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	<title>Archives des Femmes - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Femmes - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Saoudati Saindou ose l’aventure de l’entrepreneuriat dans le tourisme</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/saoudati-saindou-ose-laventure-de-lentrepreneuriat-dans-le-tourisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
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		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de dix ans dans le tourisme, Saoudati Saindou a décidé de créer sa propre agence de voyage avec l’envie de proposer des séjours sur mesure et de mettre davantage en lumière les îles de l’océan Indien, et plus particulièrement Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/saoudati-saindou-ose-laventure-de-lentrepreneuriat-dans-le-tourisme/">Saoudati Saindou ose l’aventure de l’entrepreneuriat dans le tourisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="369" data-end="863">À 35 ans, Saoudati Saindou, que beaucoup appellent simplement « Saou », a choisi de se lancer dans l’entrepreneuriat après plus d’une décennie passée dans le secteur du tourisme.  Son parcours commence loin de l’océan Indien, en effet, à l’âge de cinq ans, elle quitte Mayotte pour la métropole. Après le baccalauréat, elle s’oriente d’abord vers un DUT gestion des entreprises. Mais très vite, la Mahoraise se rend compte que ce n’est pas la voie qu’elle souhaite suivre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1256" data-end="1504">Elle décide alors de se tourner vers un BTS tourisme, vente et production touristique, une orientation qui correspond davantage à ce qui l’anime : la découverte d&rsquo;autres cultures et les voyages. « <em>Depuis que je suis jeune, les voyages me font rêver. Cet univers m’a toujours attiré !</em> », raconte-t-elle. « Saou » explique que cette curiosité a peut-être été nourrie par l’exemple de sa mère, qui voyageait parfois pour le commerce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1256" data-end="1504"><strong>Un parcours vers l’indépendance</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">C’est finalement à La Réunion que sa carrière dans le tourisme va prendre un tournant. Elle décide de s’y installer, convaincue qu’il y aura davantage d’opportunités dans un territoire où le secteur touristique est plus développé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Saoudati y travaille pendant près de huit ans dans une agence dont le rôle consiste à organiser l’accueil des touristes sur une destination et à travailler avec des agences partenaires. Une expérience qui va lui permettre de mieux comprendre les coulisses du métier et créer des contacts.</p>
<figure id="attachment_48265" aria-describedby="caption-attachment-48265" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-48265" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb.jpg 1562w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48265" class="wp-caption-text">L&rsquo;agence a pour objectif de mettre en avant les territoires de l&rsquo;océan Indien à travers des voyages sur mesure.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Au fil des années, l’idée de créer sa propre agence commence à faire son chemin. En 2025, après avoir quitté l’entreprise dans laquelle elle travaillait, la jeune femme va se retrouver face à un dilemme . « <em>Je me suis demandé si je voulais continuer à travailler dans le même format ou essayer de proposer le voyage comme moi je le vois</em> », explique la mahoraise. Le chemin vers l’ouverture a toutefois été compliqué. En effet, ouvrir une agence de voyage exige de lourdes démarches administratives, dont l’obtention d’une garantie financière pour protéger les clients.  Il va lui falloir près de six mois avant de concrétiser le projet. « <em>Je ne me sentais pas forcément légitime à 100 %, mais je me suis dit : pourquoi pas moi ?</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Son agence, baptisée <em>Soel Voyages</em>, a vu le jour en décembre 2025 et porte un nom très personnel puisqu’il s’agit simplement des initiales de ses deux enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2433" data-end="2685"><strong>Entrepreneuse et mère de famille</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Mère de famille, Saoudati travaille aujourd’hui depuis son domicile, une organisation qui lui permet de mieux gérer son activité. «<em> Être à mon compte ne veut pas dire travailler moins, loin de là ! Mais cela me permet d’organiser mon temps différemment et de rester présente pour mes enfants</em> », indique la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Aujourd’hui, son agence se concentre sur plusieurs destinations de l’océan Indien, dont La Réunion, Mayotte, Maurice et les Seychelles. Un choix volontaire, car elle ne souhaite proposer que des pays qu’elle connaît personnellement. « Q<em>uand on a expérimenté la destination, on peut conseiller différemment</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Saoudati insiste également sur la manière dont elle souhaite travailler avec ses clients, en privilégiant des voyages entièrement sur mesure. À partir de ces échanges, elle construit ensuite un séjour qui correspond vraiment à la personne, qu’il s’agisse d’un voyage en famille, d’un séjour plus tranquille ou d’un itinéraire tourné vers la découverte. « <em>Je ne fais aucune proposition sans avoir parlé avec le client. J’ai besoin de comprendre comment il imagine son voyage,  ce qu’il a envie de ressentir</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4753" data-end="4926"><strong>Mettre Mayotte en lumière</strong></h2>
<figure id="attachment_18371" aria-describedby="caption-attachment-18371" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-18371" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-300x181.jpg" alt="Mbiwi" width="300" height="181" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-300x181.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-768x463.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-150x90.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-696x419.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte.jpg 780w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18371" class="wp-caption-text">Pour Saoudati Saindou, Mayotte possède d&rsquo;autres richesses que son lagon comme sa <em>culture, ses traditions, ses fêtes, sa façon de vivre&#8230;(ici, une présentation du Mbiwi)</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais au cœur de son projet se trouve aussi une ambition particulière pour son île d&rsquo;origine. Selon elle, le territoire reste encore trop souvent réduit à son lagon, alors que Mayotte possède bien d’autres richesses. « <em>On parle beaucoup de Mayotte comme l’île au lagon, et c’est vrai. Mais il y a aussi notre culture, nos traditions, nos fêtes, notre façon de vivre</em> ». Les autres objectifs sont d’encourager les habitants de l&rsquo;île à consommer le tourisme local mais également à voyager pour se reposer et non juste pour des raisons pratiques et familiales.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="7972" data-end="8226">L’entrepreneuse dit aussi vouloir rappeler l’importance pour les femmes d’oser se lancer dans leurs projets, malgré les doutes. « <em>On a tous cette petite voix qui nous dit qu’on n’y arrivera pas, qu’il y a trop de concurrence. Mais chacun peut apporter quelque chose de différent. Le soleil brille pour tout le monde</em> », affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="8436" data-end="8654">Dans les années à venir, elle espère faire connaître davantage <em>Soel Voyages</em> et devenir une référence pour les voyages dans la zone. « <em>Je n&rsquo;abandonnerai pas ! La première année, c’est surtout une phase de lancement. On apprend, on ajuste, on voit ce qui fonctionne ou non</em> ».</p>
<p data-start="8436" data-end="8654">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/saoudati-saindou-ose-laventure-de-lentrepreneuriat-dans-le-tourisme/">Saoudati Saindou ose l’aventure de l’entrepreneuriat dans le tourisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Machouma]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tifi]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:45:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ACFAV 976]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47703</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir de ce samedi 7 mars, 11 femmes accompagnées par l’Acfav France Victimes 976 exposent leurs peintures à la Bibliothèque départementale de Cavani. Le vernissage sera l’occasion d’un moment artistique et d’échanges avec les artistes autour de leurs vécus et de leurs parcours, pour continuer à libérer la parole — avec des mots, mais aussi avec des pinceaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/">Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs x126k92a">
<p dir="auto" style="text-align: justify;">Fleurs, coquillages, collages, représentations abstraites aux multiples couleurs&#8230;, ce samedi 7 mars, 11 femmes dévoileront les secrets de leurs peintures, les messages qu&rsquo;elles transmettent et les histoires qu&rsquo;elles illustrent, à travers l&rsquo;exposition « Encre et Peinture au Féminin », à la Bibliothèque départementale de Cavani, de 10 h à 12 h. Un rendez-vous qui s&rsquo;inscrit dans le Printemps des Poètes et la célébration des droits des femmes, dont la journée internationale est célébrée, selon l&rsquo;appellation de l&rsquo;ONU, ce dimanche.</p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Des oeuvres réalisées en 2024 pendant 6 semaines lors d&rsquo;ateliers proposés par l&rsquo;Acfav (Association pour la Condition Féminine et l&rsquo;Aide aux Victimes) France Victimes 976 Mayotte, organisatrice de l&rsquo;évènement grâce au financement d&rsquo;Inner Wheel, avec l&rsquo;aide et le savoir-faire de l&rsquo;artiste peintre Juliette Botolava.</span></p>
<h2 dir="auto" style="text-align: center;"><strong>Derrière chaque tableau, une histoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47735" aria-describedby="caption-attachment-47735" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47735" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-300x182.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="300" height="182" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-300x182.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1024x621.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-768x466.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1536x931.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-150x91.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-696x422.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1068x647.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2-1320x800.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-2.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47735" class="wp-caption-text">Pleins de couleurs et de collages, ces tableaux représentent tous un parcours de vie, entre passé, présent et futur.</figcaption></figure>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">« <em>Nous avons mis ces ateliers en place afin d&rsquo;accompagner les femmes dans notre accueil de jour, en plus du suivi psychologique, et cela s&rsquo;est très bien passé »</em>, explique Volarova Scott, qui a participé à l&rsquo;entiéreté du projet, ce jeudi 5 mars, au moment d&rsquo;installer les peintures avant le vernissage, samedi. « <em>Au-delà de la création artistique, les tableaux représentent le vécu de ces femmes, leurs vies, leurs parcours, leurs douleurs mais aussi leurs forces. Ils ont chacun leur histoire ».</em></p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">« <em>Lorsqu&rsquo;on est ou qu&rsquo;on a été victime de violences, on a du mal se relever. Les choses qu’on est habitué de faire deviennent difficiles voire impossibles. Par exemple lorsqu&rsquo;on veut cuisiner on est là à côté du plan de travail mais notre cerveau est en mode protégé et on peut se retrouver bloquée »</em>, poursuit la salarié de l&rsquo;Acfav.</p>
<figure id="attachment_47744" aria-describedby="caption-attachment-47744" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47744" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-225x300.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6-696x929.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-6.jpeg 706w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47744" class="wp-caption-text">Les ateliers ont permis de créer des liens, voire une « vraie famille » pour certaines femmes (ACFAV).</figcaption></figure>
<p dir="auto" style="text-align: justify;">Ces ateliers ont permis à ces femmes de s&rsquo;exprimer pleinement, de laisser cours à leur imagination, sans contraintes ni peurs. Une sorte de thérapie par la peinture, afin de réussir progressivement à tourner la page des violences et des traumatismes. « <em>On a beaucoup pleuré, rit, il y a eu énormément d’émotions. C&rsquo;était très intense qu&rsquo;il a même fallu faire des pauses pour laisser les esprits se calmer »</em>, confie Volarova Scott, émue et fière de ces moments partagés.</p>
<p dir="auto" style="text-align: justify;"><em data-start="501" data-end="771">« Tout cela sera expliqué samedi par les artistes : la réalisation des tableaux, leurs parcours personnels et leurs situations actuelles », </em>ajoute-t-elle<em data-start="501" data-end="771">.</em> L’occasion de sensibiliser le grand public, mais aussi de tendre la main à celles et ceux qui traversent des situations de violence. « <em>Ces témoignages permettent de montrer aux autres victimes qu&rsquo;elles ne sont pas seules dans cette situation et dans ces épreuves. L&rsquo;idée est de dire qu&rsquo;on ne peut pas effacer ce qu’on a vécu, mais que l&rsquo;on peut avancer ».</em></p>
<h2 dir="auto" style="text-align: center;"><strong>Des peintures qui tissent des liens et redonnent confiance</strong></h2>
</div>
<figure id="attachment_47733" aria-describedby="caption-attachment-47733" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47733" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-300x225.jpeg" alt="Acfav, tableau, peinture, femmes, violences, exposition." width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Expo-Acfav-4-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47733" class="wp-caption-text">Pour Vanella, les ateliers peintures lui ont permis de s&rsquo;exprimer et d&rsquo;oser raconter son histoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="771">C&rsquo;est le cas de Vanella, 23 ans, qui a réalisé un tableau dans le cadre du projet. Avec différentes strates de couleurs, blanc, bleu, brun et noir, mais aussi une signature jonchée d&rsquo;une étoile rouge, et quelques pointes de vert. « <em>Ce tableau représente l&rsquo;évolution de ma vie et tout le chemin parcouru. Une comparaison entre ma situation d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et celle d&rsquo;avant »</em>, relève la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="771">« <em>Je ne pensais pas du tout qu&rsquo;un jour j&rsquo;aurais eu l&rsquo;opportunité de parler de mon histoire, de ce que j&rsquo;ai traversé. Ces ateliers m&rsquo;ont fait du bien, ils m&rsquo;ont donné la force de le faire et aujourd&rsquo;hui je suis fière de moi de pouvoir partager mon vécu et notamment à travers ce tableau ! », </em>continue Vanella. Une expérience qui a lui a permis de créer de nombreux liens avec les autres femmes, l&rsquo;équipe de l&rsquo;Acfav et Juliette Botolava, « <em>ils sont comme une famille pour moi ».</em></p>
<div dir="auto">
<p style="text-align: justify;" data-start="479" data-end="852"><em data-start="521" data-end="852">« J&rsquo;aime la peinture, je n&rsquo;ai pas forcément le matériel pour le moment, mais si l&rsquo;occasion se présente je n&rsquo;hésiterai pas. Sur mon prochain tableau je saurai ce que je veux transmettre, ce que je vais dessiner »</em>, remarque-t-elle, sans en dévoiler davantage. Des mots qui traduisent la confiance que ce projet a contribué à raviver et qui témoignent de son impact sur les femmes accompagnées.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="52" data-end="467">En plus de l’exposition et de la rencontre avec les artistes, la DLCP et la Bibliothèque organiseront un atelier de dessin et de peinture sous le <em>patio</em> du site, principalement ouvert aux femmes adultes. Un temps de lecture de « <em>poésies inspirantes</em> » sera également proposé, ainsi qu’un atelier de découverte de la poésie pour les enfants. Les tableaux, eux, resteront visibles jusqu’au 8 avril prochain à Cavani avant d&rsquo;être exposés à l&rsquo;office de tourisme du 6 avril au 6 mai 2026.</p>
<p data-start="52" data-end="467">Victor Diwisch</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/peindre-pour-se-reconstruire-11-femmes-temoignent-a-travers-leurs-oeuvres-a-la-bibliotheque-de-cavani/">Peindre pour se reconstruire : 11 femmes témoignent à travers leurs œuvres à la Bibliothèque de Cavani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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