Un jeune homme de 18 ans a été jugé en comparution immédiate ce mercredi 17 janvier pour avoir blessé gravement un homme à la machette et caillassé dans la foulée les gendarmes le 13 janvier dernier. Il a écopé de 3 ans de prison dont 1 avec sursis probatoire pendant 2 ans ainsi que l’obligation d’indemniser les 5 gendarmes pour le préjudice moral.
Quatre hommes comparaissaient vendredi après-midi dans le cadre des comparutions immédiates. Accusés d’avoir participé à de violentes émeutes dans la nuit du 9 au 10 décembre 2023 à Pamandzi, ils avaient dans premier temps demandé un report de leur procès dans le but de préparer leur défense. Cela n’a pas empêché leur condamnation par le tribunal correctionnel de Mamoudzou.
Depuis la fin de l’année dernière et le début de cette nouvelle année 2024, la gendarmerie de Mayotte n’a pas chômé. Plusieurs interpellations ont ainsi été menées ces derniers jours par les différentes brigades de l’île.
Un jeune de 20 ans était présenté hier devant le tribunal, dans le cadre de la comparution immédiate, pour vol avec violence. Les faits se sont déroulés quelques jours avant Noël à l’encontre d’une jeune femme à qui il dérobé un téléphone et un sac à main aidé par un complice. D'autres prévenus ont comparu pour participation avec arme à un attroupement ou encore pour cambriolage.
Une plainte adressée au procureur de la République du tribunal judiciaire de Mamoudzou a été déposée, le 28 décembre dernier, par une dizaine de résidents du 101ème département français, à l’encontre de la Société mahoraise des eaux (SMAE) ainsi que du Syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de Mayotte (SIEAM).
Plusieurs dossiers devaient être traités vendredi en comparution immédiate dont un vol aggravé, une agression sexuelle sur mineur, une affaire de proxénétisme mais surtout l’agression du conseiller départemental Elyassir Manroufou et de son frère, commise le 25 décembre dernier. Sur quatre affaires, deux ont été renvoyées à une date ultérieure afin que les accusés puissent préparer leur défense.
Deux Africains demandeurs d’asile ont été jugés ce mercredi en comparution immédiate pour « violences réciproques avec arme ». Si des bruits de couloir faisaient craindre une violence générée par des tensions entre les communautés, il s’est avéré lors de l’audience qu’il s’agissait en fait d’une vengeance personnelle sur fond de nuit de réveillon trop arrosée.
Deux Africains demandeurs d’asile ont été jugés ce mercredi en comparution immédiate pour « violences réciproques avec arme ». Si des bruits de couloir faisaient craindre une violence générée par des tensions entre les communautés, il s’est avéré lors de l’audience qu’il s’agissait en fait d’une vengeance personnelle sur fond de nuit de réveillon trop arrosée.
La Chambre 7 de la Cour d’appel de Paris, en la présidence de M. Gildas Barbier, a rejeté le 21 décembre dernier, le recours formé par les sociétés Mayotte Channel Gateway et Nel Import Export contre la décision de l'Autorité de la concurrence.
La Chambre 7 de la Cour d’appel de Paris, en la présidence de M. Gildas Barbier, a rejeté le 21 décembre dernier, le recours formé par les sociétés Mayotte Channel Gateway et Nel Import Export contre la décision de l'Autorité de la concurrence.
La dernière audience de l’année au tribunal judiciaire de Mamoudzou était consacrée aux comparutions immédiates ce vendredi. Sans surprise, les kwassa du nouvel an ont occupé les débats avec de nombreux passeurs qui comparaissaient pour « aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire ».
En cette fin d’année c’est l’heure des bilans et même si les chiffres officiels concernant les interpellations ne sont pas encore tous connus pour l’année 2023, on peut tout de même faire un point sur la situation de ces dernières semaines, notamment en zone gendarmerie. Pour le coup, on constate que les délinquants, eux, ne prennent pas de vacances.