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	<title>Archives des culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 01:45:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Organisé ce vendredi au Port, un événement culturel a mis à l’honneur le débaa mahorais avec des groupes venus de Mayotte et de La Réunion. Chants religieux, danses traditionnelles et gastronomie ont rythmé cette journée dont l’objectif était de faire découvrir cette pratique. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/">Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le son des tari (percussions), les salouvas assortis et le parfum du jasmin ont marqué la première édition de la journée culturelle consacrée au débaa mahorais, organisée ce week-end au Port, à La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">L’événement s’est tenu autour d’un programme qui a mêlé danses, chants religieux, gastronomie et ateliers autour de la  beauté mahoraise. Au centre de la journée, le débaa, porté par des groupes de femmes, dont une délégation venue de Labattoir à Mayotte, a occupé la scène principale. À leurs côtés, plusieurs groupes venus de La Réunion ont également participé, signe d’une volonté d’ouvrir la pratique et de créer des passerelles entre les deux îles.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Un art rythmé par les chants religieux</strong></h2>
<figure id="attachment_51266" aria-describedby="caption-attachment-51266" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-51266" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51266" class="wp-caption-text">Le groupe de Debaa Madrassati Nabawiya a intégré des éventails à sa chorégraphie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le debaa repose sur une organisation précise, une cheffe d’orchestre donne le tempo, et l’ensemble des femmes chantent des textes religieux en hommage au prophète Mahomet, tout en assurant le rythme grâce à des percussions appelés « tari » et en construisant la chorégraphie par des mouvements de mains, des épaules et de la tête en synchronisation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Les participantes sont toutes habillées du même salouva, parées de bijoux en or, sans oublier le henné et les dessins faits à partir de Tani malandi (argile blanche) ou encore de Msindzano sur le visage.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Au-delà de la scène, le debaa est surtout une pratique transmise entre femmes de génération en génération, présente dans différents moments de la vie sociale, religieuse et culturelle à Mayotte. Il accompagne aussi bien les événements festifs que les rassemblements politiques. Même si la pratique est très codifiée, chaque groupe se l’approprie, en adaptant légèrement le rythme, les chorégraphies ou encore l’interprétation des chants. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui permet à cette pratique de traverser les générations.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Une journée de rencontre et de transmission</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La rencontre ne s’est pas limitée au chant et à la danse. En effet, des stands présents sur place ont permis de faire découvrir la gastronomie mahoraise à travers plusieurs plats et des desserts phares comme le<em> mkarara</em>. D&rsquo;autres espaces proposaient également des démonstrations autour de la mise en beauté mahoraise avec le henné, des tresses traditionnelles ou encore le <em>msindzano</em> utilisé comme masque de beauté.</p>
<figure id="attachment_51268" aria-describedby="caption-attachment-51268" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51268" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1024x668.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-768x501.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1536x1002.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1068x697.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1320x861.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51268" class="wp-caption-text">Le henné est une pratique phare de la mise en beauté mahoraise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les organisateurs, l’enjeu était d’ouvrir la pratique à un public plus large, au-delà des cercles déjà familiers du debaa. « <em>On voulait sortir d’un cadre fermé, où les personnes qui ne connaissent pas la culture peuvent parfois se sentir en dehors</em> », partage Bibi-Fatima Anli, présidente de la Fédération Solidarité communautés Océan Indien de l’Ouest à l&rsquo;initiative de la rencontre.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette logique, la journée a aussi intégré un concours destiné aux moins de 15 ans, une première édition pensée pour encourager la transmission à La Réunion et impliquer davantage les jeunes dans la pratique, alors qu’elle n’est pas toujours transmise dès l’enfance hors de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des échanges culturels dans un contexte social contrasté</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À La Réunion, le vivre-ensemble coexiste parfois avec des tensions entre communautés. Dans ce contexte, ces moments de partage culturel jouent un rôle nécessaire car ils permettent de créer du lien, dans un territoire où une forte diaspora mahoraise est présente.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par les participantes, qui décrivent la démarche comme un moyen de partage et de reconnaissance. <em>« Quand on connaît la culture de l’autre, ça crée du lien, ça enlève les préjugés et la peur », </em>confie Échati, membre du groupe Madrassati Imanya de Labattoir, insistant sur l’importance de faire connaître cette culture au-delà de son territoire d’origine. Pour le groupe de debaa, le voyage ne se résume pas au fait d&rsquo;être venu et d&rsquo;avoir performé devant un public. « <em>C’est une danse très symbolique pour nous. On la ressent au plus profond de nous et la partager ici, c’est quelque chose de fort </em>», ajoute-t-elle.</p>
<figure id="attachment_51259" aria-describedby="caption-attachment-51259" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51259" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51259" class="wp-caption-text"><em data-start="55" data-end="147">La délégation mahoraise a été rejointe par le groupe Mabânati Awaliya de la ville du Port.</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Présente également sur place, Marie Josée Karaké, représentante de la délégation de Mayotte à La Réunion, rappelle que ces initiatives participent à rendre visible la culture mahoraise dans l’espace réunionnais. « <em>La culture permet de décomplexer et de faire connaître Mayotte à La Réunion par ses traditions et sa culture. Mais aussi de montrer aux Réunionnais que c&rsquo;est certes une culture différente, mais elle a une place complémentaire dans les différentes cultures de La Réunion</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs ont dressé un premier bilan et envisagent déjà la suite de l&rsquo;événement. Malgré la qualité des échanges entre les communautés présentes, les organisateurs notent une participation du public créole réunionnais encore limitée, un point qui devra être amélioré lors de la prochaine édition, déjà envisagée prochainement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte en mode hip-hop avec la 12ème édition du festival Hip Hop Evolution</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/mayotte-en-mode-hip-hop-avec-la-12eme-edition-du-festival-hip-hop-evolution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop évolution]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Paradis des Makis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 30 avril au 8 mai 2026, le Hip Hop Evolution Festival #12 poursuit sa tournée à travers Mayotte avec une programmation riche et accessible à tous. Entre battle breakdance, ateliers gratuits, spectacles et grande journée familiale au Paradis des Makis, le week-end à venir s’annonce comme l’un des temps forts de cette édition itinérante.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La douzième édition du Hip Hop Evolution Festival poursuit son itinérance à travers Mayotte ce jeudi 30 avril, avec une programmation dense mêlant actions culturelles, spectacles et temps forts ouverts au public.</p>
<figure id="attachment_50685" aria-describedby="caption-attachment-50685" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50685" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1024x724.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-768x543.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1536x1086.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-2048x1448.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1068x755.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1920x1357.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Affiche-Festival-HHE-Battle-en-scene-1er-mai-Kani-Keli-1320x933.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50685" class="wp-caption-text">Le Battle en scène, très attendu, aura lieu ce vendredi 1 mai à la MJC de Kani-Kéli.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui la journée débute au Paradis des Makis à Iloni, avec des visites du centre de développement artistique et des ateliers BD animés par l’illustrateur Moniri M’Bae auprès des publics périscolaires. À la mi-journée, le festival se déplace au lycée Gustave Eiffel de Kahani avec le spectacle Nazirzongoé, suivi d’un temps d’échange avec les élèves, fidèle à l’esprit de transmission du festival.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vendredi 1er mai, rendez-vous à la MJC de Kani-Kéli pour l’un des moments les plus attendus : le Battle en scène. Initialement prévu en soirée, il se tiendra finalement de 15h à 17h (accueil du public dès 14h30). Cet événement rassemblera 72 jeunes danseurs et danseuses issus du programme <em>« Communes en danse »</em>, pour une rencontre spectaculaire autour du breakdance.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Dimanche : journée familles, avec 5 spectacles et un voulé collectif</strong></h3>
<figure id="attachment_50684" aria-describedby="caption-attachment-50684" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50684" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-724x1024.jpg 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-768x1086.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1086x1536.jpg 1086w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1448x2048.jpg 1448w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-696x985.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1068x1511.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1920x2716.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-1320x1867.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-PROGRAMME-FESTIVAL-HHE-2026-scaled.jpg 1810w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-50684" class="wp-caption-text">Le programme du festival.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le week-end s’annonce particulièrement festif. Samedi 2 mai, à Bandraboua, des ateliers de danse gratuits (15h30–17h30) ouvriront l’après-midi, avant deux spectacles : Bwana Waziri à 17h30 et Huka à 18h15, deux créations ancrées dans les dynamiques artistiques de l’océan Indien.</p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche 3 mai, direction le Paradis des Makis à Iloni pour la grande journée familles autour d&rsquo;un voulé collectif (11h–17h). Cinq spectacles rythmeront la journée avec Souvnan’s (La Réunion), Izo Na Enshi (Anjouan), ainsi que Bata Bata, Pêcheur et Nambawane (Mayotte), dans une ambiance conviviale avec participation financière libre.</p>
<p style="text-align: justify;">La semaine suivante prolonge cette dynamique itinérante dans plusieurs communes. Le lundi 4 mai à Dapani, puis le mardi 5 mai à Chiconi, des ateliers gratuits seront suivis de représentations de Bwana Waziri, Souvnan’s, Huka, Vanibreak, Bata Bata et Milimz. Le festival fera ensuite escale à Mamoudzou le mercredi 6 mai, à Kahani le jeudi 7 mai, avant de se clôturer le vendredi 8 mai à Majimeouni (Sada) avec les spectacles de Pêcheur et Bwana Waziri.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, cette 12e édition propose 10 spectacles, 25 représentations gratuites, 15 ateliers de découverte, une battle breakdance et de nombreux temps de rencontre dans 11 villages de Mayotte, confirmant son ambition de faire vivre la culture hip-hop au plus près des habitants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/mayotte-en-mode-hip-hop-avec-la-12eme-edition-du-festival-hip-hop-evolution/">Mayotte en mode hip-hop avec la 12ème édition du festival Hip Hop Evolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[eslcavage]]></category>
		<category><![CDATA[FATMA]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50513</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du Festival des arts traditionnels de Mayotte, une conférence a ravivé les mémoires de l’esclavage et de l’engagisme sur l’île. Entre héritage historique, enjeux de patrimonialisation et absence dans les programmes scolaires, la question de la transmission aux jeunes générations reste entière, dans un contexte social de plus en plus tendu.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 18ᵉ édition du Festival des arts traditionnels de Mayotte (FATMA), portée par le Département-Région et son Office culturel départemental dans le cadre des commémorations de l’abolition de l’esclavage à Mayotte, a débuté le samedi 25 avril au matin par une conférence intitulée : <em>« Esclavage et mémoire collective à Mayotte »</em>, organisée dans l’hémicycle Younoussa Bamana.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Animée par le docteur Abdou Salami Baco, cette matinée a d’abord permis de replonger au cœur de la réalité des plantations agricoles et sucrières dès 1841, avec l’arrivée des colons français sur l’île, grâce à l’intervention de Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte.</span></p>
<figure id="attachment_50541" aria-describedby="caption-attachment-50541" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50541" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg" alt="Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte." width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50541" class="wp-caption-text">La stèle sur l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage à Mayotte dans le jardin du Département-Région.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Elle a ensuite mis en lumière les enjeux du patrimoine culturel mahorais dans un territoire marqué par la succession de différentes « missions civilisationnelles », ayant tour à tour façonné Mayotte en colonie puis en espace au statut évolutif, traversé par d’importants mouvements de population. Une réflexion illustrée par la question soulevée par le directeur de la Culture, Mohamed M’trengoueni : quels éléments ont été laissés de côté, et lesquels ont été préservés ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Enfin, le docteur en sciences du langage, Mlaili Condro, et l’historien et archiviste, Inssa De N’Guizijou, ont mis en lumière le vocabulaire du quotidien — mots et expressions — qui portent encore les traces, souvent méconnues par la population, de la société coloniale et esclavagiste et qui forment une partie de la mémoire collective mahoraise actuelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ces interventions ont ouvert de nombreuses pistes de réflexion, tant sur l’histoire que sur l’identité et la culture de Mayotte, tout en soulignant la nécessité de rendre ces savoirs accessibles à tous, à travers la création de lieux, de monuments et de temps dédiés, afin de mieux comprendre, mais aussi interroger, son propre passé. À l’issue de ces échanges, une question essentielle a émergé : comment transmettre cette histoire aux jeunes générations ? Une attente qui, en 2026, demeure toujours sans réponse claire, alors même que les jeunes ont besoin de connaître leur histoire pour construire leur identité et bâtir la société de demain avec toutes les cartes en main.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Après l’esclavage, l’engagisme</strong></h2>
<figure id="attachment_2222" aria-describedby="caption-attachment-2222" style="width: 288px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2222" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png" alt="" width="288" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png 288w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-150x156.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-300x312.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere.png 490w" sizes="auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption id="caption-attachment-2222" class="wp-caption-text">Les vestiges de l&rsquo;usine sucrière d&rsquo;Hajangoua.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L’esclavage est aboli à Mayotte en 1846, dans une société alors structurée en trois grandes catégories : les élites aristocratiques, les hommes libres et les esclaves. <em>« Ces derniers, majoritairement originaires du Mozambique et de la côte Est de l’Afrique, représentaient plus de 2.300 individus sur une population totale estimée à environ 5.200 habitants »</em>, souligne Siti Yahaya Boinaïdi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Toutefois, cette abolition suscite de fortes tensions. Les propriétaires d’esclaves menacent de quitter l’île en emportant leur main-d’œuvre, faisant peser un risque majeur sur une économie largement fondée sur les plantations, notamment sucrières. Pour éviter une déstabilisation, l’administration coloniale met en place un nouveau dispositif : les esclaves sont affranchis mais doivent accepter des contrats de travail de trois à cinq ans dans les exploitations, présentés comme une étape vers une liberté complète. Officiellement, il s’agit d’employer des travailleurs libres. En réalité, ce système — qui marque les débuts de <em>« l’engagisme »</em> — prolonge des formes de dépendance : face au manque de main-d’œuvre, certains travailleurs sont recrutés parmi d’anciens esclaves, parfois issus de circuits clandestins ou de territoires où la traite est encore pratiquée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Malgré cela, le manque de main-d’œuvre se fait sentir et Mayotte signe un partenariat avec Anjouan pour faire venir des hommes travailler dans les plantations. Malgré les lois et l’abolition de l’esclavage, beaucoup de personnes arrivent à Dzaoudzi où elles signent des contrats mentionnant leur identité, leur travail, leur logement et leur rémunération avant d’être envoyées en Grande-Terre. Certains obtiennent même un lopin de terre »</em>, poursuit la responsable des archives orales.</span></p>
<figure id="attachment_50542" aria-describedby="caption-attachment-50542" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50542" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50542" class="wp-caption-text">Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ?, interroge Mohamed M’trengoueni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais dans les plantations, les conditions de vie et de travail sont similaires à celles de l’esclavage. Aux champs de 5 h à 19 h, sans interruption, la cadence est infernale. Le droit de pause est ignoré, voire interdit, les jours de repos aussi, et le salaire est souvent impayé. Les maltraitances sont nombreuses, l’accès aux soins rendu impossible ; des meurtres et des châtiments corporels ont lieu à l’abri des regards.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cet épisode est marqué par la révolte des travailleurs en 1856, menée par Bakari Koussou, ancien proche du sultan Andriantsoly et esclavagiste lui-même. Capturé avec d’autres insurgés, il est tué sur la place publique à Dzaoudzi, sous les yeux de la population. Son histoire reste peu présente dans l’espace public, où aucun monument ni aucune plaque ne l’honore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Patrimonialiser le patrimoine, un retard à combler</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Pourquoi ne fait-on rien pour valoriser le patrimoine ? »</em>, interroge Mohamed M’trengoueni, se demandant si les chaînes de l’esclavage sont <em>« complètement cassées »</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ? Mayotte et ses habitants se sont approprié ces cultures, en rejetant certaines et en empruntant d’autres. Mais leur mise en patrimoine est un processus scientifique et de transmission aux générations futures. Et si elles n’ont pas accès à ces informations, on aura du mal à les préserver »</em>, souligne-t-il. <em>« Il faut créer des lieux d’activités autour de cette histoire, des lieux de mémoire. Et pas juste des lieux sans intérêt, mais se demander : qu’est-ce que je veux en faire ? ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les derniers témoignages de l’engagisme ont été enregistrés par les Archives départementales auprès des derniers travailleurs. Ils sont d’autant plus précieux que les usines sucrières ont été détruites entre les années 1990 et 2000 pour construire des habitations. Certains sites, comme à Hajangoua, Dzoumogné, Soulou ou Kawéni, ont été abandonnés à la fin du XIXe siècle, après le passage d’un cyclone. Chido est venu accentuer les dégâts. Aujourd’hui, les intercommunalités sont chargées du développement touristique de ces vestiges.</span></p>
<figure id="attachment_47216" aria-describedby="caption-attachment-47216" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47216" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg" alt="Mayotte, patrimoine, restauration, machinerie usine sucrière," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47216" class="wp-caption-text">Dans l&rsquo;océan Indien, c&rsquo;est la machinerie de l’ancienne usine sucrière de Longoni de Mayotte qui a été choisie par le public pour bénéficier d&rsquo;une restauration lors de la 5e édition du Plus Grand Musée de France.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 3CO et le Pôle d’Excellence Rurale ont récemment permis à plusieurs éléments de l’ancienne usine de Longoni d’être sélectionnés lors de la cinquième édition du <em>Plus Grand Musée de France</em>, u</span>n concours visant à financer la restauration du patrimoine. L’usine d’Hajangoua avait, elle, bénéficié de 46.000 euros via le Loto du patrimoine en octobre 2022, sans être visitable aujourd’hui. Plus récemment, un ancien chemin de fer lié à l’usine de Dzoumogné a été découvert, tandis que la CRPA (Commission régionale du patrimoine et de l&rsquo;architecture) de Mayotte œuvre à la valorisation de ces vestiges. Mais cela semble encore bien insuffisant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au-delà du patrimoine matériel, c’est aussi l’immatériel qui est en jeu, à commencer par les langues. <em>« Des mots résidus de l’esclavage et de l’engagisme qui échappent à l’oubli et qui, réappropriés, prennent sens aujourd’hui »</em>, observe Mlaili Condro. Des termes comme « mshambara », devenu synonyme d’esclave, ou « gnon », issu du français, témoignent de cette mémoire toujours présente. <em>« L’histoire s’échappe par les mots, et il est intéressant d’en comprendre les réalités »</em>, souligne Inssa De N’Guizijou.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;histoire de Mayotte toujours absente des programmes scolaires</strong></h2>
<figure id="attachment_13595" aria-describedby="caption-attachment-13595" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-13595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg" alt="Gabriel Attal, Education nationale, Pacte, Mayotte, abaya" width="300" height="208" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-150x104.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-696x483.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-13595" class="wp-caption-text">Malgré une forte demande des élèves, l&rsquo;histoire de Mayotte n&rsquo;est pas dans les programmes scolaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais comment sensibiliser les plus jeunes à cet héritage alors que les programmes scolaires ne comportent aucun enseignement sur l’histoire de Mayotte ? questionnent plusieurs personnes dans la salle, dont une élève du lycée des Lumières. <em>« D’un point de vue pratique, les enseignants ne vont pas utiliser du temps scolaire pour un enseignement non évalué à la fin de l’année »</em>, répond l’historien. <em>« Le rectorat avait tenté l’expérience en maternelle, notamment via les langues, mais cela n’a pas été poursuivi et a été envisagé sur le temps périscolaire ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En réalité, la volonté semble faire défaut. </span>Pourtant, chaque langue contribue à sa manière à la construction des identités.<em> « C’est à nous de changer, de sauver nous-mêmes notre culture »</em>, interpelle Mlaili Condro. <em>« On ne peut pas connaître l’histoire de l’autre si on ne connaît pas sa propre histoire ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/">Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Machouma]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tifi]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine culturel immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pratique artistique et spirituelle exclusivement féminine, le Debaa rythme la vie quotidienne et les grands événements à Mayotte, tout en affirmant l’identité culturelle de l’île et en gagnant progressivement en visibilité nationale et internationale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Danse emblématique de la culture mahoraise, le Debaa a été inscrit à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel (PCI) en mars 2025. Le 17 décembre dernier, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a accueilli à Paris les représentants de pratiques nouvellement reconnues. Parmi celles-ci trois sont originaires de Mayotte : le Debaa des femmes, le sel de Bandrélé ainsi que le Tani Malandi de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un art de vivre qui rythme les moments forts</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Apparu au début du 20ème siècle, il accompagne les moments importants de la vie des Mahorais comme les mariages, les retours de pèlerinage, la réussite scolaire, la naissance d’un enfant, les événements politiques ou encore les cérémonies de deuil. Mais il ne se limite pas au chant et à la danse, c’est un véritable art de vivre. Porté par des influences africaines, de l’océan Indien et du monde arabo-musulman, le Debaa s’affirme comme un élément central de l’identité culturelle locale de l&rsquo;île aux parfums.</p>
<figure id="attachment_46348" aria-describedby="caption-attachment-46348" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46348" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46348" class="wp-caption-text">Rachida Dati a reçu la quatrième vice-présidente chargée des Sports, Culture et Jeunesse, Zouhourya Moyad Ben et Faridy Attoumane délégué de la délégation de Mayotte à Paris. (CR Photo : Délégation de Mayotte à Paris).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, la préparation commence bien avant la cérémonie avec les invitations, les répétitions et les déplacements. Les répétitions ont lieu plusieurs fois par semaine, le soir ou le week-end, et mobilisent parfois les jours fériés.  Le jour J, les femmes se rassemblent sous le ɓandra-ɓandra (le chapiteau) et chantent au rythme des percussions appelées « tari » en suivant les indications d&rsquo;une cheffe de choeur. La majorité des textes louent le prophète Mahomet et célèbrent l’amour, la sagesse ou encore la spiritualité, accompagnés de mouvements mêlant la tête, les mains et les épaules. Chaque chant est unique, et les troupes innovent régulièrement pour créer de nouvelles chorégraphies, afin de surprendre le public et renouveler la pratique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un patrimoine vivant et transmis</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Zawadi, 80 ans, ancienne maitresse d&rsquo;école coranique, le Debaa est bien plus qu’une danse. « <em>C’est un moment de partage entre femmes, de joie, de tradition, on met nos plus beaux bijoux en or et nos plus beaux salouvas. Je suis toujours heureuse d’y participer, c’est une part importante de ma vie », </em>raconte la Mahoraise. Elle confie aussi l’importance de la reconnaissance officielle pour Mayotte. « <em> Ça me touche énormément car ça montre que nos traditions sont respectées et qu’on les perpétue. J’ai transmis ma passion à ma fille et à ma petite-fille, et c&rsquo;est comme ça que notre patrimoine ne se perdra jamais</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La pratique ne se limite pas aux grandes cérémonies, elle accompagne aussi la vie quotidienne que ce soit pour bercer un enfant, encourager les tâches domestiques, ou ponctuer des moments passifs comme les trajets en voiture. La pratique occupe également une place dans l’histoire sociale et politique de l’île. Durant la période des « Chatouilleuses », celui-ci accompagnait fréquemment les réunions et rassemblements, aux côtés du Mawlida Shenge, et résonnait lors de ces moments de mobilisation collective.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="562" data-end="626"><strong>Visibilité, événements et avenir </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En 2009, ce patrimoine a été récompensé par le Prix France Musique des musiques du monde, attestant de son rayonnement artistique. Pour contribuer à sa visibilité, l&rsquo;Assemblée de Mayotte a soutenu une tournée internationale entre 2008 et 2012, avec la sortie d’un disque primé par France Musique, et l’accueil d’une installation artistique au musée de Mayotte situé à Dzaoudzi entre 2015 et 2017. Le Debaa est régulièrement présenté lors d’événements culturels organisés par les communes, et a également été mis en scène au Salon du tourisme ainsi qu’au Salon de la plongée, contribuant à sa visibilité auprès d&rsquo;un public national.</p>
<figure id="attachment_2456" aria-describedby="caption-attachment-2456" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2456" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1.jpg 566w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-2456" class="wp-caption-text">Le concours Uzuri Wa Debaa a été lancé en 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des événements récents continuent à renforcer cette visibilité. En effet, depuis 2024, le concours « Uzuri Wa Debaa », diffusé sur Mayotte La 1ère, réunit des « chamas » (troupes) de toute l’île qui se confrontent chacun leur tour. Pendant le Ramadan, le chant résonne dans les rues, à la radio et à la télévision, une école de Debaa a même ouvert ses portes, il y&rsquo;a quelques mois à Bambo Ouest, au sud l&rsquo;île pour continuer la transmission de la pratique aux plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’inscription à l’inventaire national est le fruit d’un travail mené par le musée de Mayotte (MuMA), avec le soutien de la Direction des affaires culturelles (DAC) et l’implication des communautés locales. Cette reconnaissance pourrait également ouvrir la voie à une future candidature auprès de l’UNESCO, rejoignant le Mawlida Shenge qui y figure depuis 2022.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Petite-Terre mise sur un « livret » pour soutenir le local</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/petite-terre-mise-sur-un-livret-pour-faire-consommer-local/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 01:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livret des offres touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Office de Tourisme de Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43987</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Office de tourisme de Petite-Terre a lancé son premier "livret des Offres Touristiques". Un document pensé pour regrouper les offres locales, encourager la consommation sur le territoire et soutenir les acteurs touristiques, dans un contexte de relance économique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/petite-terre-mise-sur-un-livret-pour-faire-consommer-local/">Petite-Terre mise sur un « livret » pour soutenir le local</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Office de tourisme de Petite-Terre a publié son<em> « livret des Offres Touristiques »</em> mercredi 24 décembre. Celui-ci rassemble, en un seul support, une large sélection d’hébergements, de restaurants et d’activités proposées sur le territoire. Pour la structure l&rsquo;objectif est de faciliter l’accès aux offres locales et renforcer l’économie touristique de Petite-Terre. Le document se veut volontairement large et s’adresse à des publics variés, des habitants  aux visiteurs de passage ou en séjour, aux familles, aux groupes, aux jeunes, tout simplement à toutes celles et ceux qui souhaitent « consommer local ».</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un projet construit avec les acteurs du territoire</strong></h3>
<figure id="attachment_43989" aria-describedby="caption-attachment-43989" style="width: 298px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-43989 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-298x300.jpg" alt="Mayotte, tourisme, Petite-Terre, " width="298" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-298x300.jpg 298w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-150x151.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-768x773.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-300x302.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299-696x700.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3299.jpg 986w" sizes="auto, (max-width: 298px) 100vw, 298px" /><figcaption id="caption-attachment-43989" class="wp-caption-text">Page de couverture du « livret des Offres Touristiques ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ce support est le fruit d’un travail mené en collaboration avec les hébergeurs, restaurateurs, prestataires d’activités et associations du secteur. <em>« Nous avons lancé ce livret pour faire consommer sur Petite-Terre et relancer l’économie locale après le cyclone Chido, même si le projet avait commencé bien avant »,</em> explique Rabya Soilihi, directrice par intérim de l’Office de tourisme de Petite-Terre. Le projet a nécessité du temps et de nombreux échanges : <em>« Nous avons voulu être sûrs de bien faire les choses et de travailler avec un maximum de prestataires »</em>, ajoute-t-elle. Plusieurs réunions ont été organisées, parfois reportées, avant de convaincre les acteurs locaux d’intégrer le livret. Si certaines collaborations se sont mises en place facilement, d’autres ont demandé davantage d’explications, notamment sur les conditions et les objectifs du dispositif.</p>
<p style="text-align: justify;">Le livret propose six différents séjours, pensés pour répondre aux attentes de publics variés : enfants, adultes, groupes ou visiteurs individuels. Chaque séjour correspond à un type de prestations qu&rsquo;elles soient aériennes, nautiques, terrestres ou culturelles. L’idée est de proposer des offres structurées et lisibles. <em>« Jusqu’à présent, il n’y avait pas vraiment de packaging. Les gens cherchaient eux-mêmes les activités. Là, on a voulu organiser des séjours pour que ce soit plus clair et plus concentré »</em>, nous a-t-elle partagé.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Des offres encadrées pour encourager la consommation locale</strong></h3>
<figure id="attachment_43990" aria-describedby="caption-attachment-43990" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43990" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3286-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43990" class="wp-caption-text">Rabya Soilihi dans son bureau travaillant sur les bons de réductions.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour bénéficier des offres proposées certaines conditions doivent être respectées. Le visiteur doit avoir réservé un hébergement touristique situé sur la Petite-Terre, puis contacter l’Office de tourisme qui joue un rôle d’intermédiaire avec les partenaires. Une fois la réservation confirmée, celui-ci pourra bénéficier d’une réduction de -10 % sur les activités touristiques et la restauration, auprès des prestataires de son choix. L&rsquo;organisme touristique ne vend pas directement les prestations, mais assure la mise en relation et la coordination avec les acteurs locaux. Les coordonnées des partenaires figurent à la fin du livret, afin de faciliter les prises de contact. Hébergeurs, restaurateurs, prestataires d’activités et associations culturelles y sont référencés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3882" data-end="4412">Au-delà d’un simple guide, ce livret s’inscrit dans une démarche économique plus large. « <em>Le but est de renforcer l’activité touristique sur Petite-Terre, d’inciter la population locale et les visiteurs à consommer sur place et de favoriser la circulation économique entre les différents acteurs</em> », a souligné la jeune femme. Selon Rabya Soilihi, le président de l’office, Saïd Salim a beaucoup insisté pour relancer le projet après le passage du cyclone Chido, afin de redonner de la visibilité aux entreprises fortement impactées.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="3882" data-end="4412"><strong>Faire découvrir Petite-Terre autrement</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le public visé est avant tout local :<em> « Il y a encore beaucoup de résidents d&rsquo;ici qui ne connaissent pas certains sites emblématiques comme le lac Dziani »</em>, a confié la directrice. Le livret des Offres Touristiques, donc été pensé pour encourager les mahorais à redécouvrir leur territoire, tout en séduisant les visiteurs de passage. La visée est également d’inciter les nouveaux arrivants à rester une ou deux nuits sur Petite-Terre avant de rejoindre Grande-Terre : « <em>Beaucoup arrivent par l’aéroport et repartent directement. Pourtant, il y a énormément de choses à faire ici</em> », nous a expliqué Rabya Soilihi, évoquant aussi l’intérêt de séjourner sur place avant un vol, plutôt que de subir l’attente de la barge. Les associations culturelles occupent aussi une place importante dans le dispositif, avec des propositions d’initiations aux danses et chants traditionnels de Mayotte. Une manière de faire participer les visiteurs et de valoriser la culture locale.</p>
<figure id="attachment_43988" aria-describedby="caption-attachment-43988" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43988" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_3287-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43988" class="wp-caption-text">L&rsquo;accueil de l&rsquo;office de tourisme de petite-terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5432" data-end="5907">Pour Sabrina Keisler, agente polyvalente à l’Office de tourisme de Petite-Terre, cette initiative répond à une évolution des pratiques touristiques : « <em>Aujourd’hui, les gens aiment découvrir et faire des activités. Petite-Terre était un endroit que beaucoup ne connaissaient pas vraiment</em> ». Randonnées, activités nautiques ou aériennes, comme l’ULM, font partie des expériences de plus en plus recherchées : « <em>Il y a eu plus de changements qu’avant</em> », a-t-elle observé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5909" data-end="6197">Depuis son lancement, le livret suscite déjà l’intérêt de certains visiteurs et prestataires. L’Office de tourisme espère désormais qu’il sera largement partagé, afin d’augmenter la visibilité des acteurs locaux et de soutenir l’activité touristique, notamment en période de basse saison.</p>
<p data-start="5909" data-end="6197">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Petits pays, grandes découvertes : Mayotte vue par ses enfants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/05/petits-pays-grandes-decouvertes-mayotte-vue-par-ses-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 02:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Mon Petit Péyi]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la Nouvelle-Calédonie à Mayotte, les élèves deviennent reporters le temps d’un atelier et participent à la création d’un magazine qui révèle la richesse et la diversité culturelle des Outre-mer, entre faune, gastronomie et traditions locales. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son salon en France hexagonale, entre mails, messages WhatsApp et recherches internet, Tessy Desfontaines, 35 ans, jongle avec passion entre son quotidien de mère, son travail et son rôle de créatrice de magazine. Partie de la Guadeloupe il y&rsquo;a 12 ans pour ses études, elle y est restée pour le travail et la famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Titulaire d’un Master en environnement et assistante en ressources humaines, son parcours n’avait rien de linéaire et ne la prédestinait pas à la création d’un magazine pour enfants. Pourtant, c’est précisément ce chemin atypique qui a façonné son projet : transmettre la richesse culturelle des territoires ultramarins à la nouvelle génération. «<em> Quand ma fille est née, je me suis vraiment posée la question de la transmission culturelle </em>», confie la jeune femme. Sa fille, dont les deux parents sont originaires de Guadeloupe, grandit ainsi avec une double culture.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>« Petit Péyi Magazine » : découvrir les Outre-mer autrement</strong></h3>
<figure id="attachment_42405" aria-describedby="caption-attachment-42405" style="width: 267px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-42405 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg 267w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-913x1024.jpg 913w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-768x862.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-150x168.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-300x337.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-696x781.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-1068x1198.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 267px) 100vw, 267px" /><figcaption id="caption-attachment-42405" class="wp-caption-text">Le magazine « Mon Petit Péyi », premier numéro sur la Nouvelle-Calédonie. Crédit Photo : Tessy Desfontaines</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2517" data-end="3170">Fondatrice de « Petit Péyi Magazine », Tessy Desfontaines propose un ouvrage jeunesse qui explore un territoire ultramarin par numéro. «  <em>Le premier numéro était sur la Nouvelle-Calédonie, le deuxième sur la Guadeloupe et le troisième, que nous préparons actuellement, sera consacré à Mayotte et verra le jour en 2026 ! </em>», nous a expliqué la fondatrice. L’objectif est simple : aller au-delà des cartes postales et montrer aux enfants que chaque île possède une richesse culturelle, patrimoniale et naturelle uniques. Pour cela, elle recherche des illustrateurs locaux pour chaque ouvrage afin de restituer fidèlement l’identité visuelle et culturelle de la région. Les magazines se construisent comme un portrait illustré avec des images, des jeux, des recettes et des informations adaptées aux plus petits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1619" data-end="2392">Avant même la rédaction, la créatrice organise l’atelier « Mon péyi en jeux », une étape par laquelle les élèves de l&rsquo;école publique de Tsararano dans la commune de Dembéni se penchent actuellement. Cette activité, à la fois pédagogique et ludique, invite les enfants à devenir de véritables reporters de leur territoire. Ils explorent l’île, répondent à des questions sur sa faune, sa flore, sa gastronomie ou ses personnalités emblématiques, et créent un portrait artistique libre et créatif de leur culture. « <em>Ce sont des éponges, ils ont envie de découvrir et de participer. Je voulais que ce magazine soit écrit par les enfants, pour les enfants</em> », a partagé la Guadeloupéenne. La communication avec les enseignants se fait entièrement à distance via mails, WhatsApp et supports pédagogiques.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="3093" data-end="3125"><strong>Mayotte sous les projecteurs</strong></h3>
<figure id="attachment_42409" aria-describedby="caption-attachment-42409" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42409" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42409" class="wp-caption-text">Atelier « Mon péyi en jeux » avec les élèves de Tsararano.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Le choix de Mayotte pour la troisième édition n’est pas anodin. La jeune femme souhaite mettre en avant un territoire peu représenté dans les médias, selon elle, et encourager les enfants à s’intéresser à des cultures différentes de la leur. Après une première partie consacrée à un tour de l&rsquo;île, les élèves passeront à la création de leur portrait imagé du département, identifiant par exemple une fleur, un plat, une personnalité connue et d’autres éléments en lien avec les traditions.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Tessy Desfontaines se chargera ensuite de rédiger les articles du magazine à partir de ces contributions, enrichis par ses propres recherches pour rendre le contenu accessible et ludique. La visée est double : permettre aux petits lecteurs de découvrir la biodiversité, les langues locales, tout en donnant aux enfants de Mayotte la fierté de voir leur île représentée : «<em> même si l’île est petite, sa richesse culturelle, naturelle et patrimoniale est immense. Les enfants peuvent être fiers de ce qu’ils partagent </em>».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1512" data-end="2159"><strong>Vers de nouveaux horizons</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1338">Si le chemin de l’édition jeunesse semble passionnant, il n’est pas sans obstacles. La création d’entreprise a demandé à la jeune femme de se familiariser avec un univers qu’elle ne connaissait pas. « <em>Au début, on découvre au fur et à mesure, on se fait aider par des entreprises et des associations spécialisées dans l’accompagnement des créateurs</em> », nous a-t-elle confié. Elle doit également convaincre certains interlocuteurs de l’intérêt de son projet, qui dépasse largement la simple valorisation des territoires ultramarins, ce qui fait que pour l’instant, le projet est financé par ses propres moyens et par des partenaires privés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1340" data-end="1857">Pour autant, les retours sont encourageants : le cas des enseignants et participants de Dembeni qui lui ont  témoigné de leur enthousiasme . « <em>Les élèves sont curieux, impliqués et fiers de participer à la création d’un magazine qui parle de chez eux, et les enseignants apprécient d’avoir un outil à la fois ludique et pédagogique, parfaitement intégré au parcours scolaire</em> », a souligné Tessy Desfontaines. Elle, de son côté, voit chaque volet comme une découverte  : « <em>Même moi, je découvre de nouvelles choses sur chaque territoire en rédigeant</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2161" data-end="2543">Et les ambitions ne s’arrêtent pas là, l&rsquo;initiative pourrait bientôt être proposée dans d’autres communes et établissements de l&rsquo;île, notamment en Petite-Terre, tandis que le magazine prévoit de futurs hors-séries sur des îles francophones en dehors des Outre-mer.</p>
<p data-start="2161" data-end="2543">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Le court-métrage Haraka Haraka sélectionné au Quibdó África Film Festival en Colombie</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/le-court-metrage-haraka-haraka-selectionne-au-quibdo-africa-film-festival-en-colombie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 08:53:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Haraka Haraka]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=36437</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le cinéma Mahorais continue son rayonnement hors de ses frontières. « Après les prestigieuses sélections festivalières du mois d&#8217;août à Lausanne, Accra, Kaduna et Maputo, nous sommes très heureux pour cette rentrée, de vous en annoncer que  le court-métrage documentaire hybride mahorais « HARAKA HARAKA » réalisé par Germain Le Carpentier  produit par Fundi, sera en sélection documentaire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/le-court-metrage-haraka-haraka-selectionne-au-quibdo-africa-film-festival-en-colombie/">Le court-métrage Haraka Haraka sélectionné au Quibdó África Film Festival en Colombie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le cinéma Mahorais continue son rayonnement hors de ses frontières. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Après les prestigieuses sélections festivalières du mois d&rsquo;août à Lausanne, Accra, Kaduna et Maputo, nous sommes très heureux pour cette rentrée, de vous en annoncer que  le court-métrage documentaire hybride mahorais </span></i><a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/72156"><i><span style="font-weight: 400;">« HARAKA HARAKA » </span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">réalisé par Germain Le Carpentier  produit par Fundi, sera en sélection documentaire au </span></i><a href="https://www.quibdoafricafilmfestival.com/es/selection-2025"><i><span style="font-weight: 400;">Quibdó África Film Festival</span></i></a><i><span style="font-weight: 400;"> qui aura lieu du 16 au 20 septembre 2025 en Colombie »,</span></i><span style="font-weight: 400;"> se réjouit l’équipe du film.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Grâce au soutien de La Région Réunion, le distributeur La Kourmétragerie a pu assurer la création des sous-titres en espagnol »</span></i><span style="font-weight: 400;">, précise l’équipe.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Cette manifestation invite à explorer cet espace symbolique de rencontres entre l&rsquo;Afrique et sa diaspora à travers des projections de films, des ateliers, des conférences et des expositions artistiques dans une aventure vers l&rsquo;inconnu, dans un voyage oscillant entre passé, présent et futur vers un lieu qui est à la fois mémoire et représentation ; un lieu qui nous invite à voir ce que nous avons été et ce que nous avons réussi à être ».</span></i></p>
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		<title>Trois jeunes Mahoraises de retour de Zanzibar après leur mission de Service Civique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/30/trois-jeunes-mahoraises-de-retour-de-zanzibar-apres-leur-mission-de-service-civique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 09:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[échange]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Zanzibar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à l'association Mayotte Entraide Etudiants, trois jeunes Mahoraises ont passé plusieurs mois à Zanzibar dans le cadre d’une mission de Service Civique International. Elles ont participé à des actions de sensibilisation à l’environnement, de recyclage, de plantation de mangroves, ainsi qu’à des échanges culturels et linguistiques avec les habitants. De quoi renforcer les liens entre Mayotte et Zanzibar.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis avril 2025, trois jeunes Mahoraises, Razikina Inssa, Baraka Issilamou et Nida-Sarayta Soifia, participent à une mission de Service Civique International à Zanzibar, organisée par l’association Mayotte Entraide Étudiants (M2E) en partenariat avec la Zanzibar Ocean Protection Foundation.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative s’inscrit dans la continuité des échanges internationaux menés par M2E avec la Tanzanie en 2022 et 2023, et vise à renforcer la coopération dans la zone océan Indien tout en promouvant l’engagement citoyen et la solidarité internationale.</p>
<figure id="attachment_35938" aria-describedby="caption-attachment-35938" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-35938" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--300x225.jpg" alt="Zanzibar, échange, M2E, culture, service-civique, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2--265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-2-.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-35938" class="wp-caption-text">Un service civique rendu possible par l&rsquo;association Mayotte Entraide Etudiants.</figcaption></figure>
<p data-start="764" data-end="1156"><strong>Environnement, échanges linguistiques, immersion&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="764" data-end="1156">Durant leur séjour, les volontaires mahoraises ont mené diverses actions aux côtés des bénévoles locaux : sensibilisation des groupes scolaires et adultes à la protection de l’environnement, activités de recyclage, plantation de mangroves, échanges linguistiques (swahili, français et anglais), immersion dans une famille locale et participation à la conception de projets environnementaux.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1158" data-end="1433">« <em>Au-delà de l’engagement environnemental, cette expérience a été une formidable opportunité d’ouverture au monde. Nos jeunes ont embrassé une nouvelle culture et sont désormais capables de communiquer dans plusieurs langues »</em>, souligne Istizade Bina, président de M2E.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1435" data-end="1628">L’expérience a également permis aux trois volontaires de développer de nouvelles compétences, de gagner en autonomie et de partager les valeurs culturelles de Mayotte avec celles de Zanzibar.</p>
<figure id="attachment_35939" aria-describedby="caption-attachment-35939" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-35939" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-300x225.jpg" alt="Zanzibar, échange, M2E, culture, service-civique, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Zanzibar-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-35939" class="wp-caption-text">Une immersion totale dans le quotidien des habitants de Zanzibar.</figcaption></figure>
<p data-start="1630" data-end="2140"><strong>Une volonté de renforcer les échanges dans la région</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1630" data-end="2140">Un événement de clôture, organisé le 24 août 2025, a permis de valoriser le travail accompli au cours de ces mois. Le programme, conçu par les volontaires elles-mêmes, comprenait du théâtre, des stands, des échanges culinaires et culturels ainsi qu’une exposition d’objets recyclés. L’initiative a été honorée par la présence de partenaires tels que l’Alliance Française de Dar Es Salaam, représentée par Zoubert Abdou-Roihamane, et l’association Don Bosco, premier partenaire de M2E en Tanzanie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2142" data-end="2376">Ce projet pilote, une première pour M2E, a été rendu possible grâce au soutien de la DRAJES Mayotte, de l’Agence du Service Civique, de France Volontaires et de la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2378" data-end="2593">« <em>Grâce à cette mission, M2E confirme sa volonté de renforcer les échanges culturels et environnementaux dans la région et d’encourager les jeunes de Mayotte à s’engager pour des causes qui dépassent les frontières »</em>, indique l&rsquo;association.</p>
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		<title>« Bouéni s&#8217;exprime », une journée culturelle pour mettre à l&#8217;honneur la jeunesse</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/18/boueni-sexprime-une-journee-culturelle-pour-mettre-a-lhonneur-la-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 11:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À travers l'évènement "Bouéni s'exprime", qui se tiendra ce mercredi 20 août, la commune de Bouéni souhaite valoriser la créativité et le talent de sa jeunesse, renforcer l’accès à la culture pour tous, et encourager la transmission intergénérationnelle autour de l’art et de l’expression.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522">La commune de Bouéni invite la population à participer à l’événement « Bouéni s’exprime », qui se tiendra le mercredi 20 août 2025 à partir de 8 h, sur le parking du CCAS. Entrée libre et gratuite.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522"><strong>Découvrir deux romans jeunesse écrits par quatre jeunes auteurs de Bouéni</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="522">« <em>Cette matinée culturelle mettra à l’honneur la créativité de la jeunesse de Bouéni, autour de deux temps forts »</em>, indique la Ville dans un communiqué daté du 14 août. La matinée débutera avec la restitution des ateliers d’écriture et de peinture, organisés par le service culture dans le cadre de l’action nationale « C’est mon patrimoine », en collaboration avec l’écrivain Amir Ali et le peintre Said Ali Sola, et se poursuivra avec la sortie officielle de deux romans jeunesse, écrits par quatre jeunes auteurs de la commune, accompagnés par le Centre socioculturel de Bouéni et l’auteur Amir Ali.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="918" data-end="1028">En plus de ces deux moments forts, la matinée consacrée à « <em>la valorisation des talents locaux »</em> inclura :</p>
<ul style="text-align: justify;" data-start="1029" data-end="1416">
<li data-start="1029" data-end="1084">
<p data-start="1031" data-end="1084">L’exposition des œuvres réalisées lors des ateliers.</p>
</li>
<li data-start="1085" data-end="1128">
<p data-start="1087" data-end="1128">Le lancement officiel du roman jeunesse.</p>
</li>
<li data-start="1129" data-end="1250">
<p data-start="1131" data-end="1250">Des temps de lecture publique, des échanges avec les jeunes auteurs, des dédicaces et diverses animations culturelles.</p>
</li>
<li data-start="1251" data-end="1416">
<p data-start="1253" data-end="1416">Pour conclure la matinée, le défilé des ateliers couture et broderie, mettant en lumière le savoir-faire et la créativité des participantes et participants.</p>
</li>
</ul>
<p><strong>Promouvoir le patrimoine de Bouéni</strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1418" data-end="1629">« <em>La restitution des ateliers marque également l’aboutissement du projet « C’est mon patrimoine », qui vise à permettre aux jeunes de se réapproprier leur environnement, leur histoire et leur culture locale à travers l’art »</em>, précise la Ville.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1631" data-end="1948">Au-delà de la valorisation des talents, l’événement a pour vocation de promouvoir le patrimoine de Bouéni auprès de ses habitants, mais aussi des visiteurs et touristes. Il ouvrira les portes du village à toutes celles et ceux désireux de découvrir sa beauté, sa nature, son environnement et sa richesse culturelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2180" data-end="2377">« <em>Bouéni s’exprime » incarne la volonté de la municipalité de soutenir activement la création artistique, de donner la parole aux jeunes, et de faire de la culture un pilier du développement local », </em>poursuit la commune.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/18/boueni-sexprime-une-journee-culturelle-pour-mettre-a-lhonneur-la-jeunesse/">« Bouéni s&rsquo;exprime », une journée culturelle pour mettre à l&rsquo;honneur la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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