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	<title>Archives des café - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des café - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Le Pôle d’Innovation Intégré de Mayotte valorise la biodiverstité du territoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/le-pole-dinnovation-integre-de-mayotte-valorise-la-biodiverstite-du-territoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 01:30:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[PIOM (Plan Innovation Outre-Mer)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Pôle d’Innovation Intégré de Mayotte (PI2M), a organisé vendredi dernier une présentation des nouveaux équipements du laboratoire de phytochimie du Pôle d’Excellence Rurale de Coconi.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/le-pole-dinnovation-integre-de-mayotte-valorise-la-biodiverstite-du-territoire/">Le Pôle d’Innovation Intégré de Mayotte valorise la biodiverstité du territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les nouveaux équipements présentés ont été financés dans le cadre du PIOM (Plan Innovation Outre-Mer), dispositif dont l’ADIM est chef de file à Mayotte, à travers le plan « France 2030 ». Le docteur Yazid Souf, ingénieur de recherche et responsable du laboratoire, mène avec son équipe plusieurs programmes de recherche sur la flore de Mayotte. <em>« Notre objectif est de valoriser la biodiversité mahoraise avec notamment des extraits innovants&#8230; Nous analysons ainsi les différentes molécules présentes dans les huiles essentielles des plantes que nous distillons »</em>, explique-t-il. Pour cela le laboratoire a reçu il y a quelques mois de nouveaux équipements, financés par le Département, permettant notamment d’améliorer les procédés de distillation. <em>« Nous faisons de l’extraction d’huile essentielle d’ylang ylang, du café, de la citronnelle, du curcuma, etc. Notre but est d’aller chercher quelque chose qui n’a pas encore été identifié »</em>, poursuit-il.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un laboratoire de plus en plus équipé et moderne…</strong></h3>
<figure id="attachment_42971" aria-describedby="caption-attachment-42971" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-42971 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42971" class="wp-caption-text">Le docteur Souf devant le micro-ondes reçu il y a quelques mois.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le laboratoire PI2M n’a rien à envier aux autres laboratoires malgré sa petite taille. Il dispose ainsi pour tout ce qui est extraction d’une centrifugeuse (pour homogénéiser les phases), d’un évaporateur rotatif (pour concentrer les extraits liquides) ; d’un agitateur (homogénéiser ou dissoudre des mélanges liquides), d’une hôte aspirante (pour protéger et évacuer des vapeurs et fumées nocives) ou encore d’une balance de précision, et d’une verrerie. Cela permet ainsi la préparation des extraits secs sur les basilics ou encore des extraits sur les plantes médicinales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour tout ce qui est analyse, le laboratoire possède des chromatographes en phase liquide et en phase gazeuse  (pour analyser les HE, arômes, parfums) ; ainsi qu&rsquo;un lyophilisateur (pour déshydrater les échantillons) ; un évaporateur centrifuge (pour concentrer les extraits liquides) ; un congélateur analytique (jusqu&rsquo;à -42°C). Cela a pour finalité de comparer les singularités des vanilles régionales ou encore d’étudier la diversité des basilics mahorais. Mais aussi de procéder à une analyse chromatographique du curcuma mahorais par exemple.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, sur le volet distillation, le laboratoire est équipé d’un alambic (optimisation de la distillation et valorisation des coproduits) ; d’un micro-ondes (modulation des propriétés diélectriques pour améliorer l&rsquo;extraction) ; d’ultrasons (accélération de la diffusion pour une extraction plus efficace) ; d’un CO2 supercritique (extraction précise, innovante et écologique). Cela peut permettre la création d&rsquo;un parfum à base d&rsquo;extraits naturels et/ ou de développer un prototype de macérat huileux pour une gamme de bougies parfumées naturelles, et même de développer un extrait de vanille local destiné à la Laiterie de Mayotte…</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>…pour alimenter différents programmes de recherche sur les végétaux de Mayotte</strong></h3>
<figure id="attachment_42972" aria-describedby="caption-attachment-42972" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-42972" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/labo-PER2.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42972" class="wp-caption-text">Les différents équipements du laboratoire d&rsquo;analyses permettent de mener des recherches avancées.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le laboratoire étudie ainsi la singularité de la vanille mahoraise qui est différente de celles des Comores et de Madagascar. A ce stade, il apparait qu’elle a un profil phytochimique singulier par rapport aux autres vanilles régionales avec notamment 5 marqueurs biochimiques identifiés. En outre, sa qualité aromatique serait due à son mode de culture (plein champ, association avec d&rsquo;autres cultures ou sous-bois&#8230;), ainsi que la durée de maturation et des conditions climatiques. Des données précieuses pour l’Association Saveurs &amp;  Senteurs de Mayotte&#8230;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le laboratoire étudie bien évidemment l’ylang-ylang avec pour objectif avoué de relancer la filière sur notre territoire. <em>« Il y a des thèses en cours&#8230; »</em>, nous indique le docteur Souf. <em>« Nous tentons de savoir si les mêmes molécules sont présentes dans l’ylang qui pousse au Nord et dans celle qui pousse dans le Sud de l&rsquo;île. Là aussi nous savons, comme pour la vanille, qu’elle a un profil phytochimique singulier par rapport aux autres ylangs de la région et qu’elle est différente de celles des Comores et de Madagascar. Mais nous ne savons pas encore précisément pourquoi : est-ce la terre, la biodiversité ou la plante en elle-même ? »</em>. Un projet est en cours : <em>Cosmahora&rsquo;Innov</em> en collaboration avec une entreprise mahoraise pour créer une gamme cosmétique. Le café est également analysé. Ainsi le laboratoire a mis au point un processus d&rsquo;extraction et d&rsquo;analyse afin de transférer des arômes de la coque vers le grain.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces nouveaux équipements renforcent les capacités locales de recherche appliquée dans le domaine de la bioéconomie, avec pour ambition de valoriser durablement les ressources végétales et naturelles du territoire. Ainsi plusieurs thèses sont en cours en partenariat avec le laboratoire et à terme différents débouchés sont envisageables dans la cosmétique, la parfumerie, la pharmacologie, ou encore l’alimentaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/le-pole-dinnovation-integre-de-mayotte-valorise-la-biodiverstite-du-territoire/">Le Pôle d’Innovation Intégré de Mayotte valorise la biodiverstité du territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cacao et café : la jeune filière toujours debout après Chido, grâce aux producteurs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/cacao-et-cafe-la-jeune-filiere-toujours-debout-apres-chido-grace-aux-producteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 02:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Banga au Chocolat]]></category>
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		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs minutes de route, au bout d’une piste sèche et cabossée, la parcelle de Nabouhani Ahamada apparaît au milieu de la forêt, sur les hauteurs de Bouyouni. « Il n’y a plus beaucoup d’arbres, on aperçoit les collines autour, ça fait bizarre », remarque Valérie Ferrier, animatrice de l’association Café Cacao Maoré et gérante [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/cacao-et-cafe-la-jeune-filiere-toujours-debout-apres-chido-grace-aux-producteurs/">Cacao et café : la jeune filière toujours debout après Chido, grâce aux producteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="283" data-end="796">Après plusieurs minutes de route, au bout d’une piste sèche et cabossée, la parcelle de Nabouhani Ahamada apparaît au milieu de la forêt, sur les hauteurs de Bouyouni. <em data-start="451" data-end="538">« Il n’y a plus beaucoup d’arbres, on aperçoit les collines autour, ça fait bizarre »</em>, remarque Valérie Ferrier, animatrice de l’association Café Cacao Maoré et gérante de la société de transformation Le Banga au Chocolat. C’est la première fois qu’elle rend visite à l’agriculteur depuis le passage du cyclone Chido, le 14 décembre dernier.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="283" data-end="796"><strong>Chido, un énième défi pour la jeune filière</strong></h2>
<figure id="attachment_37710" aria-describedby="caption-attachment-37710" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-37710" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8-300x200.jpg" alt="Cacao, café, Banga au chocolat, Café Cacao Maoré, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-8.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37710" class="wp-caption-text">Nabouhani Ahamada sur sa parcelle à Bouyouni. Lui et les 27 autres producteurs de l&rsquo;association Café Cacao Maoré ont perdu de nombreux arbres.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="798" data-end="1242">Autrefois cultures de rente coloniales, au même titre que la canne à sucre ou les bananes, le café et le cacao font partie de l’histoire et du patrimoine de Mayotte. L’association, créée en 2020, vise à relancer cette filière longtemps abandonnée. Au total, 28 agriculteurs, dont Nabouhani Ahamada, se sont engagés dans la production de ces denrées à travers le territoire, pour diversifier leurs cultures et générer un revenu supplémentaire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1244" data-end="1796">Mais après le Covid et les mouvements sociaux, le cyclone Chido a accentué les difficultés et freiné la structuration de la filière. L’association n’est pas rentable et survit grâce aux subventions, notamment celles du Département. <em data-start="1476" data-end="1681">« Ce qui est dommage, c’est que le cyclone est arrivé juste au moment où les arbres étaient à maturité. Il faut trois ans pour qu’un cacaotier produise des cabosses. Désormais, il faut tout recommencer »</em>, explique Valérie, fatiguée par neuf mois éprouvants, mais toujours déterminée à poursuivre ses efforts.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1798" data-end="2256">Nabouhani Ahamada est le plus important producteur de l&rsquo;association, avec près de 700 kilos de cabosses par an, sur les 2 tonnes que collecte l’association. <em data-start="1955" data-end="2157">« Le vent s’est engouffré, tout mon banga a été cassé, je dois tout reconstruire. Je produis 7 variétés différentes et je vends 2 euros le kilo de cabosses, ça commençait à devenir rentable pour moi »</em>, indique le producteur, qui vit sur sa parcelle où il pratique aussi l&rsquo;élevage et le maraîchage.</p>
<figure id="attachment_37705" aria-describedby="caption-attachment-37705" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37705" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-200x300.jpg" alt="Cacao, café, Banga au chocolat, Café Cacao Maoré, Mayotte" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-3-rotated.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-37705" class="wp-caption-text">Il faut attendre 3 ans pour qu&rsquo;un jeune cacaotier puisse faire des cabosses.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2258" data-end="2788">Sur son terrain, les grands cacaotiers, parfois hauts de plus de huit mètres, sont à terre. Lorsqu&rsquo;elles ne sont pas dévorées par les rats et les makis, quelques cabosses restent visibles le long des troncs. Ces derniers, de couleur noire, commencent à être parsemés de petits gourmands (ramifications), signe qu&rsquo;ils ne sont pas totalement morts. <em data-start="2605" data-end="2759">« On ne sait pas si ces pousses vont pouvoir produire des cabosses dans le futur, il faut examiner chaque arbre pour établir un état des lieux complet »</em>, constate Valérie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2790" data-end="2966">Avant de repartir, l’animatrice récupère deux sacs de cabosses auprès du producteur pour les transformer dans son atelier, signe d’espoir quant à la reprise de la production.</p>
<h2 data-start="2790" data-end="2966"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2790" data-end="2966"><strong>Sauver et replanter : un travail colossal en marge des exploitations principales</strong></h2>
<figure id="attachment_37706" aria-describedby="caption-attachment-37706" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37706" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4-300x200.jpg" alt="Cacao, café, Banga au chocolat, Café Cacao Maoré, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-4.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37706" class="wp-caption-text">Le cacao représente près de 30% du chiffre d&rsquo;affaire de l&rsquo;exploitation de Valérie Ferrier. En 5 ans la filière commence à se structurer petit à petit, malgré les difficultés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2968" data-end="3574">Sur sa parcelle de Combani, nommée Kanga Maoré, qu&rsquo;elle gère avec Laurent, le constat reste difficile : il n’y aura pas de production de cacao cette année. <em data-start="3077" data-end="3361">« J’ai environ 400 arbres, répartis entre un verger avec d’autres fruitiers — citronniers verts, papayers, mangoustaniers, corossoliers — et une parcelle en agroforesterie. Même à terre, ils n’étaient pas tous morts. On ne sait pas encore comment ils vont évoluer, c’est incertain »</em>, observe Valérie. Les quelques cabosses restantes serviront à produire de nouveaux plants dans les pépinières. Les caféiers, eux, sont déjà en fleurs et la récolte est prévue pour juin/ juillet prochain.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3576" data-end="3929"><em data-start="3576" data-end="3926">« Après le cyclone, il a fallu s’occuper du reste de nos exploitations, reconstruire les serres… Il y avait tellement de choses à faire. Ce n&rsquo;est que depuis quelques semaines que nous avons fait l’état des lieux de nos plantations de cacao et de café, et nous les avons réorganisées. Nous avons constaté que nous avions perdu 40 à 50 % des arbres »</em>.</p>
<figure id="attachment_37711" aria-describedby="caption-attachment-37711" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37711" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-225x300.jpeg" alt="Cacao, café, Banga au chocolat, Café Cacao Maoré, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-1536x2048.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-scaled.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-1320x1760.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-37711" class="wp-caption-text">Il faut trois cabosses pour faire 100 grammes de chocolat.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3931" data-end="4245">L’association a répondu à l’appel à projets de la Fondation de France et obtenu une aide de 17.000 euros. <em data-start="4037" data-end="4218">« C’est bien, ça va nous permettre de racheter du matériel, comme des tarières, et de replanter des arbres. Cette année, nous avons pour objectif de mettre en terre 1.000 plants »</em>, ajoute Valérie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4247" data-end="4548">Café mais aussi chocolat, de l’arbre à la tablette, elle peut tout faire dans son atelier de transformation. <em data-start="4367" data-end="4518">« Nous torréfions les fèves, nous les séchons, les décortiquons, les broyons, les pressons et les conchons. Nous avons tout l’équipement nécessaire »</em>, souligne-t-elle fièrement.</p>
<h2 data-start="4247" data-end="4548"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4247" data-end="4548"><strong>« Quand on voit les fruits revenir, ça donne de l&rsquo;espoir »</strong></h2>
<figure id="attachment_37709" aria-describedby="caption-attachment-37709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7-300x200.jpg" alt="Cacao, café, Banga au chocolat, Café Cacao Maoré, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Cacao-7.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37709" class="wp-caption-text">Les machines du laboratoire sont miraculeusement intactes, ce qui laisse présager une reprise rapide de la production.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4550" data-end="5028">Véritable miracle, les machines n’ont pas été endommagées malgré les nombreux dégâts et la fabrication peut reprendre. « <em data-start="5030" data-end="5345">Sur le moment, j’avais l’impression que tout ce que nous avions construit depuis vingt ans avait disparu. C’est un traumatisme qui revient par vagues : certains jours sont positifs, d’autres non »</em>, confie Valérie, émue. <em data-start="4633" data-end="5025">« Mais maintenant cela va dans le bon sens et on espère enfin pouvoir passer un cap. Les gens cherchent des produits locaux à offrir ou à rapporter, et la demande est réelle. Nous faisons aussi beaucoup de pédagogie : les écoles visitent notre laboratoire, nous travaillons avec des pâtissiers et le lycée hôtelier de Kawéni, et nous participons aux évènements comme la fête de la vanille. Tout cela montre le véritable potentiel de ces produits ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5380" data-end="5715"><em data-start="5380" data-end="5712">« Certes nous avons été sinistrés, mais 50 % des plants tiennent encore. Quand on voit les arbres repartir, les fruits revenir, et Nabouhani livrer ses cabosses, c’est hyper encourageant, ça donne de l’espoir », </em>relève Valérie<em data-start="5380" data-end="5712">, « on redémarre. C’est ça être agriculteur : on a ça dans le sang, on replante, on recommence ! »</em>.</p>
<p data-start="5380" data-end="5715">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/cacao-et-cafe-la-jeune-filiere-toujours-debout-apres-chido-grace-aux-producteurs/">Cacao et café : la jeune filière toujours debout après Chido, grâce aux producteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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