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	<title>Archives des culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sun, 09 Aug 2026 14:57:45 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Mayotte, les vacances vivent au rythme des grands mariages</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/a-mayotte-les-vacances-vivent-au-rythme-des-grands-mariages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dépenses]]></category>
		<category><![CDATA[Héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Manzaraka]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage traditionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant les vacances, les manzaraka se multiplient sur l’île et mobilisent pendant plusieurs semaines familles, traiteurs, couturières, danseurs et autres prestataires autour d’une tradition qui reste très présente malgré l’évolution des pratiques et des dépenses.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/a-mayotte-les-vacances-vivent-au-rythme-des-grands-mariages/">À Mayotte, les vacances vivent au rythme des grands mariages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île aux parfums, un mariage ne se résume pas à une seule journée. Les festivités peuvent s’étaler sur plusieurs jours, avec le <em>manzaraka</em> comme l’un des moments les plus attendus. Dernière étape du <em>« harussi »</em>, le mariage traditionnel, cette cérémonie accompagne le marié jusqu’à la demeure nuptiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’occasion, les femmes revêtent leur plus beau salouva et se parent notamment de henné et de bijoux en or. Colliers de fleurs, chants, danses, mbiwi ou debaa et liasses de billets font partie de cette journée où les deux familles se retrouvent et où la mariée occupe une place centrale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une tradition qui reste très familiale</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Maria Madi, qui a participé au manzaraka de son fils et souhaite prochainement le faire pour sa fille, ce qui n’a pas changé est justement cette place de la famille. « <em>C’est la famille de la femme qui accueille chez elle la famille du marié et puis en retour l&rsquo;époux et ses proches donnent de l&rsquo;or, des cadeaux et de l&rsquo;argent</em> », rappelle-t-elle. De la préparation des repas à l’accueil des invités, chacun participe.</p>
<figure id="attachment_56600" aria-describedby="caption-attachment-56600" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-56600" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-1068x711.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650.jpg 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56600" class="wp-caption-text">En retour, la famille du marié offre différents présents à la mariée, notamment de l&rsquo;argent.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle se souvient pourtant d’une époque où les préparatifs étaient moins lourds. « <em>À mon époque, c’était moins stressant qu’aujourd’hui et chacun faisait un peu à sa guise car il n’y avait pas les réseaux sociaux.</em> <em>Avant, il n’y avait pas de manzaraka, pas d’histoire de 12 cageots de boissons pour la belle-mère, pas de tableau d’argent</em> », raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, elle ne voit pas la tradition disparaître chez les jeunes. En effet, chaque été, certains d&rsquo;entre-eux rentrent à Mayotte pour célébrer leur manzaraka, tandis que d’autres organisent la cérémonie à La Réunion ou en Hexagone. Les habitudes changent aussi dans la manière de recevoir les invités, là où l’on mangeait autrefois principalement assis sur des nattes, certaines familles installent aujourd’hui de petites tables, parfois fabriquées à partir de palettes, avec des coussins et une décoration plus travaillée.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle aussi que le mariage traditionnel mahorais ne se limite pas au manzaraka. Madjiliss, chigoma ou mbiwi font aussi partie des festivités, avant ou après la cérémonie. « <em>C’est important car c’est la tradition. Comme nos ancêtres nous ont transmis les leurs, nous transmettons les nôtres à nos enfants. C’est comme ça qu&rsquo;elles survivent </em>».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Plus de 20.000 euros pour un manzaraka</strong></h2>
<figure id="attachment_56599" aria-describedby="caption-attachment-56599" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-56599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-300x172.jpg" alt="" width="300" height="172" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-300x172.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-1024x587.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-768x440.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-150x86.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-696x399.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-1068x612.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-500x287.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-800x459.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2.jpg 1090w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56599" class="wp-caption-text">La principale dépense du marié se trouve dans les bijoux en or qu&rsquo;il va offrir à sa femme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Derrière les danses et les repas partagés, le manzaraka représente aussi une dépense importante pour les familles. Le coût exact d’un grand mariage reste difficile à établir, mais les dépenses peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros entre les chapiteaux, les repas, les boissons, les tenues, la décoration et les différents prestataires. La somme et les bijoux donnés à la mariée au cours des danses représentent également une part importante du budget côté garçon.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Rayana, qui s’est mariée religieusement en 2024 avant de prendre le temps de préparer son manzaraka, est partie avec un budget de plus de 20.000 euros, auquel s’est ajoutée l’aide financière de ses proches. « <em>En tant que fille aînée, je savais que j&rsquo;allais faire un manzaraka pour honorer ma mère et marquer mon mariage dans la société.</em> <em>J’avais ma vision de ce que je voulais faire pour mon moment spécial et je voulais mettre le plus d’argent possible de côté pour éviter les dettes</em> », confie-t-elle.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Chez elle aussi, tantes, cousins, oncles, frères et sœurs, ont pris part aux préparatifs, notamment pour la cuisine et l’organisation. « <em>Toute la famille met la main à la pâte ! Heureusement, c&rsquo;est un peu moins stressant de pouvoir déléguer à des personnes de confiance</em> ».</p>
<figure id="attachment_56595" aria-describedby="caption-attachment-56595" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-56595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56595" class="wp-caption-text">Une famille en pleine préparation des différents plats du manzaraka.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Chaque membre de la famille peut avoir une tâche précise. Les hommes s’occupent notamment de la préparation et de la cuisson des viandes. Les femmes prennent en charge les pâtisseries et les plats servis avec les viandes, comme le riz au coco, le pilao, les bananes, en plus de la logisitique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le financement repose en partie sur l’entraide familiale et les tontines, un système ancien qui reste utilisé pour réunir les sommes nécessaires. Le chicoa ou le mtsango permettent à plusieurs personnes de cotiser, avant que chacune récupère à son tour la somme mise en commun. Pendant les mariages, cette épargne collective représente un soutien important pour les familles.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une période forte pour les professionnels </strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour les professionnels qui travaillent autour des mariages, cette période est aussi synonyme de forte activité. Sarmada, couturière, explique que les prestations s’enchaînent entre mai et fin août. « <em>Mon carnet est plein ! »</em>, indique-t-elle, entre les tenues des mariés, des invités, celles des danseuses et les vêtements préparés pour les différents groupes qui se produisent pendant les festivités.</p>
<figure id="attachment_56594" aria-describedby="caption-attachment-56594" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-300x263.jpg" alt="" width="300" height="263" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-300x263.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1024x898.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-768x673.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1536x1347.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-2048x1796.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-150x132.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-696x610.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1068x936.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1920x1683.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-500x438.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-800x701.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1280x1122.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1320x1157.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56594" class="wp-caption-text">Plusieurs kilos de viande de bœuf sont consommés pendant le manzaraka.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cette activité concerne également l’approvisionnement de l’île. Les préparatifs demandent de grandes quantités de denrées alimentaires, de boissons et d’autres produits, dont une partie arrive par fret maritime. Les périodes de célébration entraînent donc une hausse des besoins pour les commerçants.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré les dépenses et la pression que peut représenter l’organisation d’un manzarka, la tradition continue donc d’attirer les jeunes générations. Les cérémonies évoluent, mais le principe reste le même : réunir les familles. « <em>Le manzaraka va continuer car il évolue avec le temps et s&rsquo;adapte aux générations</em> », rappelle Maria Madi.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Il faut avoir son propre univers », le regard singulier de Thierry Kabugoyi, photographe à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/il-faut-avoir-son-propre-univers-le-regard-singulier-de-thierry-kabugoyi-photographe-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Partage]]></category>
		<category><![CDATA[photographe]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Immortaliser les moments » : c’est ce qui guide Thierry Kabugoyi derrière son appareil photo. Arrivé à Mayotte après avoir quitté Goma, en République démocratique du Congo, le photographe construit peu à peu son univers entre événements, projets personnels et ambition de faire voyager son regard au-delà de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/il-faut-avoir-son-propre-univers-le-regard-singulier-de-thierry-kabugoyi-photographe-a-mayotte/">« Il faut avoir son propre univers », le regard singulier de Thierry Kabugoyi, photographe à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Discret, presque invisible, mais pourtant toujours au plus proche de l’action, Thierry Kabugoyi, son appareil photo à la main, maîtrise l’art du positionnement. Celui de se mouvoir sans jamais obstruer la vue des autres, de s’arrêter quelques secondes avant de changer de position, à la recherche du bon angle, de la bonne lumière, du bon moment à immortaliser.</p>
<figure id="attachment_55575" aria-describedby="caption-attachment-55575" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55575" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-300x200.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55575" class="wp-caption-text">« À travers des plans rapprochés, des cadrages qui expriment quelque chose, j’essaie de transmettre une émotion ». (Léo Vignal / JDM).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le 15 mars au soir, après la réélection du maire de Mamoudzou, Ambdilwahedou Soumaïla, Thierry est là, au rond-point de Cavani. Dans l&rsquo;obscurité, aux côtés des caméras de Mayotte La Première, il attend le bon moment pour déclencher. Comme à son habitude, il saisit quelques clichés avant de laisser l&rsquo;élu rejoindre la foule. Le travail est fait. Pas besoin de jouer des coudes pour se faire une place, ni de s&rsquo;imposer pour obtenir un meilleur angle de vue. Encore moins de s&rsquo;immiscer dans l&rsquo;instant au risque d&rsquo;en briser la spontanéité. Thierry préfère la discrétion à l&rsquo;agitation, observant la scène sans jamais s&rsquo;y imposer. Une manière de photographier qui lui ressemble, héritée de son père dès son plus jeune âge.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Immortaliser les instants, raconter des histoires</strong></h2>
<figure id="attachment_55580" aria-describedby="caption-attachment-55580" style="width: 240px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55580" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-7-e1784117369108-240x300.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="240" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-7-e1784117369108-240x300.jpg 240w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-7-e1784117369108-150x187.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-7-e1784117369108-300x375.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-7-e1784117369108.jpg 495w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><figcaption id="caption-attachment-55580" class="wp-caption-text">Un portrait réalisé avec Real Astro&rsquo;o. (DR / Tkh Creatives).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Tout a commencé quand j’étais petit, mon père avait un appareil photo Nikon et il m’a appris comment faire des photos dans la rue »</em>, raconte Thierry, 24 ans, plus connu sous le pseudonyme TKH Creatives, sur les réseaux sociaux. <em>« Quand on marchait, il me disait de faire attention à la lumière, aux détails. De regarder si l&rsquo;endroit était éclairé ou sombre, de réfléchir à mon positionnement, à la façon de tenir l&rsquo;appareil. Petit à petit, j&rsquo;ai commencé à prendre goût à la photographie ». </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Très vite, il devient le photographe attitré de la famille. Ses cousines et ses sœurs ne cessent de lui demander de les prendre en photo. Le garçon prend alors confiance en lui et s&rsquo;entraîne, sans le savoir, à la maîtrise du portrait. Il dirige déjà les séances photo, faisant poser ses modèles et les mettant à l&rsquo;aise devant l’objectif.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></p>
<figure id="attachment_55577" aria-describedby="caption-attachment-55577" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55577" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-4-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55577" class="wp-caption-text">Une photo pour promouvoir un magasin de vêtements et de tissus à Mamoudzou. (DR / Tkh Creatives).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce que j’aime avant t</em><em>out dans la photo, c’est d’immortaliser les moments. Il y a des instants qui peuvent disparaître comme ça, sans laisser de trace, s’il n’y a pas de photos pour les conserver. Un mariage, un événement familial, un anniversaire, une rencontre…, la photographie permet de garder une mémoire de ces moments, de raconter une histoire à travers une image », </em>observe-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« J’aime particulièrement faire des portraits, donner une vraie histoire à une photo. À travers des plans rapprochés, des cadrages qui expriment quelque chose, j’essaie de transmettre une émotion. Je joue avec le cadrage et la retouche pour donner du sens à l’image ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="315" data-end="383">Photographe indépendant, construire sa place, image après image</strong></h2>
<figure id="attachment_55579" aria-describedby="caption-attachment-55579" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55579" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-500x750.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-800x1200.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1280x1920.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-6-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-55579" class="wp-caption-text">Un autre portrait réalisé au Mont Choungui avant la Coupe du Monde 2026. (DR / Tkh Creatives).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais avant même de passer des heures sur la retouche, avant même de pouvoir photographier, Thierry consacre une grande partie de son temps à remplir son carnet de contacts, envoyer des mails, démarcher de potentiels clients. Une réalité du métier de photographe qu’il ne cache pas, bien au contraire. À son compte, il faut aussi apprendre à se faire une place dans un secteur où la concurrence est importante. C’est tout ce travail en amont qui lui permet de se faire connaître, de vivre de son activité et de payer son loyer.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Être indépendant, c’est une vraie difficulté, car pour être contacté ou trouver des clients, tout passe par le bouche-à-oreille. Si on ne te connaît pas, on ne t’appelle pas, c’est aussi simple que ça. Pour travailler de façon régulière, il faut que les gens te connaissent », </em>insiste le photographe.</p>
<p style="text-align: justify;">À force de travail, Thierry a réussi à se faire un nom dans le milieu de la photographie à Mayotte. Il est régulièrement sollicité par la Ville de Mamoudzou pour couvrir différents événements municipaux : présentations de projets, inaugurations, réunions&#8230;, un travail davantage tourné vers la communication et la <em>« mise en valeur »</em> des actions menées, qui laisse moins de place à sa créativité débordante, mais qu’il a appris à maîtriser.</p>
<figure id="attachment_55612" aria-describedby="caption-attachment-55612" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55612" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-8-500x667-1-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-8-500x667-1-300x203.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-8-500x667-1-150x101.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-8-500x667-1.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55612" class="wp-caption-text">Le groupe Congo Acoustic Band en concert à Dzaoudzi en juillet 2025. (DR / Tkh Creatives)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En début de soirée, il rejoint souvent le groupe de musique <em>Congo Acoustic Band</em> pour photographier leurs concerts à travers le territoire. La nuit, il trie et prépare ses clichés avant de les envoyer dans la foulée. Le lendemain, à peine a-t-il le temps de se pencher sur ses projets personnels qu’une nouvelle demande arrive sur son téléphone : photographier un manzaraka.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Dès que je reçois une demande, je me rends sur place pour préparer le « shooting » dans ma tête. Je regarde si les lieux sont éclairés ou non, si j’ai besoin d’apporter une lumière, d’utiliser un flash, si c’est à l’extérieur. Je me visualise l’événement avant qu’il se tienne »</em>, relève Thierry. <em>« Parfois, j’y vais aussi à l’instinct, notamment sur les événements sportifs. Tu arrives avec ta caméra, tu regardes, tu photographies ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Thierry maîtrise aussi la vidéo. Il lui arrive même d’emporter son drone avec lui, afin de prendre de la hauteur et proposer un autre regard sur les scènes qu’il capture. <em>« Aujourd’hui, tout passe par la communication visuelle et les réseaux sociaux, encore plus à Mayotte avec une population très jeune. C’est bien de maîtriser la photo et la vidéo ».</em></p>
<blockquote><p>« Faire du drone, c’est une façon de faire revivre ce que j’aimais quand j’étais enfant »</p></blockquote>
<figure id="attachment_55594" aria-describedby="caption-attachment-55594" style="width: 240px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9-240x300.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="240" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9-240x300.jpg 240w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9-150x187.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9-300x374.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9-500x624.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-9.jpg 508w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><figcaption id="caption-attachment-55594" class="wp-caption-text">Une photographie aérienne de Sada. (DR / Tkh Creatives).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré l’aspect commercial de son activité et un milieu de plus en plus concurrentiel, Thierry ne perd pas le goût de la photographie. Ses initiatives personnelles, comme ses courtes vidéos publiées sur Instagram ou les portraits qu’il réalise en mettant en scène ses modèles, lui permettent de ralentir, de revenir à ce qu’il préfère : créer et échanger. Une véritable bouffée d’oxygène.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je fais des vidéos de drone parce que, depuis que je suis petit, je suis fan d’hélicoptères. Je jouais avec une chaussure, je faisais comme si c’était un hélico, j’imitais les sons. Les films, les vues aériennes, le fait de montrer une scène dans sa globalité… Je suis fan de ça. Faire de la vidéo avec un drone, c’est une façon de faire revivre ce que j’aimais quand j’étais enfant. Pourquoi ne pas le faire aujourd’hui et le vivre comme je l’imaginais quand j&rsquo;étais petit ? ».</em></p>
<figure id="attachment_55601" aria-describedby="caption-attachment-55601" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55601" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-300x300.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-1024x1024.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-768x768.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-1068x1068.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-800x800.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-1280x1280.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10-1320x1320.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-10.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55601" class="wp-caption-text">Lors de la victoire de l&rsquo;équipe féminine du Basket Club de M&rsquo;tsapéré en coupe de France régionale, en novembre 2025. (DR / Tkh Creatives).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce qui me fait plaisir, c’est d’avoir mon appareil en main et de me dire que je vais photographier quelqu’un. Prendre une personne, la mettre en valeur, lui donner le sourire à travers l’image, l’échange, le moment partagé, c’est quelque chose qui me fait plaisir. Si on ne prend pas de plaisir dans l’échange avec les gens, dans la prise de vue, dans le fait de partir dans des lieux différents, ce métier n’a pas de sens », </em>confie Thierry, très sensible à la description de son métier.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Mon envie, dans le futur, c’est de faire le tour du monde en immortalisant les moments que je traverserai. J’aimerais travailler sur différents projets, dans le cinéma, dans des campagnes publicitaires… De manière générale, dès qu’il s’agit de photographier un instant, j’aimerais pouvoir participer à ce genre de projets, partout dans le monde ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais actuellement, les projets de Thierry s’écrivent à Mayotte, où il a posé ses valises après avoir dû quitter Goma, sa ville natale de l’est de la République démocratique du Congo, marquée par la guerre et l’insécurité. C’est là qu’il a grandi et effectué sa scolarité jusqu’au secondaire, avant d’obtenir une licence en multimédia et communication digitale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« Mon adaptation à Mayotte n&rsquo;a pas été facile »</strong></h2>
<figure id="attachment_55576" aria-describedby="caption-attachment-55576" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55576" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-300x200.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-3-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55576" class="wp-caption-text">En comparaison avec Goma notamment, Thierry estime que le milieu de la photographie à Mayotte reste difficile à intégrer. (Léo Vignal / JDM).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Mon adaptation à Mayotte n’a pas été facile, vu les traversées, le passé, vu comment je suis arrivé ici</em><em>« </em>, remarque-t-il. <em>« J’ai essayé de garder la tête haute, de ne pas me laisser faire par les situations de la vie, les hauts et les bas. J’étais obligé d’être plus fort, plus fort, plus fort »,</em> confie-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est notamment grâce à Léonelle Redjekra, rencontrée à l’église, que Thierry a trouvé un premier point d’ancrage et a pu se reconcentrer sur la photographie. Après une sortie sur une plage du sud de Mayotte, où il réalise ses premières photos et vidéos pour elle, son travail séduit. Ensemble, ils créent alors<em> Léo Event</em>, une structure qui lui permet de mettre en avant ses compétences et de développer son activité dans l’image.</p>
<p style="text-align: justify;">Comparant avec les nombreux échanges qui existaient dans la ville bouillonnante de Goma, Thierry estime que le milieu de la photographie à Mayotte reste difficile à intégrer.<em> « En tant que photographe il y a beaucoup de choses à faire, à exploiter, mais je ne suis pas bien entouré par d’autres professionnels », </em>regrette-t-il,<em> « c’est difficile de se fier aux autres collègues, à d’autres photographes, je sens qu’il y a un renfermement. Collaborer, initier d’autres photographes à des missions, à des projets, ça n’existe pas vraiment ici »</em>.</p>
<figure id="attachment_55603" aria-describedby="caption-attachment-55603" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55603" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-300x200.jpg" alt="TKH, photographie, photo, portrait, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/TKH-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55603" class="wp-caption-text">« C’est possible de réussir partout. Ce qui fera la différence, c’est ta touche personnelle », assure Thierry. (Léo Vignal / JDM).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, Thierry refuse de laisser ce constat freiner ses ambitions. Il garde une ligne de conduite qu’il souhaite désormais transmettre : continuer à avancer, croire en ses projets et rester fidèle à sa créativité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut persévérer, mais il ne faut pas trop se fier aux avis des gens qui peuvent empêcher ta progression », </em>estime-t-il. <em>« C’est possible de réussir partout. Ce qui fera la différence, c’est ta touche personnelle. Il faut avoir son propre univers, proposer quelque chose de différent. Les gens te contacteront parce qu’ils savent que tu feras des choses différentes et que tu resteras sur ta propre ligne artistique »</em>, assure-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il faut se fier à ton instinct, à ta créativité. Il faut y aller, toujours pousser, aller au-delà de ses limites et ne pas abandonner ».</em></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/il-faut-avoir-son-propre-univers-le-regard-singulier-de-thierry-kabugoyi-photographe-a-mayotte/">« Il faut avoir son propre univers », le regard singulier de Thierry Kabugoyi, photographe à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Miss Mayotte 2026 : un nouveau départ avec sept candidates et un comité entièrement renouvelé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/13/miss-mayotte-2026-un-nouveau-depart-avec-sept-candidates-et-un-comite-entierement-renouvele/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 01:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Miss France]]></category>
		<category><![CDATA[Miss Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Renouveau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55416</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs mois de réorganisation à la suite des difficultés rencontrées ces dernières années, le comité Miss Mayotte a dévoilé les sept candidates qui participeront à l'élection du 29 août, avec l'objectif de relancer durablement le concours et de retrouver la confiance du public mahorais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/13/miss-mayotte-2026-un-nouveau-depart-avec-sept-candidates-et-un-comite-entierement-renouvele/">Miss Mayotte 2026 : un nouveau départ avec sept candidates et un comité entièrement renouvelé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le comité Miss Mayotte a officiellement présenté, vendredi 10 juillet dernier, les sept jeunes femmes qui tenteront de décrocher la couronne de Miss Mayotte 2026. Une étape importante pour cette nouvelle édition, qui marque aussi le retour d&rsquo;une organisation entièrement repensée après les polémiques qui avaient fragilisé le concours l&rsquo;an dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, le comité assure vouloir repartir sur des bases solides, avec une nouvelle équipe, un nouvel encadrement et un accompagnement renforcé des candidates. Le scrutin reposera sur un système partagé entre le vote du public, qui comptera pour 50 %, et celui du jury pour les 50 % restants, par la suite, les résultats seront contrôlés par un commissaire de justice afin de garantir la transparence de l&rsquo;élection. La gagnante représentera l&rsquo;île à Miss France à partir de la mi-novembre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Reconstruire la confiance après une année difficile</strong></h2>
<figure id="attachment_55418" aria-describedby="caption-attachment-55418" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55418" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8962-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55418" class="wp-caption-text">Zalia Saïd Salim, présidente du comité Miss Mayotte et déléguée régionale de Miss France, aux côtés d&rsquo;Aziz Patel, président du comité Miss Réunion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Présent lors de cette conférence de presse, Aziz Patel, président du comité Miss Réunion et secrétaire du comité Miss Mayotte, est revenu sur les raisons de l&rsquo;implication de la délégation réunionnaise dans ce renouveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Il explique que la société Miss France les a sollicités à la fin de l&rsquo;année 2025 afin de reconstruire l&rsquo;élection à Mayotte après les difficultés rencontrées. Plusieurs rencontres ont alors été organisées sur le territoire avant la mise en place d&rsquo;une nouvelle équipe, avec la nomination de Zalia Saïd Salim, plus connue sous le nom de Machouma, au poste de déléguée régionale.  « <em>Nous sommes là pour encadrer, encourager, aider et partager notre expérience pour que cette élection soit une réussite le 29 août</em> », résume Aziz Patel.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le comité souhaite aussi rassurer les familles. Aziz Patel reconnaît que les événements passés ont pu décourager certains parents d&rsquo;inscrire leur fille. « <em>On peut rassurer ces parents en leur disant qu&rsquo;il y&rsquo;a un accompagnement très professionnel. On ne lâchera pas leurs filles, ils peuvent avoir confiance</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une préparation renforcée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La préparation des candidates est déjà bien engagée. Dès la semaine prochaine, elles partiront à La Réunion pour un voyage d&rsquo;intégration de plusieurs jours organisé avec Air Austral. Au programme : découverte de l&rsquo;île, séances photo et rencontres avec les équipes locales. À leur retour, les répétitions, les shootings et les différentes préparations s&rsquo;enchaîneront jusqu&rsquo;au jour-j.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À la tête de cette nouvelle organisation, Zalia Saïd Salim souligne également le travail réalisé en coulisses par toute l&rsquo;équipe, des maquilleuses aux photographes en passant par les chaperons, ainsi que le soutien des partenaires et des sponsors qui ont permis de remettre le concours sur pied.</p>
<figure id="attachment_55419" aria-describedby="caption-attachment-55419" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55419" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8990-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55419" class="wp-caption-text">Le comité dit s&rsquo;être armé des bonnes personnes pour cette renaissance.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le recrutement des candidates n&rsquo;a pas été simple, beaucoup d&rsquo;entre elles ont préféré attendre de voir comment se déroulera cette édition avant de se lancer. Malgré cela, sept candidates ont finalement été retenues après une sélection que la déléguée décrit comme exigeante. « <em>J&rsquo;espère que le travail qu&rsquo;on va faire va les mettre en confiance. Là, le comité réunionnais nous a montré où aller, quelles personnes solliciter pour que l&rsquo;année prochaine on puisse </em><i>gérer</i> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le le directeur du comité Miss Mayotte, Toibrane Mogné Daho, cette élection dépasse largement le simple concours de beauté. Elle représente aussi une occasion de mettre en valeur l&rsquo;île aux parfums à l&rsquo;échelle nationale grâce à Miss France, diffusée sur TF1, mais aussi de proposer un événement positif à la population.</p>
<p style="text-align: justify;">«<em> Il manque beaucoup d&rsquo;événements comme celui-ci. Il faut encourager ce type d&rsquo;initiative, c&rsquo;est une mise en avant de notre territoire. Le comité de Miss Mayotte est donc en collaboration avec les Offices du</em> <em>Sud, du Nord et de la Petite-Terre, on va mettre en place plein d&rsquo;activités</em> », déclare-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Mettre en lumière les femmes mahoraises</strong></h2>
<figure id="attachment_55420" aria-describedby="caption-attachment-55420" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55420" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8984-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55420" class="wp-caption-text">Une des candidates n&rsquo;a pas pu participer à la présentation officielle. Partie dans l&rsquo;Hexagone pour des raisons personnelles, elle devrait être de retour avant le départ pour La Réunion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les sept candidates figure Noorah Ali Soilihi. Si elle a choisi de participer à l&rsquo;élection, c&rsquo;est avant tout pour encourager d&rsquo;autres femmes à oser sortir des chemins habituellement tracés. Titulaire d&rsquo;un BTS en conception de produits industriels, un domaine où les femmes restent peu nombreuses, elle souhaite montrer que chacune peut réussir dans les métiers de la mécanique, de l&rsquo;automobile ou encore de l&rsquo;aéronautique.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je pense que c&rsquo;est ce qui nous a toutes poussées à participer à l&rsquo;élection, c&rsquo;est le fait d&rsquo;oser faire des choses nouvelles</em>  », confie la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;">La grande finale de Miss Mayotte 2026 se déroulera le 29 août à l&rsquo;hôtel Ibis, situé à Pamandzi en Petite-Terre. Le comité annonce déjà la présence du directeur de Miss France, Frédéric Gilbert, ainsi que de Miss France 2026, Hinaupoko Devèze. Au-delà de l&rsquo;élection, les organisateurs espèrent surtout ouvrir une nouvelle page et remettre en avant la femme mahoraise, sa diversité et son parcours, dans un concours qu&rsquo;ils veulent re-inscrire dans la durée.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/13/miss-mayotte-2026-un-nouveau-depart-avec-sept-candidates-et-un-comite-entierement-renouvele/">Miss Mayotte 2026 : un nouveau départ avec sept candidates et un comité entièrement renouvelé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-première]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Maoré Jazz Festival 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53579</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présenté en avant-première ce mardi 16 juin aux élèves du collège de Kwalé, le film de 52 minutes consacré au Maoré Jazz Festival 2025 revient sur une édition marquée par les mélanges entre le jazz, les cultures traditionnelles et des créations locales. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis sa création en 2005, le Maoré Jazz Festival s’est installé comme un rendez-vous culturel important sur l&rsquo;île. Sa particularité, repose sur sa proposition  d&rsquo;un jazz ouvert, qui se mélange aux musiques traditionnelles de l’île et aux influences régionales, tout en donnant aussi une place aux nouveaux artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière édition a notamment été marquée par une création originale autour du célèbre tablatiste Subhash Dhunoochand. L&rsquo;artiste a travaillé avec des musiciens et danseurs locaux pour construire un spectacle mêlant sonorités indiennes, musique urbaine mahoraise et danses traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet a réuni des artistes incontournables de la scène mahoraise, comme Saandati Moussa, connu pour ses divers titres faisant référence à la femme mahoraise. Ainsi qu’une performance associant le debaa et la danse contemporaine portée par la Madarassati Chababiya de Tzoundzou.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création entre jazz et debaa </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Cris Kordjee, chargée de communication de l’association Austral Organisation et du Maoré Jazz Festival, cette création représente l’identité même du festival. Car l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de séparer les différents genres, mais plutôt d&rsquo;associer le jazz aux sonorités locales, traditionnelles de Mayotte et de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce n’est pas qu’un festival pour montrer du jazz qui est déjà fait très bien par d’autres. Notre vocation, c’est vraiment des mélanges audacieux, originaux, explorer ce qui n’a pas été fait jusqu’ici pour trouver notre sonorité, notre jazz, quelque chose qui nous ressemble</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53599" aria-describedby="caption-attachment-53599" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53599" class="wp-caption-text">Lors du Maoré Jazz Festival 2025, le groupe de debaa Madarassati Chababiya de Tzoundzou, a associé son chant aux percussions du tablatiste Subhash Dhunoochand.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La rencontre entre le tablâ et le debaa représentait d’ailleurs un véritable défi artistique pour l&rsquo;association. «<em> C’était un peu un saut vers l’inconnu, nous-mêmes ne savions pas trop ce que ça allait donner</em> ». Le résultat a finalement convaincu l’équipe, qui voit dans ce projet une manière de faire évoluer les pratiques et de mettre en lumière des artistes locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">En l’associant au jazz et à d’autres univers musicaux, l’idée est aussi d’ouvrir une nouvelle porte, notamment pour des jeunes qui pourraient découvrir cette pratique autrement et peut-être s’y intéresser davantage. Pour Cris Kordjee, cette évolution ne signifie pas perdre l’identité du debaa, mais au contraire lui permettre de continuer à vivre.  « <em>Ce n’est pas parce qu’on fusionne avec autre chose pour recréer une production différente, que forcément on se perd, on </em><i>disparaît ou on met de côté notre identité </i>», affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La jeunesse au cœur de la transmission culturelle</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La jeunesse occupe aussi une place importante pour les organisateurs du festival. Cette projection avec les élèves du collège de Kwalé s’inscrit dans cette volonté de transmettre et de partager. « <em>On a un message, une ligne qui ne nous quitte pas : intégrer et impliquer la jeunesse, cultiver les rencontres et la diversité</em> », souligne Cris Kordjee.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’association, travailler avec les établissements scolaires permet d’aller au-delà d’un simple spectacle. Car les élèves participent à une expérience qui mélange découverte artistique, échanges et transmission culturelle.  L&rsquo;idée de documenter régulièrement ces différents festivals, fait également partie de ce travail de transmission et de mémoire auprès des générations à venir. « <em>Ça contribue à enrichir notre mémoire, nos archives. On ne sera peut-être pas là demain !</em>  »,confie Cris Kordjee.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nouvelle étape avec « Maoré Jazz in College »</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis ses débuts, le Maoré Jazz Festival porte cette volonté de faire dialoguer les cultures. En 2005, le projet est né du constat qu’un espace qui manquait dans le paysage culturel de Mayotte. Rapidement, l’idée a été de mélanger le jazz avec les sonorités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le choix des artistes, il se fait en fonction des réalités du festival, notamment les moyens financiers disponibles et les conditions d’accueil. « <em>Il faut pouvoir accueillir les artistes, organiser les répétitions, le travail de production et de composition, tout ça avec la disponibilité de nos moyens </em>», précise-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53609" aria-describedby="caption-attachment-53609" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53609" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53609" class="wp-caption-text">La chargée de communication, Cris Kordjee, annonce la prochaine édition pour octobre 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après cette édition 2025 et la sortie du film, l’équipe prépare déjà la suite avec un nouveau projet baptisé « Maoré Jazz in College ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette prochaine création mettra encore la jeunesse au centre, avec une collaboration annoncée avec l’artiste Baco, autour d’un rendez-vous prévu au début du mois d’octobre. « <em>La création principale c&rsquo;est les jeunes, accompagnés d&rsquo;un artiste engagé avec des textes forts et légers</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle étape pour un festival qui continue de défendre la même idée : faire de la musique un espace de rencontre entre les générations et les cultures.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>L’archéologie comme porte d’entrée vers l’histoire de Mayotte pour les collégiens</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/12/larcheologie-comme-porte-dentree-vers-lhistoire-de-mayotte-pour-les-collegiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 01:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Collège Bouéni M'titi]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MuMA]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des Journées européennes de l’archéologie, des élèves du collège Bouéni M’titi découvrent depuis mercredi 10 juin les coulisses de cette discipline et transmettent à leur tour ce qu’ils ont appris autour du patrimoine et de l’histoire de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/12/larcheologie-comme-porte-dentree-vers-lhistoire-de-mayotte-pour-les-collegiens/">L’archéologie comme porte d’entrée vers l’histoire de Mayotte pour les collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette fois, ce ne sont pas des archéologues ou des médiateurs qui expliquent l’histoire : ce sont des élèves qui prennent la parole devant leurs camarades. Pendant plusieurs jours, des collégiens formés par le Musée de Mayotte (MuMa) ont appris à présenter des ateliers autour de l’archéologie, une manière pour eux de découvrir un métier mais aussi de mieux comprendre l’histoire du territoire où ils vivent.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves au cœur de la transmission</strong></h2>
<figure id="attachment_53271" aria-describedby="caption-attachment-53271" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53271" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1280x853.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53271" class="wp-caption-text">Les élèves se sont servis de différents objets anciens pour retracer l’histoire des civilisations de l’île. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Urchelin Onhima, professeur d’histoire-géographie au collège Bouéni M&rsquo;Titi, l’objectif de cette initiative est avant tout de faire découvrir aux jeunes une autre façon de regarder l’histoire, ainsi que de nouveaux métiers. « <em>L’idée, c’est de présenter le métier de l’archéologie aux élèves, et aussi de leur montrer qu’il existe aussi d’autres perspectives pour les études supérieures</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière cette découverte professionnelle, il y&rsquo;a également une volonté de transmettre une histoire locale. Les ateliers s’appuient sur des éléments liés aux recherches menées à Mayotte, comme l’étude des céramiques, les techniques d’identification des objets ou encore les méthodes utilisées lors des fouilles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’histoire est une longue rédaction et dans cette longue rédaction il y a plusieurs disciplines qui s’ajoutent, dont l’archéologie</em> », souligne l’enseignant. Faire participer les élèves permet donc de leur montrer que le passé ne se trouve pas uniquement dans les livres : il existe aussi dans les traces laissées par les populations qui ont vécu avant eux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le musée entre transmission et contraintes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Nathalie Vlody, chargée du développement des publics et de l’animation du patrimoine culturel immatériel au Musée de Mayotte, insiste sur l’importance de ce travail auprès des jeunes. « <em>Nous sommes dans la transmission et nous avons fait un choix assumé de viser  les publics scolaires, parce que demain ce sont eux qui vont transmettre. Ce sont eux plus tard qui vont s&rsquo;occuper du MuMa »</em>.</p>
<figure id="attachment_44276" aria-describedby="caption-attachment-44276" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44276" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44276" class="wp-caption-text">Le Musée de Mayotte est fermé depuis 2020 pour travaux. Shanyce Mathias / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle replace aussi ce travail dans un contexte particulier pour l&rsquo;établissement. Le MuMa ne peut pas accueillir le public dans ses espaces habituels depuis quelques années, ce qui oblige les équipes à adapter leurs actions. L’objectif affiché reste néanmoins une réouverture à l’horizon 2028, en attendant les équipes continuent de maintenir une présence sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, dans cette période, le musée ne s’arrête pas pour autant. Des actions sont toujours menées auprès des plus jeunes, avec des interventions, des ateliers et des partenariats avec les établissements scolaires. L’idée est de continuer à faciliter l&rsquo;accès à  l’histoire et au patrimoine de Mayotte malgré l’absence d’accueil dans les locaux traditionnels et le manque de ressources humaines.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Si on ne partage pas notre histoire avec nos enfants, celle-ci va s’éteindre. Mayotte est une petite île, mais elle est très riche historiquement, avec plusieurs civilisations qui l&rsquo;ont façonnée</em> », rappelle Nathalie Vlody. Selon elle, il est essentiel de donner aux jeunes les clés pour comprendre d’où ils viennent et leur permettre de devenir à leur tour des acteurs de la transmission.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves qui découvrent leur propre histoire</strong></h2>
<figure id="attachment_53269" aria-describedby="caption-attachment-53269" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53269" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1280x853.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53269" class="wp-caption-text">Les jeunes ont montré de l&rsquo;intérêt pour les différentes activités.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les élèves qui participent au projet semblent eux aussi mesurer l’importance de cette découverte. Pour l’une d’entre eux, qui souhaite travailler plus tard dans un musée, cette expérience est une première approche du métier. « <em>Cette formation d&rsquo;une semaine avec l&rsquo;archéologue était passionnante. Le fait d&rsquo;avoir animé les ateliers c&rsquo;est un peu un premier pas dans le métier de médiateur culturel de musée</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par son camarade, qui dit avoir découvert une richesse historique qu’il ne connaissait pas, à travers les différents ateliers. « O<em>n ne savait même pas qu’il y avait un musée ici à Mayotte, ou qu’à Dzaoudzi il y avait des sites historiques</em> », témoigne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ces collégiens, l’archéologie devient alors une porte d’entrée vers une meilleure connaissance de leur propre territoire. Plusieurs évoquent aussi l’envie de voir davantage l’histoire de Mayotte abordée à l’école et d’avoir un lieu permettant de mieux conserver et partager cette mémoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une ouverture pour  le grand public à Dzaoudzi</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En attendant, les Journées européennes de l’archéologie se poursuivent ce week-end avec une ouverture au grand public samedi et dimanche dans les jardins de la résidence des gouverneurs à Dzaoudzi. Les visiteurs pourront retrouver les ateliers animés par les élèves, accompagnés par les médiateurs du musée, ainsi qu’une conférence proposée par Maxime Moulin, régisseur au Musée de Mayotte, autour des méthodes de l’archéologie, des fouilles et de l’évolution des fortifications à travers le temps.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/12/larcheologie-comme-porte-dentree-vers-lhistoire-de-mayotte-pour-les-collegiens/">L’archéologie comme porte d’entrée vers l’histoire de Mayotte pour les collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’agenda loisirs du week-end revient dans le JDM !</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/lagenda-loisirs-du-week-end-revient-dans-le-jdm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 00:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[agenda loisirs du week-end]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties tranquilles]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs mois d’interruption suite au passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024, l’agenda loisirs du week-end reprend sa place dans les colonnes du JDM. Culture, sport, cinéma, spectacles, sorties en famille, soirées ou rendez-vous associatifs : chaque vendredi, nous vous proposerons une sélection des événements à ne pas manquer à Mayotte. Pour ce premier retour, découvrez les rendez-vous programmés les 5, 6 et 7 juin 2026 et retrouvez le plaisir de planifier vos sorties du week-end.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/lagenda-loisirs-du-week-end-revient-dans-le-jdm/">L’agenda loisirs du week-end revient dans le JDM !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour ce week-end des 5, 6 et 7 juin, le programme s’annonce riche et varié, entre événements de proximité, initiatives culturelles, rendez-vous sportifs, de Petite-Terre à Grande-Terre, et des séances de cinéma au pôle culturel de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Vendredi 5 juin</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-52618" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--212x300.jpeg" alt="Mayotte, agenda culturel, loisirs, soirées, " width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--212x300.jpeg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--724x1024.jpeg 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--768x1087.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--150x212.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--300x424.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--696x985.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--1068x1511.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--500x707.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE--800x1132.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/TAXI-BROUSSE-.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a>9h à 11h – Café des parents en Petite-Terre</b><br />
La Croix-Rouge française, à travers son service SSR, propose un temps d’échange dédié aux familles.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>18h – Concert à la base nautique d’Hagnoundrou (Bouéni)</b><br />
L’Association des Pêcheurs et Plaisanciers du Sud organise une soirée conviviale en bord de mer.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>17h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>Obsession</i></p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><b>17h – <strong>Place de la Mairie (Dzaoudzi-Labattoir)</strong> &#8211; Festival « Trépidanses »</b><br />
« Danse pour tous »</p>
<p><b>20h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>The Mandalorian and Grogu</i></p>
<p style="text-align: justify;"><b>22h – Soirée au Taxi Brousse (Tsoundzou)</b><br />
Ckycky, Lion Hill et DJ Zayon assureront l’ambiance musicale jusqu’à tard dans la nuit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Samedi 6 juin</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-52619" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--225x300.jpg" alt="Mayotte, agenda culturel, loisirs, Jardin Imany, Ylang-ylang," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--500x667.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--800x1067.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--1280x1707.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY--1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMANY-.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a>8h à 10h – Basket Santé à Cavani</b><br />
L’association Fuzz-Eclipse propose une matinée de sport inclusif sur le terrain de basket de Cavani.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>8h à 13h – Ciné-débat égalité femmes-hommes à Chirongui</b><br />
Une rencontre autour de l’égalité entre les femmes et les hommes avec projection et échanges au pôle culturel.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>8h à 13h – Village Santé à Chirongui</b><br />
Le CRCDC organise un espace de prévention et d’information santé.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>8h à 13h – Marché de Coconi (Ouangani)</b><br />
Le marché paysan rassemble producteurs et artisans locaux dans une ambiance conviviale au lycée agricole de Coconi.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>9h à 16h – Journée découverte au Jardin d’Imany (Combani)</b><br />
Ateliers, distillation d’ylang-ylang, repas traditionnel et visite de l’exploitation agricole. Départ à 9h depuis Combani.</p>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-52640" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-211x300.jpg" alt="Mayotte, agenda culturel, loisirs, danse, " width="211" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-211x300.jpg 211w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-721x1024.jpg 721w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-768x1091.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-1081x1536.jpg 1081w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-150x213.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-300x426.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-696x989.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-1068x1517.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-500x710.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse-800x1137.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/danse.jpg 1122w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" /></a>10h à 15h – Village Santé à Bandrélé (Musical Plage)</b><br />
La Maison des adolescents propose des actions de prévention et d’animation.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>13h30 – Distribution des cadeaux de l’Aïd à Mangajou</b><br />
Moment convivial organisé par l’association des parents d’élèves pour les enfants adhérents.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>14h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>Michael</i><i></i></p>
<p><b>17h – <strong>Place de la Mairie (Dzaoudzi-Labattoir)</strong> &#8211; Festival Trépidanses</b><br />
Spectacle<em> « Gombole Battle Finale »</em>, suivi de <em>« New Hope » </em></p>
<p style="text-align: justify;"><b>17h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>La Vénus électrique</i><i></i></p>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52620 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--233x300.jpg" alt="Mayotte, agenda culturel, loisirs, Jardin Imany, Ylang-ylang," width="233" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--233x300.jpg 233w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--796x1024.jpg 796w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--768x988.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--150x193.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--300x386.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--696x895.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--500x643.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO--800x1029.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/LATINO-.jpg 995w" sizes="auto, (max-width: 233px) 100vw, 233px" /></a>18h – Fitness géant à Mtsahara</b><br />
Séance collective de remise en forme ouverte à tous.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>18h – Barbecue et tennis à Tsingoni</b><br />
Soirée conviviale autour des terrains de tennis.</p>
<p><b>18h – <strong>Soirée Bollywood à l&rsquo;Hôtel de Sakouli</strong></b></p>
<p><b>19h – Soirée latino au Voulé (Cavani)</b><br />
Ambiance musicale et dansante aux rythmes latinos.</p>
<p><b>19h30 – Musique latine vs musique congolaise au Banga Bé (Chirongui)</b><br />
Affrontement musical entre deux univers rythmiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>20h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>The Mandalorian and Grogu 3D</i><i></i></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dimanche 7 juin</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52621 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--212x300.jpg" alt="Mayotte, agenda culturel, loisirs, sport, " width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--725x1024.jpg 725w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--768x1085.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--696x984.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--500x707.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD--800x1131.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/BAD-.jpg 1055w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a>11h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>L’Odyssée de Céleste</i><i></i></p>
<p style="text-align: justify;"><b>10h – Championnats de badminton (Labattoir, Petite-Terre)</b><br />
Compétition sportive au gymnase de Labattoir.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>14h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>The Mandalorian and Grogu</i><i></i></p>
<p style="text-align: justify;"><b>17h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>L’Être Aimé (VO)</i><i></i></p>
<p style="text-align: justify;"><b>20h – Cinéma au pôle culturel de Chirongui</b><br />
Film : <i>Obsession</i><i></i></p>
<p style="text-align: justify;">Bon week-end à tous, et rendez-vous vendredi prochain pour un nouvel agenda loisirs du JDM.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/05/lagenda-loisirs-du-week-end-revient-dans-le-jdm/">L’agenda loisirs du week-end revient dans le JDM !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Des Livres à Soi » : une nouvelle édition 2026 pour mettre la lecture à la portée des habitants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/des-livres-a-soi-une-nouvelle-edition-2026-pour-mettre-la-lecture-a-la-portee-des-habitants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 01:15:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Agence Régionale du Livre et de la Lecture Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[illettrisme]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dispositif porté par l’Agence Régionale du Livre et de la Lecture de Mayotte revient le 23 juin 2026 à la médiathèque de Moinatrindri, dans la continuité des actions déjà menées à Pamandzi, Dzoumogné et Mroalé, où il poursuit son déploiement au plus près des habitants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/des-livres-a-soi-une-nouvelle-edition-2026-pour-mettre-la-lecture-a-la-portee-des-habitants/">« Des Livres à Soi » : une nouvelle édition 2026 pour mettre la lecture à la portée des habitants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après Pamandzi ou encore Dzoumogné, l’Agence Régionale du Livre et de la Lecture (ARLL) de Mayotte relance son programme « Des Livres à Soi », avec une édition 2026 qui s’ouvrira le samedi 23 juin prochain à la médiathèque de Moinatrindri. Un projet soutenu par la commune de Bouéni, la Préfecture de Mayotte, ainsi que  de la Direction des Affaires Culturelles (DAC).</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est de continuer à « <em>rapprocher le livre des habitants et de créer des moments simples d’échange autour des histoires, des mots et de l’imaginaire </em>». Sur un territoire où la lecture reste au cœur des enjeux de lutte contre l’illettrisme et l’accès à la culture.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet se poursuivra jusqu’au samedi 17 octobre 2026, avec une fête de clôture annoncée pour en marquer la fin. Plusieurs mois d&rsquo;animations et de rencontres autour du livre sont donc prévus par la structure avec une ambition clairement affichée de faire de la lecture un « <em>outil de transmission</em> » et de découverte culturelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, selon les données de l&rsquo;Insee et de l&rsquo;Agence nationale de lutte contre l&rsquo;illettrisme (ANLCI) issues de l’enquête FLV 2022-2023, environ 38 % des 18-64 ans, soit 25.000 personnes à Mayotte, rencontrent de fortes difficultés avec les compétences de base, comme lire et comprendre un texte simple, écrire une phrase compréhensible ou encore réaliser des opérations de calcul élémentaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/des-livres-a-soi-une-nouvelle-edition-2026-pour-mettre-la-lecture-a-la-portee-des-habitants/">« Des Livres à Soi » : une nouvelle édition 2026 pour mettre la lecture à la portée des habitants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 01:45:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51232</guid>

					<description><![CDATA[<p>Organisé ce vendredi au Port, un événement culturel a mis à l’honneur le débaa mahorais avec des groupes venus de Mayotte et de La Réunion. Chants religieux, danses traditionnelles et gastronomie ont rythmé cette journée dont l’objectif était de faire découvrir cette pratique. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/">Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le son des tari (percussions), les salouvas assortis et le parfum du jasmin ont marqué la première édition de la journée culturelle consacrée au débaa mahorais, organisée ce week-end au Port, à La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">L’événement s’est tenu autour d’un programme qui a mêlé danses, chants religieux, gastronomie et ateliers autour de la  beauté mahoraise. Au centre de la journée, le débaa, porté par des groupes de femmes, dont une délégation venue de Labattoir à Mayotte, a occupé la scène principale. À leurs côtés, plusieurs groupes venus de La Réunion ont également participé, signe d’une volonté d’ouvrir la pratique et de créer des passerelles entre les deux îles.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Un art rythmé par les chants religieux</strong></h2>
<figure id="attachment_51266" aria-describedby="caption-attachment-51266" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51266" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51266" class="wp-caption-text">Le groupe de Debaa Madrassati Nabawiya a intégré des éventails à sa chorégraphie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le debaa repose sur une organisation précise, une cheffe d’orchestre donne le tempo, et l’ensemble des femmes chantent des textes religieux en hommage au prophète Mahomet, tout en assurant le rythme grâce à des percussions appelés « tari » et en construisant la chorégraphie par des mouvements de mains, des épaules et de la tête en synchronisation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Les participantes sont toutes habillées du même salouva, parées de bijoux en or, sans oublier le henné et les dessins faits à partir de Tani malandi (argile blanche) ou encore de Msindzano sur le visage.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Au-delà de la scène, le debaa est surtout une pratique transmise entre femmes de génération en génération, présente dans différents moments de la vie sociale, religieuse et culturelle à Mayotte. Il accompagne aussi bien les événements festifs que les rassemblements politiques. Même si la pratique est très codifiée, chaque groupe se l’approprie, en adaptant légèrement le rythme, les chorégraphies ou encore l’interprétation des chants. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui permet à cette pratique de traverser les générations.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Une journée de rencontre et de transmission</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La rencontre ne s’est pas limitée au chant et à la danse. En effet, des stands présents sur place ont permis de faire découvrir la gastronomie mahoraise à travers plusieurs plats et des desserts phares comme le<em> mkarara</em>. D&rsquo;autres espaces proposaient également des démonstrations autour de la mise en beauté mahoraise avec le henné, des tresses traditionnelles ou encore le <em>msindzano</em> utilisé comme masque de beauté.</p>
<figure id="attachment_51268" aria-describedby="caption-attachment-51268" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51268" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1024x668.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-768x501.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1536x1002.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1068x697.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1320x861.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51268" class="wp-caption-text">Le henné est une pratique phare de la mise en beauté mahoraise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les organisateurs, l’enjeu était d’ouvrir la pratique à un public plus large, au-delà des cercles déjà familiers du debaa. « <em>On voulait sortir d’un cadre fermé, où les personnes qui ne connaissent pas la culture peuvent parfois se sentir en dehors</em> », partage Bibi-Fatima Anli, présidente de la Fédération Solidarité communautés Océan Indien de l’Ouest à l&rsquo;initiative de la rencontre.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette logique, la journée a aussi intégré un concours destiné aux moins de 15 ans, une première édition pensée pour encourager la transmission à La Réunion et impliquer davantage les jeunes dans la pratique, alors qu’elle n’est pas toujours transmise dès l’enfance hors de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des échanges culturels dans un contexte social contrasté</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À La Réunion, le vivre-ensemble coexiste parfois avec des tensions entre communautés. Dans ce contexte, ces moments de partage culturel jouent un rôle nécessaire car ils permettent de créer du lien, dans un territoire où une forte diaspora mahoraise est présente.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par les participantes, qui décrivent la démarche comme un moyen de partage et de reconnaissance. <em>« Quand on connaît la culture de l’autre, ça crée du lien, ça enlève les préjugés et la peur », </em>confie Échati, membre du groupe Madrassati Imanya de Labattoir, insistant sur l’importance de faire connaître cette culture au-delà de son territoire d’origine. Pour le groupe de debaa, le voyage ne se résume pas au fait d&rsquo;être venu et d&rsquo;avoir performé devant un public. « <em>C’est une danse très symbolique pour nous. On la ressent au plus profond de nous et la partager ici, c’est quelque chose de fort </em>», ajoute-t-elle.</p>
<figure id="attachment_51259" aria-describedby="caption-attachment-51259" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51259" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51259" class="wp-caption-text"><em data-start="55" data-end="147">La délégation mahoraise a été rejointe par le groupe Mabânati Awaliya de la ville du Port.</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Présente également sur place, Marie Josée Karaké, représentante de la délégation de Mayotte à La Réunion, rappelle que ces initiatives participent à rendre visible la culture mahoraise dans l’espace réunionnais. « <em>La culture permet de décomplexer et de faire connaître Mayotte à La Réunion par ses traditions et sa culture. Mais aussi de montrer aux Réunionnais que c&rsquo;est certes une culture différente, mais elle a une place complémentaire dans les différentes cultures de La Réunion</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs ont dressé un premier bilan et envisagent déjà la suite de l&rsquo;événement. Malgré la qualité des échanges entre les communautés présentes, les organisateurs notent une participation du public créole réunionnais encore limitée, un point qui devra être amélioré lors de la prochaine édition, déjà envisagée prochainement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/">Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mayotte en mode hip-hop avec la 12ème édition du festival Hip Hop Evolution</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/mayotte-en-mode-hip-hop-avec-la-12eme-edition-du-festival-hip-hop-evolution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop évolution]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Paradis des Makis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 30 avril au 8 mai 2026, le Hip Hop Evolution Festival #12 poursuit sa tournée à travers Mayotte avec une programmation riche et accessible à tous. Entre battle breakdance, ateliers gratuits, spectacles et grande journée familiale au Paradis des Makis, le week-end à venir s’annonce comme l’un des temps forts de cette édition itinérante.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/mayotte-en-mode-hip-hop-avec-la-12eme-edition-du-festival-hip-hop-evolution/">Mayotte en mode hip-hop avec la 12ème édition du festival Hip Hop Evolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La douzième édition du Hip Hop Evolution Festival poursuit son itinérance à travers Mayotte ce jeudi 30 avril, avec une programmation dense mêlant actions culturelles, spectacles et temps forts ouverts au public.</p>
<figure id="attachment_50685" aria-describedby="caption-attachment-50685" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50685" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1024x724.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-768x543.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1536x1086.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-2048x1448.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1068x755.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1920x1357.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1320x933.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50685" class="wp-caption-text">Le Battle en scène, très attendu, aura lieu ce vendredi 1 mai à la MJC de Kani-Kéli.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui la journée débute au Paradis des Makis à Iloni, avec des visites du centre de développement artistique et des ateliers BD animés par l’illustrateur Moniri M’Bae auprès des publics périscolaires. À la mi-journée, le festival se déplace au lycée Gustave Eiffel de Kahani avec le spectacle Nazirzongoé, suivi d’un temps d’échange avec les élèves, fidèle à l’esprit de transmission du festival.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vendredi 1er mai, rendez-vous à la MJC de Kani-Kéli pour l’un des moments les plus attendus : le Battle en scène. Initialement prévu en soirée, il se tiendra finalement de 15h à 17h (accueil du public dès 14h30). Cet événement rassemblera 72 jeunes danseurs et danseuses issus du programme <em>« Communes en danse »</em>, pour une rencontre spectaculaire autour du breakdance.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Dimanche : journée familles, avec 5 spectacles et un voulé collectif</strong></h3>
<figure id="attachment_50684" aria-describedby="caption-attachment-50684" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50684" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-724x1024.jpg 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-768x1086.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1086x1536.jpg 1086w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1448x2048.jpg 1448w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-696x985.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1068x1511.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1920x2716.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1320x1867.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-50684" class="wp-caption-text">Le programme du festival.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le week-end s’annonce particulièrement festif. Samedi 2 mai, à Bandraboua, des ateliers de danse gratuits (15h30–17h30) ouvriront l’après-midi, avant deux spectacles : Bwana Waziri à 17h30 et Huka à 18h15, deux créations ancrées dans les dynamiques artistiques de l’océan Indien.</p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche 3 mai, direction le Paradis des Makis à Iloni pour la grande journée familles autour d&rsquo;un voulé collectif (11h–17h). Cinq spectacles rythmeront la journée avec Souvnan’s (La Réunion), Izo Na Enshi (Anjouan), ainsi que Bata Bata, Pêcheur et Nambawane (Mayotte), dans une ambiance conviviale avec participation financière libre.</p>
<p style="text-align: justify;">La semaine suivante prolonge cette dynamique itinérante dans plusieurs communes. Le lundi 4 mai à Dapani, puis le mardi 5 mai à Chiconi, des ateliers gratuits seront suivis de représentations de Bwana Waziri, Souvnan’s, Huka, Vanibreak, Bata Bata et Milimz. Le festival fera ensuite escale à Mamoudzou le mercredi 6 mai, à Kahani le jeudi 7 mai, avant de se clôturer le vendredi 8 mai à Majimeouni (Sada) avec les spectacles de Pêcheur et Bwana Waziri.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, cette 12e édition propose 10 spectacles, 25 représentations gratuites, 15 ateliers de découverte, une battle breakdance et de nombreux temps de rencontre dans 11 villages de Mayotte, confirmant son ambition de faire vivre la culture hip-hop au plus près des habitants.</p>
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		<title>Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[eslcavage]]></category>
		<category><![CDATA[FATMA]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du Festival des arts traditionnels de Mayotte, une conférence a ravivé les mémoires de l’esclavage et de l’engagisme sur l’île. Entre héritage historique, enjeux de patrimonialisation et absence dans les programmes scolaires, la question de la transmission aux jeunes générations reste entière, dans un contexte social de plus en plus tendu.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 18ᵉ édition du Festival des arts traditionnels de Mayotte (FATMA), portée par le Département-Région et son Office culturel départemental dans le cadre des commémorations de l’abolition de l’esclavage à Mayotte, a débuté le samedi 25 avril au matin par une conférence intitulée : <em>« Esclavage et mémoire collective à Mayotte »</em>, organisée dans l’hémicycle Younoussa Bamana.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Animée par le docteur Abdou Salami Baco, cette matinée a d’abord permis de replonger au cœur de la réalité des plantations agricoles et sucrières dès 1841, avec l’arrivée des colons français sur l’île, grâce à l’intervention de Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte.</span></p>
<figure id="attachment_50541" aria-describedby="caption-attachment-50541" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50541" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg" alt="Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte." width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50541" class="wp-caption-text">La stèle sur l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage à Mayotte dans le jardin du Département-Région.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Elle a ensuite mis en lumière les enjeux du patrimoine culturel mahorais dans un territoire marqué par la succession de différentes « missions civilisationnelles », ayant tour à tour façonné Mayotte en colonie puis en espace au statut évolutif, traversé par d’importants mouvements de population. Une réflexion illustrée par la question soulevée par le directeur de la Culture, Mohamed M’trengoueni : quels éléments ont été laissés de côté, et lesquels ont été préservés ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Enfin, le docteur en sciences du langage, Mlaili Condro, et l’historien et archiviste, Inssa De N’Guizijou, ont mis en lumière le vocabulaire du quotidien — mots et expressions — qui portent encore les traces, souvent méconnues par la population, de la société coloniale et esclavagiste et qui forment une partie de la mémoire collective mahoraise actuelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ces interventions ont ouvert de nombreuses pistes de réflexion, tant sur l’histoire que sur l’identité et la culture de Mayotte, tout en soulignant la nécessité de rendre ces savoirs accessibles à tous, à travers la création de lieux, de monuments et de temps dédiés, afin de mieux comprendre, mais aussi interroger, son propre passé. À l’issue de ces échanges, une question essentielle a émergé : comment transmettre cette histoire aux jeunes générations ? Une attente qui, en 2026, demeure toujours sans réponse claire, alors même que les jeunes ont besoin de connaître leur histoire pour construire leur identité et bâtir la société de demain avec toutes les cartes en main.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Après l’esclavage, l’engagisme</strong></h2>
<figure id="attachment_2222" aria-describedby="caption-attachment-2222" style="width: 288px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2222" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png" alt="" width="288" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png 288w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-150x156.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-300x312.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere.png 490w" sizes="auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption id="caption-attachment-2222" class="wp-caption-text">Les vestiges de l&rsquo;usine sucrière d&rsquo;Hajangoua.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L’esclavage est aboli à Mayotte en 1846, dans une société alors structurée en trois grandes catégories : les élites aristocratiques, les hommes libres et les esclaves. <em>« Ces derniers, majoritairement originaires du Mozambique et de la côte Est de l’Afrique, représentaient plus de 2.300 individus sur une population totale estimée à environ 5.200 habitants »</em>, souligne Siti Yahaya Boinaïdi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Toutefois, cette abolition suscite de fortes tensions. Les propriétaires d’esclaves menacent de quitter l’île en emportant leur main-d’œuvre, faisant peser un risque majeur sur une économie largement fondée sur les plantations, notamment sucrières. Pour éviter une déstabilisation, l’administration coloniale met en place un nouveau dispositif : les esclaves sont affranchis mais doivent accepter des contrats de travail de trois à cinq ans dans les exploitations, présentés comme une étape vers une liberté complète. Officiellement, il s’agit d’employer des travailleurs libres. En réalité, ce système — qui marque les débuts de <em>« l’engagisme »</em> — prolonge des formes de dépendance : face au manque de main-d’œuvre, certains travailleurs sont recrutés parmi d’anciens esclaves, parfois issus de circuits clandestins ou de territoires où la traite est encore pratiquée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Malgré cela, le manque de main-d’œuvre se fait sentir et Mayotte signe un partenariat avec Anjouan pour faire venir des hommes travailler dans les plantations. Malgré les lois et l’abolition de l’esclavage, beaucoup de personnes arrivent à Dzaoudzi où elles signent des contrats mentionnant leur identité, leur travail, leur logement et leur rémunération avant d’être envoyées en Grande-Terre. Certains obtiennent même un lopin de terre »</em>, poursuit la responsable des archives orales.</span></p>
<figure id="attachment_50542" aria-describedby="caption-attachment-50542" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50542" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50542" class="wp-caption-text">Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ?, interroge Mohamed M’trengoueni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais dans les plantations, les conditions de vie et de travail sont similaires à celles de l’esclavage. Aux champs de 5 h à 19 h, sans interruption, la cadence est infernale. Le droit de pause est ignoré, voire interdit, les jours de repos aussi, et le salaire est souvent impayé. Les maltraitances sont nombreuses, l’accès aux soins rendu impossible ; des meurtres et des châtiments corporels ont lieu à l’abri des regards.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cet épisode est marqué par la révolte des travailleurs en 1856, menée par Bakari Koussou, ancien proche du sultan Andriantsoly et esclavagiste lui-même. Capturé avec d’autres insurgés, il est tué sur la place publique à Dzaoudzi, sous les yeux de la population. Son histoire reste peu présente dans l’espace public, où aucun monument ni aucune plaque ne l’honore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Patrimonialiser le patrimoine, un retard à combler</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Pourquoi ne fait-on rien pour valoriser le patrimoine ? »</em>, interroge Mohamed M’trengoueni, se demandant si les chaînes de l’esclavage sont <em>« complètement cassées »</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ? Mayotte et ses habitants se sont approprié ces cultures, en rejetant certaines et en empruntant d’autres. Mais leur mise en patrimoine est un processus scientifique et de transmission aux générations futures. Et si elles n’ont pas accès à ces informations, on aura du mal à les préserver »</em>, souligne-t-il. <em>« Il faut créer des lieux d’activités autour de cette histoire, des lieux de mémoire. Et pas juste des lieux sans intérêt, mais se demander : qu’est-ce que je veux en faire ? ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les derniers témoignages de l’engagisme ont été enregistrés par les Archives départementales auprès des derniers travailleurs. Ils sont d’autant plus précieux que les usines sucrières ont été détruites entre les années 1990 et 2000 pour construire des habitations. Certains sites, comme à Hajangoua, Dzoumogné, Soulou ou Kawéni, ont été abandonnés à la fin du XIXe siècle, après le passage d’un cyclone. Chido est venu accentuer les dégâts. Aujourd’hui, les intercommunalités sont chargées du développement touristique de ces vestiges.</span></p>
<figure id="attachment_47216" aria-describedby="caption-attachment-47216" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47216" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg" alt="Mayotte, patrimoine, restauration, machinerie usine sucrière," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47216" class="wp-caption-text">Dans l&rsquo;océan Indien, c&rsquo;est la machinerie de l’ancienne usine sucrière de Longoni de Mayotte qui a été choisie par le public pour bénéficier d&rsquo;une restauration lors de la 5e édition du Plus Grand Musée de France.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 3CO et le Pôle d’Excellence Rurale ont récemment permis à plusieurs éléments de l’ancienne usine de Longoni d’être sélectionnés lors de la cinquième édition du <em>Plus Grand Musée de France</em>, u</span>n concours visant à financer la restauration du patrimoine. L’usine d’Hajangoua avait, elle, bénéficié de 46.000 euros via le Loto du patrimoine en octobre 2022, sans être visitable aujourd’hui. Plus récemment, un ancien chemin de fer lié à l’usine de Dzoumogné a été découvert, tandis que la CRPA (Commission régionale du patrimoine et de l&rsquo;architecture) de Mayotte œuvre à la valorisation de ces vestiges. Mais cela semble encore bien insuffisant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au-delà du patrimoine matériel, c’est aussi l’immatériel qui est en jeu, à commencer par les langues. <em>« Des mots résidus de l’esclavage et de l’engagisme qui échappent à l’oubli et qui, réappropriés, prennent sens aujourd’hui »</em>, observe Mlaili Condro. Des termes comme « mshambara », devenu synonyme d’esclave, ou « gnon », issu du français, témoignent de cette mémoire toujours présente. <em>« L’histoire s’échappe par les mots, et il est intéressant d’en comprendre les réalités »</em>, souligne Inssa De N’Guizijou.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;histoire de Mayotte toujours absente des programmes scolaires</strong></h2>
<figure id="attachment_13595" aria-describedby="caption-attachment-13595" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-13595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg" alt="Gabriel Attal, Education nationale, Pacte, Mayotte, abaya" width="300" height="208" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-150x104.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-696x483.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-13595" class="wp-caption-text">Malgré une forte demande des élèves, l&rsquo;histoire de Mayotte n&rsquo;est pas dans les programmes scolaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais comment sensibiliser les plus jeunes à cet héritage alors que les programmes scolaires ne comportent aucun enseignement sur l’histoire de Mayotte ? questionnent plusieurs personnes dans la salle, dont une élève du lycée des Lumières. <em>« D’un point de vue pratique, les enseignants ne vont pas utiliser du temps scolaire pour un enseignement non évalué à la fin de l’année »</em>, répond l’historien. <em>« Le rectorat avait tenté l’expérience en maternelle, notamment via les langues, mais cela n’a pas été poursuivi et a été envisagé sur le temps périscolaire ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En réalité, la volonté semble faire défaut. </span>Pourtant, chaque langue contribue à sa manière à la construction des identités.<em> « C’est à nous de changer, de sauver nous-mêmes notre culture »</em>, interpelle Mlaili Condro. <em>« On ne peut pas connaître l’histoire de l’autre si on ne connaît pas sa propre histoire ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/">Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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