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	<title>Archives des Edition|Librairie|Littérature|Salima|Salon du Livre - Le Journal De Mayotte</title>
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	<title>Archives des Edition|Librairie|Littérature|Salima|Salon du Livre - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Valoriser la littérature maoraise : le pari du Salon du Livre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 01:45:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Edition|Librairie|Littérature|Salima|Salon du Livre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouvert ce mercredi à Mamoudzou, le Salon du livre de Mayotte se tient jusqu’au samedi 11 octobre. L’événement réunit auteurs, éditeurs et associations autour d’un même objectif : redonner le goût de la lecture aux jeunes Mahorais et valoriser la culture locale. Entre contes en kibushi, ateliers et tables rondes, le livre se veut plus vivant que jamais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/10/valoriser-la-litterature-maoraise-le-pari-du-salon-du-livre/">Valoriser la littérature maoraise : le pari du Salon du Livre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dès la descente de la barge, impossible de manquer l’effervescence : sous les tentes blanches, nappes colorées et chants d’artistes mahorais comme Zily ou Daday accueillent les visiteurs. L’événement réunit des écrivains mahorais, figures incontournables de la scène littéraire locale, mais aussi des voix venues d’ailleurs, comme Raghunath Manet, auteur originaire de Pondichéry en Inde. Parmi les auteurs mahorais présents, Nasur Attoumani se distingue comme une figure phare. Initiateur du Salon du livre de Mayotte, il insiste sur l’importance de transmettre la culture maoraise. <em>“Tant que les tout-petits ne liront pas, on n’aura pas de lectorat. Il faut permettre à nos jeunes de s’imprégner de la culture mahoraise et des écrits de nos auteurs”</em><em>, </em>explique-t-il<em>.</em></p>
<figure id="attachment_38683" aria-describedby="caption-attachment-38683" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-38683" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38683" class="wp-caption-text">Le stand de Nasur Attoumani auteur phare et initiateur de l’événement</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Son stand, pris d’assaut tout au long de la matinée, témoignait de l’engouement du public pour ses œuvres et son engagements. Jabiri Madi Leroi, écrivain et poète, attire également l’attention par son travail profondément ancré dans la culture de l’île. Dans ses ouvrages, il mêle français et kibushi pour interroger l’identité et la transmission culturelle. <em>La Valse des djinns</em> questionne par exemple la société de Mayotte et ses traditions, tandis que <em>Fragments de culture</em> met en lumière la place de la femme et la transmission des valeurs. Pour lui, écrire est un acte de patience et de persévérance. <em>“La jeune génération doit voir qu’il y a le livre, il n’y a pas que la tablette et le téléphone, il y a le livre, les gens écrivent donc il faut que je lise”</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour Nadia Bounaïdi, autrice jeunesse, ce rendez-vous est l’occasion de rencontrer son public et de valoriser la littérature locale. Son travail illustre un engagement commun parmi les auteurs présents : transmettre des valeurs, encourager la lecture et affirmer la place des langues et traditions. <em>“C’est une opportunité de montrer à la jeunesse de Mayotte qu’on peut écrire sur notre culture et leur donner des personnages qui leur ressemblent”</em>.  Darouèche Hilali Bacar, membre de la maison d’édition <em>Project’îles</em>, souligne aussi l’importance d’une littérature ancrée dans la culture locale. <em>“Pour l’inst</em><em>ant nos textes sont en français, mais nous comptons ajouter des QR code qui m</em><em>ènerai</em><em>ent à des versions en langue locale, car les contes et halé halé sont des histoires liées à notre société”</em>.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Lire, découvrir, partager : un salon vivant et tourné vers les jeunes</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Lors de cette rencontre, la lecture se vit autant qu’elle se lit. L’association Shimé, à travers son président Rastami Spelo, met l’accent sur la transmission<em>.“La meilleure autorité, c’est l’exemple. Il faut que les grands lisent devant les enfants, </em><em>qu’</em><em>ils les entraînent doucement à lire”</em><em>, </em>insiste-t-il<em>.</em> Ateliers de lecture, contes, séances de dessin ou encore initiation au msindzano rythment la journée, attirant surtout les plus jeunes.</p>
<figure id="attachment_38684" aria-describedby="caption-attachment-38684" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-38684" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38684" class="wp-caption-text">Les plus jeunes ont pu découvrir les différents auteurs</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les Bibliobus, stationnés sur place, viennent renforcer cette mission d’accès au livre pour tous. Dans les allées, les classes venues, écoutent, participent et questionnent. Killian, élève de CE1, explique : <em>“J’aime beaucoup lire parce que ça me permet d’imaginer plein de choses comme je veux”</em>. Un peu plus loin, Alicia, collégienne, ressort ravie de l’atelier msindzano et du spectacle du matin. Les adultes ne sont pas en reste. Une visiteuse, venue spécialement faire dédicacer son livre par Nasur Attoumani, repart avec deux exemplaires, un pour elle et un pour sa mère. <em>“Ces initiatives sont importantes pour les auteurs, mais surtout pour les jeunes d’aujourd’hui”</em>, confie-t-elle, sourire aux lèvres.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Dialogue, culture et inclusion : quand le livre ouvre la réflexion</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après les animations et ateliers, les discussions se sont déplacées vers des enjeux plus larges, donnant la parole aux intervenants autour de la littérature, de la culture et de l’inclusion. Une table ronde a réuni auteurs et acteurs culturels pour débattre de la littérature jeunesse à Mayotte, un thème au cœur des préoccupations de l’événement. L’objectif : réfléchir à la manière dont le livre peut contribuer à préserver la culture locale et encourager la lecture chez les jeunes. Plusieurs personnes ont insisté sur l’importance d’offrir aux enfants des œuvres qui leur ressemblent, écrites en shimaoré ou en kibushi. Un constat partagé : les nouvelles générations parlent de moins en moins ces langues.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au-delà des échanges littéraires, le Salon met en avant des initiatives solidaires et inclusives. Le stand d’Ahmed Mohamed, éducateur technique spécialisé, propose des livres adaptés aux personnes en situation de handicap, notamment en braille afin de rendre la lecture accessible à tous. <em>“À Mayotte, nous sommes les seuls à éditer et </em><em>à adapter des documents en braille pour les jeunes scolarisés et les adultes</em><em> »</em>, raconte le jeune homme atteint d’un déficit visuel.</p>
<figure id="attachment_38685" aria-describedby="caption-attachment-38685" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-38685" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/salon3.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38685" class="wp-caption-text">Le stand de la santé mentale chez les jeunes</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Quant au kiosque sur la santé mentale chez les jeunes, porté par Kala Massoundi, éducatrice de jeunes enfants et Échata Ibrahim, aide médico-psychologique mais aussi médiatrice interculturelle, il invite à repenser l’accompagnement des jeunes en difficulté. L’éducatrice explique. <em>“</em><em>On conseille toujours aux parents de venir chez nous, parce qu’il faut comprendre ce que vivent les enfants”</em>, explique-t-elle. Échata Ibrahim considère, elle, <em>“</em><em>qu’on a trop tendance à négliger la santé mentale des adolescent</em><em>s et </em><em>des jeunes adultes</em><em>. </em><em>Il faut arrêter</em><em> de dire qu’il</em><em>s font des caprices, parfois il faut chercher à aller plus loin et faire confiance à nos enfants. Car certains ressentent vraiment un mal-être”</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En marge du salon, Nasur Attoumani, pionnier de l’événement, a annoncé une avancée majeure pour la lecture sur l’île.<em>“J’ai demandé et obtenu que novembre devienne le mois de la littérature ma</em><em>horaise dans toutes les écoles</em><em>”</em>. Cette initiative, qui prendra effet dès le mois prochain, vise à encourager la lecture dès le plus jeune âge et à valoriser la culture locale auprès des nouvelles générations.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En attendant sa clôture samedi, le Salon du livre continue d’attirer curieux et passionnés, offrant à Mayotte un espace où lecture, culture et partage se mêlent pour donner vie aux mots.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Shanyce Mathias Ali</strong></p>
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		<title>3ème édition du Salon du Livre de Mayotte : promouvoir la littérature et l’édition mahoraises</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/12/03/3eme-edition-du-salon-du-livre-de-mayotte-promouvoir-la-litterature-et-ledition-mahoraises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[N. G.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2023 21:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Edition|Librairie|Littérature|Salima|Salon du Livre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 3ème édition Salon du Livre de Mayotte, Salima pour les intimes, a ouvert ses portes ce vendredi 1er décembre sur la place de la République. Il s'est étalé sur deux jours et regroupait de nombreux stands d’auteurs mahorais, mais également d’éditeurs et de libraires</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/12/03/3eme-edition-du-salon-du-livre-de-mayotte-promouvoir-la-litterature-et-ledition-mahoraises/">3ème édition du Salon du Livre de Mayotte : promouvoir la littérature et l’édition mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_41691" aria-describedby="caption-attachment-41691" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41691" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Salon-du-livre-1-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-41691" class="wp-caption-text">Guillaume Deslandes, directeur de la DAC, a évoqué l&rsquo;urgence de développer le goût de la lecture pour tous à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« Ce Salon du Livre a deux objectifs : promouvoir la littérature mahoraise et contribuer à développer l’industrie du livre sur le territoire », a déclaré Guillaume Deslandes, le directeur de la Direction des Affaires Culturelles, en ouverture de l’évènement. « Nous recensons à l’heure actuelle une quarantaine d’auteurs sur le territoire et deux maisons d’édition. Mais il reste encore beaucoup à faire notamment dans le domaine de la lutte contre l’illettrisme. Les derniers chiffres que nous possédons révèlent que 58% des habitants de notre territoire ne maîtrisent pas complètement la lecture et l’écriture », a-t-il ajouté. Pour lui, cette lutte passe notamment par l’organisation d’évènements au sein des bibliothèques municipales qui doivent devenir « un lieu moteur de l’apprentissage de la lecture ». Il a en outre précisé que l’Etat soutenait les collectivités dans cette démarche à hauteur de 950 000 euros par an et que ce chiffre devrait être revu à la hausse en 2024. « Notre objectif est de développer le goût de la lecture pour tous », a-t-il conclu tout en précisant que le conseil départemental se devait d’être « le fer de lance du réseau des bibliothèques sur le territoire ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des auteurs et des éditeurs mahorais, mais également des invités venus d’Afrique de l’Est </strong></p>
<figure id="attachment_41692" aria-describedby="caption-attachment-41692" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41692" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Salon-du-livre-2-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-41692" class="wp-caption-text">L&rsquo;éditrice tanzanienne Mariam H. Bundala a présenté des ouvrages de son pays.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Toutes sortes d’auteurs originaires de notre île étaient présents au Salima. Des romanciers, bien sûr, mais également des essayistes, des poètes, des dramaturges et des historiens. Saïd Ahamadi, historien et économiste, y a présenté ses essais encourageant les Mahorais à se réconcilier avec leurs racines africaines. Andinani Saïd Ali, essayiste également, analyse quant à lui, au sein de ses ouvrages, les difficultés des Mahorais de La Réunion. Les amateurs de lectures plus distrayantes ont pu se tourner vers le roman fantastique de l’auteur chiconien Dominus Ali Toybou intitulé « L’être ange et les esprits de Bilambou » et les amateurs de vers ont trouvé leur bonheur dans les recueils de Papana ou de Yazidou Mandhui. Les enfants n’ont, bien entendu, pas été oubliés au sein de ce salon puisque de nombreux auteur leur consacraient des contes ou des albums, parfois en plusieurs langues (français, shimaore, kiboushi et même anglais !) comme c’était notamment le cas du célèbre écrivain mahorais Nassur Attoumani, qu’on ne présente plus !</p>
<figure id="attachment_41693" aria-describedby="caption-attachment-41693" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41693" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/Salon-du-livre-4-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-41693" class="wp-caption-text">Du fait d&rsquo;un public principalement constitué d&rsquo;enfants, la conférence « Littérature et territorialité mahoraises » s&rsquo;est transformée en discussion autour du métier d&rsquo;auteur et du goût de la lecture.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les deux maisons d’édition mahoraises Project’île et Hizira ya maore étaient également présente pour montrer que, petit à petit, l’industrie du livre se développe sur l’île malgré un retard évident. Des maisons d’édition venues de Tanzanie et du Mozambique étaient également invitées pour présenter les auteurs de leur pays. Cette 3<sup>ème</sup> édition du Salon du Livre se voulait ouverte sur la région et multilingue afin de contribuer à désenclaver Mayotte. La conférence « littérature et territorialité mahoraise », prévue de 10h à 12h30 s’est adaptée à son public puisque ce dernier était principalement constitué d’enfants. Nassur Attoumani, Yasmina Aouny et les autres auteurs présents ont discuté avec eux et répondu à leurs questions. A celle de savoir s’il était difficile de devenir auteur, ils ont tous répondu de concert : « Pour y arriver, il faut d’abord beaucoup lire ! ». Un conseil qui ne manquera sans doute pas de motiver les petits écrivains en herbe !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nora Godeau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/12/03/3eme-edition-du-salon-du-livre-de-mayotte-promouvoir-la-litterature-et-ledition-mahoraises/">3ème édition du Salon du Livre de Mayotte : promouvoir la littérature et l’édition mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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