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	<title>Archives des Agression - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 29 Jun 2026 16:07:26 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Agression - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>« Vous nous prenez pour des chiens ! » : dans la salle B du tribunal, un procès sous tension</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/vous-nous-prenez-pour-des-chiens-dans-la-salle-b-du-tribunal-un-proces-sous-tension/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 02:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Comparutions immédiates]]></category>
		<category><![CDATA[Délinquance]]></category>
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		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un gendarme et un agent hospitalier racontent deux agressions en série dont ils ont été victimes, survenues dans la nuit du 21 juin 2026 en Petite-Terre. Face à eux, un jeune homme agité nie en bloc et conteste une identification centrale. Le tribunal doit trancher entre récits fragmentés et certitudes judiciaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/vous-nous-prenez-pour-des-chiens-dans-la-salle-b-du-tribunal-un-proces-sous-tension/">« Vous nous prenez pour des chiens ! » : dans la salle B du tribunal, un procès sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la salle B du tribunal judiciaire de Mamoudzou, l’audience de comparutions immédiates s’installe dans une concentration presque immédiate. Les bancs sont presque pleins, les regards circulent, le public regarde silencieusement en direction du tribunal.</p>
<figure id="attachment_54620" aria-describedby="caption-attachment-54620" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-54620" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-225x300.jpg" alt="Mayotte, tribunal judiciaire," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-scaled.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-500x667.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-800x1067.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-1280x1707.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6800-1320x1760.jpg 1320w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54620" class="wp-caption-text">De nombreuses affaires ont été jugées en comparution immédiate lundi 29 juin 2026 au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le banc des prévenus, un jeune d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;années, Djadid D., est installé, mais rarement immobile. Il se retourne sans cesse, cherche sa mère du regard qui est assise dans la salle, lui adresse parfois un sourire, puis revient vers son avocat. Une agitation continue, presque nerveuse, qui tranche avec la rigidité attendue de l’audience.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente, Alexandra Nicolay, tente de dérouler les faits. Mais très vite, le prévenu interrompt, devance, coupe. Le ton monte sans exploser. <em>« Moi, madame ce que je veux savoir&#8230; »</em>, lance-t-il. Réponse immédiate : <em>« Je n’ai pas fini de dire ce qu’on vous reproche ! ». </em>Mais il insiste encore quelques minutes après. <em>« Voulez-vous être&#8230;? »</em>, entonne la présidente.<em> « Je veux être jugé maintenant ! »</em>, coupe brièvement le prévenu.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le rond-point du Mékong ou une nuit qui se répète à l’identique</b></h2>
<figure id="attachment_27887" aria-describedby="caption-attachment-27887" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-27887" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6-300x200.jpg" alt="Interco' Outre-mer, intercommunalités, Chido, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Lyliane-6.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-27887" class="wp-caption-text">Le jeune prévenu réside chez sa mère dans le quartier de la Vigie en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les faits remontent au soir de la fête de la musique, le 21 juin dernier, en Petite-Terre. Deux agressions rapprochées ont été commises dans la même nuit, avec un même mode opératoire selon l’accusation, mais racontées à travers deux récits distincts.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="294">La première victime à la barre, Maxime B., est un gendarme mobile, en mission de renfort à Mayotte depuis le 5 mai. Cette nuit-là, il rentre à sa caserne après avoir surveillé un restaurant. Alors qu’il se trouve à proximité de l’entrée, son retour est interrompu net.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="296" data-end="785">Il décrit l’arrivée soudaine d’un groupe, puis très vite cette impression d’être encerclé sans avoir le temps de réagir. Un jeune homme se distingue alors, porteur d’un long couteau de cuisine. Autour du gendarme, les silhouettes s&rsquo;agitent. Le gendarme explique que ses agresseurs lui fouillent ses poches et ses effets personnels disparaissent — un briquet, des cigarettes, son téléphone, en le menaçant avec la lame du couteau, maintenue près du visage. Le gendarme précise qu’il s’en sort indemne physiquement. Mais surtout, au moment des faits, il fixe et se concentre sur le visage de celui qu’il décrit comme son agresseur. Il explique avoir cherché à mémoriser ses traits dans l’instant, malgré la pression de la scène.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis ses agresseurs s&rsquo;éloignent dans une autre direction. Quelques minutes plus tard, c’est Ali K. qui est victime à son tour. Lui aussi présent, à la barre du tribunal, explique qu’il s’apprêtait à passer la nuit chez lui avec ce qu’il décrit comme sa <em>« conquête du soir »</em> lorsqu’il est à son tour pris pour cible à proximité de son domicile. La scène, selon lui, est rapide. Un groupe l’entoure. Sa copine est menacée, couteau sous la gorge. La pression est immédiate.</p>
<p style="text-align: justify;">Devant le tribunal, il témoigne : <em>« J’étais entouré avec six ou sept personnes avec des machettes, c’est la première fois que ça m&rsquo;arrive (&#8230;) ils étaient tous cagoulés, j’étais stressé, je leur ai dit prenez tout ce que vous avez à prendre, ma copine elle a failli faire une crise cardiaque, j’ai eu peur pour elle »</em>. Il précise ne pas avoir pu identifier les auteurs, en raison des cagoules et des conditions de l’agression.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un prévenu qui nie et se contredit </strong></h2>
<figure id="attachment_17618" aria-describedby="caption-attachment-17618" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-17618" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Gendarmerie.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17618" class="wp-caption-text">La veille de ces deux agressions, le jeune homme était entendu par les gendarmes pour une autre affaire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le banc, Djadid D. ne tient pas en place. Il se retourne souvent, fait des mouvements de bras, regarde tout autour de lui. Puis il se penche vers le public, revient dans l’audience, repart aussitôt. Une présence instable, qui tranche avec le rythme cadré des échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand les faits sont rappelés : vols aggravés, violences en réunion, usage d’une arme, récidive, il coupe immédiatement.<em> « Non il ment, je ne suis pas un voleur, je suis connu pour avoir des couteaux, mais je ne suis pas un voleur »</em>, dit-il en s&rsquo;adressant au gendarme victime.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente tente de garder le fil. Elle revient sur les contradictions, notamment sur sa version de la rencontre avec le gendarme. Le prévenu nie, ajuste, puis revient sur une autre explication :<em> « Je l’ai vu une seule fois, j’étais en train de fumer et il m’a contrôlé »</em>, avant de s&rsquo;exclamer dans une colère.<em> « En France, ça se passe comme ça, y’a pas besoin de preuve, on dit c’est lui, vous nous prenez pour des chiens, et on va à Majikavo ! ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La phrase traverse la salle. Elle suspend un instant l’échange, sans pour autant l’interrompre. La présidente recadre :<em> « Vous avez dit au début que vous ne l’avez pas vu </em>(ndlr : le gendarme victime)<em>, et finalement vous avez dit que vous l’aviez vu ».</em> Mais le prévenu continue de bouger, de commenter, de répondre avant même la fin des questions.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand il évoque sa situation personnelle, le ton change encore, sans transition : <em>« Je vis chez ma mère, je fais des stages chez Carrefour pour trois mois (…) j’ai déposé mon CV à la mairie mais on m’a même pas répondu ».</em> Puis, dans le même mouvement : <em>« Si on m’appelle pas (…) je vais vendre de la drogue ». </em>La présidente conclut ce passage sans insister :<em> « On vous remercie pour votre sincérité ». </em></p>
<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="1u13o53" data-start="1905" data-end="1969"><strong>Reconnaître dans la nuit : une certitude au centre du dossier</strong></h2>
<figure id="attachment_20965" aria-describedby="caption-attachment-20965" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-20965" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie-300x181.jpg" alt="Gendarmerie, Mayotte" width="300" height="181" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie-300x181.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie-150x91.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie-696x420.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Jeunes-cagoulés-©gendarmerie.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-20965" class="wp-caption-text">À Mayotte, le port de cagoules par certains jeunes délinquants complique à la fois l’identification des auteurs par les enquêteurs et la reconnaissance des agresseurs par les victimes. Photographie d&rsquo;illustration / Gendarmerie de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1971" data-end="2083">Au cœur du procès, une question simple structure tout le reste : qui a été reconnu, et dans quelles conditions ? Le gendarme victime de cette agression affirme avoir formellement identifié le prévenu malgré son visage à moitié dissimulé. Il explique avoir fixé certains détails au moment de l’agression, dans un temps très court, en concentrant son attention sur un visage. <em>« Je me suis concentré pour mémoriser son visage »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2349" data-end="2488">Il évoque des repères précis : le regard, le front, le nez. Une mémoire construite dans l’urgence, mais qu’il assume pleinement à la barre. Un élément renforce encore son témoignage : il affirme avoir interpellé le même jeune homme la veille des faits. Une proximité temporelle qui, selon l’accusation, donne du poids à la reconnaissance.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2690" data-end="2838">En face, la défense insiste sur la fragilité de ce type d’identification dans un contexte nocturne, avec plusieurs agresseurs et une forte pression. <em>« Dire c’est lui ce n’est pas suffisant (&#8230;) on ne peut pas transformer une impression en preuve, sinon on ne juge plus des faits, on juge des sensations (&#8230;) si une personne est en stress aigu comment peut-elle reconnaître précisément son agresseur ? »</em>, interroge l&rsquo;avocat en soulignant également qu’aucun objet volé n’a été retrouvé et qu’aucun élément matériel ne viendrait corroborer ces déclarations.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2690" data-end="2838"><strong>Le parquet plaide coupable </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le parquet, représenté par Lucile Eder, estime que les éléments du dossier convergent vers la culpabilité du prévenu malgré ses contestations. Elle souligne le contexte des faits et la situation des victimes, notamment du gendarme venu en mission sur l&rsquo;île. <em>« Il est détestable de se retrouver devant votre juridiction en tant que partie civile surtout quand on vient en mission de maintien de l’ordre ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour la magistrate, la reconnaissance effectuée par l’une des victimes reste déterminante, même en contexte nocturne : <em>« Lorsqu’on reconnaît quelqu’un qui nous a agressé, on reconnaît le visage, le ton, le son de la voix ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle insiste également sur la cohérence des éléments entre les deux scènes et sur le passé judiciaire du prévenu en état de récidive légale. Le parquet a requis en conséquence quatre ans d’emprisonnement assortis d’un sursis probatoire de deux ans, avec une obligation de soins, une interdiction de port d’arme et interdiction de contact avec les victimes, estimant que la gravité des faits tient notamment à <em>« l’usage d’une arme »</em> et à leurs conséquences pour les parties civiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir délibéré, le tribunal a retenu la culpabilité du prévenu et prononcé une peine de trois ans d’emprisonnement, mettant un terme à une audience tendue où les versions se sont affrontées jusqu’au bout.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/vous-nous-prenez-pour-des-chiens-dans-la-salle-b-du-tribunal-un-proces-sous-tension/">« Vous nous prenez pour des chiens ! » : dans la salle B du tribunal, un procès sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>N&#8217;Gouja : deux bivouaqueuses agressées par des hommes armés</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ngouja-deux-bivouaqueuses-agressees-par-des-hommes-armes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[N'Gouja]]></category>
		<category><![CDATA[vol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux soignantes venues bivouaquer sur la plage de N'Gouja ont été la cible d'une tentative de vol à main armée le 7 juin dernier. Menacées par deux individus armés, elles ont finalement réussi à les mettre en fuite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ngouja-deux-bivouaqueuses-agressees-par-des-hommes-armes/">N&rsquo;Gouja : deux bivouaqueuses agressées par des hommes armés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Selon nos informations, deux soignantes nées en 1999 et 2002 ont été agressées alors qu’elles s’apprêtaient à passer la nuit en bivouac sur la plage de N’Gouja, dans le sud de Mayotte.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Les faits se sont produits le dimanche 7 juin, vers 21h30. Deux individus, le visage dissimulé, se sont approchés des jeunes femmes et leur ont réclamé leurs téléphones portables ainsi que leur argent. Les agresseurs étaient armés de couteaux et de bâtons. Les deux victimes ont d’abord tenté de résister avant de céder face aux menaces. Elles ont été frappées à l’aide de bâtons au cours de l’altercation. L’une d’elles est ensuite parvenue à s’emparer d’une machette et à tenir en respect les deux individus, qui ont pris la fuite.</p>
<p style="text-align: justify;">Les forces de l’ordre ont été alertées peu après les faits. Contactée, la gendarmerie confirme l’ouverture d’une enquête pour des faits de vol avec arme, extorsion avec arme et menaces avec arme. Les investigations se poursuivent afin d’identifier les auteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ngouja-deux-bivouaqueuses-agressees-par-des-hommes-armes/">N&rsquo;Gouja : deux bivouaqueuses agressées par des hommes armés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinq ans de prison pour “Pablo”, jugé après une violente agression à la machette</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/cinq-ans-de-prison-pour-pablo-juge-apres-une-violente-agression-a-la-machette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 02:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Bandes rivales]]></category>
		<category><![CDATA[Blessures]]></category>
		<category><![CDATA[Tentative de meurtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53049</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un homme a été condamné à cinq ans de prison ferme pour violences aggravées après une agression à la machette sur fond de tensions dans le nord de Mayotte. La victime présentait plusieurs blessures, dont une plaie grave au niveau de la gorge.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/cinq-ans-de-prison-pour-pablo-juge-apres-une-violente-agression-a-la-machette/">Cinq ans de prison pour “Pablo”, jugé après une violente agression à la machette</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En février 2024, au nord de Mayotte, sur plusieurs secteurs comme Longoni, Dzoumogné ou encore Bandraboua, les nuits sont tendues, les habitants parlent de caillassages, de barrages et d’affrontements qui peuvent éclater à tout moment. C’est dans cette atmosphère qu’une intervention d’urgence est déclenchée un soir à Bandraboua, aux alentours de  21 heures, pour prendre en charge une personne grièvement blessée.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur place, la situation est confuse et les secours prennent en charge une victime en urgence absolue, tandis qu’une autre personne présente des blessures graves, dont une plaie importante de sept centimètres au scalp, une lacération à la main et surtout une blessure sévère de lacération au niveau de la gorge, décrite à l’audience comme particulièrement violente dans sa forme.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des versions qui s’opposent sur les faits</strong></h2>
<figure id="attachment_24391" aria-describedby="caption-attachment-24391" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24391" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6-300x200.jpg" alt="relogement, décasage, chido, dégats, Majicavo, algéco" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Reloges-6.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24391" class="wp-caption-text">La victime a été blessée à la gorge, à la main ainsi qu&rsquo;à la tête. (Photo d&rsquo;illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La victime alcoolisée et sous l&rsquo;effet de cannabis, affirme avoir été agressée par un homme au visage couvert armé d&rsquo;une machette qu’il identifie sous le surnom de « Pablo ». Il raconte qu&rsquo;il était chez son père au moment où les tensions ont éclaté dans le quartier, celui-ci a donc pris la route pour rentrer chez lui et c&rsquo;est à ce moment qu&rsquo;il a été pris à partie par plusieurs jeunes. L&rsquo;homme va reconnaître le prévenu grâce à sa voix et va le décrire comme comme un chef de bande dans le secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mis en cause, lui, nie toute appartenance à une bande et conteste les faits. « <em>Quand il dit que c’est moi qui suis parti le chercher pour l’agresser c’est faux</em> <em>! »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Il soutient avoir été attaqué en premier et affirme s’être défendu lors d’une altercation autour de la machette. «  <em>Je me suis débattu, c&rsquo;est peut-être à ce moment-là qu&rsquo;il s&rsquo;est blessé mais moi je ne l&rsquo;ai pas attaqué volontairement</em> », explique-t-il à la barre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des éléments de personnalité au cœur du dossier</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil de l&rsquo;audience, plusieurs éléments viennent peser sur le cas de Pablo. Tout d&rsquo;abord, le casier judiciaire va faire état d’antécédents, notamment une condamnation pour un vol avec violence ayant entraîné la mort.</p>
<figure id="attachment_9228" aria-describedby="caption-attachment-9228" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9228" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Interception-kwassa--300x191.jpg" alt="Médiapart, Mayotte, Comores, Anjouan, Gérald Darmanin" width="300" height="191" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Interception-kwassa--300x191.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Interception-kwassa--150x95.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Interception-kwassa--696x443.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Interception-kwassa-.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-9228" class="wp-caption-text">Le prévenu avait déjà fait face à la justice pour avoir conduit un kwassa.(illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Autre fait inquisitoire, lors de sa garde à vue, ses empreintes vont correspondre à celles d’un homme connu sous un autre nom, Abdou K., reconduit à la frontière. Devant le juge d’instruction, il a reconnu avoir utilisé une fausse identité après avoir été arrêté par la police aux frontières pour avoir piloté un kwassa-kwassa pour des raisons financières.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute une expertise psychologique évoquée à l’audience, qui décrit un profil marqué par un tempérament très colérique et un manque d’empathie. Les échanges mentionnent également un comportement conflictuel en détention, avec des épisodes de tensions et de bagarres. Ces éléments seront utilisés par l’accusation pour illustrer une personnalité jugée instable.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une lecture différente des faits par la justice</strong></h2>
<figure id="attachment_21597" aria-describedby="caption-attachment-21597" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21597" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison-225x300.jpg" alt="Bois d'Arcy, Fleury Mérogis, prison, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Grille-prison.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-21597" class="wp-caption-text">Pablo a écopé d&rsquo;une peine de cinq ans de prison à Majicavo.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À l’audience, la présidente du tribunal va souligner à plusieurs reprises des contradictions dans les déclarations du prévenu. Pour le tribunal, sa version ne correspond pas aux blessures constatées, ni à la chronologie des faits telle que présentée dans l&rsquo;enquête. « <em>À chaque fois que vous dites quelques choses, il y’a des preuves qui montrent le contraire. Pourquoi vous mentez, c’est si compliqué que ça de dire la vérité</em><span class="Apple-converted-space"> ? », demande-t-elle. </span></p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par la procureure, qui met en doute la possibilité d’une blessure auto-infligée dans une scène impliquant une machette et plusieurs personnes. Elle va aussi insister sur le fait que l’accusé aurait évoqué une tentative d’arrangement financier, ce qui, selon lui, affaiblit encore plus la thèse d’une innocence.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé une peine de six ans d’emprisonnement ferme avec maintien en détention, cinq ans d&rsquo;interdiction de porter une arme et la confiscation des scellés.  En se basant notamment sur le fait que c&rsquo;est un profil déjà connu et qu&rsquo;il y&rsquo;a potentiellement un risque de récidive.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Cinq ans de prison ferme</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À l’issue du délibéré, le tribunal a suivi les réquisitions de la procureure et a reconnu l’accusé coupable de violences aggravées. Il a été condamné à cinq ans de prison ferme avec maintien en détention. La juridiction prononce aussi à son encontre une interdiction de porter ou détenir une arme pendant cinq ans, une privation des droits d’éligibilité pour la même durée, ainsi que la confiscation de deux téléphones saisis dans le cadre de l’enquête.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/cinq-ans-de-prison-pour-pablo-juge-apres-une-violente-agression-a-la-machette/">Cinq ans de prison pour “Pablo”, jugé après une violente agression à la machette</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Viol d&#8217;une mineure de 12 ans : six ans de prison et une interdiction du territoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/viol-dune-mineure-de-12-ans-six-ans-de-prison-et-une-interdiction-du-territoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Mineure]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53011</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un homme était  jugé au tribunal judiciaire de Mamoudzou ce mardi matin pour des faits de viol sur une jeune fille mineure. Des faits contestés par le prévenu qui évoque une relation consentie et un projet de mariage, tandis que l’accusation décrit au contraire une absence totale de consentement et une situation de vulnérabilité de la victime.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/viol-dune-mineure-de-12-ans-six-ans-de-prison-et-une-interdiction-du-territoire/">Viol d&rsquo;une mineure de 12 ans : six ans de prison et une interdiction du territoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les faits remontent à novembre 2024, selon les éléments du dossier, les autorités sont revenues sur les lieux en février 2025, après le passage du cyclone, mais celui-ci a compliqué les investigations et déplacé une partie du voisinage.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, dans le cadre de l’enquête, des analyses génétiques ont été réalisées : un salouva a été examiné et de l’ADN attribué à l’accusé a été retrouvé. Des examens effectués sur le corps de la victime, alors âgée de 12 ans ont également mis en évidence la présence de son ADN, d&rsquo;après les éléments rapportés à l’audience.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un consentement contesté</strong></h2>
<figure id="attachment_17601" aria-describedby="caption-attachment-17601" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17601" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-300x215.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1-150x107.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-audience-barre-1-1.jpg 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-17601" class="wp-caption-text">Le prévenu ne semblait pas conscient de la faute commise. (illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À la barre, le prévenu reconnaît avoir eu des relations sexuelles avec la mineure, mais affirme qu’il s’agissait d’une relation consentie.</p>
<p style="text-align: justify;">Il dit avoir cru que la jeune fille était majeure à cause de son physique, d&rsquo;après ses dires il était même question de mariage entre eux. « <em>On discutait ensemble on s’était mis d’accord. Elle et moi on s’aimait on s’était fiancés</em> », explique-t-il devant la juge, ajoutant qu’il comptait demander sa main très prochainement.</p>
<p style="text-align: justify;">La victime, elle, nie tout consentement et décrit une relation imposée. Elle indique n’avoir jamais accepté de relation avec l’homme en question, précisant qu’elle était uniquement en contact avec ses enfants. Elle est décrite comme une jeune fille non scolarisée et analphabète. Selon les éléments évoqués à l’audience, une pression aurait également été exercée sur elle par la femme du prévenu pour qu’elle retire sa plainte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un prévenu qui se présente en victime</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil des échanges, l&rsquo;homme en situation irrégulière évoque des hypothèses sur l’entourage de la victime, estimant que ses parents auraient pu influencer sa plainte. « <em>Notre relation était secrète et durait depuis trois mois. Peut-être que ses parents n&rsquo;étaient pas d&rsquo;accord pour le mariage. Elle m’a trahi !</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’expertise psychologique présentée à l’audience décrit un homme qui se considère lui-même comme victime, qui ne mesure pas pleinement l’interdit légal des faits reprochés, et pour lequel un suivi socio-judiciaire est recommandé.</p>
<p style="text-align: justify;">Interrogé sur sa situation personnelle, l’accusé dit être père de neuf enfants et se plaint de n’avoir pas vu ses enfants depuis plus d&rsquo;une année. « <em>Depuis que je suis enfermé, j’ai l’impression que ma vie s’est arrêtée</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Peines requises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté de la défense, l’avocat estime que le dossier aurait dû relever de la cour d’assises et met en doute la version de l’accusé sur l’âge de la victime. « <em>C&rsquo;est un pédophile, il aime les enfants et il doit l&rsquo;assumer. Ce monsieur n&rsquo;a pas sa place dans la société</em> », a martelé l&rsquo;avocat devant le tribunal.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a demandé également une indemnisation de 8.000 euros pour la jeune fille, tout en exprimant son inquiétude sur sa situation actuelle, indiquant ne pas avoir pu la joindre depuis sa dernière apparition devant le juge d’instruction.</p>
<figure id="attachment_43261" aria-describedby="caption-attachment-43261" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43261" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-300x188.jpg" alt="Gendarmerie, Mayotte" width="300" height="188" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-300x188.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-768x482.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-150x94.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN-696x437.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/GN-menottes-Image-GN.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43261" class="wp-caption-text">Après sa peine, l&rsquo;accusé sera renvoyé aux Comores. (Image d&rsquo;illustration GN)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le procureur, quant à lui, a demandé une peine de six ans d’emprisonnement, dont quatre ans ferme, assortis d’un sursis probatoire pour le reste, ainsi que des obligations de soins, de travail, de réparation des dommages, une interdiction de contact avec la victime et les enfants, mais aussi une interdiction du territoire français pendant 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet sur la durée de la peine en condamnant le prévenu à six ans d’emprisonnement avec maintien en détention. Il a également prononcé une interdiction de toute activité en lien avec des mineurs pendant dix ans, une interdiction du territoire français pour la même durée, ainsi que son inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS).</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Barakani : une sexagénaire agressée dans son champ</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/barakani-une-sexagenaire-agressee-dans-son-champ/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 13:41:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Barakani]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme d’une soixantaine d’années a été agressée alors qu’elle se trouvait dans son champ à Barakani.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/barakani-une-sexagenaire-agressee-dans-son-champ/">Barakani : une sexagénaire agressée dans son champ</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une femme d’une soixantaine d’années a été victime d’une agression mardi 21 avril dans le secteur de Barakani, sur la commune de Ouangani, à Mayotte, alors qu’elle se trouvait dans son champ. Les faits ont été confirmés par la gendarmerie ce mercredi 22 avril 2026.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Une femme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;années s&rsquo;est rendue dans son champ sur le secteur Barakani quand elle a été agressée par plusieurs individus qui lui ont dérobé son sac à main »</em>, nous a indiqué le chef d&rsquo;escadron Bertrand Bidet. La victime a été <em>« légèrement blessée à la main »</em> et transportée au centre médical de référence de Kahani pour y recevoir des soins. <em>« Une enquête est en cours »</em>, a précisé le chef d&rsquo;escadron, pour déterminer les circonstances exactes des faits et de retrouver les responsables.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agression au collège de Bouéni : un élève blessé à coups de ciseaux</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/agression-au-college-de-boueni-un-eleve-blesse-a-coups-de-ciseaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:26:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[collège de Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49870</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 14 avril, une agression s’est produite au collège de Bouéni, impliquant deux élèves originaires de villages différents. Les faits ont été confirmés par le rectorat.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/agression-au-college-de-boueni-un-eleve-blesse-a-coups-de-ciseaux/">Agression au collège de Bouéni : un élève blessé à coups de ciseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon les informations recueillies, un élève originaire de Hagnoundrou a été attaqué à l’aide de ciseaux par un autre élève, venant du village de Kani-Bé. <em>« Un élève a été agressé à coups de ciseaux et blessé à l’omoplate »</em>, nous a indiqué le rectorat, confirmant l’incident. Un infirmier est intervenu sur place pour prodiguer les premiers soins à la victime, avant son évacuation par les pompiers vers le centre médical de référence de Mramadoudou.</p>
<p style="text-align: justify;">L’élève mis en cause a été placé en garde à vue. À la suite de cet événement, le rectorat précise qu&rsquo;<em>« une cellule d’écoute va être organisée pour les élèves et le personnel »</em>, afin d’accompagner la communauté éducative.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/agression-au-college-de-boueni-un-eleve-blesse-a-coups-de-ciseaux/">Agression au collège de Bouéni : un élève blessé à coups de ciseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle agression à la prison de Majicavo, annonce la CFDT</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/une-nouvelle-agression-a-la-pression-de-majicavo-annonce-la-cfdt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 08:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[CFDT]]></category>
		<category><![CDATA[Détenu]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Surveillant pénitentiaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48225</guid>

					<description><![CDATA[<p>La CFDT dénonce une nouvelle agression contre des surveillants pénitentiaires et alerte sur des conditions de travail "extrêmement difficiles". </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/une-nouvelle-agression-a-la-pression-de-majicavo-annonce-la-cfdt/">Une nouvelle agression à la prison de Majicavo, annonce la CFDT</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une nouvelle agression s’est produite le 12 mars vers 15h35 au Centre pénitentiaire de Majicavo, à Mayotte. Selon un communiqué de la CFDT reçu le 13 mars, un agent pénitentiaire a été frappé lors d’une intervention visant à mettre fin à une altercation entre détenus.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un agent « touché à la nuque »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Selon le communiqué du syndicat CFDT, <em>« une violente altercation entre deux personnes détenues »</em> a éclaté jeudi après-midi au Centre pénitentiaire de Majicavo. Les agents pénitentiaires sont intervenus pour <em>« mettre fin à l’incident et rétablir l’ordre »</em>. Toujours d’après la CFDT, lors de cette intervention <em>« les agents ont été pris pour cible par l’agresseur »</em>, qui leur aurait porté plusieurs coups de poing. Le syndicat précise qu’ <em>« un agent a notamment été touché à la nuque ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le syndicat dénonce des tensions constantes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué, la CFDT <em>« condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle agression »</em> et affirme qu’elle illustre <em>« les conditions de travail extrêmement difficiles »</em> des agents du Centre pénitentiaire de Majicavo.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndicat évoque notamment <em>« un contexte de surpopulation carcérale et de tensions permanentes »</em>. Il demande que <em>« toutes les suites disciplinaires et judiciaires nécessaires »</em>, soient engagées contre l’auteur présumé et assure apporter son soutien au collègue blessé ainsi qu’aux personnels présents lors de l’intervention.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/une-nouvelle-agression-a-la-pression-de-majicavo-annonce-la-cfdt/">Une nouvelle agression à la prison de Majicavo, annonce la CFDT</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un agent pénitentiaire de Majicavo violemment agressé par quatre détenus</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/24/un-agent-penitentiaire-de-majicavo-violemment-agresse-par-quatre-detenus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:04:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[agent]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[centre pénitentiaire de Majicavo]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47143</guid>

					<description><![CDATA[<p>La scène s’est passée ce mardi en début d’après-midi, vers 14h. Un agent pénitentiaire, alors qu’il ouvrait la porte de la cellule pour les promenades, a été violemment agressé par 4 détenus « qui lui ont asséné des coups de boîte de conserve et l’ont roué de coups tandis qu’il était tombé au sol. Il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La scène s’est passée ce mardi en début d’après-midi, vers 14h. Un agent pénitentiaire, alors qu’il ouvrait la porte de la cellule pour les promenades, a été violemment agressé par 4 détenus <em>« qui lui ont asséné des coups de boîte de conserve et l’ont roué de coups tandis qu’il était tombé au sol. Il a une épaule déboîtée, et a été touché aux arcades… il y avait du sang partout. Il a le visage défiguré »</em>, nous a rapporté Mouhamadi Houmadi du syndicat FO pénitentiaire. L’agent a été transporté au CHM, ses jours ne semblent pas en danger. Quant aux 4 détenus, ils sont actuellement en garde à vue.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Coïncidence ou pas, cette agression intervient 24h après la visite du garde des Sceaux, Gérald Darmanin, au centre pénitentiaire de Majicavo.</p>
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		<title>Un élève agressé à l’arme blanche près du lycée de Pamandzi</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/19/un-eleve-agresse-a-larme-blanche-pres-du-lycee-de-pamandzi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[forces de l’ordre]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie]]></category>
		<category><![CDATA[lycée Pamandzi]]></category>
		<category><![CDATA[rectorat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un événement impliquant une agression à l’arme blanche s’est produit en début de matinée à proximité d’un arrêt de bus situé hors de l’enceinte du lycée de Pamandzi. « Informées par des élèves, les équipes de prévention et de médiation se sont immédiatement rendues sur place. Les services de secours, déjà mobilisés, ont pris en charge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un événement impliquant une agression à l’arme blanche s’est produit en début de matinée à proximité d’un arrêt de bus situé hors de l’enceinte du lycée de Pamandzi.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Informées par des élèves, les équipes de prévention et de médiation se sont immédiatement rendues sur place. Les services de secours, déjà mobilisés, ont pris en charge l&rsquo;élève blessé au thorax. L&rsquo;auteur des faits, qui a pris la fuite, a été interpellé très rapidement dans la matinée par les gendarmes de la brigade de Pamandzi. Les faits se sont déroulés aux abords de l’établissement. Les élèves et les personnels ont pu être accueillis dans un cadre sécurisé »</em>, indique le rectorat dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet événement. La situation est maîtrisée et une vigilance accrue est mise en œuvre en lien avec les autorités compétentes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par ailleurs, le rectorat et la gendarmerie sont pleinement mobilisés pour accompagner les équipes éducatives, les élèves et les familles.</p>
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		<title>Un homme armé tente de s’introduire au domicile du préfet</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-individu-arme-dune-barre-de-fer-interpelle-apres-une-tentative-dintrusion-au-domicile-du-prefet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 02:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agression]]></category>
		<category><![CDATA[Case rocher]]></category>
		<category><![CDATA[François-Xavier Bieuville]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du 28 au 29 décembre, un individu muni d’une barre de fer a tenté de pénétrer chez le préfet de Mayotte. Un fait rare, révélateur du climat sécuritaire dégradé sur l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-individu-arme-dune-barre-de-fer-interpelle-apres-une-tentative-dintrusion-au-domicile-du-prefet/">Un homme armé tente de s’introduire au domicile du préfet</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un homme armé d’une barre de fer a tenté de s’introduire par effraction au domicile du préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville, dans la nuit de samedi à dimanche. Rapidement interpellé par les forces de l’ordre, l’individu n’a pas atteint sa cible. Mais l’épisode, exceptionnel par sa symbolique, illustre les tensions persistantes qui traversent le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="922" data-end="974"><strong data-start="926" data-end="974">Une tentative d’intrusion au cœur de la nuit</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="976" data-end="1398">Les faits se sont déroulés dans la nuit du 28 au 29 décembre, à une heure où l’administration, comme l’île, est censée dormir. Selon un communiqué diffusé lundi par la préfecture, <em>« un individu armé a tenté de s’introduire par effraction au domicile du préfet de Mayotte ». </em>L’homme, décrit comme <em>« particulièrement menaçant »</em>, d&rsquo;après la préfecture, était en possession d’une barre de fer.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1400" data-end="1668">Alertées, les forces de la gendarmerie sont intervenues rapidement sur la case Rocher, permettant l’interpellation du suspect avant qu’il ne pénètre dans la résidence. <em>« L’intervention a permis de mettre fin à une menace directe visant le représentant de l’État »</em>, précise la préfecture.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une cible inhabituelle</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les agressions et les faits de violence ne sont malheureusement plus des événements isolés. Vols, caillassages, attaques contre les forces de l’ordre ou les services publics rythment régulièrement l’actualité locale. Mais viser directement le préfet constitue un franchissement symbolique.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’individu n’a pas réussi à atteindre son objectif, la tentative d’intrusion envoie un signal inquiétant : celui d’une violence qui ne se contente plus de l’anonymat des rues ou des barrages improvisés, mais s’approche désormais des figures incarnant l’autorité de l’État. Un changement de cible qui ne doit rien au hasard, dans un département où la défiance envers les institutions s’exprime parfois de façon brutale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’État sous pression </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué, François-Xavier Bieuville a condamné <em>« avec la plus grande fermeté »,</em> cette tentative d’agression et de déstabilisation. Une formule classique, mais qui résonne particulièrement à Mayotte, territoire cumulant insécurité chronique, pauvreté massive et tensions migratoires.</p>
<p style="text-align: justify;">L’épisode n’aura duré que quelques minutes. Il laisse pourtant une question durable : jusqu’où peut aller la banalisation de la violence dans un territoire déjà sous haute tension ? À ce stade, aucune explication n’est avancée : la préfecture indique seulement qu’<em>« une procédure judiciaire est en cours »</em>, afin de déterminer les motivations de l’individu, qui demeurent inconnues.</p>
<p>Victor Diwisch et Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/30/un-individu-arme-dune-barre-de-fer-interpelle-apres-une-tentative-dintrusion-au-domicile-du-prefet/">Un homme armé tente de s’introduire au domicile du préfet</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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