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	<title>Archives des délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Assises : Violences intrafamiliales à coups de machette entre un jeune et son beau-père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 00:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un homme d’une vingtaine d’années comparait depuis hier devant la cour d’assises pour tentative de meurtre après avoir agressé son beau-père à l’arme blanche dans le cadre d’un différend intrafamilial. La principale victime dans cette affaire est absente de ce procès car elle a disparu.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/06/13/assises-violences-intrafamiliales-a-coups-de-machette-entre-un-jeune-et-son-beau-pere/">Assises : Violences intrafamiliales à coups de machette entre un jeune et son beau-père</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les faits remontent à la fin du mois de décembre 2020, du côté de Bouyouni, quand les secours sont appelés aux alentours de 20 heures pour une agression à la machette. L’auteur des faits a pris la poudre d’escampette après avoir violemment agressé son beau-père. Quand les pompiers arrivent sur les lieux, la victime git au sol dans une mare de sang avec son pronostic vital engagé. Lors des examens médicaux, les spécialistes ont relevé des plaies et des entailles impressionnantes de plusieurs centimètres sur le corps du blessé, ainsi que plusieurs lésions au crâne. Neuf centimètres et cinq centimètres de long pour la région frontale. Une autre plaie au niveau de la cage thoracique de sept centimètres de longueur sur trois centimètres de large. Il aurait ainsi reçu plusieurs coups de machette. Après un scanner cérébral, son état de santé, alors critique, a nécessité un transport sanitaire à La Réunion afin qu’il subisse une opération en urgence.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>La victime était encore vivante grâce à sa belle-fille</strong></p>
<figure id="attachment_29300" aria-describedby="caption-attachment-29300" style="width: 183px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-29300" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/05/natahlie-Brun-183x300.png" alt="" width="183" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-29300" class="wp-caption-text">La présidente du tribunal, Nathalie Brun</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La petite sœur de l’accusé présente sur les lieux du drame est intervenue pour empêcher son frère de continuer à s’acharner violemment sur son beau-père. Au regard des faits, l’objet du litige peut paraitre futile puisque le beau-père refusait simplement de laisser rentrer son beau-fils dans l’habitation étant donné qu’il ne vivait plus avec ses parents depuis déjà quelques années. Il y avait eu auparavant, un peu plus tôt dans la journée, une altercation entre les deux hommes. Le beau-père aurait alors provoqué et insulté le jeune homme tout en le menaçant. « Il voulait me tuer », indique le prévenu. Ce dernier a alors à son tour proféré des menaces de mort et aurait tenté de mettre le feu à la maison, notamment au canapé. « Tu as intérêt de me tuer sinon quand je reviendrai je ne te louperai pas », a dit le prévenu à l’encontre de son beau-père.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le jeune garçon, en couple, souhaitait dormir avec sa compagne chez sa mère et récupérer la valise de vêtements de sa petite amie. L’accusé était alors très en colère contre sa famille car son beau-père ne voulait pas de lui, raconte sa sœur. Après avoir bu de l’alcool durant la journée, il est revenu le soir avec sa copine pour récupérer les vêtements de cette dernière mais avait dissimulé une machette dans son pantalon prévoyant sans doute qu’une seconde entrevue avec son beau-père risquait de mal tourner.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et ce fut malheureusement le cas. Lors de son retour le soir, le couple découvre les affaires de la jeune fille à même le sol. L’accusé perd son calme et interpelle son beau-père à qui il donne des coups de machette à la tête. Il ne doit sa survie qu’à l’intervention de la petite sœur de l’accusé pour qu’il ne le tue pas. Le jeune homme aurait voulu alors en finir avec son beau-père en lui donnant mortellement des coups de machette. Lors de son audition à la barre, la sœur du prévenu, est mutique, elle a des difficultés à raconter les faits. Puis devant l’insistance à répondre aux questions de la présidente du tribunal, Nathalie Brun, elle déclare timidement : « Je l’ai vu porter un coup mais je ne sais pas pour quelles raisons il a fait ça. – Vous pouvez détailler ? Demande la présidente. Vous êtes devant une cour d’assises, il faut être précis ». Le tribunal n’en saura guère davantage.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce dont le tribunal est sûr en revanche, c’est qu’au cours de sa première venue, vers 12h, l’accusé se serait disputé avec sa mère à propos de sa petite amie. Son beau-père serait alors sorti de l’habitation et l’aurait menacé. L’accusé mécontent a sorti son briquet et aurait voulu mettre le feu au canapé pour brûler la maison. Face à son énervement, sa mère a demandé à sa petite amie de le raisonner. Il aurait alors dit : « Si elle ose s’interposer, je m’en prendrai à elle aussi ! ». Puis ils sont repartis.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le soir arrivant, toujours accompagné de sa copine, le jeune homme est revenu et a demandé à sa mère de sortir. Son beau-père sort et lui dit de revenir demain pour récupérer les vêtements et lui demande de partir. « Il avait l’intention de le tuer, il voulait le terminer j’en suis sûre, raconte la sœur du prévenu. Même s’il comprenait ce qu’on lui disait avec ma mère et que je l’ai empêché de continuer, il voulait retourner dans la cour pour en finir avec mon beau-père », déclare-t-telle.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Une bru qui n’était pas la bienvenue</strong></p>
<figure id="attachment_21963" aria-describedby="caption-attachment-21963" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-21963" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/tribunal-300x224.png" alt="" width="300" height="224" /><figcaption id="caption-attachment-21963" class="wp-caption-text">Quatre jurés ont été tirés au sort pour suivre ce procès</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce que l’on apprend par la suite c’est que la petite amie de l’accusé était la source du conflit entre lui et son beau-père. La mère de cette dernière ne voulant pas qu’elle sorte avec l’accusé, elle demandait souvent aux autorités d’aller la récupérer chez eux. C’est ce qu’explique la mère du prévenu lors de son audition à la barre du tribunal. « Je me suis disputée le midi avec mon fils à propos de sa copine. Cela faisait trois jours que mon mari ne voulait pas qu’il vienne dormir avec elle. Quand on est en couple et qu’on veut se marier on ne dort plus chez ses parents. De plus elle était enceinte. En tant que futur marié, il ne pouvait pas venir dormir avec elle. Cela faisait deux ans qu’on était dérangés régulièrement par les autorités pour qu’ils la ramènent à l’école. Mon fils venait chez moi pour manger, mais ne dormait pas, il vivait dans une autre famille ou était SDF. C’est une fois qu’il l’a rencontrée qu’ils voulaient dormir à la maison », explique-t-elle.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Même si l’accusé reconnait les faits, il explique qu’à l’origine c’est son beau-père qui l’aurait menacé. « Il voulait brûler les affaires de ma copine, puis il a voulu m’attraper et me taper avec une machette. J’avais peur qu’il m’attrape. Il m’aurait fait la même chose que ce que j’ai fait », raconte le prévenu.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les jurés vont rendre leur délibéré aujourd’hui sans pour autant avoir entendu la principale victime qui s’est volatilisée une fois que son état de santé lui a permis de quitter l’hôpital. Sa femme est toujours sans nouvelles. L’accusé quant à lui risque une peine de plus de 10 ans de réclusion criminelle.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/06/13/assises-violences-intrafamiliales-a-coups-de-machette-entre-un-jeune-et-son-beau-pere/">Assises : Violences intrafamiliales à coups de machette entre un jeune et son beau-père</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Gang des coffres forts : le dernier accusé échappe, pour l’instant, à une lourde peine</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/27/gang-des-coffres-forts-le-dernier-accuse-echappe-pour-linstant-a-une-lourde-peine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 01:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que s’achevait vendredi le procès d’un membre du gang des coffres forts qui comparaissait seul devant la cour d’assises, les jurés ont été plutôt cléments à son égard. Il a été condamné à une peine minime si bien que le parquet a décidé de faire appel.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/27/gang-des-coffres-forts-le-dernier-accuse-echappe-pour-linstant-a-une-lourde-peine/">Gang des coffres forts : le dernier accusé échappe, pour l’instant, à une lourde peine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’avocat général, Albert Cantinol, dans son réquisitoire s’est tout d’abord réjouit de la présence d’au moins une victime à l’occasion de ce dernier jour de procès. « Il n’y a pas de crime sans victime et pas de vrai procès sans victime », s’exclame-t-il devant la cour. Puis il s’en prend à la défense qui, lors des deux derniers jours, avait tenté de relativiser les faits. « Je trouve choquant que la défense minimise la gravité des faits en expliquant que de toute façon les gérants des magasins cambriolés ont été indemnisés par les assurances. Il y a des êtres humains derrière tout ça, avec leurs émotions. Des vigiles ont été agressés simplement parce qu’ils travaillaient », complète-t-il.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il explique ensuite qu’il y a plusieurs volets dans cette affaire dont notamment le fait que ce soit une bande organisée dont il va s’attacher à en démontrer l’existence, à la différence de la défense. « Si c’est une bande organisée ? Oui sans aucune hésitation, clame-t-il. Leur objectif c’était les coffres forts, pour cela ils avaient conçu un plan et disposaient du matériel nécessaire. On voit nettement sur les vidéos qu’ils connaissaient les lieux, qu’ils avaient dû faire des repérages et qu’ils se répartissaient les rôles, c’est donc de la préméditation. Ils ratissaient ainsi les établissements commerciaux susceptibles d’avoir un coffre fort. Le mode opératoire est le même à chaque fois, à savoir un plan concerté avec des objectifs criminels précis ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par la suite, il égraine plusieurs éléments comme l’utilisation d’un outillage particulier « des barres à mine, des pieds de biche ou encore une meuleuse. Avouez que c’est inhabituel. De plus le fait qu’ils étaient camouflés et étaient armés de machette renforce la conception de bande organisée. Ils étaient déterminés à vaincre une potentielle résistance des vigiles. La notion de bande organisée est claire, nette et précise. On ne peut pas la contester. La cour d’assises s’est déjà prononcée à ce sujet en février 2022 ». L’avocat général poursuit son réquisitoire et demande aux jurés de ne pas lui faire de traitement de faveur sous prétexte qu’il comparait seul. « N’ayez pas peur ! Il appartient à un groupe de malfaiteurs, il faut le juger comme tel, comme les autres et le sanctionner à la hauteur de la gravité des faits reprochés », argue-t-il. Pour les faits qui lui sont reprochés, l’accusé encourt 30 ans de réclusion criminelle.</p>
<figure id="attachment_22803" aria-describedby="caption-attachment-22803" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/tribunal4-1.png"><img decoding="async" class="wp-image-22803 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/tribunal4-1-300x224.png" alt="" width="300" height="224" /></a><figcaption id="caption-attachment-22803" class="wp-caption-text">L&rsquo;avocat général a requis 12 ans de réclusion criminelle</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’année dernière, en première instance, deux de ses comparses étaient accusés des mêmes faits et ont écopé de 15 ans et de 14 ans de réclusion criminelle. C’est donc en toute logique que l’avocat général a appelé les jurés à le condamner au minimum à 12 ans de prison.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>L’avocat de la défense a semble-t-il convaincu une grande partie des jurés</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Maître Cooper dans sa plaidoirie à fait valoir que la notion de bande organisée n’allait pas forcément de soi, que sa présence sur les lieux n’était pas formellement établie et a présenté la personnalité de l’accusé sous un angle de « rédemption ». « Je le connais depuis un certain temps, raconte-t-elle. Il avait 20 ans au moment des faits, il en a 27 aujourd’hui. Cela va faire bientôt 7 ans depuis sa première incarcération. Il a eu l’occasion de cheminer une réflexion et a grandi en détention. Maintenant c’est quelqu’un de posé et qui n’a jamais fait obstacle à la justice. Il sait qu’il a mal agi et a compris la gravité des faits.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par ailleurs, le fait qu’il soit jugé seul est une très bonne chose, je trouve, c’est un gage de qualité de la justice. On a eu le temps de comprendre le procès… », indique-t-elle. Puis maitre Cooper s’est évertuée à critiquer la conception de bande organisée qui, selon elle, n’a rien d’évident au regard des faits, bien au contraire. « Ils se sont attaqués au coffre fort de petits magasins. Ce n’est pas une nouveauté à Mayotte. Ils ne s’en sont pas pris à des bijouteries par exemple. On est pas dans le grand banditisme. Les moyens utilisés ne sont pas très sophistiqués, ce n’est pas la mafia sicilienne ! ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Puis elle s’adresse plus précisément aux jurés. « Qu’est-ce qui vous permet de dire que c’est une bande organisée ? Le simple fait qu’ils aient fait des repérages et aient prémédité leurs actes ? Cela est contestable à mon sens. Ce procès aurait pu être jugé en correctionnelle, peut-être dans une autre juridiction ». L’avocat de la défense en vient ensuite à démontrer la présence ou non de l’accusé lors des faits qui lui sont reprochés ainsi que le rôle « secondaire » qu’il aurait joué la plupart du temps. « Sa culpabilité ne tient que par les déclarations des autres et des siennes. Il a déclaré en garde à vue qu’il était là pour dire la vérité. Il y a quand même le droit fondamental de ne pas s’auto-incriminer », clame-t-elle.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En outre, elle met en avant le rôle passif de son client en indiquant qu’il faisait simplement le gué et que les vols qu’il a commis concernaient de la nourriture, de l’alcool, de la viande. « Il buvait tous les jours, il était en totale déperdition. Son parcours de vie fait qu’il a été déscolarisé jeune. Certains experts ont dit qu’il était intolérant à la frustration…Ils peuvent se tromper je pense, des choses peuvent leur échapper. J’en veux pour preuve les différences d’analyse qu’ils ont conclues. Il faut prendre ses distances par rapport aux expertises », souligne-t-elle.</p>
<figure id="attachment_23536" aria-describedby="caption-attachment-23536" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/assises-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-23536 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/assises-1-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /></a><figcaption id="caption-attachment-23536" class="wp-caption-text">La cour d&rsquo;assises avait jugé 11 prévenus en février 2022</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, maître Cooper a retracé un à un les faits reprochés à l’accusé. « Il n’y a pas de preuve contre lui concernant l’agression du gardien », dit-elle. Concernant un autre fait, elle indique qu’il était juste présent mais pas forcément coupable. Puis de conclure que « 12 années de réclusion criminelle c’est trop. Il y a une disproportion totale. Le système a-t-il besoin de cette lourdeur-là ? »</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il faut croire que les jurés ont été sensibles à l’argumentaire de l’avocat de la défense puisqu’ils ont acquitté l’accusé pour plusieurs faits commis et l’ont condamné à 5 ans de prison au bénéfice de la confusion de peines avec celle rendue dans une autre affaire. De plus, il a l’interdiction de porter une arme pendant 10 ans. Le parquet a fait appel de ce délibéré.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/27/gang-des-coffres-forts-le-dernier-accuse-echappe-pour-linstant-a-une-lourde-peine/">Gang des coffres forts : le dernier accusé échappe, pour l’instant, à une lourde peine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Assises : un ancien membre du gang des coffres forts jugé seul</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/23/assises-un-ancien-membre-du-gang-des-coffres-forts-juge-seul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 00:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un ancien membre du gang des coffres forts se retrouve cette semaine devant la cour d’assises de Mamoudzou. Il n’avait pas pu être jugé avec ses comparses en février 2022 car son avocat, maître Cooper, ne pouvait être présent à Mayotte pour le défendre. Le président du tribunal avait donc décidé de disjoindre son dossier de celui des autres.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/23/assises-un-ancien-membre-du-gang-des-coffres-forts-juge-seul/">Assises : un ancien membre du gang des coffres forts jugé seul</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ils sévissaient un peu partout dans l’île et s’attaquaient principalement aux magasins possédant des coffres forts comme les <em>Doukabé</em>, les <em>Sodicash</em> ou encore les <em>Sodifram</em>. Les membres du <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/02/17/la-violence-a-ete-enorme-le-gang-des-voleurs-de-coffres-devant-la-justice/">gang</a> des coffres forts ont terrorisé bon nombre de personnes au cours de l’année 2016 à Mayotte. En février 2022, pas moins de onze individus ont été condamnés par la cour d’assises de Mamoudzou à de lourdes <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/02/24/aux-assises-lourdes-peines-pour-le-gang-qui-visait-des-coffres-forts/">peines</a> de prison allant de trois ans d’emprisonnement pour le moins actif de la bande à dix-huit ans de réclusion criminelle pour les donneurs d’ordres.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Un groupe organisé, structuré et hiérarchisé</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président du tribunal, Cyril Ozoux, commence à rappeler les faits pour lequel l’accusé va être jugé, à savoir vol avec arme commis en bande organisée et séquestration. Il encourt pour cela la peine maximum de 30 ans de réclusion criminelle. Il est reproché au prévenu d’avoir participer à des vols à cinq reprises, de mars à juin 2016, dans les communes de Tsingoni par deux fois, de Bandrélé, de Mtsamboro et de Bandraboua.</p>
<figure id="attachment_11623" aria-describedby="caption-attachment-11623" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/Salle-TGI-Code-penal-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11623 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/Salle-TGI-Code-penal-1-1-300x151.jpg" alt="" width="300" height="151" /></a><figcaption id="caption-attachment-11623" class="wp-caption-text">Le code pénal, la bible des juges au tribunal</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces malfaiteurs étaient méthodiques puisque comme le rappelle le président du tribunal, ils procédaient régulièrement à des repérages en amont avant de dévaliser les magasins. « Quand vous n’arriviez pas à prendre le coffre ou à l’ouvrir, que faisiez-vous ? On prenait de la nourriture, de l’alcool et parfois des cosmétiques, répond l’accusé ». Mais souvent ils repartaient avec le coffre et se partageaient le butin. Plusieurs dizaines de milliers d’euros ont ainsi été dérobés en quelques mois durant l’année 2016 au détriment de commerçants. De plus, non contents de voler ils s’attaquaient aux victimes présentes sur les lieux comme les gardiens par exemple. Ils les molestaient, les menaçaient de mort et les ligotaient. Ils leur arrivaient même d’abattre un arbre à l’aide d’une tronçonneuse pour barrer la route et ralentir l’intervention des forces de l’ordre.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette bande procédait à chaque fois un peu près de la même manière. Cagoulés, gantés et armés de pieds de biche et de barres à mine, ils arrachaient les rideaux métalliques de la devanture des magasins et ensuite poussaient ou cassaient les portes en verre. Leurs défauts ? Sans doute trop gourmands et un peu pieds nickelés, comme à laisser des t-shirts sur place ou d’autres indices permettant de faire des relevés d’empreintes ou d’ADN. Parfois certains n’étaient même pas masqués et donc possiblement reconnaissables sur les images de vidéo-surveillance.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Le mis en cause reconnaît l’ensemble des faits qui lui sont reprochés</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La difficulté à juger cet individu tient notamment dans le fait qu’il est dans un procès à part que celui de ses comparses, mais aussi il s’agit de savoir quel était exactement son rôle lors de ces cambriolages. De plus, les faits s’étant déroulés près de sept ans auparavant, les accusés ont souvent du mal à se souvenir ou feignent de ne plus se rappeler. L’accusé pour le coup ne nie pas les faits et répond autant que possible aux questions du président. « Quel était votre rôle exactement ? demande Cyril Ozoux. Je n’étais pas à l’intérieur, je restais dehors pour faire le guet et avertir si quelqu’un arrivait. Vous reconnaissez donc votre participation ? oui monsieur le président ».</p>
<figure id="attachment_13156" aria-describedby="caption-attachment-13156" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/centre-penitentiaire-Majicavo-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13156 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/12/centre-penitentiaire-Majicavo-2-300x235.jpg" alt="" width="300" height="235" /></a><figcaption id="caption-attachment-13156" class="wp-caption-text">L&rsquo;accusé, déjà incarcéré, risque jusqu&rsquo;à 30 ans de réclusion criminelle</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par ailleurs, l’ensemble des accusés l’avaient mis en cause et il était également identifié dans les vidéos des caméras extérieures. « C’était vous le chef ? non ce n’était pas moi mais « Oasis ». On apprend que ce dernier préparait minutieusement les cambriolages en amont en attribuant un rôle à chacun, choisissait les cibles, préparait le matériel nécessaire pour prendre ou ouvrir les coffres comme une disqueuse. Le président essaie d’en savoir un peu plus, notamment sur le nombre de donneurs d’ordres et savoir s’il était parmi ceux-là. Au vu des éléments de l’enquête, il apparait qu’il n’y avait pas qu’« Oasis » comme chef mais ils étaient « quatre ou cinq cerveaux ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le tribunal et les jurés devront donc déterminer quel était véritablement le rôle de l’accusé dans les différents cambriolages auxquels il a participé et de le condamner ou non à la peine maximale. Ils ont jusqu’à vendredi pour écouter l’ensemble déclarations des différents protagonistes et se faire une opinion.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/23/assises-un-ancien-membre-du-gang-des-coffres-forts-juge-seul/">Assises : un ancien membre du gang des coffres forts jugé seul</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Assises : Le prisonnier le plus riche de Majicavo !</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/15/assises-le-prisonnier-le-plus-riche-de-majicavo/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/15/assises-le-prisonnier-le-plus-riche-de-majicavo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 01:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance|justice|Mayotte|tribunal Assises|violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le deuxième jour du procès en assises des coupeurs de route qui ont fait appel de leur condamnation, le tribunal s’est attaché à réentendre les victimes sur les faits du 16 juin 2016. Mais aussi à mieux cerner la vie et la personnalité des deux accusés.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/14/les-coupeurs-de-route-voulaient-se-venger-dun-decasage-sauvage/">Deuxième jour de procès</a> en appel des coupeurs de route. C’est avec un ton très courtois et empathique que le président du tribunal, Cyril Ozoux, demande à l’un des prévenus de s’avancer à la barre. « Notre objectif est de faire avancer le mieux possible les choses vers la vérité. C’est ce que nous recherchons », explique-t-il en préambule à l’accusé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Près de 210.000 euros versés pour une cécité</strong></p>
<figure id="attachment_6173" aria-describedby="caption-attachment-6173" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/11/WhatsApp-Image-2021-06-30-at-15.32.46.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6173 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/11/WhatsApp-Image-2021-06-30-at-15.32.46-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-6173" class="wp-caption-text">La salle d&rsquo;audience où se déroulent les procès des assises</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président demande au prévenu de raconter comment son infirmité visuelle a été provoquée. L’intéressé n’est pas toujours très clair dans ses propos mais on apprend que cette quasi cécité serait due à un cambriolage qu’il aurait commis quand il avait 12 ou 13 ans, avec deux de ses copains, et qui aurait mal tourné pour lui.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Je n’avais pas envie d’y aller, explique-t-il. Mais c’est mon ami qui m’a obligé. Il m’a dit : si tu refuses je vais te faire mal. Nous sommes arrivés près de cette maison et il m’a positionné près de la porte. D’un coup, j’ai pris du plomb dans le visage et je ne voyais plus rien &#8211; Vous avez reçu un coup de fusil ? Demande le président &#8211; Oui, j’avais le visage gonflé et je suis allé à l’hôpital. J’ai dû subir deux opérations, une à Mayotte et une autre à La Réunion.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« Que s’est-il passé ensuite ? », poursuit Cyril Ozoux. « On m’a dit de porter plainte &#8211; Avez-vous été poursuivi par la justice pour le cambriolage que vous avez commis ? &#8211; On m’a amené au tribunal et mon avocat s’est occupé de tout », raconte le prévenu. On apprend ainsi qu’il aurait touché la coquette somme de près de 210.000 euros en frais d’indemnisation. Un premier versement de 90.000 euros en 2015 et plus de 119.000 euros en 2018.</p>
<figure id="attachment_6683" aria-describedby="caption-attachment-6683" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/11/Centre-pénitentiaire-Majicavo.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6683 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2022/11/Centre-pénitentiaire-Majicavo-300x197.jpg" alt="Covid, prison, Mayotte" width="300" height="197" /></a><figcaption id="caption-attachment-6683" class="wp-caption-text">Le centre pénitentiaire de Majicavo</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>L’un des accusés nie en bloc, l’autre reconnait une participation passive</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président du tribunal à la fois pragmatique et maitrisant bien son dossier poursuit ses questions. « Revenons sur les faits du 8 et 16 juin 2016. Vous êtes mis en cause par plusieurs personnes. Avez-vous participé d’une façon ou d’une autre à ces événements ? &#8211; Non je n’y étais pas. J’ai simplement entendu dire à la radio qu’il s’était passé des choses là-bas &#8211; Plusieurs accusés vous impliquent et vous désignent même comme le chef, l’organisateur », questionne le président de la cour d’assises. « J’ai déjà des difficultés à m’organiser avec moi-même… ce n’est pas moi &#8211; Pourtant, il y en a un qui raconte la chronologie des faits comme quoi une réunion aurait été organisée chez vous dans votre banga pour préparer le coup &#8211; Il ment », réplique l’accusé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président appelle ensuite à la barre le second prévenu, qui lui a reconnu les faits commis le 8 juin 2016 mais a fait appel car il considère que sa condamnation à 16 ans de réclusion criminelle est trop sévère. « Je regrette, dit-il en se tournant vers les victimes présentes à l’audience. J’étais là mais je n’ai rien cassé. J’ai juste demandé un ou deux téléphones &#8211; Certains accusés vous ont présenté comme le lieutenant, le numéro deux dans cette histoire. Quel était votre rôle exactement ? Interroge Cyril Ozoux &#8211; Je voulais simplement manifester mon mécontentement en barrant la route car nos bangas avaient été détruits quelques jours auparavant. Je ne voulais pas faire de mal ».</p>
<figure id="attachment_22803" aria-describedby="caption-attachment-22803" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/tribunal4-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-22803 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/tribunal4-1-300x224.png" alt="" width="300" height="224" /></a><figcaption id="caption-attachment-22803" class="wp-caption-text">La cour d&rsquo;assises juge les <span class="ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">les crimes : viol, meurtre, vol à main armée, etc.</span></span></figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président, rusant, continue. « Vous vouliez manifester votre mécontentement comme les syndicats par exemple avec des pancartes ? &#8211; Oui répond le prévenu. Pourquoi n’en aviez-vous pas alors ? Il semblerait que vous aviez plus un couteau que des pancartes ? &#8211; J’avais juste un petit couteau dans mon sac. Mais ce n’est pas moi qui ai pris la décision du barrage », répond-t-il.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président de la cour d’assises s’est ainsi attaché minutieusement à avancer dans la compréhension des faits tout en interrogeant les prévenus en les mettant face à leurs contradictions et aux témoignages des autres accusés.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ils devraient être fixés sur le sort jeudi à l’occasion du dernier jour de leur procès.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/02/15/assises-le-prisonnier-le-plus-riche-de-majicavo/">Assises : Le prisonnier le plus riche de Majicavo !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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