M. Moussa et sa femme Mme Sidi ont été jugés ce mercredi pour avoir loué clandestinement des bangas à des étrangers en situation irrégulière. 36 habitants au total logeaient dans « des conditions indignes avec la dignité humaine » dans des bangas sans électricité notamment. M Moussa a écopé pour ces faits de 50 000 euros d’amende et sa femme, qui faisait office de gestionnaire des logements, de trois mois de prison avec sursis.
La gendarmerie de Mayotte a décidé de lutter activement contre les élevages clandestins de chiens. Elle a effectué jeudi 9 juillet dernier une première opération en Petite-Terre avec le concours de l’association Gueules d’amour.
Un feu a détruit un petit entrepôt à l'aube ce mercredi. Le local situé contre le bâtiment de la Dieccte servait à entreposer des tissus destinés au commerce, aucun blessé n'a été signalé.
Le procureur avait fait le choix de largement médiatiser cette affaire en avril 2018. Un "barragiste" du sud qui faisait travailler des clandestins pour garder son bateau avant de les décaser avait été interpellé. Le procès a montré une facette plus prudente de cette affaire.
« Le vent a tourné, on n'est plus dans l'autocensure », une phrase de Jean-Pierre Chevènement qui prouve l’importance d’un débat sur le sujet des phénomènes migratoires mondiaux. Pour lesquels les dirigeants français peinent toujours à trouver une logique. Mais des pistes se dessinent. Et Mayotte pourrait en bénéficier
Après le plan de bataille contre l’immigration clandestine, la ministre des Outre-mer est venue annoncer celui qui est désormais mené pour accompagner le risque volcan. Il va bénéficier d’un réseau, non pas celui qu’emprunte la lave pour se déverser hors de la chambre magmatique provoquant toujours l’affaissement et le déplacement de l’île, mais le Réseau de surveillance Volcanologique et Sismologique de Mayotte, le ReVoSiMa
Cette unité formée spécialement au maintien de l' ordre est, parmi d'autres, affectée à des missions de lutte contre l'immigration clandestine, ce que dénonce le syndicat qui y voit une politique qui déshabille les moyens alloués à la sécurité publique.
Un chef d'entreprise a été condamné à une lourde amende de 20 000€ ce mercredi au tribunal de Mamoudzou. Mandaté pour un chantier à Dzaoudzi, il y faisait travailler plusieurs clandestins, exploités et sous-payés, et gardait pour lui un bénéfice jugé "délirant".
Phrase choc après phrase choc, un procès de travail dissimulé a cristallisé les problématiques liées à l'immigration clandestine ce mercredi au tribunal de Mamoudzou. Trois Comoriens sur un chantier n'étaient pas déclarés, et l'un d'eux, même pas payé.
Le gouvernement met des crédits à destination des outre-mer, mais ils ne sont pas totalement consommés. Un constat fait lors de la présentation du budget 2018, qui incitait le député Olivier Serva à monter au créneau
Désaccord sur la nature de la réunion de ce mardi destinée à dénouer la crise avec les syndicats à l’origine de la mobilisation des sapeurs pompiers. La présence d'un syndicat non gréviste a cristallisé les rancœurs
Pas facile de donner une ambition claire et de valoriser l’Aide sociale à l’Enfance sur un territoire ébranlé quotidiennement par l’immigration clandestine. Non seulement Issa Issa Abdou s’y colle sans mollir, mais il appelle chacun à s’approprier les enjeux. Et surtout l’Etat à faire montre d’efficacité pour contrôler les côtes