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	<title>Archives des Portrait - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Portrait - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Saoudati Saindou ose l’aventure de l’entrepreneuriat dans le tourisme</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/saoudati-saindou-ose-laventure-de-lentrepreneuriat-dans-le-tourisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahoraise]]></category>
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		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de dix ans dans le tourisme, Saoudati Saindou a décidé de créer sa propre agence de voyage avec l’envie de proposer des séjours sur mesure et de mettre davantage en lumière les îles de l’océan Indien, et plus particulièrement Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/saoudati-saindou-ose-laventure-de-lentrepreneuriat-dans-le-tourisme/">Saoudati Saindou ose l’aventure de l’entrepreneuriat dans le tourisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="369" data-end="863">À 35 ans, Saoudati Saindou, que beaucoup appellent simplement « Saou », a choisi de se lancer dans l’entrepreneuriat après plus d’une décennie passée dans le secteur du tourisme.  Son parcours commence loin de l’océan Indien, en effet, à l’âge de cinq ans, elle quitte Mayotte pour la métropole. Après le baccalauréat, elle s’oriente d’abord vers un DUT gestion des entreprises. Mais très vite, la Mahoraise se rend compte que ce n’est pas la voie qu’elle souhaite suivre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1256" data-end="1504">Elle décide alors de se tourner vers un BTS tourisme, vente et production touristique, une orientation qui correspond davantage à ce qui l’anime : la découverte d&rsquo;autres cultures et les voyages. « <em>Depuis que je suis jeune, les voyages me font rêver. Cet univers m’a toujours attiré !</em> », raconte-t-elle. « Saou » explique que cette curiosité a peut-être été nourrie par l’exemple de sa mère, qui voyageait parfois pour le commerce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1256" data-end="1504"><strong>Un parcours vers l’indépendance</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">C’est finalement à La Réunion que sa carrière dans le tourisme va prendre un tournant. Elle décide de s’y installer, convaincue qu’il y aura davantage d’opportunités dans un territoire où le secteur touristique est plus développé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Saoudati y travaille pendant près de huit ans dans une agence dont le rôle consiste à organiser l’accueil des touristes sur une destination et à travailler avec des agences partenaires. Une expérience qui va lui permettre de mieux comprendre les coulisses du métier et créer des contacts.</p>
<figure id="attachment_48265" aria-describedby="caption-attachment-48265" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-48265" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/4bc57203-e8fe-41d8-996f-e28ee766e2bb.jpg 1562w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48265" class="wp-caption-text">L&rsquo;agence a pour objectif de mettre en avant les territoires de l&rsquo;océan Indien à travers des voyages sur mesure.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Au fil des années, l’idée de créer sa propre agence commence à faire son chemin. En 2025, après avoir quitté l’entreprise dans laquelle elle travaillait, la jeune femme va se retrouver face à un dilemme . « <em>Je me suis demandé si je voulais continuer à travailler dans le même format ou essayer de proposer le voyage comme moi je le vois</em> », explique la mahoraise. Le chemin vers l’ouverture a toutefois été compliqué. En effet, ouvrir une agence de voyage exige de lourdes démarches administratives, dont l’obtention d’une garantie financière pour protéger les clients.  Il va lui falloir près de six mois avant de concrétiser le projet. « <em>Je ne me sentais pas forcément légitime à 100 %, mais je me suis dit : pourquoi pas moi ?</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2433" data-end="2685">Son agence, baptisée <em>Soel Voyages</em>, a vu le jour en décembre 2025 et porte un nom très personnel puisqu’il s’agit simplement des initiales de ses deux enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2433" data-end="2685"><strong>Entrepreneuse et mère de famille</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Mère de famille, Saoudati travaille aujourd’hui depuis son domicile, une organisation qui lui permet de mieux gérer son activité. «<em> Être à mon compte ne veut pas dire travailler moins, loin de là ! Mais cela me permet d’organiser mon temps différemment et de rester présente pour mes enfants</em> », indique la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Aujourd’hui, son agence se concentre sur plusieurs destinations de l’océan Indien, dont La Réunion, Mayotte, Maurice et les Seychelles. Un choix volontaire, car elle ne souhaite proposer que des pays qu’elle connaît personnellement. « Q<em>uand on a expérimenté la destination, on peut conseiller différemment</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4753" data-end="4926">Saoudati insiste également sur la manière dont elle souhaite travailler avec ses clients, en privilégiant des voyages entièrement sur mesure. À partir de ces échanges, elle construit ensuite un séjour qui correspond vraiment à la personne, qu’il s’agisse d’un voyage en famille, d’un séjour plus tranquille ou d’un itinéraire tourné vers la découverte. « <em>Je ne fais aucune proposition sans avoir parlé avec le client. J’ai besoin de comprendre comment il imagine son voyage,  ce qu’il a envie de ressentir</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4753" data-end="4926"><strong>Mettre Mayotte en lumière</strong></h2>
<figure id="attachment_18371" aria-describedby="caption-attachment-18371" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-18371" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-300x181.jpg" alt="Mbiwi" width="300" height="181" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-300x181.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-768x463.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-150x90.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte-696x419.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Une-presentation-du-Mbiwi-lors-du-8e-salon-du-tourisme-de-Mayotte.jpg 780w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18371" class="wp-caption-text">Pour Saoudati Saindou, Mayotte possède d&rsquo;autres richesses que son lagon comme sa <em>culture, ses traditions, ses fêtes, sa façon de vivre&#8230;(ici, une présentation du Mbiwi)</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais au cœur de son projet se trouve aussi une ambition particulière pour son île d&rsquo;origine. Selon elle, le territoire reste encore trop souvent réduit à son lagon, alors que Mayotte possède bien d’autres richesses. « <em>On parle beaucoup de Mayotte comme l’île au lagon, et c’est vrai. Mais il y a aussi notre culture, nos traditions, nos fêtes, notre façon de vivre</em> ». Les autres objectifs sont d’encourager les habitants de l&rsquo;île à consommer le tourisme local mais également à voyager pour se reposer et non juste pour des raisons pratiques et familiales.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="7972" data-end="8226">L’entrepreneuse dit aussi vouloir rappeler l’importance pour les femmes d’oser se lancer dans leurs projets, malgré les doutes. « <em>On a tous cette petite voix qui nous dit qu’on n’y arrivera pas, qu’il y a trop de concurrence. Mais chacun peut apporter quelque chose de différent. Le soleil brille pour tout le monde</em> », affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="8436" data-end="8654">Dans les années à venir, elle espère faire connaître davantage <em>Soel Voyages</em> et devenir une référence pour les voyages dans la zone. « <em>Je n&rsquo;abandonnerai pas ! La première année, c’est surtout une phase de lancement. On apprend, on ajuste, on voit ce qui fonctionne ou non</em> ».</p>
<p data-start="8436" data-end="8654">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alexandre Gautier prend la tête des Instituts d’émission d’outre-mer (IEDOM-IEOM)</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/alexandre-gautier-prend-la-tete-des-instituts-demission-doutre-mer-iedom-ieom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 08:52:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Instituts d’émission d’outre-mer (IEDOM-IEOM)]]></category>
		<category><![CDATA[nomination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alexandre Gautier occupe depuis avril 2023 le poste d’adjoint au directeur général de la stabilité financière et des opérations à la Banque de France. Il succède à Ivan Odonnat en tant que Président de l’IEDOM et directeur général de l’IEOM. Diplômé de l’Université Paris Dauphine (Magistère Banque Finance Assurance) et de l’ESCP (Management of International [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/alexandre-gautier-prend-la-tete-des-instituts-demission-doutre-mer-iedom-ieom/">Alexandre Gautier prend la tête des Instituts d’émission d’outre-mer (IEDOM-IEOM)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Gautier occupe depuis avril 2023 le poste d’adjoint au directeur général de la stabilité financière et des opérations à la Banque de France. Il succède à Ivan Odonnat en tant que Président de l’IEDOM et directeur général de l’IEOM.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Diplômé de l’Université Paris Dauphine (Magistère Banque Finance Assurance) et de l’ESCP (Management of International Business), il débute sa carrière à la Bourse de Paris avant de se spécialiser en marchés de capitaux au sein de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) à partir de 1998.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Au sein de la Banque de France, il exerce notamment les fonctions de gestionnaire des réserves en devises et en or au sein de la salle des marchés, de responsable du service des risques (2002-2006), de directeur adjoint des opérations de marché, de directeur des activités post-marché (2009), puis de directeur des marchés à compter de 2012, au sein de la DGSO.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>En 2018, il est nommé secrétaire général adjoint en charge des finances et de l’investissement socialement responsable, puis directeur général adjoint de la DGSO en 2023. Il a représenté la Banque de France au Markets Committee de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et auprès de plusieurs Comités Eurosystème autour des marchés, des infrastructures de marché, de l’organisation ou des projets.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Gautier s’investit également beaucoup dans l’action des banques centrales contre le changement climatique.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/alexandre-gautier-prend-la-tete-des-instituts-demission-doutre-mer-iedom-ieom/">Alexandre Gautier prend la tête des Instituts d’émission d’outre-mer (IEDOM-IEOM)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Machouma]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tifi]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Ndzakou Naouiroudine 1er éleveur avicole de l’île à bénéficier d’un bâtiment entièrement automatisé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/ndzakou-naouiroudine-1er-eleveur-avicole-de-lile-a-beneficier-dun-batiment-entierement-automatise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 02:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[bâtiment entièrement automatisé]]></category>
		<category><![CDATA[FEADER]]></category>
		<category><![CDATA[filière avicole mahoraise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ndzakou Naouiroudine est le premier éleveur de volailles de l’île à réceptionner un nouveau bâtiment avicole aux normes européennes et entièrement automatisé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/ndzakou-naouiroudine-1er-eleveur-avicole-de-lile-a-beneficier-dun-batiment-entierement-automatise/">Ndzakou Naouiroudine 1er éleveur avicole de l’île à bénéficier d’un bâtiment entièrement automatisé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est une petite révolution pour Mayotte. Après les dégâts causés par Chido, le 101<sup>e</sup> département dispose enfin du premier bâtiment avicole entièrement automatisé. Pour son bénéficiaire, Ndzakou Naouiroudine, la production va être grandement simplifiée et beaucoup moins pénible. <em>« Nous aurions dû réceptionner 2 bâtiments entièrement automatisés en janvier 2025… mais Chido est passé avant, il a détruit une grande partie des bâtiments si bien que nous avons dû repartir de zéro »</em>, se souvient l’éleveur de volailles.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Moderniser la filière avicole mahoraise</strong></h2>
<figure id="attachment_47528" aria-describedby="caption-attachment-47528" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47528 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-02-12-06-00.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47528" class="wp-caption-text">Les anciens bâtiments sont en tôle et en bois…engendrant un taux de mortalité important en fin de cycle d&rsquo;élevage.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Grace à l’Europe et au FEADER (Fonds européen agricole pour le développement rural), Ndzakou Naouiroudine a pu bénéficier d’une aide financière pour mener à bien ce projet d’un montant d’un peu moins de 100.000 euros. <em>« L’Europe m’aide à hauteur de 90%, c’est très loin d’être négligeable »</em>, nous raconte-t-il. D’ici trois semaines, il pourra accueillir ses premiers poussins dans son nouveau bâtiment. Du fait d’une entière automatisation, fini les corvées et les tâches difficiles. <em>« J’ai plusieurs bâtiments d’élevage… en tout j’ai environ 14.000 poulets en temps normal. Les anciens bâtiments sont en tôle et en bois… chaque matin pour 2.000 poulets c’est 30 sacs d’aliments de 25kg chacun qu’il faut mettre dans les mangeoires, sans compter la bousculade des poulets qui peut générer du stress pour eux »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Avec son nouveau bâtiment entièrement automatisé pouvant accueillir environ 2.000 poulets, la distribution d’eau et de nourriture se fera de façon autonome, sans intervention de l’homme, ou presque. L’eau et les aliments contenus dans deux silos différents seront amenés directement dans le bâtiment, les mangeoires seront constamment approvisionnées via un système d&rsquo;alimentation automatique à chaîne. De plus, autre avantage pour l’éleveur, ce bâtiment dernier cri est divisé en 2 parties avec « une zone de démarrage » permettant aux poussins de grandir tranquillement en bénéficiant d’un chauffage et d’une ventilation constants et adéquats. <em>« Il faut qu’il y ait une température de 32 degrés car les poussins n’ont plus leur mère pour les couver… »</em>, explique l’éleveur.</p>
<figure id="attachment_47526" aria-describedby="caption-attachment-47526" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47526 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/volailles.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47526" class="wp-caption-text">Avec son nouveau bâtiment entièrement automatisé, la distribution d’eau et de nourriture va se faire de façon autonome.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon Ndzakou Naouiroudine, il y aura aussi moins de mortalité et sans doute un gain de temps d’environ une semaine pour la période d’élevage. <em>« Avec les bâtiments en tôle, les dix derniers jours, on avait pas mal de mortalité : environ 60 poulets par jour à cause notamment de la chaleur… Grâce au système de ventilation transversale naturelle du nouveau bâtiment il devrait y en avoir beaucoup moins »</em>, se réjouit-il.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Grâce à ce bâtiment plus équitable, plus pratique et adaptable, et au rapport qualité prix imbattable, le producteur de volailles va avoir une meilleure rentabilité, en faisant moins d’efforts lui permettant ainsi de se libérer du temps pour d’autres tâches agricoles. Un exemple de modernisation de la filière avicole qui devrait sans doute être suivi par d’autres éleveurs de l’île.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/ndzakou-naouiroudine-1er-eleveur-avicole-de-lile-a-beneficier-dun-batiment-entierement-automatise/">Ndzakou Naouiroudine 1er éleveur avicole de l’île à bénéficier d’un bâtiment entièrement automatisé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur général]]></category>
		<category><![CDATA[nomination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par décret du 25 février 2026, le président de la République a nommé Etienne BILLOT directeur général de l&#8217;agence régionale de santé (ARS) de Mayotte en remplacement de Sergio Albarello. Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg, ancien élève l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP, ex – ENSP), Etienne BILLOT a intégré en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/">Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par décret du 25 février 2026, le président de la République a nommé Etienne BILLOT directeur général de l&rsquo;agence régionale de santé (ARS) de Mayotte en <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/23/le-directeur-de-lars-sur-le-depart/">remplacement de Sergio Albarello.</a></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg, ancien élève l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP, ex – ENSP), Etienne BILLOT a intégré en 1998 le corps des inspecteurs de l’action sanitaire et sociale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2003 il était affecté à La Réunion, d’abord à la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS), chargé alors de la planification sanitaire et de la politique gérontologique et de santé mentale, puis de la responsabilité du Pôle Social.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis 2010, il a été successivement responsable du Pôle Offre de Soins pour La Réunion à l’Agence de Santé Océan Indien, puis directeur de la stratégie et de la performance.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Etienne BILLOT était auparavant directeur général adjoint de l’ARS de La Réunion depuis mars 2018. Il prendra ses fonctions à la tête de l&rsquo;agence régionale de santé de Mayotte le 9 mars prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/">Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comores : le pays pleure la perte d’une étoile de la presse</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/comores-le-pays-pleure-la-perte-dune-etoile-de-la-presse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 01:45:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste Binti Mhadjou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47224</guid>

					<description><![CDATA[<p>La presse comorienne est en deuil après la disparition de l’une de ses étoiles. Binti Mhadjou a rendu l’âme ce mardi 24 février au Caire en Egypte où elle s’était rendue pour y subir des soins</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/comores-le-pays-pleure-la-perte-dune-etoile-de-la-presse/">Comores : le pays pleure la perte d’une étoile de la presse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des messages de tristesse ont aussitôt inondé les réseaux sociaux. Patrons de medias, journalistes, autorités et citoyens ont commencé à rendre hommage à une femme d’exception dont les qualités professionnelles sont reconnues.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>« L&rsquo;excellence et la rigueur professionnelle »</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Journaliste de talent, femme de conviction et professionnelle respectée, Binti Mhadjou a consacré une grande partie de sa vie au service de l’information et de la communication publique</em> », a souligné le secrétaire général du Gouvernement, Nour El Fath Azali. « <em>De la présentation à la direction de l’information, puis en qualité de rédactrice en chef à la télévision nationale (ORTC), elle a incarné une certaine idée du journalisme : exigeant, responsable et profondément attaché à l’intérêt général</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Binti Mhadjou avait mis provisoirement pauses à ses activités professionnelles pour devenir chargée de communication du ministère des Affaires étrangères. « <em>Professionnelle engagée et figure reconnue du paysage médiatique national, elle a marqué de son empreinte l’ORTC où elle a successivement exercé les fonctions de présentatrice, Directrice de l’information puis Rédactrice en chef. Par son exigence, sa rigueur et son sens élevé du service public, elle a contribué avec détermination à l’évolution du journalisme aux Comores</em> », a souligné le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Femme de principes et journaliste de talents, elle incarnait l&rsquo;excellence et la rigueur professionnelle, devenant une source d&rsquo;inspiration pour de nombreux collègues de sa génération</em> », avait écrit le journal national Al-watwan. « <em>Binti Mhadjou était une journaliste professionnelle accomplie. Elle ne tâtonnait jamais lorsqu’il s’agissait de professionnalisme. Malgré la confusion créée par ceux qui s’improvisent journalistes, Mhadjou maîtrisait son domaine comme ses cinq doigts</em> », a ajouté le directeur général de la télévision comorienne, Hablani Assoumani, qui ajoute que la journaliste « <em>a su démontrer tout son savoir-faire avec rigueur, engagement et loyauté</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le journaliste Ali Moindjié, ancien directeur général d’Al-watwan et ancien correspondant de l’AFP à Moroni se dit « <em>attristé</em> » en apprenant le décès de Binti Mhadjou. « <em>C&rsquo;est une grande perte pour le journalisme comorien et pour la cause féminine. (…). Son parcours professionnel, qui l&rsquo;avait amené en outre à exercer avec talent dans la presse écrite, a toujours été guidé par une éthique exigeante et un sens profond de l&rsquo;honneur professionnel </em>», a-t-il écrit. « <em>L’AJSIC tient à souligner son courage, sa passion et son inspiration pour toute la communauté journalistique comorienne, et en particulier pour les jeunes journalistes qui la considéraient comme un modèle </em>», a réagi  l’Association des journalistes sportifs des îles Comores (AJSIC).</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>« Un vide immense au sein de la grande famille de la presse comorienne »</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Après ses études en journalisme au Sénégal, Binti Mhadjou fera ses premiers pas à l&rsquo;Ortc, devenant par la force de ses talents et l&rsquo;image de sa personnalité, présentatrice du JT, cheffe de rubrique, directrice de l&rsquo;information puis rédactrice en chef de la télévision nationale</em> », a rappelé Al-watwan. « <em>Binti Mhadjou a marqué notre organisation par son professionnalisme, son sens du devoir et son engagement en faveur de la défense et de la promotion du métier de journaliste aux Comores. Pieuse, polie et profondément respectueuse de ses collègues, elle incarnait des valeurs humaines et professionnelles qui forcent l’estime</em> », souligne le Syndicat national des journalistes comoriens (Snjc) dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Une perte unique, un chagrin unique, une absence unique</em> », a écrit l’homme d’affaires Daoud Halifa, très actif sur les réseaux sociaux. « <em>Sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de la grande famille de la presse comorienne. Elle nous affecte profondément et plonge l’ensemble des journalistes comoriens dans la consternation et la douleur</em> », ajoute le syndicat des journalistes. La défunte était âgée de 36 ans et laisse derrière elle un enfant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/comores-le-pays-pleure-la-perte-dune-etoile-de-la-presse/">Comores : le pays pleure la perte d’une étoile de la presse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le directeur de l’ARS sur le départ</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/23/le-directeur-de-lars-sur-le-depart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 05:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Albarello]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est via son compte LinkedIn que Sergio Albarello, directeur de l’Agence Régionale de Santé de Mayotte, a annoncé qu’il quitterait ses fonctions dans les prochains jours. « Depuis plusieurs semaines, je suis engagé dans une campagne électorale dans ma commune, située dans le Val-d’Oise. Lors de ma nomination en qualité de Directeur général de l’ARS [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est via son compte LinkedIn que Sergio Albarello, directeur de l’Agence Régionale de Santé de Mayotte, a annoncé qu’il quitterait ses fonctions dans les prochains jours.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-weight: 400;">« Depuis plusieurs semaines, je suis engagé dans une campagne électorale dans ma commune, située dans le Val-d’Oise. </span></em><span style="font-weight: 400;"><em>Lors de ma nomination en qualité de Directeur général de l’ARS de Mayotte, je m’étais engagé pour une durée de deux années. Aujourd’hui, j’arrive au terme de cet engagement »</em>, écrit-il.</span></p>
<p>Ayant sollicité le cabinet de la Ministre de la santé afin de quitter ses fonctions dans les prochains jours, un nouveau Directeur général de l’ARS de Mayotte devrait être nommé à l’issue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Ce n’est pas parce qu’on est Mahorais qu’on doit rêver plus petit »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/04/ce-nest-pas-parce-quon-est-mahorais-quon-doit-rever-plus-petit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 02:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Casodom]]></category>
		<category><![CDATA[CRESS]]></category>
		<category><![CDATA[Kamal Youssouf]]></category>
		<category><![CDATA[Lauréat]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Talents de l’Outre-mer 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45794</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lauréat des Talents de l’Outre-mer 2025 dans la catégorie « talent confirmé », Kamal Youssouf voit dans cette distinction la reconnaissance d’un travail collectif mené au service du développement de l’économie sociale et solidaire à Mayotte.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mayotte était à l’honneur le 23 janvier dernier lors de la cérémonie des Talents de l’Outre-mer, organisée tous les deux ans par le Comité d’action sociale en faveur des originaires des départements d’outre-mer en métropole (Casodom) à l’Université Paris Cité. L’événement a distingué 52 ultramarins pour la qualité de leurs parcours académiques et professionnels dont six lauréats originaires de l&rsquo;île aux parfums, dans des domaines tels que le droit, la santé, l’ingénierie ou encore l’économie sociale et solidaire (ESS).</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ces profils figure Kamal Youssouf, récompensé dans la catégorie « talent confirmé &#8211; Droit, sciences politiques et gestion publique ». Directeur au sein de la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS) de Mayotte, il préfère atténuer la dimension individuelle de cette reconnaissance. « <em>Cette distinction est nominative, bien sûr, mais elle est avant tout collective. C&rsquo;est un travail collectif mené avec tous mes collègues</em> », souligne-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une réussite construite localement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La Cress de Mayotte est une structure chargée de représenter les entreprises de l’économie sociale et solidaire auprès des pouvoirs publics et d’animer le développement de ce secteur sur le territoire. Elle agit comme un relais entre le terrain, les institutions et les partenaires nationaux, dans un contexte mahorais aux enjeux sociaux et économiques majeurs.</p>
<figure id="attachment_22605" aria-describedby="caption-attachment-22605" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-22605" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir-300x198.jpg" alt="CRESS, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Comores, Mayotte, INTERREG" width="300" height="198" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir-300x198.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir-768x508.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir-696x460.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kamal-Youssouf-CRESS-dir.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-22605" class="wp-caption-text">Kamal Youssouf, directeur de l&rsquo;antenne Cress Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Entré dans l&rsquo;organisation en 2018 comme chargé de mission observatoire,  le Mahorais est issu d’une formation en mathématiques et statistiques. Recruté pour mettre en place l’observatoire régional de l’ESS, il contribue à structurer un secteur encore marqué par un manque de données sur le territoire. Entre 2018 et 2020, une méthodologie a été développée afin d’identifier le nombre d’entreprises de l’ESS, leurs secteurs d’activité, les emplois générés et leur nature. Un travail qui, selon lui, a été déterminant dans l’appréciation de son dossier.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le lauréat, sa candidature n’avait pas vocation à mettre en avant un parcours personnel, mais une dynamique territoriale. « <em>J’ai présenté ce que nous développons à la Cress et ce que cela produit pour Mayotte et les autres territoires ultramarins</em> », explique-t-il. Notamment des projets de coopération menés avec des territoires de la zone, comme la Tanzanie ou le Kenya, afin de questionner des modèles d&rsquo;économie sociale et solidaire et d’identifier des thématiques communes de développement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Valoriser Mayotte au-delà des crises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le choix de participer au concours s&rsquo;est fait dans un contexte particulier, en effet, l&rsquo;année 2025 a été marquée par une forte mobilisation à Mayotte, suite à des crises successives et à une couverture médiatique nationale plus forte. « <em>On parle souvent de Mayotte pour ses difficultés, donc je me suis dit qu’il fallait aussi montrer autre chose</em> », confie Kamal Youssouf. <em>« Mayotte n’est pas seulement un territoire en difficulté, c’est aussi un territoire qui apporte »</em>. Ce qui lui tenait à cœur, c’était de transformer le regard sur son île, en mettant en avant les initiatives locales présentes. S’il ne se voit pas comme une exception, il rappelle que le département regorge de nombreuses « étoiles ».</p>
<figure id="attachment_45797" aria-describedby="caption-attachment-45797" style="width: 284px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45797" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-284x300.jpg" alt="" width="284" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-284x300.jpg 284w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-968x1024.jpg 968w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-768x813.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-150x159.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-300x317.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073-696x736.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4073.jpg 1032w" sizes="auto, (max-width: 284px) 100vw, 284px" /><figcaption id="caption-attachment-45797" class="wp-caption-text">Le Mahorais a été valorisé dans la catégorie : talent confirmé &#8211; Droit, sciences politiques et gestion publique. (CR photo : K. Youssouf)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après le dépôt du dossier, quatre mois se sont écoulés avant la réponse officielle, plus de 150 candidatures ont été recensées, dont une trentaine pour Mayotte. Informés mi-décembre de leur sélection, les lauréats ont été invités à la cérémonie parisienne, organisée le 23 janvier. Une soirée que le Mahorais décrit comme <em>« bien organisée »</em>, avec la présence d’acteurs des politiques publiques ultramarines. Au-delà de la reconnaissance, ce prix représente, selon lui, une validation du travail mené sur le terrain. « <em>C’est une reconnaissance de la capacité de nos territoires à proposer des solutions</em> », insiste-t-il. Une distinction qui renforce aussi la crédibilité de la Cress de Mayotte auprès de ses partenaires et de son réseau national.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une jeunesse face à l’avenir</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Confronté au quotidien aux réalités de son territoire, Kamal Youssouf souligne les priorités pour la jeunesse mahoraise. D&rsquo;après lui, l&rsquo;accès à des formations d’excellence, l’insertion professionnelle et le développement d’une économie locale dynamique sont des leviers essentiels pour permettre aux jeunes de s’émanciper. Dans ce cadre, il encourage les jeunes à ne pas se fixer de limites. « <em>Il ne faut pas se dire que parce qu’on est issu d’un territoire ultramarin, on doit rêver plus petit</em> », nous a confié le directeur. Lui-même évoque un parcours semé d’obstacles, comme le redoublement de sa licence, qu’il voit aujourd’hui comme une étape formatrice et un moyen de rebondir.</p>
<figure id="attachment_45798" aria-describedby="caption-attachment-45798" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45798" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-300x222.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-1024x758.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-768x569.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-696x515.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075-1068x791.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4075.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45798" class="wp-caption-text">Certains élus étaient aussi sur place comme le sénateur Saïd Omar Oili. (CR photo : Délégation de Mayotte à Paris).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les projets qu&rsquo;il veut mettre en avant figure l’Institut Fikiri, un dispositif de formation à Mayotte qui repose sur des partenariats avec des écoles de commerce et des universités en métropole et à La Réunion. Depuis son lancement, près de 70 jeunes ont été formés, du Bachelor au Master. La présence de six lauréats mahorais montre, d’après lui, une dynamique encourageante. « <em>Ce sont des parcours d’excellence qui montrent que l&rsquo;île a du talent, il faut juste oser plus</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">En regardant en arrière, Kamal Youssouf confie ce qu’il dirait à sa version plus jeune : « <em>que je suis fier de lui et de s&rsquo;accrocher</em> ». Mais également d&rsquo;être reconnaissant envers ses parents, qu&rsquo;il décrit comme des <em>« boussoles »</em>.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Saïd Ahamada renommé à la tête de LADOM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/21/said-ahamada-renomme-a-la-tete-de-ladom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 07:25:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[LADOM]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Ahamada]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45159</guid>

					<description><![CDATA[<p>Saïd Ahamada, vient d’être renommé pour un second mandat comme Directeur général de L'Agence De l'Outre-mer pour la Mobilité.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le réseau social LinkedIn, l’intéressé remercie le Président de la République ainsi que la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, pour leur confiance.<br />
<em>« Je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Elle m’engage à poursuivre, avec détermination et exigence, le travail engagé aux côtés de la ministre des Outre-mer, des ministères de tutelle et du Conseil d’administration. </em><em style="font-weight: 400;">Je suis particulièrement fier des progrès, des transformations et des réussites collectives de ce premier mandat, notamment celles rendues possibles par les décisions du gouvernement lors du CIOM de 2023, qui ont renforcé et enrichi la politique de continuité territoriale. Ce second mandat sera placé sous le signe de la continuité, de l’ambition et de l’exigence, au service de l’égalité des chances de nos compatriotes Ultramarins »</em><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p>En 2024, près de 84.000 Ultramarins ont ainsi été accompagnés par LADOM dans leur projet de mobilité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Liakine, étudiant mahorais, se forme à La Réunion pour continuer à « avancer »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/21/liakine-etudiant-mahorais-se-forme-a-la-reunion-pour-continuer-a-avancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 02:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bandraboua]]></category>
		<category><![CDATA[BTS]]></category>
		<category><![CDATA[Kawéni]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée des Lumières]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Rectorat de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Stage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45114</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Saint-Denis de La Réunion, un étudiant en BTS venu de Mayotte raconte ce que signifie partir en stage : retrouver du calme, se concentrer, et continuer à croire à l’avenir, sans renoncer à son île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/21/liakine-etudiant-mahorais-se-forme-a-la-reunion-pour-continuer-a-avancer/">Liakine, étudiant mahorais, se forme à La Réunion pour continuer à « avancer »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="1202" data-end="1575">Il a le sourire, une élégance discrète et le regard attentif de ceux qui veulent bien faire. À Saint-Denis de La Réunion, Liakine, étudiant de vingt-cinq ans, en deuxième année de BTS au lycée des Lumières de Kawéni, effectue un stage de six semaines. Une parenthèse loin de Mayotte, non pour fuir, mais pour continuer à apprendre et <em>« avancer »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1202" data-end="1575"><strong>Six semaines loin de Mayotte </strong></h2>
<figure id="attachment_45128" aria-describedby="caption-attachment-45128" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45128" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-300x200.jpg" alt="La Réunion, parc automobile, agence de location, Speed Loc, Mayotte, stage, étudiant, BTS, Kawéni," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Laikine2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45128" class="wp-caption-text">Le calme de La Réunion permet à l&rsquo;étudiant de se concentrer sur son stage et ses futurs projets.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1202" data-end="1575">Mardi 20 janvier 2026, dans l’agence de location de véhicules Speed Loc, à Saint-Denis de La Réunion, Liakine attend.<em> « Je n’ai pas l’habitude de faire ça »</em>, lâche-t-il, légèrement nerveux, avant d’être rassuré par le cadre posé de l’échange. C’est ici qu’il effectue, pour la deuxième année consécutive, un stage de six semaines dans le cadre de son BTS Gestion de la PME.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1577" data-end="1975"><em>« C’est la deuxième année que je viens »</em>, explique-t-il. <em>« Ça me permet de découvrir d’autres cultures que Mayotte »</em>. Une expérience précieuse, alors que sa première année d’études n’a pas été de tout repos. Le 14 décembre 2024, le cyclone Chido frappe Mayotte. L’île se relève, lentement. <em>« En venant ici, on retrouve ce qu’on avait perdu à Mayotte »</em>, dit Liakine. <em>« Ça nous motive, on retrouve le sourire »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1977" data-end="2273">Ils sont onze étudiants de sa promotion à avoir fait le déplacement cette année, répartis entre Saint-Denis et Saint-Pierre. <em>« Ça permet de ne pas se sentir seul, sans perdre l&rsquo;objectif de stage bien sûr : acquérir des compétences, apprendre à travailler en équipe, être au service des gens, avancer dans la vie »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Retrouver le calme pour se concentrer</b></h2>
<figure id="attachment_24473" aria-describedby="caption-attachment-24473" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24473" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee-300x213.jpg" alt="Mayotte, caillassage, bus scolaire, violence, insécurité, " width="300" height="213" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee-300x213.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee-696x494.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Bus-vitre-caillassee.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-24473" class="wp-caption-text">Chaque jour, Liakine emprunte le bus à Bandraboua pour aller au lycée à Kawéni, traversant chaque fois toute la zone du Nord de Mamoudzou. Il raconte un quotidien marqué par les jets de pierres et l’insécurité.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Quatre étudiants sont logés à l’hôtel, trois dans un appartement à Saint-Denis, quatre à Saint-Pierre. <em>« On manque de rien. On est logés, on a le petit déjeuner et un repas le soir. On peut sortir, se promener. C’est trop cool, j’ai le sourire »</em>. À La Réunion, Liakine goûte à une forme de tranquillité. <em>« Ici, je me lève le matin et je ne me soucie de rien. Mon stage est à deux pas de l’hôtel. Le soir, je retrouve mes amis, je passe des moments agréables ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il compare, sans caricaturer. <em>« À Mayotte, c’est parfois difficile d’aller en cours. C’est un stress permanent »</em>. La semaine précédente, sur quatre jours de formation, il n’a pu se rendre en classe qu’une seule journée, en raison des violences sur les routes.<em> « Le fait de venir ici, ça me permet d’évacuer cette charge mentale. J’aimerais avoir le sourire autant à Mayotte qu’à La Réunion. Mais ici, j’ai un peu plus le sourire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« À Mayotte, à chaque fois, je regarde derrière moi, parfois c&rsquo;est l&rsquo;horreur. Ici, je marche tranquille. Les gens sont gentils, tout est tranquille, je suis heureux, je peux me concentrer »</em>, poursuit-il, avant de s’excuser de ses mots.<em> « Car si on n’est pas heureux, on ne peut pas être concentré ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Apprendre un métier, croire en soi</b></h2>
<figure id="attachment_45131" aria-describedby="caption-attachment-45131" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45131" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-300x200.jpg" alt="La Réunion, parc automobile, agence de location, Speed Loc, Mayotte, stage, étudiant, BTS, Kawéni," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_1823-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45131" class="wp-caption-text">Liakine inspecte un véhicule du parc de l&rsquo;agence à nettoyer avant de le proposer de nouveau à des clients.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette concentration retrouvée lui permet d’avancer sur un projet qu’il mûrit depuis plusieurs mois : ouvrir un jour sa propre agence de location de voitures à Mayotte. Conseillé par ses professeurs, il choisit d’effectuer un stage dans une structure similaire. <em>« Je voulais savoir comment ça fonctionnait. Ici, je fais des contrats de location, des devis, je rédige des mails, je gère le planning. Je touche un peu à tout »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’agence, Moussa, salarié et originaire de Combani, confirme. <em>« C’est vraiment un bon stagiaire. Il gère les contrats, les entrées et sorties de véhicules, les devis, les mails, même les contraventions quand un client a un problème »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le parcours de Liakine n’a pourtant rien d’évident. Élevé par sa mère, avec son frère, à Bandraboua, au nord de Mayotte, il confie avoir connu des moments de doute.<em> « J’avais perdu confiance en moi. Je n’étais plus très concentré, ni motivé »</em>. Deux enseignants l’encouragent alors à tenir. <em>« Ils m’ont fait comprendre que j’avais du potentiel. Aujourd’hui, je n’ai plus peur de m’exprimer, d’être qui je suis ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Ceux qui partent, ceux qui restent</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="124" data-end="895">Ces mobilités restent néanmoins strictement encadrées. Sabah Lameche, conseillère de la rectrice de Mayotte pour la formation professionnelle et directrice du GIP FCIP, rappelle que l’accès à ces dispositifs dépend du statut administratif des élèves.<em> « Pour les mineurs, la loi n’exige pas qu’ils soient en règle sur le territoire pour partir en mobilité : une simple pièce d’identité suffit. Nous collaborons avec la préfecture pour obtenir des visas collectifs »</em>, précise-t-elle. Ces situations restent toutefois exceptionnelles : un à cinq visas collectifs seulement sont délivrés chaque année. <em>« Pour les majeurs, seuls ceux disposant d’une pièce d’identité française ou d’un titre de séjour autorisant la sortie du territoire peuvent bénéficier de ces mobilités »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="897" data-end="1147">Grâce à son statut, Liakine peut suivre un stage, voyager et profiter des dispositifs réservés aux étudiants de Mayotte. Ce n’est pas le cas de tous ses camarades, pour qui des obstacles administratifs limitent l’accès à la formation hors de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1149" data-end="1624">Ce cadre légal laisse ainsi de côté certains étudiants pleinement investis dans leurs études. Liakine pense notamment à un camarade de promotion,<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/19/a-mayotte-des-etudiants-sans-papiers-coinces-entre-cours-et-controles/"> dont nous avions relaté le parcours</a>, étudiant sans papiers, brillant et régulièrement classé parmi les meilleurs. <em>« C’est quelqu’un de très intelligent, très sérieux. On a besoin de gens comme lui dans la société »</em>, insiste-t-il. Entravé dans sa liberté de circulation et exposé à des contrôles d’identité, son parcours scolaire s’est trouvé fragilisé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1878" data-end="2089"><em>« On a tous notre chance »</em>, conclut Liakine, sans colère ni revendication. Une phrase simple, à hauteur d’étudiant, qui rappelle la frustration de voir certains talents restés en marge non par manque de capacités, mais en raison de barrières administratives, risquant de freiner le potentiel de développement de l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Liakine, l’avenir reste ouvert. Il souhaite intégrer une licence professionnelle en comptabilité, avant, peut-être, de devenir expert-comptable. Où ? <em>« Normalement à Mayotte, parce que j’aime mon île. Même si je m’y sens parfois en insécurité, je ne veux pas l’abandonner »</em>, mais rien n&rsquo;est encore sûr. <em>« Peut-être à La Réunion ou en métropole, si je ne trouve pas la formation que je veux ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Avant cela, il lui faudra rentrer à Mayotte. <em>« J’avais presque pas envie que le stage commence, parce que je savais que le temps passerait trop vite et que ce serait déjà la fin »</em>. D’ici là, Liakine s’attache à l’essentiel : apprendre un métier, accumuler de l’expérience, et laisser l’avenir se dessiner, pas à pas.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2050" data-end="2317">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/21/liakine-etudiant-mahorais-se-forme-a-la-reunion-pour-continuer-a-avancer/">Liakine, étudiant mahorais, se forme à La Réunion pour continuer à « avancer »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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