La visite d’une Première ministre est forcément un moment essentiel pour un territoire, dans ce qu’elle permet de faire remonter une vision globale de toutes les problématiques. A Mayotte, c’est sur la délinquance qu’Elisabeth Borne est avant tout attendue, ainsi que sur une vision de développement structurel du territoire. Nous avons eu l’opportunité de l’interroger à quelques jours de sa visite
Alors que la Première ministre, Élisabeth Borne, doit se rendre aujourd’hui au Conseil départemental pour signer le contrat d’engagement (financier) entre l’État et le Département, les élus se sont réunis hier afin d’acter à l’unanimité cette convention et de donner pouvoir de signature au président du Département, Ben Issa Ousseni. L’enjeu de ce contrat est de plusieurs centaines de millions d’euros jusqu’en 2027.
La Première ministre confirme sa visite à Mayotte pour le 8 décembre, elle sera accompagnée de deux de ses ministres, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, et Philippe Vigier, chargé des Outre-mer
Les visites de Philippe Vigier se suivent et ne se ressemblent pas, avec une première journée de mardi en « hors média », sur un territoire pourtant au plus fort de la crise de l’eau, et un contexte qui incite son ministre de tutelle à reprendre la main en envoyant 72 gendarmes mobiles. Loin du Projet de loi Mayotte, société civile comme élus ont parlé insécurité
Faut-il conditionner les constructions d’école et de logements à la convergence des droits sociaux à Mayotte et à l’égalité républicaine sur les titres de séjour ? En tout cas, on ne peut pas lancer l'un sans l'autre, explique en substance le député mahorais dans un communiqué préalable à la visite de la Première ministre
La forte tempête "Ciaran" annoncée sur les côtes atlantiques a déjà un premier impact à Mayotte : le ministre de l'Intérieur ne viendra pas ce 1er novembre comme prévu. Son ministre délégué aux Outre-mer le représentera. Pas d'annonce de Wuambushu II donc, mais vraisemblablement un nouveau point sur la production d'eau potable
Les violentes émeutes qui ont suivi la mort de Nahel lors d’un contrôle routier fin juin, ont donné lieu à des dégradations dans plusieurs villes de France. Le gouvernement avait indiqué que des mesures seraient prises après analyse de la situation, elles ont été livrées ce 26 octobre par la Première ministre. Avec un accent mis sur la parentalité, elles collent à la réalité de Mayotte, mais nécessite à l’échelle du pays de tels moyens que sans mettre le paquet, elles seront vouées à l’échec
Jusqu'à présent les mahorais étaient déjà exemptés d'une redevance allouée à un Office de l'eau qui n'existait pas ici. Malgré sa mise en place et la réforme intégrée au PLF 2024, l'exonération va perdurer, s'engage la Première ministre
Dans le cadre des négociations menées entre la Première ministre et les sénateurs Thani Mohamed Soilihi et Saïd Omar Oili, le gouvernement a décidé d’intégrer dans le projet de loi de finances pour 2024, la mesure exonérant les Mahorais de la redevance sur la consommation d’eau potable jusqu’à la fin 2027.
Trois types de mesures ont été annoncées par la première ministre en réponse à la crise de l'eau à Mayotte. Une reprise en main au plus haut niveau du gouvernement demandée par les sénateurs Thani Mohamed Soilihi et Saïd Omar Oili dès vendredi dernier
Chaque m3 compte dans le calendrier des mesures livré par le ministre, où se jouent à la fois un sprint et une course de fond. Des travaux qui auraient dû être engagés depuis longtemps voient leurs premiers coups de pioche, et en attendant, de l’eau sera acheminée vers la population. Nous avons synthétisé les volumes et les échéances pour chacune des annonces. Comme une feuille de route
Dans la cadre de son déplacement interministériel en Polynésie française, le Premier ministre a déclaré sa volonté de lutter contre « les monopoles économiques » dans les Outre-mer.