ème édition du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe, FEMI. « Réalisé par Germain Le Carpentier, produit par Daniel Chebani Chamssoudine (le duo derrière le court-métrage de fiction Laka) et la productrice associée Isabelle Fargier, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/01/haraka-haraka-grand-prix-du-meilleur-court-metrage-documentaire-au-femi/">Haraka Haraka, Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire au FEMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le court-métrage documentaire hybride Mahorais « HARAKA HARAKA » a reçu le Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire lors de la 29ème édition du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe, FEMI.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">« Réalisé par Germain Le Carpentier, produit par Daniel Chebani Chamssoudine (le duo derrière le court-métrage de fiction Laka) et la productrice associée Isabelle Fargier, le court-métrage fait le choix d&rsquo;explorer au féminin, la légendaire course de pneus, à travers un projet unique et intemporel, dans un noir et blanc cinégénique », </span></i><span style="font-weight: 400;">écrit l’équipe du film Fundi.</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/01/haraka-haraka-grand-prix-du-meilleur-court-metrage-documentaire-au-femi/">Haraka Haraka, Grand Prix du meilleur court-métrage documentaire au FEMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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