Absent à l’audience, un jeune de Petite-Terre a été reconnu coupable de sa participation à un attroupement avec arme, le 10 juin 2026 à Pamandzi, alors qu’il était soumis à un contrôle judiciaire qu’il n’a pas respecté.
Avec près de 3 700 recours enregistrés en huit mois, une hausse de 90 % de l'activité et un stock d'affaires en forte progression, le tribunal administratif de Mayotte fait face à une pression inédite. Lors de sa première audience solennelle, son président a appelé les administrations à corriger certains dysfonctionnements pour éviter des contentieux supplémentaires.
L’élection de la liste conduite par Ambdilwahedou Soumaïla, au soir du dimanche 15 mars 2026, était contestée par son adversaire, Ahamada Haribou. Ce mardi 8 septembre, l’audience au tribunal administratif de Mayotte a semblé plus favorable au maire de Mamoudzou. La décision est attendue au cours de la semaine prochaine.
La chambre d'appel de Mayotte a confirmé, vendredi 10 juillet 2026, la condamnation de l'homme d'affaires Théophane Narayanin, dit "Guito", à cinq ans d'emprisonnement ferme avec mandat de dépôt pour avoir commandité l'agression d'une avocate à Mayotte il y a plus de dix ans. Le mandat de dépôt a entraîné son incarcération à l'issue de l'audience.
Après-midi du jeudi 2 juillet, quatre dossiers étaient inscrits à l'audience de comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Mamoudzou, mais aucun n'a été examiné sur le fond. Plus qu'une succession de contretemps, cette audience révèle les fragilités d'une justice mahoraise confrontée à des contraintes sans équivalent dans l’Hexagone.
Des personnes convoquées se sont présentées ce matin au tribunal judiciaire de Mamoudzou pour une audience qui n’était en réalité pas inscrite au rôle, la date ayant été fixée en pleine période de vacations judiciaires.
Réunis en nombre mardi matin au tribunal judiciaire de Mamoudzou, les avocats ont obtenu le renvoi des dossiers, dans le cadre d’un mouvement de grève national contre une réforme de la justice criminelle jugée inquiétante.
Une centaine de manifestants environ, se sont mobilisés dans le cadre d’un appel national à la grève. Pendant qu’une délégation était reçue par les représentants de l’académie, les échanges n’ont pas permis d’aboutir à des réponses.
Des dossiers appelés ce mardi ont été renvoyés, parfois à des échéances très lointaines, dans un contexte de fonctionnement toujours sous tension de la justice à Mayotte.
Alors que 10 accusés devaient comparaître devant la cour d’assises à compter de ce jeudi et jusqu’au 24 mars pour vols en bande organisée aggravés, séquestration en bande organisée et violences aggravées, le président a dû renvoyer l’audience. La raison : une modification de la loi entrée en vigueur le 5 janvier dernier et qui pourrait avoir de sérieuses conséquences sur les procès d'assises à Mayotte.
A l’occasion de l’audience solennelle de rentrée au tribunal judiciaire de Mamoudzou, le procureur de la République et la présidente du tribunal ont fait le bilan de l’année écoulée. Malgré le passage de Chido, l’activité judiciaire s’est maintenue à un niveau soutenu et ce en dépit d’un manque de moyens important.
Ce mercredi 21 janvier, le procès de l’affaire SIEAM a pris des allures de bras de fer juridique au tribunal correctionnel de Paris. En cause : des documents autour de la question de l’extension des bureaux du siège de l’institution. Les échanges entamés la veille en fin de journée avaient entraîné la suspension de l’audience après 20 h. Ont à nouveau, été entendus Mouhamadi Vitta dit Bavi, son ancien directeur des services techniques Fardi Bacar Chebane, ainsi que, pour la première fois ce matin, le chef d’entreprise Soibahadine Dahalani, représentant les structures BET 976 et Mahore Inspection Coordination et Études (MICE)