Dans le quartier de Bandrajou, à Kawéni, vendredi 18 juillet, l’école n’est pas terminée pour tout le monde. Dans la salle de classe de l’association ABK, 5 jeunes, de nationalités étrangères, non scolarisés ou déscolarisés, suivent des cours de français et de mathématiques, dans l’espoir de pouvoir rejoindre un établissement scolaire à la rentrée. Une aide précieuse mais qui pour certains leur semble déjà futile. Sans papiers français, difficile pour eux de s’imaginer un avenir.
L’Association pour les Étudiants et les Jeunes de Mayotte (AEJM) et la Fédération Solidarité Communautés de l’Océan Indien de l’Ouest (FSCOIO) ont signé une convention de partenariat ce mardi et ont présenté le projet d’« Épicerie sociale et solidaire mobile pour les apprenants de Mayotte », soutenu par ces 2 structures.
Mardi 1er juillet, le directeur de l’AFD à Mayotte, Ivan Postel-Vinay, et le responsable de l’antenne Cerema de Mayotte, Abdallah Ben Omar, ont signé un accord pour lancer le développement d’un outil, nommé Infrabook, destiné à aider les communes à mieux planifier et entretenir leurs infrastructures publiques, après le passage du cyclone Chido.
Un couple comparaissait ce mardi pour l’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’un étranger en France et pour soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes. Il leur était reproché d’être de potentiels marchands de sommeil.
Le Parlement européen a adopté en urgence, ce mercredi 17 juin, des règles assouplies pour la mise en place des aides aux agriculteurs de La Réunion et de Mayotte touchés par les cyclones. Ces derniers disposeront d'une aide spécifique, et tous pourront continuer à bénéficier du programme européen de soutien à l’agriculture dans les Outre-mer (POSEI), même si leur production a été interrompue.
C’est une technique de construction qui pourrait aider Mayotte à se relever rapidement après les désastres provoqués par le cyclone Chido. La méthode dite « hors site » ou modulaire permet de construire plus vite, de façon plus efficace et plus durable par rapport à une construction traditionnelle.
Depuis le passage du cyclone Chido, les entreprises mahoraises attendent toujours des indemnisations qui se font cruellement attendre, menaçant la reprise économique de l’île.
Dans une lettre adressé au Président de la République ce mardi 20 mai, les forces vives de Mayotte, les élus locaux et représentants du monde économiques, alertent sur une situation "explosive" du territoire. "L’aide promise doit devenir réalité", insistent-ils, regrettant que malgré les nombreuses visites et annonces, "pas un centime n'a été versé". "En résulte une montée de la colère", soulignent les signataires qui appellent à un respect des engagements, au plus vite.