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	<title>Archives des Acfav - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Acfav - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>« Suku ya M&#8217;trumché », un village pour parler des droits des femmes et briser les tabous</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/suku-ya-mtrumche-un-village-pour-parler-des-droits-des-femmes-et-briser-les-tabous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 02:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Village de la femme mahoraise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, associations, institutions et élèves se sont retrouvés mardi matin sur la place Zakia Madi pour la deuxième édition du Village de la Femme Mahoraise.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/suku-ya-mtrumche-un-village-pour-parler-des-droits-des-femmes-et-briser-les-tabous/">« Suku ya M&rsquo;trumché », un village pour parler des droits des femmes et briser les tabous</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré le mauvais temps, dès 7h30, la place Zakia Madi s’est peu à peu remplie de stands, d’élèves et d’associations, venus participer à la deuxième édition du Village de la Femme Mahoraise, baptisé « Suku ya M’trumché ». Organisé par l’Association pour la Condition Féminine &amp; l&rsquo;Aide aux Victimes (ACFAV), avec plusieurs partenaires, l’événement s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes et avait pour objectif de parler des droits, de la prévention des violences, mais aussi de santé, et d’accompagnement social.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long de la matinée, le public a pu circuler entre les différents stands installés sur la place. « <em>La journée aujourd’hui c’est une journée de convivialité, et de sensibilisation</em> », explique Scott Volarova, animatrice en santé et santé sexuelle à l’ACFAV. Pour elle, ces rencontres restent importantes dans un territoire où certains sujets restent difficiles à aborder. « <em> L’idée c’est de briser les tabous et rappeler la valeur d’une femme. On est tous né d’une femme, on est élevé par une femme, donc elles méritent du respect</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des associations et des élèves mobilisés</strong></h2>
<figure id="attachment_47966" aria-describedby="caption-attachment-47966" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-47966 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5423-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47966" class="wp-caption-text">Des femmes ont été récompensés par la présidente de l&rsquo;ACFAV, la vice-présidente, le président de l&rsquo;UDAF.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs établissements scolaires ont fait le déplacement, dont les élèves du collège de Koungou et ceux des Apprentis d’Auteuil. Sur leur stand, l&rsquo;équipe présentait notamment leur lycée d’enseignement adapté situé à Kawéni, mais aussi leur internat éducatif réservé aux jeunes filles. « <em>On accueille 25 jeunes filles du lundi au vendredi. Ce choix a été fait pour lutter contre le décrochage scolaire des filles</em> », explique une animatrice. L&rsquo;équipe rappelle que certaines difficultés touchent particulièrement les adolescentes, entre tâches ménagères à la maison ou risques de grossesses précoces. « <em>L’idée c’est de créer un espace où elles peuvent prendre confiance en elles, dans un esprit de solidarité entre femmes</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la sensibilisation, la matinée a aussi été marquée par plusieurs moments symboliques. Une vingtaine de femmes du territoire ont été mises à l’honneur pour leur parcours de vie. « <em>Ce sont des mamans qui se sont battues pour élever leurs enfants malgré les difficultés, et aujourd’hui leurs enfants sont devenus des responsables, des directeurs d’école ou des pilotes</em> », explique Sophiata Souffou, présidente de l’ACFAV, rappelant qu&rsquo;il est important de montrer aux jeunes à travers ces parcours que la femme mahoraise à toute sa place.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>De l&rsquo;art pour parler de violences </strong></h2>
<figure id="attachment_47969" aria-describedby="caption-attachment-47969" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47969" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5455-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47969" class="wp-caption-text">Les élèves du collège de Koungou ont interprété la pièce « Raissa ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;événement s’est poursuivi avec la lecture d’un conte traditionnel mahorais consacré au mariage forcé, avant de laisser place au théâtre. Sur scène, les élèves du collège de Koungou ont présenté une pièce intitulée « <em data-start="4014" data-end="4022">Raïssa »</em>, qui raconte l’histoire d’une adolescente témoin des violences que son père fait subir à sa mère.</p>
<p style="text-align: justify;">Le professeur de français Rachadi Miradji, à l’origine du projet, explique avoir voulu parler des conséquences de ces violences sur les enfants et s&rsquo;être inspiré de certains témoignages de ses élèves. « <em>L’idée était de montrer l’impact que ça peut avoir sur les enfants</em> », partage-t-il. La pièce dure une quinzaine de minutes et a déjà été jouée plusieurs fois à la demande d’organisateurs. Pour l’enseignant, voir ses élèves monter sur scène reste un moment fort. Sur scène justement, les élèves reconnaissent être à la fois contents et un peu stressés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Informer et accompagner les femmes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Autour de la place, d’autres stands proposaient également des activités autour du bien-être.  Samawia, qui propose un accompagnement en nutrition et des massages, explique vouloir rappeler aux femmes l’importance de prendre soin de sa santé. « <em>Elles s&rsquo;occupent de tout le monde donc moi avec mon stand et mes produits à base de plantes traditionnels je les invite à venir se relaxer car la santé c&rsquo;est important</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_47971" aria-describedby="caption-attachment-47971" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47971" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5444-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47971" class="wp-caption-text">Des stands proposaient de l&rsquo;henné et des dessins au msindzano pour embellir les participantes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5782" data-end="6346">Plusieurs structures étaient aussi présentes pour informer sur les violences et les démarches possibles pour les victimes mais restent méconnues. Cynthia Mohamed, assistante sociale au centre hospitalier de Mayotte et intervenante à l’unité médico-judiciaire, rappelle que ces services accompagnent les victimes de tout type de violence. « <em>On accompagne les personnes victimes de violences conjugales, sexuelles ou d&rsquo;harcèlement. On peut recevoir les personnes avec ou sans rendez-vous pour expliquer les démarches et les procédures</em> ».</p>
<figure id="attachment_47970" aria-describedby="caption-attachment-47970" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47970" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-300x224.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-1024x766.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-768x575.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-696x521.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-1068x799.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/eleve-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47970" class="wp-caption-text">Les lycéens et collégiens avaient une fiche de quizz à remplir en échangeant avec les différentes structures.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5782" data-end="6346">Pour Zabibou Djabiri, juriste au service d’aide aux victimes de l’association ACFAV, l’objectif de ces rencontres est aussi de rappeler que des dispositifs existent sur l’île. « <em>Il y&rsquo;a des structures maintenant le plus important c’est d’oser en parler et venir chercher de l’aide</em> ».  Elle insiste aussi sur la présence des jeunes pendant l’événement. « <em>On voit beaucoup de scolaires aujourd’hui, et c’est important parce que ce sont les adultes de demain </em>», explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5782" data-end="6346">La présidente de l&rsquo;ACFAV a conclu avec un message fort pour les mahoraises. « <em>La femme mahoraise est importante , c&rsquo;est la meilleure et la plus belle</em> ».</p>
<p data-start="4122" data-end="4783">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/suku-ya-mtrumche-un-village-pour-parler-des-droits-des-femmes-et-briser-les-tabous/">« Suku ya M&rsquo;trumché », un village pour parler des droits des femmes et briser les tabous</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2e édition du Village de la Femme Mahoraise « Suku ya M’trumché »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/27/2e-edition-du-village-de-la-femme-mahoraise-suku-ya-mtrumche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Acfav]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale des Droits des Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Village de la Femme Mahoraise « Suku ya M’trumché »]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, l’ACFAV organise la 2e édition du Village de la Femme Mahoraise « Suku ya M’trumché », le mardi 10 mars 2026, de 07h30 à 13h30, sur la Place Zakia Madi à Mamoudzou. Cet événement, porté en partenariat avec l’OTI CADEMA « KARIDEM » et la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, l’ACFAV organise la 2e édition du Village de la Femme Mahoraise « Suku ya M’trumché », le mardi 10 mars 2026, de 07h30 à 13h30, sur la Place Zakia Madi à Mamoudzou.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Cet événement, porté en partenariat avec l’OTI CADEMA « KARIDEM » et la DRDFE, mobilise l’ensemble des acteurs institutionnels, associatifs, éducatifs et sanitaires du territoire autour du thème : « Droits, Justice, Actions &#8211; Exiger l’égalité des droits et une justice équitable ».</p>
<p>Tout au long de la matinée, le public pourra bénéficier d’actions de sensibilisation, de dépistages, de stands partenaires ainsi que d’animations de proximité. Le village est ouvert au grand public : familles, femmes, jeunes et citoyens de Mayotte. Plusieurs établissements scolaires et organismes de formation sont également invités à participer.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Au programme : conte traditionnel « La voix des jasmins », représentation théâtrale du Collège de Koungou, pitchs des exposantes, exposition culturelle Zangoma, ou encore Zumba géante UFOLEP.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’objectif de cet événement est de :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Promouvoir l’accès à une justice respectueuse des droits fondamentaux des femmes mahoraises.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Informer le grand public sur les droits des femmes, la prévention des violences et les recours existants.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Valoriser les actions de santé, d’insertion professionnelle et d’accompagnement social.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Fédérer les acteurs associatifs et institutionnels de Mayotte autour d’un engagement commun.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/27/2e-edition-du-village-de-la-femme-mahoraise-suku-ya-mtrumche/">2e édition du Village de la Femme Mahoraise « Suku ya M’trumché »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Acfav]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[CDAD]]></category>
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		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[UDAF]]></category>
		<category><![CDATA[Violences éducatives]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42284</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, le Conseil départemental a organisé une matinée de sensibilisation et d’échanges à l’hémicycle Younoussa Bamana. L’objectif était d'informer, de prévenir et de mieux accompagner les femmes victimes de violences, au travail comme à la maison.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/">Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La conférence a débuté avec une ouverture faite par Zamimou Ahamadi et Zouhourya Mouayad Ben qui a tenu à rappeler l’importance de la mobilisation institutionnelle pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Deux tables rondes ont ensuite suivi, avec plusieurs acteurs du domaines qui ont répondu présent au rendez-vous : L&rsquo;Acfav, l&rsquo;Udaf, le Conseil départemental d&rsquo;accès au droit (CDAD) ou encore la PMI.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Harcèlement au travail : briser le silence</strong></h3>
<figure id="attachment_42294" aria-describedby="caption-attachment-42294" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42294" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2570-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42294" class="wp-caption-text">La première table ronde a porté sur le harcèlement moral au travail.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">La première table ronde a porté sur le harcèlement moral au travail, un phénomène considéré comme tabou et encore trop répandu sur le territoire. Laoura Ahmed, directrice du Centre d&rsquo;information sur les droits des femmes et des familles à Mayotte (CIDFF), a décrit la réalité vécue par de nombreuses femmes sur leur lieu de travail. « <em>Beaucoup de femmes se voient confier des missions qui ne correspondent pas à leur niveau, simplement parce qu’elles sont des femmes</em> », a exprimé la Mahoraise.  Elle a également insisté sur la banalisation des violences telles que les remarques sur l’apparence, la minimisation des compétences, les tâches dévalorisantes, etc. Des situations qui génèrent anxiété, isolement et parfois départ forcé de postes aimés de la part des victimes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">Après ce constat, Zabibou Djabiri, conseillère judiciaire à l&rsquo;Acfav a expliqué que les victimes ont de nombreuses options : informer la hiérarchie, contacter l’inspection du travail ou les associations spécialisées. « <em>Quand un collectif se lève, ça a du poids</em> », a-t-elle rappelé. L’objectif est clair, il ne faut plus laisser les victimes seules face à leurs agresseurs. Le CDAD, a quant à lui souligné que l’employeur a une responsabilité légale en matière d&rsquo;harcèlement au travail. Si aucune réaction n’est prise face à des comportements problématiques, l’entreprise peut être considérée comme responsable et complice.</p>
<figure id="attachment_42295" aria-describedby="caption-attachment-42295" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42295" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2595-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42295" class="wp-caption-text">Zarianti Nourdine Abdallah, conseillère judiciaire victime d&rsquo;harcèlement au travail.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="872" data-end="1224">Entre les prises de paroles, le public a également pu témoigner. Deux agents du Conseil départemental ont raconté leurs expériences et le manque de soutien administratif, dont Zarianti Nourdine Abdallah. Conseillère judiciaire depuis dix ans elle a marqué l&rsquo;hémicycle lors de son discours pour partager son quotidien depuis le mois de septembre. « <em>Je subis des insultes et du dénigrement quotidiennement, j’ai tenté de relater les faits à ma hiérarchie, mais on m’a conseillée de laisser passer</em> », a expliqué la jeune femme. En plus de nuire à son travail, ce poids impacte aussi sa santé mentale. « <em>Cette situation a eu de graves conséquences sur ma santé mentale et physique, nuits sans sommeil, stress, j&rsquo;ai même eu des pensées suicidaires</em> ». Même si elle est désormais suivie par un spécialiste, son rétablissement complet reste compliqué car la conseillère continue a côtoyer son harceleur tous les jours pour le travail.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="872" data-end="1224"><strong>Accompagner les victimes de violences intra-familiales</strong></h3>
<figure id="attachment_42296" aria-describedby="caption-attachment-42296" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42296" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2565-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42296" class="wp-caption-text">La Gendarmerie, via la Maison des protections des familles a pris la parole pour parler des violences faites aux jeunes et de l&rsquo;inceste.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième temps d&rsquo;échange a mis l’accent sur les violences intra-familiales comme l&rsquo;inceste ainsi que les violences éducatives et leurs conséquences sur la mère mais aussi les enfants. Mathilde Lozano, coordinatrice sage-femme à la PMI, a rappelé que la grossesse est une période particulièrement vulnérable. « <em>Une femme sur six qui poursuit sa grossesse est victime de violences conjugales </em>». Les conséquences physiques et psychologiques peuvent être graves pour la mère et le nourrisson, soulignant l’importance d’un dépistage systématique et d’un accompagnement adapté. La Croix-Rouge quant à elle, a présenté trois axes d’action de son organisation : la prévention, la protection ainsi que l&rsquo;accompagnement. « <em>Il est essentiel de libérer la parole et de protéger les victimes</em> », a affirmé leur représentante.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus des professionnels de santé et des associations, la Gendarmerie via la Maison de protections des familles a insisté sur la prévention le plus tôt possible concernant les violences faites aux jeunes . Selon leur représentante, Vanessa Cuny, ils reçoivent énormément de cas où les victimes considèrent normal le fait de recevoir des coups de la part de leurs parents. Elle a aussi expliqué que pour palier le fléau de la violence éducative mais aussi de l&rsquo;inceste il faudrait non seulement éduquer les enfants mais surtout les parents.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong> Sensibiliser tout au long de l’année</strong></h3>
<figure id="attachment_42297" aria-describedby="caption-attachment-42297" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42297" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_2596-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42297" class="wp-caption-text">Stand de l&rsquo;Acfav animé par Amandine Galerne animatrice en santé relationnelle et sexuelle.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’après-midi a été consacré à des ateliers interactifs, dont un animé par Amandine Galerne, animatrice à l’Acfav. Jeux, quiz et mises en situation ont permis aux participants de mieux comprendre ce qui relève du harcèlement ou des violences sexuelles, et de réfléchir à leurs impacts. «<em> On est là pour que les gens puissent mettre des mots sur ce qui se passe, pour qu’ils sachent reconnaître ce qui n’est pas normal tout en créant un espace d’échanges</em> », a partagé la jeune femme.  Une exposition de toiles peintes par des femmes ayant subi des violences avait également été mise en place par l&rsquo;association. Parmi les participantes : Vanella, victime de violences intra-familiales, a présenté un tableau symbolique de son parcours : « ce tableau représente ce que j&rsquo;ai vécu, l&rsquo;abandon de mes parents mais aussi la prière qui m&rsquo;a beaucoup aidée ».</p>
<p style="text-align: justify;">En clôture de la matinée, Zouhourya Mouayad Ben a annoncé qu’un nouvel événement serait prochainement dédié aux violences faites aux hommes. Des cas moins fréquents mais encore plus tabous sur l&rsquo;île comme ailleurs.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/01/violences-faites-aux-femmes-la-peur-doit-changer-de-camp/">Violences faites aux femmes : « la peur doit changer de camp ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée de la contraception, les professionnels “confrontés très régulièrement” aux grossesses précoces</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/journee-de-la-contraception-les-professionnels-confrontes-tres-regulierement-aux-grossesses-precoces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 02:15:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Acfav]]></category>
		<category><![CDATA[Croix-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de la contraception]]></category>
		<category><![CDATA[Médecins du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Protection maternelle et Infantile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=37803</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, un village dédié était installé à Koungou vendredi 26 septembre. Il venait clôturer une semaine de sensibilisation à travers Mayotte. Une prévention importante alors que Mayotte est le département qui enregistre le plus de grossesses précoces en France derrière la Guyane.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/journee-de-la-contraception-les-professionnels-confrontes-tres-regulierement-aux-grossesses-precoces/">Journée de la contraception, les professionnels “confrontés très régulièrement” aux grossesses précoces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce vendredi, plusieurs associations étaient installées place de la Poste à Koungou pour informer sur la contraception à l’occasion de la Journée mondiale dédiée, parmi elles, la Protection maternelle et Infantile (PMI), La Croix-Rouge, Médecins du Monde, ou encore l’association pour la condition féminine et l’aide aux victimes (Acfav). <em>“Les collégiens de Koungou devaient venir au village, malheureusement, ils ne peuvent pas sortir suite aux affrontements qui ont eu lieu au lycée des Lumières cette semaine”</em>, explique Mathilde Lozano, coordinatrice des sages-femmes de la PMI. Dommage, car l’événement avait notamment pour but de renseigner les plus jeunes sur le sujet. A Mayotte, les besoins de prévention sont essentiels dans la mesure où le territoire est le deuxième département français qui enregistre le plus de grossesses précoces après la Guyane. En 2022, près de 500 jeunes filles sont devenues mères avant 18 ans à Mayotte.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des jeunes pas assez renseignés</strong></h3>
<figure id="attachment_37806" aria-describedby="caption-attachment-37806" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37806" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-1-copie-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37806" class="wp-caption-text">Plusieurs associations ont fait de l’éducation à la sexualité ce vendredi</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Koulthoum, lycéenne de 17 ans, est venue au village avec sa mère, elle pense que les jeunes de sa génération ne sont pas assez renseignés sur les risques d’un rapport non protégé. <em>“Beaucoup, des gars et des filles, ne se protègent pas car ils se disent qu’ils n’ont pas les mêmes sensations avec un préservatif, de mon côté je trouve que c’est mieux de le faire à cause des maladies et du risque de tomber enceinte”</em>. Certaines de ses connaissances sont tombées enceintes très jeunes. <em>“A Mayotte, des filles tombent enceintes à 11, 12 ans. Beaucoup ne pensent pas aux conséquences, elles pensent juste à leur fantasme”</em>, estime-t-elle.</p>
<h4 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong><em>“L’avortement n’est pas hyper admis à Mayotte, surtout si on n’est pas marié.”</em></strong></h4>
<figure id="attachment_37805" aria-describedby="caption-attachment-37805" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37805" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-2-copie-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37805" class="wp-caption-text">Morgane Choquet-Perzo, sage-femme à la PMI de Koungou</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sage-femme à la PMI de Koungou, Morgane Choquet-Perzo est <em>“confrontée très régulièrement” </em>à ce type de grossesse.<em>“Cela s’explique aussi parce qu’on est l’une des plus grosses PMI de l’île”</em>, précise-t-elle. Une partie de ses patientes dans cette situation considère que<em> “c’est normal d’être enceintes avant 18 ans, elles sont mariées. Quand on décortique la situation psychosociale, on apprend qu’elles sont en couple stable, certaines continuent leur scolarité jusqu’à la terminale. Elles sont plutôt bien dans leur peau”</em>. Mais des cas sont également plus compliqués, <em>“des jeunes filles ont été mariées de force, des grossesses sont issues de viols.” </em>Dans ces cas, elles sont suivies par la psychologue et la conseillère conjugale”. Selon la professionnelle, le nombre de mères avant 18 ans est important aussi parce que<em>“l’avortement n’est pas hyper admis à Mayotte, surtout si on n’est pas mariée. Elles peuvent connaître aussi des difficultés pour se faire avorter car il faut être accompagné d’une personne majeure lorsqu’on est mineure”</em>.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des adolescentes rejetées par leur entourage </strong></h3>
<figure id="attachment_37807" aria-describedby="caption-attachment-37807" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37807" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Journee-contraception-4-copie-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37807" class="wp-caption-text">Toutes les générations sont venues se renseigner</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En même temps que le village de la contraception, une conférence sur les grossesses précoces était animée au collège de Kwalé à destination des classes de troisième. Charline Furst, psychologue à la Maison des adolescents, y participait. Dans son travail, elle mène les entretiens psychosociaux obligatoires avant de recourir à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Ensuite, un travailleur social joue le rôle d’adulte qui va accompagner la jeune lors de l’avortement à la place de leur famille ou d’une de leurs proches. Les adolescentes qu’elle suit sont très isolées et globalement rejetées par leur famille.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">“<em>Certaines vont préférer garder l’enfant car avorter est interdit par la religion. Pour autant d&rsquo;autres, si elles veulent le garder, seront chassées par leur famille car selon eux, le village saura que leur fille a été déviergée et qu’elle n’est plus honorable et donc c’est la honte sociale. Aussi beaucoup de familles acceptent l’enfant, la mère n’est pas mise dehors, mais en revanche, elle ne bénéficie d’aucun soutien, ni moral, ni financier.</em> Certains parents ne parlent plus à leur enfant”.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans ce contexte, ces adolescentes peuvent se retrouver aussi démunies pour apprendre à devenir parents, <em>“sans forcément d’exemple, sans avoir de personne à qui poser des questions pour avoir du soutien”</em>, explique la psychologue. Deux lieux de vie et d’accueil existent sur le territoire pour héberger ces mères marginalisées mais ils ne disposent que de 10 places chacun, une capacité bien inférieure aux besoins.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Lisa Morisseau</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/journee-de-la-contraception-les-professionnels-confrontes-tres-regulierement-aux-grossesses-precoces/">Journée de la contraception, les professionnels “confrontés très régulièrement” aux grossesses précoces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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