Dans certains quartiers de Petite-Terre, les trottoirs et caniveaux débordent d’ordures, de plastiques et de pneus depuis le passage du cyclone Chido. Les habitants dénoncent l’ampleur des dépôts sauvages et le manque de sanctions. Les services municipaux et le Sidevam, confrontés aux problèmes de barges et à la logistique, peinent à suivre. Une situation qui impacte l’environnement, la santé et le quotidien.
Après un mois de travail, cinq jeunes ont présenté un reportage dénonçant la situation d'exclusion sociale qu'ils subissent au quotidien, à la Maison des Adolescents de Cavani, vendredi 17 octobre. Faute de titre de séjour, ils font face à des portes fermées, un risque d'arrestation quotidien, ce qui impact fortement leur vie sociale et leur santé mentale.
Depuis le 11 octobre, un planning spécial de distribution d’eau est en vigueur à Mayotte, le temps de travaux menés à l’usine d’Ouroveni. En Petite-Terre, les habitants de Labattoir et Pamandzi, censés subir des coupures de 48 heures, dénoncent des perturbations plus longues et des horaires non respectés, compliquant encore plus leur quotidien déjà marqué par les tours d’eau habituels.
Depuis le début de la grève illimitée des barges entre Dzaoudzi et Mamoudzou, les habitants de Petite-Terre subissent de plein fouet les perturbations. Entre trajets annulés, livraisons bloquées et rayons qui se vident, les conséquences se font déjà sentir sur la vie quotidienne. Commerçants, employés et familles s’inquiètent d’une pénurie si la situation ne s’améliore pas rapidement.
Le MEDEF Mayotte publie un communiqué relatif aux différentes grèves actuellement en cours sur le territoire, touchant notamment les transports maritimes, les services publics (France Travail) et l’énergie. Il réaffirme son attachement au dialogue social et à la reconnaissance des revendications exprimées, tout en alertant sur l’impact préoccupant de ces blocages répétés sur les entreprises, l’emploi et la vie quotidienne des Mahorais.
À Pamandzi, deux sages-femmes assurent seules la vie, la mort et les urgences d’un territoire débordé. Leur quotidien, entre débrouille, surcharge et solitude médicale, met en lumière les défis de la santé publique dans l’un des départements les plus précaires de France.
Le président de la République est revenu à Mayotte, lundi 21 avril, quatre mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, entre chaleur populaire, discours politiques et espoirs suspendus à une loi dont on l'espère qu'elle changera (vraiment) le quotidien des habitants.
Pendant deux jours, mardi 8 et mercredi 9 avril, l'Université de Mayotte organise un colloque "scientifique international en sciences sociales", pour questionner le passé, le présent et l’avenir de Mayotte, en s’appuyant sur des recherches menées sur la vie quotidienne de ses habitants. L'objectif : mieux comprendre les spécificités de l'île pour agir en conséquences.
Deux classes du collège de Passamainty ont participé, mercredi 26 mars, à une étude sur les microplastiques auprès de chercheurs dans le cadre du projet Plasma du Parc naturel marin de Mayotte. Un moyen de sensibiliser les élèves sur une problématique qui les concerne dans leur quotidien, mais aussi de les faire participer à un projet concret, dont les résultats seront donnés en 2026.
Du lundi 24 au samedi 29 mars 2025, les élèves de Mayotte plongent dans l'univers des médias pour mieux comprendre l'impact de l'information sur leur quotidien et apprendre à distinguer le faux du vrai...
Dans un entretien accordé à plusieurs titres de la presse quotidienne régionale le week-end dernier, le président de la République a indiqué qu’il procédera « dans les prochaines semaines » à une réforme du Service national universel (SNU) afin de « correspondre aux besoins de la nation et aux priorités identifiées ». Toutefois le chef de l’État assure qu’il n’y aura pas de retour au service militaire obligatoire.