<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Portrait - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/category/portrait/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/category/portrait/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Jun 2026 10:01:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des Portrait - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/category/portrait/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneure]]></category>
		<category><![CDATA[Hippocampe Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Kalathoumi Hamada Madi]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir perdu son laboratoire à Chiconi lors du cyclone Chido, la créatrice d’Hippocampe Nature a relancé son activité autour des savons fabriqués à partir de plantes utilisées depuis longtemps à Mayotte, avec l’objectif de valoriser un savoir-faire local à travers la cosmétique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Kalathoumi Hamada Madi fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneures mahoraises qui cherchent à construire leurs propres marques sur le territoire. Avec « Hippocampe Nature », la jeune femme a choisi une autre voie que celle du commerce basé sur les achats à l’étranger. Son projet repose sur la fabrication de cosmétiques <em>made in</em> Mayotte à partir de plantes locales comme le curcuma, le moringa ou encore le henné.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine, « Hippocampe Nature » est une savonnerie artisanale. L’entreprise propose des savons fabriqués avec des plantes, sans odeur et sans colorants, notamment pour répondre aux besoins des peaux sensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On fait des savons sans parfum, sans produits chimiques, avec des ingrédients bio pour le bien de la peau</em> », explique-t-elle. L’entreprise propose aussi des savons exfoliants, toujours dans cette volonté de travailler autour de produits issus de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transmission des savoirs</strong></h2>
<figure id="attachment_53008" aria-describedby="caption-attachment-53008" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-53008 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg" alt="Mayotte, " width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1024x1024.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-768x768.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1068x1068.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-800x800.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1280x1280.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n-1320x1320.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/481922823_582431878131944_150700160510284285_n.jpg 1440w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53008" class="wp-caption-text">La jeune femme utilise des produits bio locaux comme le curcuma. Photographie / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Son intérêt pour les plantes est venu d’une rencontre qui a changé la direction de son projet. Une ancienne savonnière burkinabé installée sur l&rsquo;île lui a transmis ses connaissances sur les plantes et leur utilisation. « <em>Elle m’a appris les plantes et leurs bienfaits, après elle m’a dit maintenant que tu connais les plantes, je vais t’apprendre comment utiliser les plantes dans d’autres aspects</em> », raconte Kalathoumi Hamada Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à partir de là qu’elle commence à expérimenter la fabrication de savons avec des plantes connues sur le territoire. Le moringa, par exemple, une plante très présente dans la cuisine mahoraise et qui pousse aussi à l’état sauvage. Celle ci va devenir l&rsquo;une des plantes phares utilisées dans ses produits cosmétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la jeune femme, cette démarche s’inscrit dans une continuité des traditions mahoraises. « <em>L’utilisation des plantes dans la cosmétique et la médecine, c’est un savoir que nos ancêtres avaient à l’époque, c’est comme ça qu’elles se soignaient. C’est un peu comme une continuité de ce savoir-là, mais à ma façon</em> », raconte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="506" data-end="543">Un long parcours de certification</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Derrière le développement de son entreprise, il y a aussi un parcours marqué par plusieurs obstacles. Son premier laboratoire situé à Chiconi a été détruit par le cyclone Chido en décembre 2024. Elle perd alors son espace de travail ainsi que ses matières premières recueillies tout au long de l&rsquo;année. Le projet aurait pu s’arrêter, mais elle décide de continuer malgré la difficulté.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a tout perdu. Mais on ne s’est pas laissé abattre. J&rsquo;ai dû recommencer à zéro</em> », confie l&rsquo;entrepreneure. Le laboratoire n’a pas pu être reconstruit au même endroit, ce qui l’a obligée à revoir l’organisation de son activité. « <em>Il y&rsquo;a un énorme trou sur le site donc son exploitation est devenue impossible</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de pouvoir vendre ses savons, elle a également dû passer par plusieurs étapes de tests et d’évaluations pour certifier que ses produits respectent bien les normes de santé. Kalathoumi Hamada Madi explique avoir commencé des démarches en 2020 et avoir travaillé pendant plusieurs années avant de pouvoir mettre ses produits sur le marché. « <em>Je fais tout tester en France car ici il n&rsquo;y a pas les structures nécessaires. J&rsquo;ai été dans plusieurs laboratoires, ce qui m&rsquo;a fait perdre beaucoup d&rsquo;argent. Ça a beaucoup affecté mon moral, des fois on lâche puis on revient !</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Il faut oser se lancer ! »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, « Hippocampe Nature » continue de se développer avec de nouveaux produits en préparation. L’entreprise travaille sur des huiles, des baumes et des gommages sans parfum. L’idée est d’habituer les Mahorais à utiliser des produits sans parfum, mais avant tout naturels et bons pour la santé. « <em>Je sais qu&rsquo;on aime trop les parfums, mais ils ne sont pas toujours adaptés à la peau, parfois il y&rsquo;a des produits chimiques. C&rsquo;est pour ça que j&rsquo;ai choisi de travailler avec des plantes locales</em> ».</p>
<figure id="attachment_52550" aria-describedby="caption-attachment-52550" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3583-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52550" class="wp-caption-text">Aujourd&rsquo;hui, Kalathoumi Hamada Madi participe à des événements pour montrer l&rsquo;exemple aux autres femmes. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Son message s’adresse aussi aux femmes qui souhaiteraient entreprendre. « <em>Il faut oser se lancer. On a tous des peurs mais il faut savoir les affronter. Ça va être long et sûrement compliqué mais on doit tenir  </em>», affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4625" data-end="4840">Kalathoumi Hamada Madi rappelle que les générations précédentes ont déjà entrepris à leur manière, notamment à travers le commerce, et estime que la nouvelle génération, elle, dispose aujourd’hui de davantage de connaissances et d’outils pour développer ses projets.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/kalathoumi-hamada-madi-la-savonniere-qui-mise-sur-les-plantes-de-mayotte/">Kalathoumi Hamada Madi, la savonnière qui mise sur les plantes de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une femme, une entrepreneure, une nouvelle page pour le MEDEF Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/une-femme-une-entrepreneure-une-nouvelle-page-pour-le-medef-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 02:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Entreprises de France]]></category>
		<category><![CDATA[patronat]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52626</guid>

					<description><![CDATA[<p>À 36 ans, Yasmine Nidhoire, dirigeante de Générale des Services Mayotte, est devenue la première femme mahoraise à présider le Mouvement des entreprises de France (Medef) Mayotte. Elle prend la tête d’une organisation en reconstruction, avec l’ambition de la recentrer sur la jeunesse, l’accompagnement des entreprises et une vision plus ouverte du monde économique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/une-femme-une-entrepreneure-une-nouvelle-page-pour-le-medef-mayotte/">Une femme, une entrepreneure, une nouvelle page pour le MEDEF Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Première femme mahoraise à la tête du Mouvement des entreprises de France Mayotte, Yasmine Nidhoire avance aujourd’hui entre son rôle de cheffe d’entreprise et celui de présidente. À la tête de Générale des Services Mayotte depuis 2020, elle dirige une structure de service à la personne qui emploie une centaine de salariés sur l&rsquo;île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un départ marqué par les obstacles </strong></h2>
<figure id="attachment_52651" aria-describedby="caption-attachment-52651" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52651" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8138-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52651" class="wp-caption-text">À la tête de Générale des Services Mayotte, elle évolue déjà pleinement dans le monde de l’entrepreneuriat.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette réussite, elle raconte un démarrage moins évident que ce que son parcours actuel laisse croire. À son retour sur le territoire pour créer son entreprise, la jeune femme se heurte rapidement à une réalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les démarches sont longues et les informations difficiles à trouver. Même l’ouverture d’un compte professionnel devient un combat. « <em>J’ai dû me battre pour ouvrir un compte, pour déposer mon capital et simplement pouvoir créer mon entreprise</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les premières années sont particulièrement éprouvantes. L’entreprise ne dégage pas encore de bénéfices, pourtant, elle ne baisse pas les bras. Quand la présidente du Medef évoque cette période, c’est vers sa fille que ses pensées reviennent le plus souvent.  « <em>Je voulais lui montrer qu’il fallait aller jusqu’au bout des choses</em> » confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette persévérance est d’ailleurs ce dont Yasmina Nidhoire se dit le plus fière aujourd’hui. Plus encore que les responsabilités, elle retient le fait d’avoir tenu malgré les obstacles. « <em>J’aurais pu abandonner plusieurs fois</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une prise de responsabilité inédite </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sa nomination à la tête du Medef représente une nouvelle phase dans son parcours. Une étape que la mère de famille n’avait jamais envisagée, car pendant longtemps, le monde patronal lui semblait réservé à d’autres profils. « <em>Quand on pense au Medef, on imagine souvent des hommes d’un certain âge, des grands patrons, hyper riche</em> », explique-t-elle. « <em>Je n’avais jamais rêvé de cette fonction parce que je pensais que ce n’était pas pour quelqu’un comme moi</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;ailleurs c&rsquo;est ce qui donne à cette nomination une dimension particulière. Première mahoraise à présider l’organisation patronale, elle sait ce que cette responsabilité représente symboliquement. Cette fierté, elle la relie aussi à l’histoire de Mayotte et aux « Chatouilleuses », ces femmes qui se sont battues pour le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>À notre petite échelle, on continue leur combat</em> », estime-t-elle. « <em>Nous sommes leurs héritières. Chaque femme qui ouvre une porte aujourd’hui permet à une autre de passer derrière</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La renaissance du Medef Mayotte </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle responsabilité intervient également à un moment important pour le Medef. Après une période de rupture et de réorganisation, la structure est en pleine reconstruction. Nouveaux statuts, nouvelle équipe, nouvelle dynamique : tout a été rebâti. « <em>On est repartis de zéro. Il a fallu recréer la structure, refaire toute la partie administrative et relancer les adhésions</em> », résume la présidente.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, une cinquantaine d’entreprises a rejoint le mouvement. Un chiffre encore modeste, mais qui marque selon la cheffe d&rsquo;entreprise un premier retour de confiance. Cependant, elle ne cache pas que celles-ci restent prudentes et observent encore cette nouvelle étape.</p>
<figure id="attachment_52648" aria-describedby="caption-attachment-52648" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52648" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8131-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52648" class="wp-caption-text">Yasmine Nidhoire est la première Mahoraise à porter ce titre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’objectif affiché est désormais d’atteindre une centaine d’adhérents d’ici la fin de l’année afin de consolider la structure et d’élargir son action sur le terrain. Dans cette phase de relance, le Medef national les accompagne sur tous les points.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Yasmine Nidhoire, cette renaissance ne doit cependant pas être synonyme de division. Elle refuse l’idée d’une rivalité entre les différentes organisations présentes et plaide plutôt pour une coopération. «<em> Il n’y a pas de guéguerre</em> », affirme-t-elle. « <em>Il y a de la place pour tout le monde. Les enjeux sont tellement importants que nous devons travailler ensemble</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une vision tournée vers la jeunesse </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle version du mouvement repose aussi sur une orientation claire : la jeunesse. Avec une population parmi les plus jeunes de France, Mayotte dispose d’un potentiel qu’il faut accompagner davantage. Pour cela, plusieurs conventions sont ainsi en préparation avec des acteurs de l’emploi, de la formation et de l’insertion afin de faciliter l’accès des jeunes au monde professionnel. « <em>On veut être le pont entre les entreprises, les institutions et la population</em> », explique Yasmine Nidhoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette volonté d’ouverture résume la vision qu’elle souhaite porter pour la renaissance du Mouvement des entreprises de France : plus accessible, plus proche du terrain et davantage tourné vers l’accompagnement. « <em>On est le Medef de tous</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La cheffe d&rsquo;entreprise, compte notamment s&rsquo;inspirer de son propre vécu pour mieux comprendre et suivre les entreprises mahoraises. « <em>Si j’ai autant galéré pour arriver là où j’en suis, alors il faut que cela serve à quelque chose. Aujourd’hui, je me mets au service des autres pour qu’ils n’aient pas à vivre le même parcours</em> », conclut-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">  Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/une-femme-une-entrepreneure-une-nouvelle-page-pour-le-medef-mayotte/">Une femme, une entrepreneure, une nouvelle page pour le MEDEF Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au volant du même métier, deux histoires bien différentes&#8230;</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/03/au-volant-du-meme-metier-deux-histoires-bien-differentes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 02:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Petit-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[taxi]]></category>
		<category><![CDATA[Taximan]]></category>
		<category><![CDATA[Taxiwoman]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51322</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’un a connu les débuts du métier de taximan à Mayotte, l’autre s’y est lancée après plusieurs vies professionnelles. À Petite-Terre, deux chauffeurs racontent un quotidien marqué par des réalités différentes mais un même attachement à la route.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/03/au-volant-du-meme-metier-deux-histoires-bien-differentes/">Au volant du même métier, deux histoires bien différentes&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il connaît Petite-Terre comme sa poche, chauffeur de taxi depuis plus de vingt ans, Fakhi Ahmed a commencé en 2004, à une époque où le métier était encore peu développé sur l’île. « <em>Je voulais devenir taximan parce que je pensais que c’était un travail confortable, ça m’attirait beaucoup</em> », raconte-t-il, en se souvenant de ses débuts, après avoir passé le permis et les formations nécessaires pour se lancer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Très vite rattrapé par la réalité du terrain</strong></h2>
<figure id="attachment_51323" aria-describedby="caption-attachment-51323" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51323" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Fakhi-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51323" class="wp-caption-text">Ahmed Fakhi, est taximan en Petite-Terre depuis 2004. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pourtant très rapidement, il va découvrir que l&rsquo;image qu&rsquo;il se faisait du métier est très différente de la réalité. Il parle d’un quotidien déjà difficile à l’époque, avec des revenus faibles et une activité encore en construction. « <em>C’était compliqué pour moi, car la course  était à 60 centimes</em> <em>! »</em>, se rappelle-t-il. Malgré tout, le chauffeur insiste sur ce qui l’a toujours retenu dans ce métier : les rencontres, les échanges et le lien avec ses clients. « <em>On rencontre beaucoup de personnes et on connaît beaucoup de gens</em> », explique le taximan, pour qui chaque journée est riche humainement.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec les années, il dit ne pas avoir assisté à une véritable révolution dans sa profession, à part l’évolution des tarifs, passés de 60 centimes à 2 euros le trajet. Pour le reste, le taximan évoque un métier resté globalement le même, avec des horaires lourds. « <em>On est toute la journée sur la route, on quitte la maison très tôt et on rentre tard</em> », partage le chauffeur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="764" data-end="795">Conduire, plus qu’un métier</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il dit n&rsquo;avoir jamais envisagé d&rsquo;arrêter le métier de taximan ou même de se reconvertir. « <em>Même si parfois c’est compliqué, je préfère rester car j’aime mon métier, conduire c&rsquo;est la seule chose que je sais faire</em> », confie-t-il. Il va plus loin en décrivant une forme d’attachement presque physique à la conduite. « <em>Une journée sans conduire, je me sens bizarre</em> », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Au fil des trajets, le chauffeur évoque aussi des moments où le taxi sort de son rôle habituel, devenant un lieu d’échange où des passagers, parfois en difficulté, trouvent une oreille, des conseils ou simplement un peu de réconfort.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré les difficultés, Fakhi Ahmed continue donc de rouler, fidèle à une activité qu’il connaît depuis sa jeunesse et qu’il n’a jamais quittée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une même route, des expériences différentes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2737" data-end="2840">À quelques kilomètres de là, une taxiwoman exerce le même métier, mais avec un parcours bien différent.</p>
<figure id="attachment_52352" aria-describedby="caption-attachment-52352" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52352" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3429.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52352" class="wp-caption-text">Raiminati Mohamed Lihady est Taxi woman depuis 4 ans sur Petite-Terre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À 41 ans, Raiminati Mohamed Lihady fait partie des trois taxiwoman de Petite-Terre depuis  quatre ans. Après un parcours pourtant opposé à ce métier, puisqu’elle a d’abord travaillé comme couturière en brodant des tenues traditionnelles, avant de devenir commerçante faisant des voyages réguliers à Dubaï et en Thaïlande.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est finalement au fil de ces expériences mais également en observant ses anciens compagnons qui étaient eux-mêmes taximan, que son aventure débute. « <em>Je me suis dit : pourquoi pas moi ? Pourquoi pas nous les femmes ?</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Elle passe son permis de conduire, puis enchaîne avec la formation obligatoire de taxi, une étape décrite comme assez intense. « <em>Il y&rsquo;avait six jurys qui me posaient plein de question c&rsquo;était vraiment chaud !</em> », dit la taxiwoman en riant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un métier assumé, malgré les regards</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Elle raconte notamment qu’on la surnomme « Madame Casquette », ce qui ne la dérange pas du tout. «<em> Je m’en fous, appelez-moi Madame Casquette, je fais mon travail, je rentre chez moi avec des sous dans ma poche</em> », dit-elle sans détour. Raiminati Mohamed Lihady insiste sur sa manière d’aborder le métier sans se laisser impressionner. « <em>Si lui il peut faire, moi aussi je peux le faire, c&rsquo;est le challenge qui m&rsquo;a donné envie de me lancer</em> », affirme-t-elle.</p>
<figure id="attachment_52353" aria-describedby="caption-attachment-52353" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52353" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3466.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52353" class="wp-caption-text">Raiminati Mohamed Lihady fait partie des trois seules femmes qui exercent la profession sur Petite-Terre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Du côté de ses collègues, au début, certains pensaient que sa présence dans le métier serait temporaire, “juste un ou deux mois”. « <em>Maintenant ils ont accepté, quand ils nous voient, ils sont contents </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le regard des clients, souvent positif, ne la gêne pas non plus. Certains lui font des compliments sur sa conduite et la décoration assumée de son véhicule au point de lui laisser parfois des pourboires. « <em>Les femmes me disent que je suis courageuse et qu&rsquo;elles ne pourraient pas faire ce métier</em> », dit-elle le sourire aux lèvres.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Passion du métier et nouveaux projets</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Avec le temps, la chauffeuse dit avoir vu le métier évoluer, notamment avec l’arrivée des bus qui ont réduit la demande de taxis. Cependant, elle continue à y trouver un intérêt, surtout dans le contact humain. «<em> Avec le travail, je rencontre des gens avec qui causer, et j&rsquo;oublie mes soucis ! »</em>, confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mère de deux enfants, elle parvient à organiser son quotidien entre travail et vie familiale, malgré des journées qui commencent tôt et se terminent en fin d’après-midi. Si elle se projette encore dans le métier aujourd’hui, elle ne s’imagine pas y rester indéfiniment. La mère de famille évoque déjà d’autres projets, comme devenir chauffeur de bus ou se reconvertir dans la restauration avec un camion-restaurant ambulant. <em>« J’ai d’autres idées en tête</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4153" data-end="4326">Pour celles qui hésitent encore à se lancer, son message reste simple et direct : ne pas se limiter à cause du genre ou des peurs. « <em>Pour moi, il n’y a pas de boulot de femme ou d’homme</em> », conclut la taxiwoman.</p>
<p> Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/03/au-volant-du-meme-metier-deux-histoires-bien-differentes/">Au volant du même métier, deux histoires bien différentes&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maeva Toumbou Dani nouvelle Miss Universe Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/25/maeva-toumbou-dani-nouvelle-miss-universe-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 09:04:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Miss Universe Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51958</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maeva Toumbou Dani, 33 ans, représentera Mayotte à la 75e édition de Miss Universe à Porto Rico en novembre 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/25/maeva-toumbou-dani-nouvelle-miss-universe-mayotte/">Maeva Toumbou Dani nouvelle Miss Universe Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après plusieurs années passées en métropole, où elle a travaillé à l’ordre des avocats au barreau de Toulouse, elle a fait le choix de revenir à Mayotte avec la volonté de s’investir concrètement pour son île.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Aujourd’hui chargée de communication à la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, elle travaille notamment autour des thématiques de la santé, de l’accès aux droits et de la prévention. Un parcours qui lui permet d’avoir une très bonne connaissance des réalités et des défis de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">A travers sa participation à Miss Universe, elle souhaite porter une image plus complète de Mayotte : celle d’une île à l’identité culturelle profondément ancrée, riche de son histoire, portée par une population forte et solidaire, mais aussi par une jeunesse qui rêve grand.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« On peut choisir de prendre sa place et d’avoir confiance en ce que l’on est capable d’apporter. Aujourd’hui, je participe à Miss Universe avec la responsabilité de représenter mon île avec sincérité et de montrer qu’on peut décider de ne pas se limiter à ce que l’on nous a appris à croire »</em>, indique la nouvelle Miss Universe Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/25/maeva-toumbou-dani-nouvelle-miss-universe-mayotte/">Maeva Toumbou Dani nouvelle Miss Universe Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alexis Rouque est nommé directeur régional La Réunion &#8211; Océan Indien de la Banque des Territoires</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/alexis-rouque-est-nomme-directeur-regional-la-reunion-ocean-indien-de-la-banque-des-territoires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 11:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Banque des territoires]]></category>
		<category><![CDATA[directeur régional La Réunion - Océan Indien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51650</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alexis Rouque débute sa carrière en tant que chargé de coopération (Service national) au sein de l&#8217;Ecole royale d&#8217;administration de Phnom Penh (1995-1997), puis rejoint la direction générale des douanes et droits indirects en qualité d&#8217;inspecteur des douanes (1998-2003). Après l&#8217;ENA, de 2006 à 2010, il est auditeur puis conseiller référendaire à la 7ème chambre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/alexis-rouque-est-nomme-directeur-regional-la-reunion-ocean-indien-de-la-banque-des-territoires/">Alexis Rouque est nommé directeur régional La Réunion &#8211; Océan Indien de la Banque des Territoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Alexis Rouque débute sa carrière en tant que chargé de coopération (Service national) au sein de l&rsquo;Ecole royale d&rsquo;administration de Phnom Penh (1995-1997), puis rejoint la direction générale des douanes et droits indirects en qualité d&rsquo;inspecteur des douanes (1998-2003).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après l&rsquo;ENA, de 2006 à 2010, il est auditeur puis conseiller référendaire à la 7ème chambre de la Cour des comptes. De 2010 à 2012, il est conseiller technique puis directeur du Cabinet du ministre chargé du Logement. En 2012 il rejoint le Port autonome de Paris en tant que directeur général. En 2016, il devient délégué général de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Alexis Rouque était directeur régional Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur depuis novembre 2021.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La nomination d&rsquo;Alexis Rouque prendra effet le 1<sup>er</sup> juillet 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/alexis-rouque-est-nomme-directeur-regional-la-reunion-ocean-indien-de-la-banque-des-territoires/">Alexis Rouque est nommé directeur régional La Réunion &#8211; Océan Indien de la Banque des Territoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Louna Synave, la boxeuse mahoraise qui bouscule le K1 français</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/18/louna-synave-la-boxeuse-mahoraise-qui-bouscule-le-k1-francais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 02:15:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[K1 Light]]></category>
		<category><![CDATA[kickboxing]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[vice-championne de France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51447</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vice-championne de France K1 Style Light 2026 à Marseille, la combattante du Maoré Boxing Club enchaîne les podiums depuis 2022 et s’est imposée sur la scène nationale et internationale grâce à un entraînement intensif et un parcours marqué par des victoires, des blessures et surtout une forte détermination.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/18/louna-synave-la-boxeuse-mahoraise-qui-bouscule-le-k1-francais/">Louna Synave, la boxeuse mahoraise qui bouscule le K1 français</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À seulement 17 ans, Louna Synave enchaîne les podiums et les finales nationales. La jeune boxeuse du Maoré Boxing Club s’est une nouvelle fois illustrée cette année en décrochant le titre de vice-championne de France K1 Style Light à Marseille, un an après l&rsquo;avoir obtenu à Istres.</p>
<p style="text-align: justify;">La boxe est entrée dans sa vie presque par hasard, elle raconte avoir découvert ce sport grâce à un ami qui l’avait invitée à venir essayer lors d&rsquo;un entraînement. « <em>J’avais un peu peur parce que la boxe c’est lié aux coups </em>», explique-t-elle. Finalement, elle accroche rapidement grâce à l’ambiance du club et au lien qu’elle crée avec son entraîneur Didier Bernadet. Cependant, comme beaucoup de jeunes sportifs, ses débuts n&rsquo;ont pas été simples. « <em>C&rsquo;était un peu compliqué car je n&rsquo;y connaissais rien</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un entraînement intense</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le déclic s’est fait  lors de son premier championnat de France, éliminée en quart de finale, la boxeuse vit très mal cette défaite. « <em>Je peux pas m’arrêter là, je suis obligée de continuer, de faire mieux</em> », se souvient-elle.</p>
<figure id="attachment_51515" aria-describedby="caption-attachment-51515" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51515" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1136-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51515" class="wp-caption-text">Elle pratique le K1 en plus du Kick Boxing. Au K1 les coudes sont autorisées à l&rsquo;inverse du kick boxing. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis, les résultats s’enchaînent, championne de Mayotte en Kick Light depuis 2022 puis en K1 Style Light depuis 2025, elle remporte aussi deux médailles de bronze aux championnats de France en 2023 et 2024. La même année, la boxeuse décroche également une récompense de bronze au championnat du monde ICO Kick Light en Allemagne. Puis viennent les deux titres de vice-championne de France K1 Style Light, à Istres en 2025 puis à Marseille cette année.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière les podiums, l’adolescente parle aussi des difficultés physiques liées à son sport. En effet, avant son dernier championnat, Louna Synave s’est blessée à l’orteil mais a tout de même continué la compétition. « <em>Il y a des blessures, des bleus, des pleurs parce que des fois ça fait mal les coups mais c’est le sport. La boxe c’est pas tout beau tout rose</em> », raconte l&rsquo;adolescente.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mental occupe également une place importante dans sa préparation. La sportive écoute de la musique, parle beaucoup pour évacuer la pression puis cherche à s’isoler quelques minutes avant le début du combat. Elle reconnaît aussi que les défaites restent difficiles à accepter. « <em>J’ai toujours envie de gagner et quand je perds j’ai envie de pleurer parce que je sais que je peux faire mieux</em> », confie-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Je suis de Mayotte avant tout »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des résultats sportifs, Louna parle surtout de son attachement à Mayotte. Elle insiste plusieurs fois sur ce lien avec son île et sur l’importance de la représenter dans les compétitions nationales. « <em>Je suis née ici, c’est chez moi, c’est mon île et j’ai toujours vécu ici</em> ». Même si elle prévoit de partir poursuivre ses études supérieures hors du territoire, probablement à La Réunion, elle affirme que l&rsquo;attachement restera le même. « <em>Au fond de moi il y aura toujours une partie qui va représenter Mayotte, parce que je suis d&rsquo;ici avant tout</em> ».</p>
<figure id="attachment_51516" aria-describedby="caption-attachment-51516" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51516" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0972-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51516" class="wp-caption-text">Elle aimerait être sélectionnée pour les prochains championnats du monde. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La jeune combattante évoque aussi le manque de visibilité du kickboxing sur l&rsquo;île et les difficultés liées au financement des déplacements hors territoire. L’année dernière, malgré son statut de vice-championne de France, elle n’avait pas pu participer aux championnats du monde, une déception encore présente aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa famille avait pourtant commencé à préparer le voyage et à chercher des solutions de financements. « <em>Ce qui m’avait fait mal, c’est que ça ne dérangeait pas les organisateurs parce que je faisais partie du podium, mais qu’au niveau du recrutement dans l’océan Indien, les règles étaient différentes », </em>confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, la sportive de 17 ans espère que les vice-champions pourront être sélectionnés. « <em>Je croise les doigts</em> <em>! »</em>, dit-elle simplement, en affirmant déjà se préparer mentalement et physiquement à cette possibilité. « <em>Je sais que c’est un championnat que je peux réussir</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="a825y7" data-start="6068" data-end="6120"><strong>Poursuivre la progression</strong></h2>
<p>Dans son club, Louna fait aussi partie des rares filles, une situation qu’elle a appris à accepter avec le temps. « <em>Pour moi c&rsquo;est une bonne chose car j&rsquo;apprends plus et ça me permet de boxer avec des poids à 80kg</em> ». D&rsquo;ailleurs, la championne de Mayotte encourage aussi les jeunes filles qui hésitent à pratiquer les sports de combat, et à se lancer malgré les préjugés. « <em>C’est pas parce que c’est un sport réputé pour les garçons qu’il faut avoir peur</em> », affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les prochaines années, la vice-championne de France compte poursuivre ses études tout en continuant la boxe. En attendant, elle enchaine les entraînements avec la même visée : progresser. Quand on lui demande comment elle se décrit, la combattante répond sans hésiter : « <em>Sportive, sociable et ambitieuse</em> ».</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/18/louna-synave-la-boxeuse-mahoraise-qui-bouscule-le-k1-francais/">Louna Synave, la boxeuse mahoraise qui bouscule le K1 français</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saïd Maanrifa Ibrahima nouveau président du LEMA</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/17/said-maanrifa-ibrahima-nouveau-president-du-lema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 09:14:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[LEMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51529</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le maire de M&#8217;tsangamouji, Saïd Maanrifa Ibrahima, est devenu ce dimanche 17 mai le nouveau président du LEMA, le syndicat des Eaux de Mayotte. Il aura la lourde tâche notamment de poursuivre le déploiement du Plan Eau Mayotte 2024-2027 et devra faire face à une crise de l&#8217;eau annoncée dans les prochaines semaines.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/17/said-maanrifa-ibrahima-nouveau-president-du-lema/">Saïd Maanrifa Ibrahima nouveau président du LEMA</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le maire de M&rsquo;tsangamouji, Saïd Maanrifa Ibrahima, est devenu ce dimanche 17 mai le nouveau président du LEMA, le syndicat des Eaux de Mayotte. Il aura la lourde tâche notamment de poursuivre le déploiement du Plan Eau Mayotte 2024-2027 et devra faire face à une crise de l&rsquo;eau annoncée dans les prochaines semaines.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/17/said-maanrifa-ibrahima-nouveau-president-du-lema/">Saïd Maanrifa Ibrahima nouveau président du LEMA</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un site archéologique vieux de 1200 ans</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/un-site-archeologique-vieux-de-1200-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 01:30:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Ironi Bé]]></category>
		<category><![CDATA[site archéologique]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Pradines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51366</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Ironi Bé se cache un site abritant les vestiges des premiers habitants de Mayotte.  L’archéologue Stéphane Pradines est retourné sur les lieux pour la première fois depuis ses fouilles de 2016.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/un-site-archeologique-vieux-de-1200-ans/">Un site archéologique vieux de 1200 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Perdu au milieu de la brousse, camouflé par un décor végétal, se trouve le site archéologique d’Ironi Bé. Découvert à la fin du XIXe siècle par une équipe d’archéologues américains, Stéphane Pradines a décidé de reprendre les fouilles en 2012 pour approfondir les recherches.</p>
<figure id="attachment_51368" aria-describedby="caption-attachment-51368" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51368" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0167.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51368" class="wp-caption-text">Stéphane Pradines est retourné sur le lieu de la fouille 10 ans après. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pendant quatre ans, avec son équipe, ils ont traqué les traces d&rsquo;anciennes civilisations. Les vestiges les plus anciens datent du IXe et XIIe siècle, période à laquelle les premiers hommes ont investi l&rsquo;île aux Parfums. Les travaux de Stéphane Pradines démontrent que Mayotte était alors une plaque tournante du commerce entre l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Durant trois siècles, l&rsquo;île était un point géostratégique des échanges mondiaux. À Ironi Bé, on trouve encore des fragments de pierres tombales ou des céramiques importées des pays arabes. Ce gisement est l’un des plus vastes et des plus riches d’Afrique de l’Est : une véritable mine d’or pour un archéologue comme Stéphane Pradines.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Malheureusement, depuis la fin des opérations en 2016, le lieu est en piteux état, jonché de carcasses de voitures. La zone est aujourd&rsquo;hui un terrain privé servant de garage à ciel ouvert. Malgré la protection du site et la législation française en matière d’archéologie,</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Stéphane Pradines fustige l’inaction des pouvoirs publics. <em>« Ce qu’on a sous nos pieds, ce sont les débuts de l’Islam et du commerce à Mayotte. Il faut sauver ce site ! »</em>.</p>
<p>Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/un-site-archeologique-vieux-de-1200-ans/">Un site archéologique vieux de 1200 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paterson Koffi, l’artiste qui transforme la plage de Koungou en œuvre d’art</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/paterson-koffi-lartiste-qui-transforme-la-plage-de-koungou-en-oeuvre-dart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 02:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[« beach art »]]></category>
		<category><![CDATA[œuvre d’art]]></category>
		<category><![CDATA[plage de Koungou]]></category>
		<category><![CDATA[professeur d’arts plastiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50759</guid>

					<description><![CDATA[<p>Formé aux Beaux-Arts, Paterson Koffi a commencé à dessiner sur le sable en s’installant à Mayotte. Depuis il embellit chaque semaine la plage de Koungou collège. Au-delà de la pratique artistique, selon lui le « beach art » peut aussi permettre de faire de la sensibilisation auprès des jeunes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/paterson-koffi-lartiste-qui-transforme-la-plage-de-koungou-en-oeuvre-dart/">Paterson Koffi, l’artiste qui transforme la plage de Koungou en œuvre d’art</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Si vous habitez dans la commune de Koungou, vous avez peut-être aperçu ses œuvres sur la plage, des immenses fresques à motifs géométriques ou bien des portraits tracés à même le sable avant que la mer ne les emporte avec elle. L’homme derrière ces créations est Paterson Koffi, un professeur d’arts plastiques ivoirien installé à Mayotte depuis un an et demi.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong><em>“J’étais sur la plage, le paysage était comme un support de papier”</em></strong></h2>
<figure id="attachment_50762" aria-describedby="caption-attachment-50762" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50762" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50762" class="wp-caption-text">Il mène parfois des actions de sensibilisation avec des écoles.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Formé aux Beaux-Arts d’Abidjan et à l’université de Saint-Etienne, Paterson Koffi est adepte de la peinture, du dessin et de la photographie. Mais arrivé à Mayotte, il se rend compte que <em>“le matériel pour peindre des toiles coûte très cher”</em> et il ne trouve pas le format qu’il souhaite. Difficile donc de pratiquer son activité. Un jour, l’idée lui vient d’utiliser le sable comme ressource. <em>“J’étais sur la plage de Koungou, la marée était basse, le paysage était comme un support de papier, j’ai essayé de faire des tracés et le résultat était intéressant”</em>, se souvient-il. Depuis l’homme de 37 ans ne s’est jamais arrêté. Il passe une grande partie de son temps libre à réaliser ses œuvres à même le sable à l’aide d’un simple râteau.<em>“Pendant les vacances scolaires, je viens quatre fois par semaine, la semaine en général deux fois”</em>, raconte-t-il. Il a développé cette activité après le cyclone Chido quand toutes les activités et les loisirs étaient mis sur pause.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Inspiré des motifs du henné</strong></h2>
<figure id="attachment_50761" aria-describedby="caption-attachment-50761" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50761" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-768x542.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/3-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50761" class="wp-caption-text">Il réalise aussi des portraits comme ici celui du footballeur Yan Diomandé.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ses œuvres s’inspirent de motifs locaux, à l’image de ceux réalisés en henné sur les femmes ou de formes géométriques. Parfois il réalise des portraits de joueurs de football ivoiriens comme Didier Drogba ou Yan Diomandé. Le trentenaire utilise aussi son art pour mener des actions de sensibilisation avec les enfants de la commune. <em>“ Une école primaire m’avait contacté, les élèves avaient travaillé sur la thématique de l’égalité femme-homme, quand ils sont venus à la plage, je leur ai demandé de traduire ce thème en dessin”</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Résultat : chaque élève a utilisé la plage comme une vaste feuille blanche pour laisser libre cours à son imagination et le professeur a tracé en immense lettres l’inscription : <em>“l’égalité nous fait grandir”</em>. Ses élèves du collège de Koungou ont pris l’habitude de le voir créer sur le sable. <em>“Parfois, ils viennent m’aider à travailler, parfois ils viennent s’asseoir à côté et regardent, ils aiment bien regarder les images tournées par le drone.”</em> En effet, depuis le sol on ne voit pas bien le rendu du dessin.. Une fois ses œuvres réalisées, le trentenaire les immortalise grâce à son drone avant de les poster sur ces réseaux sociaux. L’inscription “Gims” qu’il avait dessinée a notamment été partagée par le chanteur.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Organiser un festival de « beach art » ?</strong></h2>
<figure id="attachment_50763" aria-describedby="caption-attachment-50763" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50763" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4-300x215.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4-768x551.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4-150x108.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4-696x499.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50763" class="wp-caption-text">Il s’inspire aussi de formes géométriques&#8230;</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon Paterson Koffi, cette pratique offre aussi des vertus sociales. <em>“Avec l’appui d’une mairie par exemple, on peut faire du « beach art » un espace de sensibilisation et de cohésion, parce que vu que ce sont des grandes surfaces sur lesquelles on peut dessiner, on peut inviter des associations”</em>, estime-t-il. Il pense aussi que Mayotte présente <em>“un potentiel” </em>pour développer cette activité puisque chaque village ou presque possède une plage. <em>“A l’instar de la course de pirogues, de la course de pneus, il pourrait y avoir un festival de beach art”</em>, propose l’artiste qui se porte volontaire pour accompagner des collectivités pour organiser ce genre d’événements.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Une fois ses œuvres réalisées, le trentenaire les immortalise grâce à son drone avant de les poster sur ces réseaux sociaux. L’inscription “Gims” qu’il avait dessinée a notamment été partagée par le chanteur.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour suivre ses créations, son <a href="https://www.facebook.com/pat.koffi.1">Facebook</a> et son profil Instagram : <a href="https://www.instagram.com/paterson_koffi_k88/">@</a><a href="https://www.instagram.com/paterson_koffi_k88/"><strong>paterson_koffi_k88</strong></a></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Lisa Morisseau</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/paterson-koffi-lartiste-qui-transforme-la-plage-de-koungou-en-oeuvre-dart/">Paterson Koffi, l’artiste qui transforme la plage de Koungou en œuvre d’art</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès de Gérard ROUDOLFF, co-fondateur et co-actionnaire du groupe SODIFRAM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/27/deces-de-gerard-roudolff-co-fondateur-et-co-actionnaire-du-groupe-sodifram/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard ROUDOLFF]]></category>
		<category><![CDATA[groupe SODIFRAM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50568</guid>

					<description><![CDATA[<p>La direction et l&#8217;ensemble des collaborateurs de la SODIFRAM ont l&#8217;immense tristesse de faire part du décès de Monsieur Gérard Roudolff, co-fondateur et co-actionnaire de l&#8217;entreprise, survenu le 25 avril 2026. Parmi les tous premiers pionniers de l&#8217;économie mahoraise, Gérard Roudolff a consacré sa vie à l&#8217;édification d&#8217;un modèle de développement ancré dans les réalités [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/27/deces-de-gerard-roudolff-co-fondateur-et-co-actionnaire-du-groupe-sodifram/">Décès de Gérard ROUDOLFF, co-fondateur et co-actionnaire du groupe SODIFRAM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La direction et l&rsquo;ensemble des collaborateurs de la SODIFRAM ont l&rsquo;immense tristesse de faire part du décès de Monsieur Gérard Roudolff, co-fondateur et co-actionnaire de l&rsquo;entreprise, survenu le 25 avril 2026. Parmi les tous premiers pionniers de l&rsquo;économie mahoraise, Gérard Roudolff a consacré sa vie à l&rsquo;édification d&rsquo;un modèle de développement ancré dans les réalités du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Homme de conviction et de devoir, il a su transformer sa vision entrepreneuriale en une aventure humaine collective. Son héritage ne se mesure pas seulement à la croissance d&rsquo;un groupe, mais à l&#8217;empreinte indélébile et humaine qu’il laisse dans le cœur de ceux qui ont travaillé à ses côtés. Son héritage et les principes qui l&rsquo;animaient demeurent notre modèle, en nous engageant à poursuivre avec fidélité le chemin qu&rsquo;il a ouvert. </em><em>En ces moments douloureux, nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs et partenaires »</em>, indique le groupe SODIFRAM dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un hommage lui sera rendu afin de saluer son parcours et l’empreinte qu’il laisse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/27/deces-de-gerard-roudolff-co-fondateur-et-co-actionnaire-du-groupe-sodifram/">Décès de Gérard ROUDOLFF, co-fondateur et co-actionnaire du groupe SODIFRAM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
