Opérationnelle depuis un mois, la nouvelle antenne de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) a été inaugurée ce jeudi 29 octobre, avec l’objectif de faciliter les démarches des habitants de Petite-Terre et de toucher les personnes qui ne font pas encore valoir leurs droits.
Lundi dernier, la Direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité (DRDFE) et l’association Le Mouvement du Nid ont organisé une matinée de sensibilisation au siège de la Communauté de communes de Petite-Terre, pour aider les professionnels et bénévoles de terrain à mieux repérer les situations d’exploitation sexuelle des mineurs et à protéger les jeunes victimes.
Anrabiat Touffail accompagne des personnes éloignées de l'emploi, tandis qu'Anli Soufiani veille sur les droits et les intérêts d'adultes vulnérables. Au sein de l'association Mlezi Maore, ces deux professionnels exercent des métiers différents, mais partagent le même engagement humain. Entre réussites concrètes et difficultés administratives, leurs témoignages racontent les réalités du travail social sur le 101ème département français.
Détruite par le cyclone Chido en décembre 2024, l’école élémentaire Vahibé 1 est toujours un terrain vague où subsistent les ruines des anciens bâtiments en briques. Au vu du chantier qui n’a pas avancé d’un iota, les habitants s’inquiètent de voir leurs enfants entassés pour des années dans la seule école de Vahibé 2. Ils sont prêts désormais à faire appel à la justice pour défendre leurs droits.
Organisée ce mercredi 30 septembre sur le parking de l’A.C.L., la matinée « accès aux droits » a réuni plusieurs structures pour informer les habitants sur les aides auxquelles ils peuvent prétendre et les accompagner directement dans leurs démarches.
Alors que Sébastien Lecornu est arrivé mercredi 26 août à Mayotte pour faire le point sur la reconstruction et les engagements de l’État, une trentaine de manifestants ont été encerclés puis repoussés vers le lagon à Mamoudzou. Ils ont notamment dénoncé leurs conditions de travail et réclamé une meilleure convergence des droits sociaux avec ceux de l’Hexagone.
Un mois après une première présentation à Kawéni, le Gouvernement passe à la vitesse supérieure. L’ordonnance officialisant la trajectoire de convergence sociale à Mayotte vient d’être dévoilée, fixant un calendrier précis pour aligner les droits des Mahorais sur le droit commun national.
Le Gouvernement a présenté ce jeudi une ordonnance qui marque une étape majeure de la convergence sociale à Mayotte. Prévue par la loi du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte, cette réforme permettra d'aligner progressivement les droits sociaux des Mahoraises et des Mahorais sur ceux applicables dans l'ensemble de la République.
À l'occasion de la saison des mariages, la Direction régionale aux droits des femmes et à l'égalité (DRDFE) de la préfecture de Mayotte a lancé, en juillet, la campagne « Aller vers ma santé et mes droits de femme ». Déployée au cœur des rassemblements culturels, elle vise à sensibiliser les Mahoraises, notamment les plus âgées, au dépistage des cancers féminins, à la santé sexuelle et à la prévention. Une stratégie d'« aller vers » destinée à toucher un public encore éloigné des structures de soins.
Depuis le 1er juillet, le congé de naissance permet à chaque parent de passer jusqu’à deux mois supplémentaires auprès de son bébé. Mais à Mayotte, où l'application des droits sociaux se heurte régulièrement aux réalités du terrain, syndicats et juristes s'interrogent sur l'effectivité de ce progrès social majeur.
Résidence, ouverture des droits, contrôles et prise en charge des soins : les décrets publiés ce 1er juillet précisent les modalités d'application de la protection universelle maladie à Mayotte et marquent une nouvelle étape dans la convergence de la protection sociale avec le droit commun.