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	<title>Archives des ARS - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sun, 22 Mar 2026 08:46:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des ARS - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Un nouveau cas de variole B (Mpox) détecté à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/21/un-nouveau-cas-de-variole-b-mpox-detecte-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et leur proposer de bénéficier de la vaccination. Elle assurera une surveillance régulière des personnes contacts et du patient.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Depuis l’identification des premiers cas, l’ARS de Mayotte et ses partenaires institutionnels sont pleinement mobilisés pour assurer la surveillance épidémiologique et mettre en œuvre, dès connaissance d’une nouvelle situation, les mesures permettant de limiter les risques de transmission. Face à une circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, le maintien d’un haut niveau de vigilance de l’ensemble de la population demeure indispensable, avec l’application des gestes barrières et le recours recommandé à la vaccination.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des gestes barrières et conduites à tenir</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS rappelle l’importance d’adopter des mesures de prévention lors des déplacements :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; se laver fréquemment les mains,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact étroit avec des personnes malades qui présentent une éruption cutanée,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact avec les objets potentiellement contaminés par une personne malade (vêtements, linge de maison, vaisselle),</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; consulter un professionnel de santé en cas de symptômes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Toute personne présentant des symptômes évocateurs (fièvre associée à une éruption cutanée avec des vésicules) est invitée à :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; contacter rapidement son médecin traitant ou le SAMU centre 15,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; s’isoler dans l’attente d’un avis médical, éviter les contacts rapprochés avec d’autres personnes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des indications de vaccination</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS de Mayotte rappelle que la vaccination contre la variole B (Mpox) constitue un moyen efficace de prévention et est recommandée pour les personnes présentant un haut risque d’exposition, notamment :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les hommes ou femmes à partenaires sexuels multiples, ainsi que leurs conjoints ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes en situation de prostitution et les professionnels des lieux de consommation sexuelle ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes se rendant dans un pays de la zone où la maladie circule (voyageurs avec pratiques sexuelles à risque, personnes immunodéprimées, soignants et personnels humanitaires).</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les voyageurs qui envisagent un déplacement à Madagascar pour rendre visite à de la famille ou à des connaissances et les personnes dont les situations sont mentionnées ci-dessus sont invités à prendre rendez-vous au service Actions de Santé au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM), par téléphone au 02 69 61 86 69, afin d’évaluer leur situation et de bénéficier de la vaccination. Ils peuvent également se présenter sans rendez-vous, du lundi au vendredi de 7h à 17h (rue Mariazé, Mamoudzou).</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">DES QUESTIONS ? Appelez le numéro vert « Mpox Info Service » au 0 801 90 80 69 (tous les jours de 10h à 1h, <i>appel et service gratuit et anonyme) </i>ou rendez-vous sur le site internet www.mpox-info-service.fr</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Sada : le bâtiment France Services encore en travaux, l&#8217;ouverture retardée à mai</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/sada-le-batiment-france-services-encore-en-travaux-louverture-retardee-a-mai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 01:45:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[3CO]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[inauguration]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie de Sada]]></category>
		<category><![CDATA[Maison France Services]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Sada]]></category>
		<category><![CDATA[travaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Sada, la Maison France Services inaugurée en septembre dernier n’a toujours pas ouvert ses portes. Entre retards liés à la sécurité et finitions à finaliser, le bâtiment de quatre étages, pourtant très attendu par la population, devrait accueillir ses premiers usagers au mois de mai.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Inaugurée en grande pompe le 1er septembre dernier, en présence de Manuel Valls, alors ministre des Outre-mer, du président du Département-Région, Ben Issa Ousséni, et du préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville, la Maison France Services de Sada et ses quatre étages, n&rsquo;est toujours pas fonctionnelle en ce début de mois de mars 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis l&rsquo;avenue du Président Jacques Chirac, en plein centre du village, l&rsquo;imposant bâtiment en béton est toujours en travaux, loin des images de la cérémonie d&rsquo;inauguration. Une situation qui a alerté plusieurs internautes sur les réseaux sociaux, pointant du doigt un site <em>« inachevé » </em>mais aussi le fait <em>« d&rsquo;inaugurer </em><span class="x193iq5w xeuugli x13faqbe x1vvkbs x1xmvt09 x1lliihq x1s928wv xhkezso x1gmr53x x1cpjm7i x1fgarty x1943h6x xudqn12 x3x7a5m x6prxxf xvq8zen xo1l8bm xzsf02u" dir="auto" lang="fr"><em>des bâtiments publics non terminés »</em>, précisant que la Maison France Services n&rsquo;est pas la seule dans cette situation, reprenant l&rsquo;exemple du nouvel hôtel de ville de la commune, inauguré le 22 août 2025, mais toujours fermé.</span></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="47" data-end="118"><strong data-start="47" data-end="116"> Des services essentiels et un bâtiment moderne toujours attendus</strong></h2>
<figure id="attachment_47980" aria-describedby="caption-attachment-47980" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-47980" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-300x225.jpg" alt="Sada, Maison France Services, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-1024x767.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-768x575.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-1536x1151.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-696x521.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-1068x800.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-1920x1438.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n-1320x989.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/540210644_1101043142175972_8879340985520938428_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47980" class="wp-caption-text">Le jour de l&rsquo;inauguration, le 1er septembre 2025 (DR Département-Région de Mayotte).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="122" data-end="213"><span style="text-align: justify;">Le financement de l’équipement a été assuré par plusieurs partenaires institutionnels. L’État a apporté la contribution principale, à hauteur de 1.63 million d’euros. La </span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline" style="text-align: justify;"><span class="whitespace-normal">Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte</span></span><span style="text-align: justify;"> a également participé au projet avec un financement de 300.000 euros, tandis que la </span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline" style="text-align: justify;"><span class="whitespace-normal">Communauté de communes du Centre-Ouest</span></span><span style="text-align: justify;"> (3CO) a contribué à hauteur de 210.200 euros. Le </span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline" style="text-align: justify;"><span class="whitespace-normal">Département de Mayotte</span></span><span style="text-align: justify;">, via le dispositif </span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline" style="text-align: justify;"><span class="whitespace-normal">Cari-Foref</span></span><span style="text-align: justify;">, a pour sa part soutenu l’opération en fournissant du matériel destiné à équiper la structure.</span></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="974" data-end="2004">Pensée comme un guichet unique destiné à simplifier les démarches administratives des habitants, la Maison France Services doit regrouper plusieurs services publics au sein d’un même lieu. Lors de l’inauguration en septembre, le maire de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sada</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Houssamoudine Abdallah</span></span>, présentait un bâtiment conçu pour répondre à ces enjeux. Il évoquait un équipement placé sous le signe de <em>« l’inclusion, l’accessibilité et la proximité »</em>, doté notamment d’un ascenseur, de bureaux adaptés et de services pensés pour répondre à la diversité des besoins de la population, qu’il s’agisse des personnes à mobilité réduite, des familles ou encore des aînés. L’édile décrivait également <em>« un outil de justice sociale et territoriale »</em>, destiné à limiter les déplacements vers <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Mamoudzou</span></span>, à désengorger la capitale et à éviter que certains usagers ne soient laissés de côté face à la dématérialisation croissante des démarches administratives et à l’accès aux services publics.</p>
<figure id="attachment_47978" aria-describedby="caption-attachment-47978" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-47978 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-225x300.jpeg" alt="Sada, Maison France Services, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-2.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47978" class="wp-caption-text">Le bâtiment de quatre étages accueillera en plus de France Services : la Poste, la CSSM, le CCAS de Sada, un LAEP et une salle polyvalente. Des professionnels de santé pourraient également y être installés, indique la mairie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507">Dans sa configuration prévue, le rez-de-chaussée doit accueillir les services de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Poste</span></span>. Le premier étage sera dédié à la Maison France Services ainsi qu’à la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte</span></span>, tandis que le deuxième niveau doit abriter le Centre communal d’action sociale. Le troisième étage est destiné à accueillir un centre social et un Lieu d’Accueil Enfants-Parents. Enfin, le quatrième niveau doit être aménagé en salle polyvalente gérée par le centre social.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507">Très attendue par la population, cette nouvelle structure doit venir renforcer une offre de services déjà largement sollicitée à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sada</span></span>. Depuis sa labellisation en juillet 2021, la Maison France Services actuelle a accompagné près de 32.000 personnes dans leurs démarches. Le centre social, appelé à intégrer les nouveaux locaux, constitue lui aussi un acteur central du territoire : en 2024, plus de 50.000 bénéficiaires ont participé à ses actions autour de la parentalité, de la jeunesse, de la santé, de la culture ou encore du lien intergénérationnel, avec de nombreuses initiatives menées directement dans les quartiers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507">Autant d’éléments et de chiffres avancés par la municipalité, qui témoignent de l’importance de ces services pour les habitants, qui souhaitent maintenant utiliser la nouvelle structure plus adaptée.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2006" data-end="2507"><strong>Un retard lié à l&rsquo;installation de l&rsquo;escalier de secours</strong></h2>
<figure id="attachment_47976" aria-describedby="caption-attachment-47976" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47976" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-225x300.jpeg" alt="Sada, Maison France Services, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Sada-MFS-4.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47976" class="wp-caption-text">L&rsquo;escalier de secours métallique, à l&rsquo;arrière du bâtiment, vient tout juste d&rsquo;être installé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507">Selon la mairie, il y a eu du retard dans la livraison du bâtiment principalement en raison de <em>« la pose de l&rsquo;escalier de secours », </em>une installation nécessaire <em>« pour la commission de sécurité ». </em>La réalisation de cet ouvrage métallique, confiée à une entreprise spécialisée dans le cadre d’une sous-traitance, a nécessité un délai supplémentaire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507">Cependant cela n&rsquo;a pas entravé l&rsquo;avancée de l&rsquo;installation des futurs services explique la mairie pour qui ses bureaux sont déjà prêts à accueillir les administrés. <em>« La CSSM a signé sa convention d&rsquo;occupation pour sa permanence et La Poste poursuit l&rsquo;aménagement de son espace dédié au rez-de-chaussée, le plus gros des travaux à faire »</em>, précise-t-elle.<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2006" data-end="2507"><em>« La salle destinée au Lieu d’accueil enfants-parents (LAEP) est déjà entièrement meublée et aménagée. Son équipement a notamment été financé par la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte</span></span> à hauteur de 300.000 euros. La structure a par ailleurs obtenu son agrément au second semestre 2025, préalable nécessaire à l’ouverture de ce type de service », </em>poursuit la Ville. Elle indique également que le centre social a déjà bénéficié d’un financement du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Carif-Foref</span></span> pour l’aménagement d’une salle numérique, qui est d’ores et déjà équipée.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon la mairie, 45 mètres carrés restent disponibles au niveau zéro. Il est envisagé d&rsquo;y installer des professionnels de santé en partenariat avec l&rsquo;ARS et la 3CO. La mairie assure que la visite de sécurité du bâtiment est prévue pour le mois d’avril, en vue d’une ouverture des services en mai prochain. En attendant, les habitants souhaitant bénéficier de l’accompagnement proposé doivent se rendre dans les bureaux de l’état civil, situés à la mairie, rue de l’Artisanat.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté du nouvel hôtel de ville, l&rsquo;aménagement des bureaux a commencé, le mobilier est commandé. La livraison est prévue au mois d&rsquo;avril prochain, avec une ouverture progressive du bâtiment au mois de mai.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/sada-le-batiment-france-services-encore-en-travaux-louverture-retardee-a-mai/">Sada : le bâtiment France Services encore en travaux, l&rsquo;ouverture retardée à mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Au CHM, les actions de santé publique à bout de souffle</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/au-chm-les-actions-de-sante-publique-a-bout-de-souffle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Actions de santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Cyclone Chido]]></category>
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		<category><![CDATA[Prévention sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux actions de santé du centre hospitalier de Mayotte, et plus précisément au sein du CeGIDD, on dépiste plus que jamais le VIH et les IST. Mais derrière les chiffres, les soignants travaillent entassés, sans confidentialité, dans des locaux dégradés. Une prévention essentielle, menée dans des conditions inquiétantes pour le service public. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/au-chm-les-actions-de-sante-publique-a-bout-de-souffle/">Au CHM, les actions de santé publique à bout de souffle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que Mayotte reste l’un des territoires français les plus touchés par le VIH, le Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) du Centre hospitalier de Mayotte (CHM) concentre à lui seul une part majeure de la réponse sanitaire, en lien avec les associations de l’île. En 2025, il a pris en charge plus de 2.300 patients et réalisé près de 15.000 examens. Mais derrière ces chiffres impressionnants se cache une autre réalité : des professionnels épuisés, contraints d’exercer dans des locaux inadaptés où la confidentialité des soins est compromise. En ce début mars 2026, les équipes tirent la sonnette d’alarme.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des chiffres en hausse, une épidémie qui s’installe</b></h2>
<figure id="attachment_47573" aria-describedby="caption-attachment-47573" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47573 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-225x300.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido, CeGIDD, médicaments, vaccins," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5601-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47573" class="wp-caption-text">Une salle de soins des locaux des actions de santé publique laissée à l’abandon, le 3 mars 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le papier, l’activité du CeGIDD de Mayotte impressionne. En 2025, malgré un effectif médical réduit – un seul médecin pendant plusieurs mois, sans infirmier dédié durant huit mois – le centre a assuré près de 4.430 consultations, suivi 2.335 patients et réalisé 14.821 examens de laboratoire. Douze nouveaux diagnostics de VIH y ont été posés, mais aussi des centaines d’infections sexuellement transmissibles (IST) : chlamydiae, gonocoques, syphilis, hépatites B.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres traduisent un effort massif de dépistage dans un territoire où le VIH circule plus qu’ailleurs. Mayotte reste, après la Guyane, le deuxième département français le plus touché. Les données partielles de 2025 et les premières estimations de 2026 confirment une circulation active du virus, avec des diagnostics encore trop souvent tardifs. <em>« Plus on dépiste, plus on découvre, et plus on a de patients à suivre »</em>, résumait le Dr Mohamadou Niang, médecin infectiologue du CHM.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le CeGIDD ne se limite d’ailleurs pas au VIH. <em>« On fait aussi de la contraception, de l’accompagnement, de la prévention. De fait, c’est presque un centre de santé sexuelle, parce qu’il n’y en a pas ailleurs »</em>, nous rappelle un professionnel de santé le 3 mars 2026. Lorsqu’un VIH ou une hépatite B est diagnostiqué, les patients sont orientés vers le service d’infectiologie du CHM, pivot d’un parcours de soins déjà fragile.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« On parle de l’intimité des gens, sans intimité »</b></em></h2>
<figure id="attachment_47571" aria-describedby="caption-attachment-47571" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47571 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-225x300.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido, CeGIDD, médicaments, vaccins, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5593-1320x1760.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47571" class="wp-caption-text">Dans une seule pièce, médicaments, vaccins et dossiers de patients sont stockés, tandis que les soignants y mènent leurs consultations et circulent constamment, faute de bureaux suffisants.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Problème : derrière cette activité soutenue, les conditions de travail racontent une autre histoire. Celle de bureaux détruits, notamment après le cyclone Chido, laissés à l&rsquo;abandon. <em>« Les anciens bureaux, côté lagon, doivent être réhabilités, ceux côté rue, pourraient être nettoyés en une semaine, mais le CHM n’a pas bougé »</em>, confie un soignant. Résultat : les équipes du CeGIDD sont aujourd’hui entassées dans quelques pièces exiguës et les anciens locaux sont devenus <em>« le paradis des makis et des rats »</em>, rapporte des soignants.</p>
<p style="text-align: justify;">La confidentialité, pourtant au cœur de la mission du centre, est devenue un combat quotidien. Lors de notre passage, la porte du bureau médical s’ouvre sans cesse : médicaments, vaccins et dossiers patients y sont stockés.</p>
<figure id="attachment_47546" aria-describedby="caption-attachment-47546" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47546 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-225x300.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido, CeGIDD," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5602.jpg 1701w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47546" class="wp-caption-text">Des dossiers de patients entreposés à même le sol dans les locaux des actions de santé publique du CHM, le 3 mars 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quand tu parles de ta vie sexuelle, qu’une personne entre ou écoute malgré elle, c’est extrêmement gênant. On parle de l&rsquo;intimité des gens, sans intimité »</em>, témoigne un membre de l’équipe.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle attenante dédiée à la vaccination, cinq à six infirmiers peuvent être amenés à travailler simultanément avec trois ou quatre patients dans un même espace, parmi lesquels des enfants souvent anxieux et en pleurs. Le bruit, la surcharge de travail et l’exiguïté des lieux génèrent un stress constant pour les soignants. Le manque de place contraint par ailleurs au stockage de la réserve de vaccins dans la salle de consultation du CeGIDD, provoquant des allées et venues répétées qui portent atteinte au respect de l’intimité et de la confidentialité indispensables à ce type de consultation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La prévention, éternelle variable d’ajustement</b></h2>
<figure id="attachment_47545" aria-describedby="caption-attachment-47545" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47545 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-225x300.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido, CeGIDD, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5606.jpg 1843w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47545" class="wp-caption-text">Certains bureaux des locaux ont pourtant résisté au cyclone Chido, mais restent dans un état de saleté considérable, avec des piles de dossiers entassés sans possibilité de passage, le 3 mars 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La situation a des conséquences très concrètes : le centre peine à recruter. <em>« On ne peut pas embaucher de médecins ou d’infirmiers parce qu’on n’a pas de bureaux. Et quand on recrute, quelqu’un doit partir pour libérer de la place »</em>, décrit un soignant, évoquant un véritable <em>« jeu de chaises musicales »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du CeGIDD, c’est l’ensemble des actions de santé publique du CHM qui vacille : vaccination, lutte contre la tuberculose (CLAT), prévention de la lèpre, addictologie. <em>« Cela concerne de nombreux services. Les promesses de réhabilitation existent, mais on n’a aucune visibilité »</em>, résume le Dr Anne-Marie de Montera, cheffe du pôle santé publique du CHM.</p>
<p style="text-align: justify;">Le CHM aurait évoqué procéder à des opérations de « nettoyage », jugées insuffisantes par le personnel. <em>«  Il ne s’agit pas seulement de nettoyer, il faut réhabiliter. Cela fait plus de six mois qu’on se bat »</em>, dénoncent toujours les soignants en ce début mars.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, pourtant, la prévention continue, tant bien que mal. Le mardi, le CeGIDD assure des consultations au dispensaire du CHM d’Iloni. Le mercredi, les équipes se rendent à Sohoa, en partenariat avec l’association Mlézi Maoré. Le jeudi, elles interviennent à Dzoumogné. Des actions essentielles, menées au plus près des populations, dans un territoire où la précarité, la peur des contrôles et l’éloignement des structures de soins freinent fortement l’accès à la santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les marges de manœuvre restent limitées. <em>« Avec un nombre suffisant de locaux, on pourrait recruter davantage de médecins, d’infirmiers, de psychologues, augmenter l’offre de soins et mieux contribuer à détecter et prévenir l’augmentation inquiétante des infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) »</em>, insiste un professionnel. <em>« La prévention n’a jamais été la priorité du CHM. Or ici, elle est tout simplement vitale ». </em>Contactée par notre rédaction, la direction du Centre hospitalier de Mayotte n’a pas donné suite à nos sollicitations.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/au-chm-les-actions-de-sante-publique-a-bout-de-souffle/">Au CHM, les actions de santé publique à bout de souffle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Mayotte, la circulation du chikungunya s&#8217;accélère</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 02:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Martial Henry]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les indicateurs de Santé publique France signalent une accélération marquée de la circulation du chikungunya, la maladie est déjà ressentie dans le sud de l’île et à Mamoudzou, mais demeure encore peu visible en Petite-Terre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/">À Mayotte, la circulation du chikungunya s&rsquo;accélère</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <i>Hier ça allait et aujourd’hui je suis cassé de partout »</i>. Cette phrase, entendue dans le sud de Mayotte, revient de bouche en bouche. Tandis que Santé publique France-Mayotte alerte sur une dynamique désormais pré-épidémique, la réalité vécue sur le terrain apparaît contrastée : symptômes évocateurs, renoncements aux soins, et peu de visibilité institutionnelle à ce stade.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique sanitaire jugée préoccupante</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">D’après la cartographie du risque vectoriel au 18 février 2026 publiée par l’Agence régionale de santé de Mayotte, le Sud est classé en faible densité malgré des patients malades, tandis que la Petite-Terre apparaît en rouge alors que les indicateurs y sont jugés très bas par les soignants.</p>
<figure id="attachment_47302" aria-describedby="caption-attachment-47302" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS-.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47302" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--300x216.png" alt="Mayotte, chikungunya, ARS, LAV, " width="300" height="216" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--300x216.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--768x552.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--150x108.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS--696x500.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Carte-LAV-ARS-.png 1010w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47302" class="wp-caption-text">D’après la cartographie du risque vectoriel au 18 février 2026 publiée par l’Agence régionale de santé de Mayotte, le Sud est classé en faible densité malgré des patients malades, tandis que la Petite-Terre apparaît en rouge alors que les indicateurs y sont jugés très bas par les soignants (source : LAV/ARS Mayotte)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres sont clairs, et ils inquiètent. Depuis le début de l’année 2026, la circulation du virus du chikungunya s’intensifie rapidement sur le 101ème département. Selon Santé publique France, le nombre de cas hebdomadaires a connu une augmentation brutale à partir de début février, rompant avec une période de circulation encore modérée observée en janvier.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« La dynamique observée est compatible avec une transmission active et soutenue »</em>, indique l’agence sanitaire nationale dans son dernier bulletin régional. En quelques semaines, le taux de positivité des tests biologiques a presque triplé, traduisant une diffusion du virus bien plus large que celle détectée fin 2025. Cette évolution a conduit au passage du territoire en phase 2B du plan ORSEC arboviroses, correspondant à un stade pré-épidémique.</p>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France insiste également sur le contexte environnemental particulièrement favorable : saison des pluies bien installée, chaleur, humidité persistante, densité élevée de moustiques <i>Aedes</i>. À ces facteurs climatiques s’ajoutent des éléments structurels bien connus à Mayotte — stockage domestique de l’eau, déchets accumulés, habitats exposés — qui favorisent la multiplication des gîtes larvaires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dans le Sud et à Mamoudzou, la maladie a fait son nid</strong></h2>
<figure id="attachment_47304" aria-describedby="caption-attachment-47304" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47304" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-300x200.jpg" alt="Mayotte, chikungunya, épidémie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_1982-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-47304" class="wp-caption-text">À Mramadoudou, des patients attendent au centre médical pour se faire soigner.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, le chikungunya n’est pas qu’un signal statistique. Dans le Sud de l’île, où se concentrent les incidences les plus élevées, les symptômes sont déjà largement ressentis, même s’ils restent souvent pris en charge hors du système de soins.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bouéni, près de l’école maternelle Jean de La Fontaine, plusieurs habitants affirment <em>« avoir le chik ».</em> Un homme d’une cinquantaine d’années, toujours actif malgré la douleur, témoigne.<em> « Hier ça allait et aujourd’hui je suis cassé de partout. Je travaille quand même, mais j’ai des courbatures très fortes. Je suis au bout de ma vie ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À M’Zouazia, une femme décrit une évolution en deux temps, typique de la maladie. <em>« J’ai eu trois jours comme une grosse grippe, puis ça allait mieux. Et là, ça recommence, j’ai à nouveau mal partout ». </em>Aucun des deux n’a consulté. <em>« Ça sert à quoi ? »</em>, tranche-t-elle. <em>« Il n’y a rien à faire ». </em>Ce renoncement aux soins revient fréquemment dans les échanges, contribuant à une circulation du virus largement invisible dans les données de consultation.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mamoudzou, même constat. Une infirmière évoque fièvre, douleurs articulaires et éruptions cutanées apparues après quelques jours. <em>« J’ai été bien malade deux ou trois jours. Maintenant ça va nettement mieux, mais j’ai des plaques sur les jambes. Je ne sais pas trop si c’est le chik ». </em>Elle n’a pas consulté non plus. <em>« Je n’ai pas de facteurs de risque. Je ne vais pas aller faire la queue chez le médecin, prendre la place de quelqu&rsquo;un qui en aurait plus besoin, à part pour les statistiques épidémiologiques, ça ne sert pas à grand-chose que j&rsquo;aille consulter ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Petite-Terre encore en retrait, une vigilance sous-jacente</strong></h2>
<figure id="attachment_47287" aria-describedby="caption-attachment-47287" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5527.heic"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47287" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5527.heic" alt="Mayotte, chikungunya, épidémie, Centre Martial Henry, CHM, Pamandzi, hôpital, Petite-Terre, " width="300" height="2764" /></a><figcaption id="caption-attachment-47287" class="wp-caption-text">Au centre hospitalier Martial-Henry de Pamandzi, à Petite-Terre, l’afflux de patients présentant des symptômes de chikungunya reste limité pour l’instant.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, Petite-Terre semble relativement épargnée. Au Centre hospitalier Martial-Henry, à Pamandzi, aucun afflux particulier de patients présentant des symptômes évocateurs n’a été observé jeudi 26 février.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Pour l’instant, on n’a pas beaucoup de patients avec des symptômes évocateurs du chikungunya »,</em> indique la secrétaire à l’accueil, confirmant une circulation encore peu perceptible sur cette partie du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Même tonalité à la pharmacie des Badamiers. <em>« Pas plus que cela pour l’instant, ni sur les symptômes rapportés, ni sur les sorties de médicaments »</em>, explique le pharmacien titulaire. En première intention, le conseil reste inchangé : paracétamol, repos, parfois vitamine C. <em>« Le traitement est essentiellement symptomatique »</em>, rappelle-t-il. Quant à la prévention vaccinale, elle se heurte encore à une forte défiance.<em> « Le vaccin a une très mauvaise image au sein de la société mahoraise »</em>, observe le pharmacien.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre chiffres alarmants et banalisation du risque</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sollicitée afin de préciser l’évolution de la situation épidémiologique, les mesures déjà engagées et la stratégie de réponse envisagée, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte n’a pas donné suite à nos sollicitations.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, le décalage observé entre la progression des indicateurs sanitaires et la perception individuelle de la maladie constitue un point de vigilance. Si la majorité des formes de chikungunya restent bénignes, l’augmentation rapide du nombre de cas expose mécaniquement à un risque accru de complications, notamment chez les personnes les plus vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;">La circulation du virus semble ainsi évoluer selon deux temporalités distinctes : celle, rapide et objectivée, des courbes épidémiologiques, qui témoignent d’une transmission désormais active, et celle, plus diffuse, du vécu quotidien, fait de symptômes bien caractéristiques de la maladie face à un recours très limité au système de soins. Les prochaines semaines permettront de déterminer si cette circulation encore peu visible bascule vers une épidémie plus manifeste, ou si le virus continue de se diffuser de manière hétérogène, porté par une forme d’habituation progressive aux risques sanitaires, sur une île aux multiples crises.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/02/a-mayotte-la-circulation-du-chikungunya-saccelere/">À Mayotte, la circulation du chikungunya s&rsquo;accélère</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le directeur de l’ARS sur le départ</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/23/le-directeur-de-lars-sur-le-depart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 05:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Albarello]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est via son compte LinkedIn que Sergio Albarello, directeur de l’Agence Régionale de Santé de Mayotte, a annoncé qu’il quitterait ses fonctions dans les prochains jours. « Depuis plusieurs semaines, je suis engagé dans une campagne électorale dans ma commune, située dans le Val-d’Oise. Lors de ma nomination en qualité de Directeur général de l’ARS [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est via son compte LinkedIn que Sergio Albarello, directeur de l’Agence Régionale de Santé de Mayotte, a annoncé qu’il quitterait ses fonctions dans les prochains jours.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-weight: 400;">« Depuis plusieurs semaines, je suis engagé dans une campagne électorale dans ma commune, située dans le Val-d’Oise. </span></em><span style="font-weight: 400;"><em>Lors de ma nomination en qualité de Directeur général de l’ARS de Mayotte, je m’étais engagé pour une durée de deux années. Aujourd’hui, j’arrive au terme de cet engagement »</em>, écrit-il.</span></p>
<p>Ayant sollicité le cabinet de la Ministre de la santé afin de quitter ses fonctions dans les prochains jours, un nouveau Directeur général de l’ARS de Mayotte devrait être nommé à l’issue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« En six mois, nous avons permis à l’hôpital de mieux fonctionner »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 02:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Amelia]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Centre hospitalier de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMR]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur de l'hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[evasan]]></category>
		<category><![CDATA[Interview exclusive]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Beaumarchais]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46628</guid>

					<description><![CDATA[<p>Arrivé à la tête d’un Centre hospitalier de Mayotte profondément fragilisé par le cyclone Chido, Jean-Michel Beaumarchais a d’abord réparé les murs avant de s’attaquer à la pénurie de soignants et aux failles structurelles du système de soins. Dans un entretien exclusif, le directeur du CHM dresse un premier bilan et détaille les chantiers engagés.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nommé officiellement directeur du Centre hospitalier de Mayotte après plusieurs semaines d’intérim, Jean-Michel Beaumarchais a pris ses fonctions dans un établissement marqué par le cyclone Chido, avec des bâtiments dégradés et des équipes épuisées des crises successives. Six mois plus tard, il revendique, avec humilité, un retour progressif à une certaine stabilité, un renforcement inédit des effectifs et l’engagement concret de projets structurants, dont celui du second hôpital de l’île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« En six mois, nous avons permis à l’hôpital de mieux fonctionner »</b></em></h2>
<figure id="attachment_46647" aria-describedby="caption-attachment-46647" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46647" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-300x187.jpg" alt="Mayotte, CHM, Chido, cour, inondation, eau, pluie, " width="300" height="187" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-300x187.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-1024x638.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-768x478.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-1536x957.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-2048x1276.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-150x93.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-696x434.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-1068x665.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-1920x1196.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/15E59DE6-A848-45F7-BAB3-C953F79E3677-1320x822.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46647" class="wp-caption-text">La cour extérieure du Centre hospitalier de Mayotte, inondée, quelques jours après le passage du cyclone Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À son arrivée à Mayotte, Jean-Michel Beaumarchais découvre un hôpital en grande difficulté. Il hérite d’un établissement fonctionnant en mode dégradé. <b></b><em>« Quand je suis arrivé, l’hôpital était en grande difficulté. Les toitures étaient bâchées, l’eau s’infiltrait dans plusieurs bâtiments, certaines installations étaient fragilisées. Mais au-delà des murs, ce sont surtout les équipes qui étaient très éprouvées », se souvient-il. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, a laissé des stigmates durables sur l’hôpital public mahorais.<em>« Il fallait d’abord sauver les locaux. Tant que l’hôpital ne tient pas physiquement, il est illusoire de parler de stratégie ou de projection à long terme », poursuit le directeur. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un objectif concret est rapidement fixé. À la fin du mois d’août 2025, il ne doit plus rester de bâches sur les toits du CHM. <em>« C’était à la fois symbolique et très opérationnel. Un hôpital ne peut pas rester durablement dans l’urgence ». </em>Ancien directeur des fonctions matérielles au CHU de La Réunion, où il supervisait notamment les systèmes d’information, les travaux, le biomédical et les achats, Jean-Michel Beaumarchais revendique une approche de terrain. <em>« Je me considère davantage comme un chef d’équipe que comme un directeur plus en retrait des réalités quotidiennes ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Puis il pose ce constat, qui résume les premiers mois de son mandat. <em>« Aujourd’hui, je peux le dire sans détour : en six mois, nous avons permis à l’hôpital de mieux fonctionner, grâce aux équipes en place et l&rsquo;ensemble du travail passé réalisé ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b></b><em><b>« Sans soignants, un hôpital n’est qu’un bâtiment »</b></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Très vite, Jean-Michel Beaumarchais a fait de la question des effectifs une priorité. <em>«  Parce que sans soignants, un hôpital n’est qu’un bâtiment, même parfaitement rénové  »</em>, résume-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">En juillet 2025, la situation des ressources humaines est critique, notamment chez les sages-femmes. Les maternités périphériques de Mramadoudou et de Dzoumogné sont fermées aux accouchements depuis 2023, et les équipes restantes travaillent sous tension extrême.<em> « Nous étions autour de soixante sages-femmes pour un besoin évalué à plus de cent trente. Certaines sages-femmes continuaient à assurer des consultations dans les centres médicaux de référence, parfois sans rémunération. Ce n’était pas acceptable ! « , </em>s&rsquo;exclame-t-il encore<em>. </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une unité mère-enfant s&rsquo;ouvre à Mramadoudou</strong></h2>
<figure id="attachment_12910" aria-describedby="caption-attachment-12910" style="width: 198px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12910" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-225x300.jpg" alt="" width="198" height="264" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7006-scaled-1.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12910" class="wp-caption-text">Depuis 2023, les maternités de Dzoumogné et Mramadoudou sont fermées, obligeant les femmes à se rendre à Mamoudzou, Kahani, ou Pamandzi pour accoucher.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Six mois plus tard, début 2026, le tableau a évolué. Le CHM compte désormais cent vingt sages-femmes en poste. <em>« On a quasiment doublé les effectifs. Ce n’est pas mon succès personnel. C’est celui d’un travail collectif engagé avant mon arrivée par mes prédécesseurs et poursuivi par des équipes très engagées », </em>constate-t-il fièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Rapidement, il veut faire des centres médicaux de référence (CMR) de Mramadoudou et Dzoumogné une priorité. Si les accouchements n&rsquo;ont pas vocation à se refaire dans le Sud, à Mramadoudou, le CHM ouvrira le 16 février prochain une unité d’hospitalisation mère-enfant. Certains nourrissons hospitalisés en pédiatrie à Mamoudzou pourront y être transférés, accompagnés de leur mère. <em>« La maman pourra rester auprès de son enfant. C’est une organisation inspirée du système kangourou, mais intégrée à la filière pédiatrique »</em>, explique-t-il.</p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un service de médecine déployé à Dzoumogné </strong></h2>
<figure id="attachment_11453" aria-describedby="caption-attachment-11453" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-11453" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom-300x164.jpg" alt="" width="300" height="164" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom-300x164.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom-768x419.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom-150x82.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom-696x379.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CMR-Dzoumogne-zoom.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11453" class="wp-caption-text">Au centre médical de référence de Dzoumogné, une unité de médecine ouvrira prochainement ses portes en mars 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Dzoumogné, pas d&rsquo;accouchements non plus. L’orientation est différente. Une vingtaine de lits de médecine sera déployée au mois de mars 2026. <em>« Il existe un besoin très fort de médecine générale hospitalière. Redonner une activité à ce site, c’est rapprocher les soins de la population et contribuer à désengorger Mamoudzou »,</em> défend le directeur. Ces choix illustrent une ligne directrice claire : reconstruire l’offre de soins de manière progressive, réaliste, et adaptée aux capacités humaines disponibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Même dynamique aux urgences de Mamoudzou, longtemps emblématiques des tensions du système hospitalier mahorais. <em>« Il y a eu des périodes où seul un voire deux médecins assuraient les urgences. Aujourd’hui, nous comptons trente-huit urgentistes ». </em>Dans un territoire où les urgences dépassent les cent quatre-vingt mille passages annuels, cette montée en puissance modifie concrètement la prise en charge des patients. <em>« Cela permet de sécuriser les gardes, d’améliorer la qualité des soins et de redonner de l’oxygène aux équipes ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Moins d&rsquo;évacuations sanitaires, plus de soins locaux</b></h2>
<figure id="attachment_5412" aria-describedby="caption-attachment-5412" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5412" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg-300x225.webp" alt="EVASAN, CHM, La Réunion, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-jpg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5412" class="wp-caption-text">Chaque jour, l&rsquo;avion sanitaire réalise des rotations entre Mayotte et La Réunion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si le système de soins mahorais reste fortement dépendant des évacuations sanitaires (EVASAN), pour Jean-Michel Beaumarchais, elles ne doivent pas constituer la norme. L’avion sanitaire de la compagnie Amelia effectue des rotations quotidiennes entre Mayotte et La Réunion. <em>« On évacue des patients pour des urgences vitales, mais aussi pour des consultations spécialisées, notamment en cancérologie »</em>, rappelle le directeur.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est de renforcer les filières locales de médecine et de chirurgie courantes.<em> «  Toute la médecine et la chirurgie de base doivent être réalisées à Mayotte. C’est une ambition que je porte, et si on y arrive, ce sera déjà beaucoup ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="299" data-end="336"><strong data-start="302" data-end="336">Le CMP va retrouver un souffle</strong></h2>
<figure id="attachment_46646" aria-describedby="caption-attachment-46646" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46646" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-300x225.jpg" alt="Mayotte, CMP, Chido, centre médico-psychologique, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/PHOTO-2025-01-16-10-39-53.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46646" class="wp-caption-text">Le centre médico-psychologique du CHM ravagé par le cyclone Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="338" data-end="708">Longtemps relégué derrière les urgences structurelles et les réparations post-cyclone, le centre médico-psychologique (CMP) du Centre hospitalier de Mayotte s’apprête également à sortir de l’angle mort. Durement touché par Chido, il faisait partie de ces services fragilisés mais invisibles, pourtant essentiels dans un territoire où les besoins en santé mentale sont considérables, notamment après une catastrophe naturelle sans précédent.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="710" data-end="1211">Jean-Michel Beaumarchais, qui avait soutenu les équipes dès son arrivée, se veut rassurant. <em>« Les modulaires ont été commandés et leur installation est prévue pour mai 2026 »</em>, assure-t-il. Une solution transitoire, assumée comme telle, mais indispensable pour redonner de la capacité d’accueil à la psychiatrie adulte en attendant des dispositifs plus pérennes.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1218" data-end="1287"><strong data-start="1221" data-end="1287">Des investissements lourds pour sortir du sous-dimensionnement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1289" data-end="1533">Au-delà du CMP, c’est l’ensemble de l’outil hospitalier qui entre dans une nouvelle phase. Le constat est partagé depuis des années : le CHM fonctionne avec des infrastructures largement sous-dimensionnées au regard de la démographie du territoire. <em>« Ce n’est pas un secret, il est évident qu’il nous faut améliorer l&rsquo;accueil des urgences et le nombre de blocs opératoires notamment »,</em> reconnaît Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1289" data-end="1533">Le service de maternité, le plus actif de France, doit notamment être doté de nouveaux blocs dédiés aux césariennes. Les urgences, saturées de manière chronique, doivent être agrandies pour absorber un flux de patients qui dépasse largement les standards nationaux. L’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI), enfin, doit s’étendre pour accompagner la montée en puissance des effectifs de soignants. Sur ce point, le directeur souligne un travail étroit avec l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Agence régionale de santé</span></span>. <em>« Nous réfléchissons avec le directeur général de l’ARS, Sergio Albarello, à installer davantage de blocs opératoires, et surtout à mettre en place des dispositifs pérennes dans le temps »</em>, explique-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2380" data-end="2415"><strong data-start="2383" data-end="2415">Un calendrier réajusté</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2417" data-end="2741">Après des années de projections sans échéance claire, un calendrier commence aussi à se dessiner. L’année 2026 sera consacrée aux études techniques et fonctionnelles, une étape jugée indispensable pour éviter les erreurs du passé. Le lancement des travaux de modernisation du site hospitalier de Mamoudzou est prévu pour début 2027, avec une réalisation progressive jusqu’en 2028. Cette temporalité assumée traduit une volonté de sortir de la gestion « en urgence » permanente.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3025" data-end="3079"><strong data-start="3028" data-end="3079">Les terrains de l&rsquo;hôpital de Combani <em>« en cours d&rsquo;acquisition »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_6617" aria-describedby="caption-attachment-6617" style="width: 286px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6617" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-286x300.jpg" alt="Mayotte, carte, site, nouvel hôpital, Combani, CHM" width="286" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-286x300.jpg 286w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-150x157.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-300x315.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53.jpg 650w" sizes="auto, (max-width: 286px) 100vw, 286px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6617" class="wp-caption-text">En février 2026, si le projet de deuxième hôpital à Combani demeure officiellement inscrit dans un calendrier prévoyant un lancement des travaux en 2028, l’absence de maîtrise foncière à ce stade laisse toutefois planer une incertitude sur le respect de cette échéance, conditionnée à l’aboutissement des procédures administratives en cours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="259" data-end="1089">Dans le même temps, la question n’est pas de savoir si le second hôpital de Combani sera construit, mais plutôt quand. Annoncé pour la première fois en 2019 au plus haut niveau de l’État, ce projet emblématique vise à renforcer durablement l’offre de soins à Mayotte. Prévu pour accueillir 450 lits à terme, avec une première tranche de 140 lits, il comprendra des services d’urgences, de médecine, de chirurgie et d’obstétrique, des soins de suite et de réadaptation, un plateau d’imagerie et technique complet, ainsi qu’une crèche pour le personnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="259" data-end="1089">Plus de 2.600 professionnels y seraient employés, faisant de l’établissement une véritable pièce maîtresse du futur réseau hospitalier mahorais. Son objectif est clair : désengorger le CHM de Mamoudzou, unique hôpital de l’île, et mieux répartir les soins sur un territoire jeune, en forte croissance démographique et structurellement sous-doté.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1091" data-end="1556">Après des années de blocages fonciers et de reports, le projet franchit enfin une étape plus concrète. <em>« Les terrains sont en cours d’acquisition et les consultations pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage sont lancées. C’est une étape très engageante »</em>, précise Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1091" data-end="1556">Cette avancée fait écho à l’arrêté préfectoral du 13 août 2025, qui avait déclaré cessibles les parcelles nécessaires à la construction sur l’ancien domaine de Combani, à Tsingoni. Si le calendrier avait été ralenti, notamment par les urgences post-cyclone Chido et la mobilisation sur le CHM existant, les bases sont désormais posées pour passer de l’intention à la réalisation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3912" data-end="3978"><em><strong data-start="3915" data-end="3978">« Je ne veux plus que Mayotte passe pour le parent pauvre »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3980" data-end="4299">Avant de conclure, Jean-Michel Beaumarchais tient à corriger une image qui, selon lui, colle injustement au territoire. <em>« Je ne veux plus que Mayotte passe pour le &lsquo;parent pauvre&rsquo; d’un autre territoire. Nous avons ici des professionnels de santé de grande qualité et des équipements de pointe dans plusieurs services ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4301" data-end="4712">Un propos qu’il nuance aussitôt, refusant toute forme de discours irréaliste.<em> « Je ne prétends pas qu’on remplacera tous les spécialistes extérieurs par des spécialistes locaux en un claquement de doigts. Par exemple, les Réunionnais eux-mêmes vont parfois consulter en métropole pour des soins spécifiques, mais Mayotte a besoin d&rsquo;une filière médicale et chirurgicale de base solide sur l’île. Toute la médecine et la chirurgie de base doivent être faites à Mayotte ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4719" data-end="4779"><strong data-start="4722" data-end="4779">Avec La Réunion, une solidarité assumée et réciproque</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="4781" data-end="5207">Sur la relation « sanitaire » avec <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Réunion</span></span>, le directeur du CHM défend une vision pragmatique, loin des procès d’intention. <em>« Je dirais que c’est un partenariat gagnant-gagnant. Nous envoyons des patients vers La Réunion, ils sont accueillis dans la mesure du possible par les services de La Réunion, nous avons d&rsquo;ailleurs une file d’attente de patients mahorais qui ne peuvent pas toujours être pris en charge immédiatement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4781" data-end="5207">Selon lui, cette coopération profite aux deux territoires. <em>« Mayotte a la chance d’avoir La Réunion à proximité, et La Réunion a l’opportunité d’avoir une patientèle régulière de Mayotte, parfois avec des pathologies différentes. Certaines structures réunionnaises dépendent même de ces patients, dans un contexte où l’offre de soins y est très dense et concurrentielle&#8230; C’est un partage entre deux territoires qui ne sont pas si éloignés l&rsquo;un de l&rsquo;autre que cela ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/">« En six mois, nous avons permis à l’hôpital de mieux fonctionner »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>« Le père mahorais d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier », alerte un intervenant sur la parentalité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/12/le-pere-mahorais-daujourdhui-nest-plus-celui-dhier-alerte-un-intervenant-sur-la-parentalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 02:15:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[PMI]]></category>
		<category><![CDATA[REPEMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46452</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au Technopôle de Dembéni, ce mercredi 11 février, professionnels de santé et du secteur social se sont retrouvés pour remettre en lumière les "1000 premiers jours de l’enfant", de la grossesse aux deux ans. Au cœur des échanges : le développement de l’enfant, la fragilité des parents… et une question qui a traversé toute la journée, presque en filigrane : où sont les pères ?</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/12/le-pere-mahorais-daujourdhui-nest-plus-celui-dhier-alerte-un-intervenant-sur-la-parentalite/">« Le père mahorais d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier », alerte un intervenant sur la parentalité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Un bébé seul, ça n’existe pas »</em>, lance le Dr Virginie Briard, pédopsychiatre. Une évidence, presque un pléonasme. Et pourtant. Dans l’amphithéâtre du Technopôle, comble ce mercredi 11 février, les femmes sont largement majoritaires.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, comme dans d’autres territoires ultramarins, la parentalité reste souvent une affaire féminine. Le séminaire intitulé « <i>Les 1000 premiers jours de l’enfant à Mayotte, là où tout commence, de la théorie à la pratique »</i>, organisé par le Réseau périnatal de Mayotte (REPEMA), l’Agence régionale de santé (ARS), le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) et le Département-Région de Mayotte, a tenté de questionner cette réalité, chiffres à l’appui, témoignages et analyses à la clé.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les 1000 premiers jours, une urgence sanitaire et sociale</b></h2>
<figure id="attachment_46466" aria-describedby="caption-attachment-46466" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46466" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-300x200.jpg" alt="Mayotte, parentalité, enfant, ARS, CHM, REPEMA, bébé," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46466" class="wp-caption-text">Le Dr Soumeth Abasse a alerté sur les fragilités des tout-petits à Mayotte : grossesses non suivies, prématurité et obésité, autant de défis pour les 1.000 premiers jours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D’emblée, le Dr Soumeth Abasse, chef de service en néonatalogie au CHM, plante le décor. Les « 1000 premiers jours », de la grossesse à son deuxième anniversaire, sont déterminants pour la santé de l&rsquo;enfant à naître et du futur adulte. Or à Mayotte, les indicateurs restent préoccupants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il y a beaucoup de grossesses non suivies, ce n’est pas une nouveauté »</em>, rappelle-t-il. Malgré une baisse du nombre de grossesses en 2024, la prééclampsie demeurent fréquentes, et peut avoir des conséquences pour le fœtus, le nouveau-né, et parfois l’enfant à long terme, surtout si elle est sévère ou précoce.</p>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres qu’il cite illustrent l’ampleur des difficultés : 14,1 % des nouveau-nés présentent un petit poids de naissance dans les outre-mer, contre 8,1 % en métropole. Le taux de prématurité atteint 10,6 %, soit plus d’un bébé sur dix. Et plus d’une femme enceinte sur trois est en situation d’obésité. Derrière ces données, se dessinent des parcours de maternité souvent marqués par la précarité, l’isolement et un accès aux soins inégal. <em>« Prévenir dès le début, c’est prévenir les fragilités de demain »</em>, résume le médecin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Un bébé n’est pas qu’un être biologique, il est relationnel »</b></em></h2>
<figure id="attachment_12900" aria-describedby="caption-attachment-12900" style="width: 171px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-225x300.jpg" alt="Mayotte, maternité, hôpital, Combani, CHM, Velletoux, Borne, Macron, naissances" width="171" height="228" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_6955-scaled-1.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 171px) 100vw, 171px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12900" class="wp-caption-text">Plus d&rsquo;un bébé sur dix né prématuré dans les outre-mer, une vulnérabilité qui renforce la nécessité de figures parentales unies lors d&rsquo;une naissance.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La pédopsychiatre Virginie Briard ouvre ensuite une séquence très attendue à Mayotte où l&rsquo;appartenance à un village est particulièrement forte : <i>Faut-il tout un village pour élever un enfant ?</i> Pour elle, les 1000 premiers jours sont aussi un bouleversement psychique majeur pour les parents. <em>« C’est là que se joue l’imaginaire parental autour de l&rsquo;enfant rêvé à naître et l’altérité réelle »</em>, explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle évoque l’<em>« enfant imaginaire »</em>, celui sur lequel se projettent attentes et espoirs, et la <em>« transparence psychique »</em>, propre à la grossesse, où des fragments de l’inconscient affleurent. Puis vient le <em>« choc de la naissance »</em>, moment de rencontres intenses où le bébé, déjà sensible aux émotions, communique par ses regards, ses pleurs, ses mimiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Porter, contenir, répondre : fabriquer de la sécurité</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">S’appuyant sur Winnicott et Bowlby, elle rappelle que le <em>« holding »</em> (le portage, la contenance physique et psychique) et le <em>« handling »</em> (les soins, la parole, l’attention) construisent le sentiment de sécurité. <em>« Un bébé seul, ça n’existe pas »</em>, insiste-t-elle. <em>« Il n’existe qu’avec une figure de soins. Les deux parents sont importants ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’absence de ces temps partagés fragilise la vie familiale.<em> « Ce n’est pas l’absence de stress qui protège l’enfant, mais la présence d’un adulte soutenant »</em>, rappelle-t-elle en citant ses pairs. Et lorsque l’enfant réel ne correspond pas à l’enfant attendu, <em>a fortiori</em> s&rsquo;il est porteur d&rsquo;un handicap ou qu&rsquo;il souffre d&rsquo;une maladie, la désillusion s&rsquo;installe souvent chez les parents. Là, il ne s’agit pas de <em>« réparer l’enfant »</em>, mais de <em>« réparer le lien » </em>entre l&rsquo;enfant et ses parents.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Où sont les pères ? Une question qui traverse la salle</strong></h2>
<figure id="attachment_46473" aria-describedby="caption-attachment-46473" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46473 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-300x200.jpg" alt="Mayotte, parentalité, enfant, ARS, CHM, REPEMA, bébé," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46473" class="wp-caption-text">L’amphithéâtre était comble, mais les hommes étaient largement minoritaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle, la question revient avec insistance. <em>« Je constate, comme d’habitude, qu’il y a plus de femmes que d’hommes »</em>, observe Madi Moussa Velou, vice-président du Département-Région de Mayotte, chargé de la Santé, de l&rsquo;Action sociale et de la Solidarité. <em>« Que peut-on faire pour inviter plus d’hommes autour de ces thématiques qui nous concernent tous ? » </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Malika Bouti, conseillère conjugale et familiale, les choses évoluent, lentement. <em>« On voit davantage de papas dans les PMI, ce n’était pas le cas il y a quelques années »</em>, souligne-t-elle. Leur implication dès la grossesse favorise la sécurité affective de l’enfant et soutient la mère.</p>
<figure id="attachment_23583" aria-describedby="caption-attachment-23583" style="width: 195px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23583" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-195x300.jpeg" alt="ASPA, Mayotte, CSSM," width="195" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-195x300.jpeg 195w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-665x1024.jpeg 665w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-768x1183.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-150x231.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-300x462.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse-696x1072.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bacoco-alloc-vieillesse.jpeg 832w" sizes="auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23583" class="wp-caption-text">Certains jeunes couples mahorais subissent des injonctions familiales sur le mode d&rsquo;éducation donné à leurs enfants.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1173" data-end="1576">Un jeune papa insiste sur son engagement quotidien : <em>« Ma compagne insiste pour que je l’accompagne en tant que maman et pour accompagner notre fils, et moi je tiens à être présent, à être garant et encadrant pour lui. Nous nous assurons déjà d’avoir notre cadre, avec notre couple et notre fils, et nous essayons de faire en sorte que notre environnement s’adapte à ce que nous voulons transmettre ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Grossesse, <em>post-partum</em> : le couple à l’épreuve</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La grossesse et le <em>post-partum</em> mettent souvent le couple à rude épreuve. Selon une enquête IFOP (2025), près de la moitié des parents auraient envisagé une séparation pendant la grossesse, et 16 % seraient passés à l’acte. Baisse de la sexualité, sentiment d’exclusion chez certains pères, incompréhensions liées aux changements hormonaux : ces tensions sont fréquentes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Certains hommes peuvent se sentir frustrés ou déstabilisés par les changements corporels de leur partenaire pendant la grossesse et le post-partum, ou par la baisse temporaire de sexualité, et certains vont chercher à se « soulager » ailleurs »</em>, constate avec des mots crus mais lucides le Dr Virginie Briard, soulignant que ce comportement traduit avant tout un manque de compréhension et de respect du corps de la femme. Pour elle, la clé réside dans la communication, le respect mutuel et l’accompagnement.<em> « Il faut communiquer, se faire accompagner, demander de l’aide »</em>, plaide-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Avant il fallait deviner que ton père t&rsquo;aimait »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_46474" aria-describedby="caption-attachment-46474" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46474" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-300x200.jpg" alt="Mayotte, parentalité, enfant, ARS, CHM, REPEMA, bébé, papa, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/papa-enfant-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46474" class="wp-caption-text">« Parfois un papa qui vient seul à un rendez-vous panique un peu en disant que la maman n&rsquo;est pas là, mais nous on lui dit que ce n&rsquo;est pas grave, il est tout autant important que la maman », insiste une sage-femme exerçant au sein d&rsquo;une PMI.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le père mahorais d’aujourd’hui n’est plus celui d&rsquo;hier, le père mahorais n&rsquo;est ni mon père, ni le père de mon père »</em>, pose le sociologue Combo Abdallah Combo avec calme, presque comme un constat. Dans l’amphithéâtre, on acquiesce. Ce qu’il décrit, c’est une mue silencieuse, encore parfois tabou. Des pères qui vont chercher leurs enfants à l’école, qui les portent, les embrassent, s’en occupent&#8230; Des gestes simples, longtemps absents de la panoplie paternelle. <em>« Avant, il fallait deviner que ton père t’aimait »</em>, glisse-t-il. La salle rit. Un rire mêlé de reconnaissance.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre normes sociales et moqueries ordinaires</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="802" data-end="1454">Cette transformation, pourtant, avance à pas comptés. Elle se heurte à des modèles éducatifs encore très ancrés. <em>« À Mayotte, le père reste traditionnellement celui qui apporte l’argent, la mère celle qui tient la maison »</em>, rappelle une éducatrice de jeunes enfants au Centre hospitalier de Mayotte. La modernisation bouscule ces rôles, mais sans effacer les résistances.<em> « Un homme qui fait le ménage peut encore être moqué »</em>, explique-t-elle, citant le fameux « jéjé Madame », entendu encore souvent au détour d&rsquo;une rue. S’occuper de ses enfants, changer une couche ou faire la vaisselle reste, pour certains, un pas de côté dangereux dans l’ordre social.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="802" data-end="1454"><strong>La justice comme angle mort</strong></h2>
<figure id="attachment_46470" aria-describedby="caption-attachment-46470" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46470" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-300x200.jpg" alt="Mayotte, parentalité, enfant, ARS, CHM, REPEMA, bébé," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Parentalite-6-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46470" class="wp-caption-text">Demander de l&rsquo;aide face à l&rsquo;arrivée d&rsquo;un enfant est encore tabou, estiment les professionnels de santé et du secteur social.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1456" data-end="1983">À cette pression sociale s’ajoute une réalité familiale plus dure : une forte proportion de familles monoparentales, des mères souvent isolées, et des pères parfois absents, parfois présents à distance. Quand le couple se délite, la justice apparaît rarement comme un recours évident. Le juge aux affaires familiales (JAF) reste une frontière difficile à franchir. <em>« Aller devant le JAF peut être vécu comme un aveu d’échec, ou comme la preuve qu’on n’a pas su se débrouiller seule »</em>, observe la pédopsychiatre Virginie Briard.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1985" data-end="2612">Cette méfiance dépasse largement la seule question de la pension alimentaire ou de la reconnaissance officielle du père. Elle s’inscrit dans un rapport plus général aux institutions, où la plainte et le signalement demeurent exceptionnels. À Mayotte, de nombreux acteurs associatifs et professionnels alertent depuis des années sur une parole entravée, notamment lorsqu’il s’agit de <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/03/violences-sur-mineurs-a-mayotte-une-sous-declaration-massive-alerte-le-collectif-cide/">violences intrafamiliales</a> sur mineurs.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1985" data-end="2612">Les chiffres officiels, fondés sur les plaintes déposées, sont faibles, non pas parce que les violences seraient rares, mais parce qu’elles se disent peu, se taisent longtemps et se judiciarisent rarement. <em>« Les chiffres officiels donnent une image rassurante, mais ils reposent sur des données qui ne captent pas ce qui ne se dit pas »</em>, déclarait l’association Haki Za Wanatsa – Collectif CIDE. Une enseignante du secondaire rebondit :<em> « Quand on doit convoquer les parents, certains élèves pleurent et nous supplient de ne rien dire, de peur d’être violentés ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="7277" data-end="7332"><strong data-start="7281" data-end="7332">Penser la parentalité comme un projet collectif</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="7334" data-end="7817">Dans ce contexte, <em>« laisser une place au père »</em> ne relève pas seulement d’un partage plus équitable des tâches ou d’un surplus d’affection visible. C’est une question plus large, presque politique : comment reconnaître les responsabilités parentales, soutenir les mères sans les laisser seules face aux institutions, et construire des cadres réellement protecteurs pour les enfants ? <em>« Élever un enfant seul, c’est un épuisement neurologique et émotionnel »</em>, rappelle Virginie Briard. À Mayotte, penser la parentalité revient à penser ensemble le soin, la justice et le collectif, et à assumer, enfin, qu’un bébé n’existe jamais tout seul.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/12/le-pere-mahorais-daujourdhui-nest-plus-celui-dhier-alerte-un-intervenant-sur-la-parentalite/">« Le père mahorais d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier », alerte un intervenant sur la parentalité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Deux nouveaux cas de variole B détectés à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/29/deux-nouveaux-cas-de-variole-b-detectes-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 12:56:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Monkeypox]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45673</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ARS Mayotte a confirmé les 27 et 28 janvier 2026, deux nouveaux cas de Mpox sur le territoire, après un premier cas importé de Madagascar au début du mois. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/29/deux-nouveaux-cas-de-variole-b-detectes-a-mayotte/">Deux nouveaux cas de variole B détectés à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après la détection d’un premier cas de variole B (Mpox) à Mayotte le 8 janvier, les autorités sanitaires ont recensé deux nouveaux cas les 27 et 28 janvier 2026. L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte indique que ces contaminations sont liées à un contact étroit lors d’un voyage à Madagascar. L&rsquo;autorité sanitaire précise avoir été <em>« immédiatement informée »</em> et avoir mis en œuvre<em> « sans délai l’ensemble des mesures de gestion sanitaire appropriées ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une contamination intrafamiliale identifiée </strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon les investigations sanitaires conduites par l’agence, une contamination intrafamiliale a été identifiée, consécutive à un contact étroit avec une personne malade lors d’un voyage à Madagascar. <em>« Dès la confirmation du premier cas, l’ARS a engagé l’identification et le suivi des personnes contacts, et déploie l’ensemble des actions nécessaires afin d’interrompre toute chaîne de transmission et d’éviter l’implantation du virus sur le territoire »</em>, indique encore l’agence.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation sanitaire sous <em>« suivi renforcé »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’ARS Mayotte rappelle que<em> « la transmission inter-humaine du virus intervient principalement par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne infectée, notamment lors de contacts physiques étroits et prolongés dans la sphère intime, qu’ils soient protégés ou non »</em>. Elle précise également que <em>« la situation sanitaire locale fait l’objet d’un suivi renforcé »</em> et que <em>« les dispositifs de surveillance et de prévention sont pleinement mobilisés ».</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/29/deux-nouveaux-cas-de-variole-b-detectes-a-mayotte/">Deux nouveaux cas de variole B détectés à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>L’ARS lance la seconde édition de l’étude « Santé des jeunes »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/28/lars-lance-la-seconde-edition-de-letude-sante-des-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 01:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[collégiens]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[ORS]]></category>
		<category><![CDATA[rectorat]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45533</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence Régionale de Santé, en partenariat avec le rectorat et l’Observatoire régional de la santé, entame une nouvelle enquête auprès de 1.000 collégiens de 6ème. Objectif : actualiser les données sur la santé des jeunes et adapter les actions de prévention sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/28/lars-lance-la-seconde-edition-de-letude-sante-des-jeunes/">L’ARS lance la seconde édition de l’étude « Santé des jeunes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence Régionale de Santé de Mayotte, en lien avec le rectorat et l’Observatoire régional de la santé de Mayotte, a annoncé, ce lundi 26 janvier, le lancement de la seconde édition de l’étude « <em>Santé des jeunes »</em>, après une première enquête menée en 2019.</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle édition qui permettra d’actualiser les données de santé relatives à la jeunesse locale, afin selon l&rsquo;ARS, « <em>d’adapter au mieux les politiques publiques et les actions de prévention sur le territoire ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de cette étude, 1.000 élèves âgés de 10 à 12 ans, scolarisés en classe de 6ème dans les établissements publics de Mayotte, ont été tirés au sort pour participer à l’enquête.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Collecte de données et dépistages santé</strong></h3>
<figure id="attachment_37789" aria-describedby="caption-attachment-37789" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37789" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37789" class="wp-caption-text"><em>Des données sur les habitudes, notamment alimentaires, qui permettront de « mieux cibler les actions de prévention et de soins ». </em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les données recueillies portent sur les conditions de vie, les habitudes de vie, l’alimentation, l’activité physique, le bien-être, la santé respiratoire, le recours aux soins, les accidents de la vie courante ou encore les connaissances en santé. Des dépistages de santé (vision, audition, santé bucco-dentaire, état nutritionnel et santé respiratoire) sont également réalisés.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les résultats de cette étude seront strictement anonymes, et analysés uniquement de manière globale, afin d’obtenir des chiffres représentatifs de l’ensemble des jeunes scolarisés, et non des situations individuelles »</em>, précise l&rsquo;ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès cette semaine, les enquêteurs de l’ORS, après une première phase réalisée par les infirmiers scolaires, interviennent au sein des établissements scolaires, dans les locaux des infirmiers de l’Éducation nationale, pour réaliser les entretiens avec les enfants. La collecte des données se poursuivra jusqu’à fin mars.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un rôle des parents essentiel</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">La participation des enfants à l’étude est soumise à l’accord parental, assure l&rsquo;Agence. Les familles sont informées via le carnet de liaison, « <em>il est donc essentiel que les parents le consultent régulièrement et, si leur enfant est tiré au sort, qu’ils signent le formulaire de consentement. Chaque autorisation contribue à la fiabilité des résultats et à l’amélioration des actions de santé à Mayotte »</em>.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Pourquoi actualiser les données ?</strong></h3>
<figure id="attachment_44651" aria-describedby="caption-attachment-44651" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44651" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--300x200.jpg" alt="Rentrée, scolaire, 2026, Mayotte, Kwalé" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kwale--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44651" class="wp-caption-text">La première étude a mis en lumière les difficultés et les handicaps auxquels étaient confrontés les collégiens.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les résultats de l’étude menée en 2019 ont mis en lumière plusieurs enjeux majeurs de santé chez les jeunes à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS a noté que près de 30% des enfants présentaient une acuité visuelle inférieure à 10/10 à au moins un œil ; que 2 enfants sur 5 présentaient au moins une carie dentaire ou une dent absente ; que 14% présentaient une anomalie auditive ; qu&rsquo;un enfant sur 10 était en situation de surpoids, et 1 enfant sur 10 en insuffisance pondérale ; que 6% des enfants étaient asthmatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces données ont permis de « <em>mieux cibler les actions de prévention et de soins ». </em>Cette nouvelle édition vise à mesurer l’évolution de ces indicateurs et à ajuster les actions de prévention et de soins en faveur des enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En participant à cette étude, les familles contribuent à une démarche collective essentielle, au bénéfice de l’ensemble des jeunes de Mayotte »</em>, ajoute l&rsquo;ARS.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/28/lars-lance-la-seconde-edition-de-letude-sante-des-jeunes/">L’ARS lance la seconde édition de l’étude « Santé des jeunes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>« On ne prend aucun risque », affirme l&#8217;ARS face à la hausse du chikungunya</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 01:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Moustique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45263</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix nouveaux cas de chikungunya ont été recensés en une semaine à Mayotte. L’ARS renforce sa vigilance et multiplie les mesures de prévention, alors que les pluies et le retour des vacances scolaires créent un terrain favorable à la prolifération des moustiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/">« On ne prend aucun risque », affirme l&rsquo;ARS face à la hausse du chikungunya</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après quelques mois de calme relatif, le chikungunya montre des signes de reprise à Mayotte. L’Agence régionale de santé (ARS) rappelle que cette augmentation survient dans un contexte particulier, de fortes pluies et de retour des vacances scolaires, et que la surveillance, ainsi que la lutte anti-vectorielle ont été renforcées pour éviter toute propagation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dix nouveaux cas recensés</b></h2>
<figure id="attachment_7056" aria-describedby="caption-attachment-7056" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7056" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-300x222.jpeg" alt="ARS, Mayotte, lutte anti-vectorielle, chikungunya," width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-300x222.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-768x568.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-150x111.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-485x360.jpeg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-696x515.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7056" class="wp-caption-text">Face à cette hausse des cas, l&rsquo;ARS dit avoir renforcé les actions de lutte anti-vectorielle, afin de détruire les gîtes larvaires et limiter la propagation de l&rsquo;épidémie sur l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1073" data-end="1434"><em>« En effet, dix cas supplémentaires ont été recensés la semaine dernière »</em>, confirme l’ARS Mayotte, portant désormais à 1.277 le nombre total de cas comptabilisés depuis le début de l&rsquo;épidémie au mois de mars 2025. Bien que cette hausse reste modérée, l’Agence souligne qu’elle se produit dans un contexte de retour des vacances scolaires et pas mal de pluies récentes, qui favorisent la circulation de toutes les maladies transmises par les moustiques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1436" data-end="1754">Selon l’ARS, cette situation ne justifie pas pour l’instant de déclencher une alerte spécifique sur le chikungunya, mais elle appelle à rester vigilant face à une possible amplification. <em>« Dans tous les cas, on a renforcé la surveillance et les actions de lutte antivectorielle »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1436" data-end="1754"><strong>Un danger sanitaire discret </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1804" data-end="2112">Le chikungunya est un virus à ARN transmis principalement par les moustiques <em data-start="1881" data-end="1899">Aedes albopictus</em> (comme c&rsquo;est le cas à Mayotte) et <em data-start="1903" data-end="1918">Aedes aegypti</em>, actifs surtout pendant la journée, notamment tôt le matin et avant le coucher du soleil. Ces insectes trouvent des conditions idéales pour se multiplier après les pluies, avec des eaux stagnantes dans les bidons, pneus et autres récipients.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2114" data-end="2450">La maladie provoque fièvre, douleurs articulaires sévères et éruptions cutanées, et si elle est rarement mortelle, elle peut laisser des douleurs persistantes pendant plusieurs semaines. Depuis l’épidémie de printemps 2025, la circulation virale se maintient à un niveau faible, mais suffisant pour justifier une vigilance continue.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b><span class="Apple-converted-space"> </span>Une réponse sanitaire renforcée</b></h2>
<figure id="attachment_36488" aria-describedby="caption-attachment-36488" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36488 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg" alt="Mayotte, chikungunya, laboratoire Biogroup, Mayobio," width="212" height="159" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36488" class="wp-caption-text">Avant que le laboratoire Biogroup ne réalise lui-même ses PCR et sérologies directement à Mayotte, les prélèvements étaient envoyés en métropole (photographie/DR/BannyTsifanesy)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour limiter le risque de propagation, l’ARS et les acteurs locaux ont intensifié la surveillance épidémiologique et les actions de lutte antivectorielle. Le laboratoire Biogroup réalise désormais les tests PCR et sérologiques directement à Mayotte, permettant de détecter rapidement les foyers actifs et de cibler les interventions. Sur le terrain, communes et associations continuent de collecter déchets et objets pouvant retenir l’eau, éliminant ainsi les gîtes larvaires. Ces actions s’inspirent de l’opération <em>« Novembre vert »</em> de 2025 et visent à réduire les potentiels foyers de moustiques pendant cette période de vigilance sanitaire.</p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><b>La prévention, une responsabilité collective</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’ARS insiste sur l’importance des gestes individuels auprès de la population : vider ou couvrir ses récipients d’eau, porter des vêtements longs et utiliser des répulsifs pour se protéger des moustiques, et consulter rapidement un médecin en cas de symptômes évocateurs de la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne prend aucun risque »</em>, rappelle l’Agence, soulignant que la combinaison de surveillance, diagnostic rapide et mobilisation citoyenne reste la meilleure arme contre le chikungunya. Dans un territoire tropical comme Mayotte, où le système de santé reste fragile et confronté au plus grand désert médical de France, cette vigilance est essentielle pour éviter qu’une hausse limitée ne se transforme en flambée épidémique, mettant davantage sous pression des structures déjà tendues.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/">« On ne prend aucun risque », affirme l&rsquo;ARS face à la hausse du chikungunya</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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