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	<title>Archives des Magazine - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Magazine - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Politique internationale : Que faire face à Trump ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/17/que-faire-face-a-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[François Durpaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 06:38:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[oeilhistorien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des images récentes, diffusées dans le monde entier, ont semblé rompre avec la tradition des relations entre chefs d’État. On pense à la manière rugueuse et désinvolte avec laquelle le Président américain a traité le président ukrainien, au sein du bureau-ovale, se moquant de sa tenue ou le tançant ouvertement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une interprétation un peu rapide aurait tendance à psychologiser l’évènement – on fait référence à la personnalité anormale de Donald Trump – ou à l’exceptionnaliser – une telle attitude relèverait du « jamais vu ». Pourtant, l’historien doit rappeler que le président américain ne fait qu’activer des traditions enracinées dans l’histoire de son pays. Et tout d’abord, la tradition réaliste en matière de politique internationale. Le président Theodore Roosevelt en était le meilleur représentant.   Assumant le rôle de gendarme du continent américain, il définit la politique du « big stick » (le gros bâton), fondée sur l’intérêt national de son pays. Reinhold Niebuhr, déplorant l’idéalisme et le pacifisme de ses concitoyens, a conceptualisé cette doctrine réaliste. Dans <em>Moral Man and Immoral Society</em> (1932), il estime que la notion de morale s’applique à la sphère individuelle, et non à la sphère publique, qui est le lieu des rapports de force. Henri Kissinger comme conseiller à la sécurité nationale, puis secrétaire d’État de Nixon, de 1973 à 1977, est l’illustration de ce courant de pensée pour qui l’objectif de la politique internationale est de préserver les intérêts de son pays.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une interprétation souverainiste</strong></h2>
<figure id="attachment_60565" aria-describedby="caption-attachment-60565" style="width: 188px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-60565" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/musk.jpg" alt="" width="188" height="274" /><figcaption id="caption-attachment-60565" class="wp-caption-text">Depuis l&rsquo;élection de Donald Trump, le milliardaire Elon Musk est en charge du Département de l&rsquo;Efficacité gouvernementale</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième courant auquel se réfère Donald Trump est le courant souverainiste, qui veut protéger la souveraineté des Etats-Unis de toute forme de supranationalité. Il place la constitution américaine au-dessus de toute convention internationale. La phrase récente de Donald Trump sur le fait que l’union européenne aurait été conçue pour « emmerder les Etats-Unis » est à comprendre dans cette perspective. Le troisième courant est l’isolationnisme. L’historien n’oubliera pas de rappeler que c’est ce courant qui dominait la politique étrangère américaine jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941. C’est peut-être un quatrième ingrédient qui fait de la doctrine Trump une une synthèse inédite : l’affirmation du primat de l’économie sur la politique. La défense du marché américain et des intérêts capitalistes de Etats-Unis est l’enjeu majeur de toutes les négociations entreprises par le président. « Mon style de négociation est très simple et direct. Je vise très haut puis je pousse, pousse, pousse jusqu&rsquo;à obtenir satisfaction ». Trump négocie nonpas en diplomate mais en homme d’affaires. Sa proximité personnelle avec Elon Musk est un signe fort de cette orientation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dire que cette géopolitique n’est pas inconnue de l’historien, ce n’est pas sous-estimer qu’elle constitue une rupture par rapport à la période contemporaine. Ce n’est pas non plus occulter qu’elle peut avoir de fortes conséquences sur le fonctionnement des relations entre les nations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Conséquences et perspectives</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La première conséquence est l’effet « <em>copycat </em>» qui peut amener tous les chefs d’État a d’adopter la même stratégie que Donald Trump. Il en résulterait un accroissement des égoïsmes nationaux. Comme chef d’État, seul m’intéresse le sort de ma nation. Toutes les institutions supranationales sont à voir, non pas comme une émanation des tentatives d’entente commune, mais comme un obstacle aux intérêts de ma nation.</p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième conséquence est le primat de la force sur le droit international. Les petites nations ne comptent plus dans ce contexte. Donald Trump qualifiait récemment le Lesotho de « pays dont personne n’avait jamais entendu parler ». Le droit des individus pèse encore moins. Actuellement, les citoyens nés en Martinique (donc français) ne peuvent obtenir leur visa américain, au prétexte du mouvement contre la « vie chère ». Que ce soit arbitraire ou contraire au plus élémentaire des droits humains ne compte pas. Est juste ce que Trump définit comme juste. Et n’est vrai que ce qu’il considère comme étant vrai. Ce dernier point s’enracine  dans une autre tradition américaine, celle de l’anti-intellectualisme. Richard Hofstadter, dans son essai <em>Anti-Intellectualism in American Life</em> (1963) évoquait ce « ressentiment et (cette) méfiance envers les choses de l’esprit et ceux qui la représentent », que Trump réactive.  La conséquence globale de ces évolutions est une menace sur la paix globale, équilibre toujours fragile né de la volonté de ne jamais marginaliser le droit, la raison et l’intérêt collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">La question que nous devons poser collectivement est : « que faire dans ce contexte ? ». Sommes-nous condamnés à agir par mimétisme ? Il y a néanmoins une autre voie possible, celle du renforcement de nos coopérations, celles précisément contre lesquelles Trump se constitue. La question sera rapidement et directement posée à l’Europe par le président ukrainien, qui n’a désormais plus d’autre choix. À la différence des Etats-Unis, qui peuvent abandonner l’Ukraine sans craindre pour sa sécurité, l’Europe ne peut pas abandonner ce pays sans craindre pour sa propre sécurité. Les solutions à imaginer seront nécessairement le résultat de discussions, de compromis, d’échanges fondées sur d’autres considérations que la seule loi du plus fort.</p>
<p style="text-align: justify;">François Durpaire</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<item>
		<title>Une première édition prometteuse du Grand Debaa Uzuri Wa Debaa</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/10/08/une-premiere-edition-prometteuse-du-grand-debaa-uzuri-wa-debaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 00:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 5 octobre 2024, 14 associations ont participé à la première édition du Grand Debaa UZURI WA DEBAA à la mairie de Dzaoudzi-Labattoir.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/10/08/une-premiere-edition-prometteuse-du-grand-debaa-uzuri-wa-debaa/">Une première édition prometteuse du Grand Debaa Uzuri Wa Debaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &eacute;tait organis&eacute; par l&rsquo;Office du Tourisme de Petite-Terre en partenariat avec la Communaut&eacute; de communes de Petite-Terre, la mairie de Dzaoudzi-Labattoir et celle de Pamandzi, l&rsquo;AaDTM (Agence d&rsquo;Attractivit&eacute; et de D&eacute;veloppement Touristique de Mayotte), Mayotte 1&egrave;re, Air Austral, la CADEMA, Transport SALIME et le Conseil d&eacute;partemental de Mayotte.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Promouvoir la culture mahoraise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le &lt;em&gt;Grand Debaa Uzuri Wa Debaa&lt;/em&gt; a mis en lumi&egrave;re les traditions culturelles mahoraises &agrave; travers la performance du Debaa, un chant et une danse religieuse traditionnellement pratiqu&eacute;s par des femmes. Cet &eacute;v&eacute;nement a constitu&eacute; une plateforme id&eacute;ale pour les associations culturelles et les communaut&eacute;s locales, permettant de rassembler et d&rsquo;impliquer la population dans la pr&eacute;servation des coutumes. Le Debaa, qui raconte l&rsquo;histoire de l&rsquo;Islam et la vie du proph&egrave;te Muhammad &agrave; travers des chants religieux, est profond&eacute;ment ancr&eacute; dans l&rsquo;identit&eacute; mahoraise, et cet &eacute;v&eacute;nement se donne pour mission de le promouvoir &agrave; une &eacute;chelle encore plus grande.&lt;/p&gt;<br />
Cet art de la culture mahoraise avait int&eacute;gr&eacute; en 2015 le patrimoine immat&eacute;riel fran&ccedil;ais, et avait &eacute;t&eacute; &lt;a href=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/2023/06/23/elena-bertuzzi-decroche-un-prix-pour-sa-these-sur-le-debaa-fruit-de-7-ans-detudes/&quot;&gt;couronn&eacute; par un prix&lt;/a&gt; d&eacute;cern&eacute; &agrave; la chercheuse Elena Bertuzzi, pour sa th&egrave;se &laquo;S&lsquo;imposer en dansant. Cr&eacute;ativit&eacute; et prestige des femmes de Mayotte &raquo;.<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un avenir prometteur pour le Debaa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;a href=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/10/Chigoma-pour-introduire-Debaa.jpeg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;wp-image-49309 size-medium&quot; src=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/10/Chigoma-pour-introduire-Debaa-300&#215;183.jpeg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;183&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Du chigoma pour ouvrir le bal<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La directrice de l&rsquo;Office de Tourisme de Petite-Terre, Ousseni Bibi-Riziki, explique que le &lt;em&gt;Grand Debaa&lt;/em&gt; se veut d&rsquo;&ecirc;tre un &eacute;v&eacute;nement phare pour non seulement valoriser la culture mahoraise, mais &eacute;galement attirer un public plus large. &laquo; Nous voulons faire d&eacute;couvrir le Debaa aux plus jeunes et promouvoir cette tradition riche port&eacute;e par les femmes, avec l&rsquo;ambition de la classer au patrimoine de l&rsquo;UNESCO. En r&eacute;unissant les associations de Mayotte, nous esp&eacute;rons non seulement pr&eacute;server ce patrimoine, mais aussi le faire rayonner &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale, notamment &agrave; travers des &eacute;v&eacute;nements comme le salon de Colmar &agrave; Strasbourg &raquo;, a-t-elle d&eacute;clar&eacute;.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;14&nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;associations en comp&eacute;tition&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les &ldquo;chamas&rdquo; associations de Debaa de plusieurs communes ont r&eacute;pondu pr&eacute;sentes &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement, Dzaoudzi-Labattoir, Pamandzi, Kani-K&eacute;li, Koungou, Bandraboua, M&rsquo;tsamboro, Chirongui, Acoua, Bou&eacute;ni et Sada.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce sont ainsi 14 associations de Debaa, venues de diff&eacute;rentes communes de Mayotte, qui ont particip&eacute; &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement. Chaque association a eu l&rsquo;opportunit&eacute; de se produire en offrant un spectacle &agrave; la hauteur des attentes, o&ugrave; chaque performance refl&egrave;te &agrave; la fois la passion, l&rsquo;effort et le talent des participants. Mais seules six d&rsquo;entre elles ont pu acc&eacute;der &agrave; la grande finale, Madrassati Imamiya de Dzaoudzi-Labattoir, Madrassati Nidhoimiya de M&rsquo;tsamboro, Madrassati Antonia d&rsquo;Acoua, Madrassati Madania et Saandia de Bou&eacute;ni, Madrassati Nourania de Chirongui. Elle se tiendra dans le courant du mois d&rsquo;octobre &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Ibis Styles &agrave; Pamandzi.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un impact culturel et social profond&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;a href=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/10/Affiche-PT-Debaa.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;wp-image-49310 size-medium&quot; src=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/10/Affiche-PT-Debaa-300&#215;170.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;170&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Les associations de Debaa r&eacute;unies pour l&rsquo;occasion<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le &lt;em&gt;Grand Debaa Uzuri Wa Debaa&lt;/em&gt; avait d&eacute;pass&eacute; la simple comp&eacute;tition. Il avait contribu&eacute; &agrave; la pr&eacute;servation des traditions locales dans un contexte de modernisation et de globalisation. Pour beaucoup, notamment pour la jeunesse de Mayotte, cet &eacute;v&eacute;nement repr&eacute;sentait une opportunit&eacute; unique de renouer avec des pratiques ancestrales tout en participant &agrave; un moment festif et f&eacute;d&eacute;rateur. En plus des performances de Debaa, une grande animation d&rsquo;une autre danse traditionnelle &ldquo;le chigoma&rdquo; &eacute;tait &agrave; l&rsquo;honneur pour l&rsquo;ouverture de cette journ&eacute;e ce qui avaient enrichi le programme offrant aux visiteurs une immersion totale dans la culture mahoraise. Le maire de Dzaoudzi-Labattoir, Mikidache Houmadi, soulignait l&rsquo;importance de cet &eacute;v&eacute;nement &laquo;&nbsp;pour promouvoir les arts locaux au-del&agrave; des fronti&egrave;res de Mayotte et de montrer la beaut&eacute; de nos chants et danses mahoraises&nbsp;&raquo;.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le &lt;em&gt;Grand Debaa Uzuri Wa D&eacute;baa&lt;/em&gt; a &eacute;t&eacute; une c&eacute;l&eacute;bration marquante du patrimoine culturel de Mayotte, un moment o&ugrave; traditions et modernit&eacute; s&rsquo;&eacute;taient rencontr&eacute;es pour le plus grand bonheur des participants et des spectateurs.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nayar SAID OMAR&lt;/p&gt;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Collège K2 et le lycée des Lumières en finale d’un concours scientifique national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/22/le-college-k2-et-le-lycee-des-lumieres-en-finale-dun-concours-scientifique-national/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 19:45:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CGénial|Collège k2|Concours|Ecole Pratique des Hautes Etudes en sciences sociales|rectorat|Sciences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux équipes du collège de Kawéni 2 et du Lycée des Lumières ont été sélectionnées pour participer à la finale nationale du 17ème Concours CGénial, qui aura lieu mercredi 15 mai 2024 à Paris</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/22/le-college-k2-et-le-lycee-des-lumieres-en-finale-dun-concours-scientifique-national/">Le Collège K2 et le lycée des Lumières en finale d’un concours scientifique national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Grâce au projet de l’équipe du collège Kawéni 2 intitulé « <b>Comment ne pas gaspiller l&rsquo;eau à Mayotte ? </b>», et celui du Lycée des Lumières « <b>NaturaBêtes : Comment produire une alimentation saine et riche pour nos animaux ?</b> », ces équipes de ces deux établissements scolaires de Mayotte, participeront à la finale nationale du 17ème Concours CGénial, co-organisé par Sciences à l’École et la Fondation CGénial, qui se déroulera <b>mercredi 15 mai 2024 </b>au musée de l’Air et de l’Espace à<b> Paris-Le Bourget.</b></p>
<p style="text-align: justify;">Les co-organisateurs du concours ont rappelé que « l’enseignement des sciences au travers de la réalisation de projets comme le valorise le Concours CGénial est rendu possible grâce au précieux engagement des enseignantes, enseignants et<span class="Apple-converted-space">  </span>des cheffes et chefs d’établissement tout au long de l’année, et à l’aide apportée par les laboratoires de recherche et les entreprises implantés localement. »</p>
<figure id="attachment_47643" aria-describedby="caption-attachment-47643" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3621-scaled.webp"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47643" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3621-300x225.webp" alt="Recteur, laboratoire, mathématiques, inauguration, collège" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-47643" class="wp-caption-text">Le projet de l&rsquo;équipe du collège Kawéni 2 s&rsquo;est intéressé à la problématique de l&rsquo;eau à Mayotte : « Comment ne pas gaspiller l&rsquo;eau à Mayotte ? »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Frédéric Restagno, physicien français, chercheur au CNRS et Président du Comité scientifique du Concours CGénial, « il nous faut saluer l’enthousiasme de ces jeunes qui <strong>tissent des partenariats avec des chercheurs et ingénieurs des entreprises de leur région</strong>, et qui, au travers d’une réelle démarche scientifique souvent liée à des enjeux environnementaux, proposent des projets de grande qualité (…) La compétition est un excellent vecteur pour <strong>apprendre autrement</strong>, et ainsi stimuler le goût des élèves pour les sciences, les techniques et créer des vocations pour la recherche et l&rsquo;industrie. »</p>
<p style="text-align: center;"><b>La finale nationale du Concours CGénial</b></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le 15 mai prochain, les 50 équipes finalistes, ayant porté 30 projets au niveau des collèges et 20 projets au niveau des lycées, auront à cœur de convaincre de la valeur de leur projet lors de trois passages devant jurys.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_49173" aria-describedby="caption-attachment-49173" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/04/IMG_0786-scaled.webp"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49173" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/04/IMG_0786-300x200.webp" alt="Lycée, Lumières, forum, emploi, sportif, formation, économie, emploi, violences" width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-49173" class="wp-caption-text">Une équipe du lycée des Lumières a a été sélectionnée au niveau national pour son projet sur l&rsquo;alimentation des animaux : « Comment produire une alimentation saine et riche pour nos animaux ? »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les projets seront évalués selon des critères d’originalité, d’innovation, d’intérêt sociétal ou local, d’expérimentation, de démarche, de rigueur, de méthode ainsi que sur les présentations et partenariats réalisés. Les jurys seront composés de chercheurs, de membres de l’éducation nationale et d’industriels.</p>
<p style="text-align: justify;">Après ces auditions, les lauréats recevront des prix qui seront remis par les entreprises partenaires du Concours CGénial. Les lauréats auront l’opportunité de visiter des sites industriels mais aussi de recherche et développement et ainsi d’avoir des échanges privilégiés avec des chercheurs, des ingénieurs et des techniciens.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, deux équipes de deux lycées participeront en <strong>septembre 2024</strong> au prestigieux concours scientifique européen « <strong>European Contest for Young Scientists</strong> » (EUCYS). Pour ce faire, elles devront démontré leur capacité à présenter leur projet en anglais.</p>
<p style="text-align: justify;">Fruit d&rsquo;un partenariat entre le dispositif ministériel « Sciences à l’École » et la Fondation CGénial, le Concours CGénial valorise l’enseignement des sciences, des technologies et du numérique au sein des collèges et des lycées. Ce concours permet aux jeunes, aidés de leurs enseignants, de présenter un projet didactique et innovant dans de nombreuses disciplines telles que la physique-chimie, les mathématiques, la technologie, les sciences de la vie et de la terre, l’écologie et le développement durable.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Bonne chance à nos deux équipes mahoraises !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/04/22/le-college-k2-et-le-lycee-des-lumieres-en-finale-dun-concours-scientifique-national/">Le Collège K2 et le lycée des Lumières en finale d’un concours scientifique national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Ondes de chic et de choc</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/10/30/ondes-de-chic-et-de-choc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Maïwenn Le Goff]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 22:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
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		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
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		<category><![CDATA[Arcom|CSA|CTA|Fréquence radio|radio]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parue il y a peu, la liste Arcom des prétendants à l’attribution d’une fréquence FM locale voit se dessiner des noms déjà connus mais également de jeunes candidats ayant aspiration à apporter leur touche musicale et leur voix au paysage radiophonique mahorais; l’occasion d’introduire une sorte d’état des lieux condensé de ce support média historique qui, rappelons-le, a soufflé ses 102 bougies françaises en ce milieu d’année</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Outil majoritairement consommé à travers le globe, la Radio s’est même vue attribuer, le 13 février, une journée mondiale proclamée et adoptée par les états membres de l’Unesco, il y a de cela 12 ans. C’est à la fin du 19ème siècle, près de 4 décennies après l’invention du télégraphe par le scientifique américain, <strong>Samuel Finley Breese Morse</strong>, que les invisibles ondes électromagnétiques commencent à faire parler d’elles grâce au travail du non moins célèbre ingénieur allemand : <strong>Heinrich Rudolf Hertz</strong>. Nous sommes alors aux balbutiements de la Transmission sans fil (TSF) qui deviendra par la suite la Radiodiffusion.<a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/TOUR-EIFFEL-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-39574 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/TOUR-EIFFEL-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" /></a><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Outil de distraction, de culture, d’information ou encore de propagande, son utilisation auprès du Grand public fut un indéniable levier politique et militaire, notamment lors de la Seconde Guerre Mondiale. En France, du point de vue plus libertaire, ascendant revendicative émancipation, c’est dans les prémices des années 80 que les folles années radios et la pleine émergence trouvent leur apogée se détachant ainsi du monopole étatique qui se voulait bien trop restrictif, sectaire et élitiste. La parole est enfin libérée. La jeunesse s’exprime, exulte de manière plus ou moins cadrée, ainsi les longs débats et l’engueulade à la française prennent leur tant réputé essor ! Un essor qui se voudra tout de même bordé par la loi de 1986 et, trois ans après, la création du fameux <em>Conseil supérieur de l’audiovisuel</em> (<strong>CSA</strong>), devenu l’<em>Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique</em> (<strong>Arcom</strong>) en janvier 2022. Autorité publique en charge de la gestion, de la régulation, de la surveillance et de l’attribution de fréquences appartenant, rappelons-le, au domaine public.</p>
<figure id="attachment_39575" aria-describedby="caption-attachment-39575" style="width: 218px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/63049180-45547621-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39575 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/63049180-45547621-218x300.webp" alt="" width="218" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-39575" class="wp-caption-text">Le 24 décembre 1921 sera diffusée la toute première émission Grad public de la station Radio Tour Eiffel (Illustration/DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>À vos émetteurs, prêts, diffusez !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rien que pour la bande FM française, entre l’Hexagone et les territoires ultramarins, il est question de plus de « 1 000 opérateurs publics et privés, dont 20% sont issus d’associations* » répartis sur près de <strong>8 000 fréquences</strong>. Ça en fait des kilomètres d’ondes à veiller, surveiller mais également attribuer ! Pour notre région, cette responsabilité consultative relève du <em>Comité territorial de l&rsquo;audiovisuel</em> (<strong>CTA</strong>) <em>la Réunion &#8211; Mayotte</em>, présidé par <strong>Gil Cornevaux</strong> et la secrétaire générale <strong>Blandine du Peloux</strong> : « <em>Le collège est composé du président donc, ainsi que de 6 membres, dont 2 de Mayotte. Garants et régulateurs de l’espace Audiovisuel régional qui se doit d’être varié, en plus du respect législatif et conventionnel, nous assurons les reconductions de fréquences mais ouvrons également des appels à candidatures, comme il fut cas en juin dernier. Nous sommes ici dans le cadre de fréquences déjà attribuées antérieurement qui arrivent à échéance </em>».</p>
<figure id="attachment_21368" aria-describedby="caption-attachment-21368" style="width: 150px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/cornevaux.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21368 size-thumbnail" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/02/cornevaux-150x150.jpg" alt="Homme avec un noeud de papillon" width="150" height="150" /></a><figcaption id="caption-attachment-21368" class="wp-caption-text"><strong>Gil Cornevaux</strong>, président des tribunaux administratifs de La Réunion et de Mayotte ainsi que du CTA régional</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur l’ensemble des dossiers reçus, seul 1 a été rejeté pour motif de non respect de la date buttoir. Ils sont ainsi 16 prétendants de catégories A et B a espérer l’attribution d’une sacro-sainte onde hertzienne nouvelle ou supplémentaire. Cet avis rendu de présélection sera soumis au Département pour une durée de 2 mois, suivi par un aval final global donné et publié au <em>Journal officiel de la République française</em>. Véritable grossesse administrativo-électromagnétique, la procédure escomptée se table sur 9 mois dans sa globalité. À noter que l’attribution d’une fréquence s’inscrit sur une durée de 5 ans, renouvelable 2 fois par la suite.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le paysage radiophonique mahorais<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entre les radios publiques et les privées, notamment associatives qui se veulent majoritaires, Mayotte compte au bas mot une vingtaine d’entités émettrices ainsi qu’une petite dizaine de web-radios. La doyenne de ces stations FM,<em><strong> Dziani FM</strong></em>, en Petite-Terre, qui a émis pour la première fois en 1988 et qui a été dernièrement reconduite, en juin 2019, pour une durée de 5 ans.</p>
<figure id="attachment_39578" aria-describedby="caption-attachment-39578" style="width: 443px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/429269_414711268593917_901308733_n-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39578 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/429269_414711268593917_901308733_n-jpg.webp" alt="" width="443" height="332" /></a><figcaption id="caption-attachment-39578" class="wp-caption-text">Émission en direct de studio de Dziani FM en 2012 (archives/DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Validée en août dernier, suite à un appel <strong>Arcom-CTA</strong> de juin 2021, <strong><em>Chiconi FM</em></strong> — créée et gérée par <strong>Adolph Marssel</strong> et diffusée sur le Grand Ouest depuis 2017 — se verra amplifiée d’ici peu, en zone Est, par l’attribution d’une 2ème fréquence. Sa vocation première ? L’approche sociale, éducative et de proximité : « <em>À l’époque, nous avons débuté dans une chambre avec une diffusion ciblée plutôt réseaux sociaux et internet mais très vite nous avons touché du doigt que nos besoins seraient plus accrus notamment en termes d’impact. Notre optique se voulait dès le départ basée sur l’enrichissement social et pour cela, nous devions nous faire connaitre plus amplement. Cette fréquence radio, nous l’avons tant désirée et la création d’un vrai studio nous est apparue logique. Cet investissement est avant tout l’oeuvre d’amoureux de la radio et l’effort de bénévoles</em> » nous confie le précité responsable évoluant en parallèle, à titre professionnel, dans le milieu de l’Éducation nationale.</p>
<figure id="attachment_39579" aria-describedby="caption-attachment-39579" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/maxresdefault-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39579 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/maxresdefault-300x169.webp" alt="" width="300" height="169" /></a><figcaption id="caption-attachment-39579" class="wp-caption-text"><strong>Adolph Marssel</strong> en pleine émission aussi relayée via la TNT sur la chaîne Chiconi FM-TV (DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les tous nouveaux candidats à ce récent appel pour l’exploitation de services de radio à temps complet, <em><strong>Sun FM</strong></em> <a href="https://old.lejournaldemayotte.fr/2020/02/20/radio-naissance-de-sun-fm-bonne-balance-entre-musiques-et-emissions-locales/">émettant depuis la pointe de Koungou</a> et ce, depuis près de 2 ans. Sun FM, c’est un format musical et c’est surtout la seule radio associative de notre île à détenir déjà 3 fréquences et prétendre en une 4ème donc. À la genèse de sa création, un passionné déjà bien aguerri en la matière qui, un peu à l’image d’Obélix et l’emblématique potion magique, est tombé dans le milieu radiophonique, par son père, déjà depuis tout petit. Ce professionnel des ondes, c’est <strong>Coumarene Permale</strong> : « <em>En plus d’avoir contribué au développement de la radio sur La Réunion, j’avais également été précurseur dans le domaine de la création et diffusion d’une webradio plutôt célèbre à thématique en région parisienne. Dans l’immédiat, ici, le statut associatif convient sachant qu’il est complexe de développer réellement une radio commerciale sur notre territoire. Nous n’avons donc pas de salariés mais c’est en projet. Le mode associatif est prédominant à Mayotte car il y a un manque évident de structures professionnalisantes en la matière et malheureusement, cela va aussi de pair avec la gestion, les délais et l’accompagnement de services locaux dédiés à l’obtention de subventions. Les institutions nationales telles que la Préfecture et la Drajes, pas de soucis mais pour le reste, il faut avouer que c’est plus complexe</em> ».</p>
<figure id="attachment_39582" aria-describedby="caption-attachment-39582" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39582" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/Permale-300x187.webp" alt="" width="300" height="187" /><figcaption id="caption-attachment-39582" class="wp-caption-text"><strong>Coumarene Permale</strong> lors d&rsquo;une interview sur une radio réunionnaise à l&rsquo;occasion de la célébration des 100 ans de la bande FM française</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour subvenir à ses frais de gestion et de maintenance, Sun FM bénéficie notamment du <em>Fonds de soutien à l&rsquo;expression radiophonique</em> <em>locale</em> octroyé par le ministère de la Culture et qui en revêt un caractère sélectif relevant de l’installation, de l’équipement, de l’exploitation ou bien d’un 4ème critère propre à l’action même de la radio. En 2021, ce sont 720 radios associatives françaises qui ont bénéficié de ce <strong>FSER</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les catégories B</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Outre les radios associatives privées et les supports publics, se greffent donc sur notre territoire une autre sous catégorisation qu’est la mention B. La définition officielle stricto sensu <a href="https://www.arcom.fr/vos-services-par-media/radio-et-audio-numerique/les-radios-en-france">référencée par l’Arcom</a> : <i>la vocation des FM privées de catégorie B relève des services de radio locaux ou régionaux indépendants ne diffusant pas de programme à vocation nationale</i>. Sur notre île, il existe 6 radios de ce type dont <em><strong>Mayotte One</strong> </em>(anciennement Radio Machaka) créée initialement en Métropole en 2006 pour une diffusion qui se voulait exclusivement 2.0 :</p>
<figure id="attachment_39583" aria-describedby="caption-attachment-39583" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39583" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/PRORADIO-DEMO-LOGO2-2021-POSITIVE-1-300x109.png" alt="" width="300" height="109" /><figcaption id="caption-attachment-39583" class="wp-caption-text">Mayotte One ne dispose dans l&rsquo;immédiat que d&rsquo;une seule fréquence sur le territoire en plus de sa diffusion sur web</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>À l’époque, nous nous sommes en fait trompés lors de l’enregistrement administratif de notre dossier. Nous souhaitions initialement être de statut A, associatif mais nous avons coché la catégorie B. Il était tellement complexe de faire ce changement à l’issue que nous avons finalement abandonné l’idée</em> » concède non sans humour <strong>Ahamada Madi Baco</strong>, président de ladite radio avant de poursuivre : « <em>L’inconvénient statutaire de cette erreur fait que nous ne pouvons prétendre à certaines subventions nationales annuelles telles que le FSER; le point positif, c’est que nous sommes plus libres dans le fonctionnement même de la radio. Nous avons un studio sur Longoni et la mairie de Koungou nous aide notamment</em> ».</p>
<figure id="attachment_39585" aria-describedby="caption-attachment-39585" style="width: 169px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39585" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/image000001-169x300.webp" alt="" width="169" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-39585" class="wp-caption-text">Le président de Mayotte One, <strong>Ahamada Madi Baco</strong>, souhaiterait qu&rsquo;il y ait un travail d&rsquo;accompagnement plus appuyé pour les radios locales mahoraises en plus d&rsquo;une entraide globale</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mayotte One, c’est une radio culturelle au sens large qui souhaite promouvoir l’éducation ainsi que les jeunes artistes locaux intra-muros ainsi que la sensibilité mahoraise de manière globale. Globale de par le caractère géographique, même international, de ces animateurs. En effet, en diffusion sur le Nord de l’île au moyen d’une seule fréquence hertzienne, Mayotte One continue en parallèle sa diffusion internet au moyen d’émissions produites physiquement et/ou distance depuis notre territoire mais également l’Hexagone, La Réunion ou encore l’Espagne aux dires de son président… Les mahorais sont de partout et cette richesse d’ouverture se veut alliée à une programmation plus de proximité grâce, par exemple, à l’intervention de mamans pour des sujets sociétaux plus classiques. Savant mélange de modernité et de traditionnel que cette radio souhaiterait élargir au moyen d’une seconde fréquence de diffusion demandée par le biais de ce dernier et récent appel, estampillé Arcom-CTA.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le tout numérique tende à rendre désuet le tube cathodique devenu plat et ce, malgré sa TNT, il semblerait qu’il n’en soit guère cas pour son cousin radiophonique qui se voit également gratifié d’une efficiente modernisation par la technologie du Digital Audio Broadcasting, plus communément connu sous le diminutif de DAB+. En plus de l’appui web, la radio fait toujours des émules, aussi à Mayotte, à en croire les derniers <a href="https://www.mediametrie.fr/sites/default/files/2023-04/2023%2004%2025_CP%20TV%20RADIO%20MAYOTTE%20mars%202023.pdf">résultats Médiamétrie publiés en avril 2023</a>.</p>
<figure id="attachment_39587" aria-describedby="caption-attachment-39587" style="width: 512px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/S7-tout-savoir-sur-la-radio-numerique-le-dab-183660-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39587 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/S7-tout-savoir-sur-la-radio-numerique-le-dab-183660-jpg.webp" alt="" width="512" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-39587" class="wp-caption-text">En complément de la bande FM classique, le DAB+ permet d&rsquo;écouter la radio gratuitement et ce, sans abonnement d’un opérateur mobile. On y accède par les ondes, sans connexion, en divers endroits, voitures incluses, si elles sont équipées niveau récepteur. Là où la FM oscille entre 87.5 à 108 MHz en bande VHF-II, le DAB+ se situe dans la bande VHF-III entre 174 à 240 MHz. Bien que le crachin FM ait son charme, la radio numérique se veut donc d&rsquo;une meilleure qualité d&rsquo;écoute avec, de surcroît, une plus grande portée continue.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’anonymat vocal ayant laissé depuis fort longtemps sa place à l’appui visuel mais également médiatisé (pléonasme), il n’en demeure pas moins que l’envers du décor des studios de radios, toujours autant mystérieux, fascine. Souhaitons à notre île une richesse de programmation auditive tendant à ouvrir les esprits, sainement critiques et curieux de notre département, pour que les idées et la soif d&rsquo;appendre se diffusent très largement par delà l’enfermante insularité.</p>
<figure id="attachment_39602" aria-describedby="caption-attachment-39602" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/cabina-radio-_-archivo.jpg_1902800913.jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39602 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/cabina-radio-_-archivo.jpg_1902800913.jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-39602" class="wp-caption-text">ON AIR (illustration/DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Merci à ces courageux passionnés, bien souvent bénévoles en plus de leurs classiques et prenantes activités, de croire et d’appuyer au moyen de ces outils, le plein potentiel de notre talentueuse jeunesse qui ne demande, au final, qu’à exister et s’exprimer&#8230;autant que cela soit derrière un micro, cela limitera considérablement les dégâts… Que la Magie de l&rsquo;acousmatique opère ! À vous l&rsquo;antenne.</p>
<p> </p>
<p>MLG</p>
<figure id="attachment_39618" aria-describedby="caption-attachment-39618" style="width: 601px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/2115-tendances-Articles-Syndiques-6a7-c59-1ea3ad3d9c5b5dad7d6fd058fc-4678970-roch-olivier-maistre-en-2022-orig-1-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39618 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/10/2115-tendances-Articles-Syndiques-6a7-c59-1ea3ad3d9c5b5dad7d6fd058fc-4678970-roch-olivier-maistre-en-2022-orig-1-1024x538.webp" alt="" width="601" height="316" /></a><figcaption id="caption-attachment-39618" class="wp-caption-text"><strong>Roch-Olivier Maistre</strong> est le président de l&rsquo;Arcom depuis le 4 février 2019 pour un mandat de 6 ans (DR)</figcaption></figure>
<p> </p>
<pre>*Données officielles Arcom</pre>
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		<title>’’Bambouléo, Bambouléa’’, peu à peu la plante mahoraise retrouve de la noblesse et son éclat ! </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/25/bambouleo-bamboulea-peu-a-peu-la-plante-mahoraise-retrouve-de-la-noblesse-et-son-eclat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Maïwenn Le Goff]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 20:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
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		<category><![CDATA[Bambou à Mayotte|lycée tani malandi chirongui|rectorat de mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inauguration ce samedi matin, au coeur du lycée polyvalent Tani Malandi de Chirogui, en la présence du recteur de Mayotte, Jacques Mikulovic, des 4 farés en bambous construits dans le cadre de chantiers pédagogiques, notamment avec la participation majeure d’élèves volontaires issus de la filière Bac pro Technicien menuisier agenceur</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/25/bambouleo-bamboulea-peu-a-peu-la-plante-mahoraise-retrouve-de-la-noblesse-et-son-eclat/">’’Bambouléo, Bambouléa’’, peu à peu la plante mahoraise retrouve de la noblesse et son éclat ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien que le vieil adage sous-entende que l’argent ne pousse pas dans les arbres, il n’est guère réalité pour notre longue tige aux supers pouvoirs. Véritable or vert, comme nous l’avions qualifié au sortir du <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/03/20/le-bambou-mahorais-ce-noble-chiendent-sous-evalue/">colloque qui lui était dédié en mars dernier </a>, notre bambou mahorais ne cesse d’aguicher, de susciter légitime convoitise et de finalement trouver, voire retrouver, ses lettres de noblesse bien méritée. Au regard des nombreux et divers enjeux climatiques et des matériaux de construction ô combien énergivores et de plus en plus décriés, cette fibre naturelle, autrefois bien plus valorisée, incarne le futur proche du déjà demain. Résistant, robuste, absorbeur de chocs, flexible et léger, il se veut également écologique et recyclable. Des données qui ne relèvent guère du moindre, sachant les aspirations et enjeux environnementaux vers lesquels les politiques internationales souhaitent respectivement, et de plus en plus, diriger ce Monde, notamment en matière de constructions durables à faible impact, priorisant les matériaux naturels et locaux.</p>
<figure id="attachment_38001" aria-describedby="caption-attachment-38001" style="width: 615px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2244-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38001 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2244-1024x768.webp" alt="" width="615" height="461" /></a><figcaption id="caption-attachment-38001" class="wp-caption-text">Pour le recteur, <strong>J.Mikulovic</strong>, cette reconnexion de la jeunesse aux matériaux locaux est quelque chose d&rsquo;essentiel tout comme allier l&rsquo;originalité technique et innovante à la pratique traditionnelle. À ses côtés, l&rsquo;architecte et gérante d&rsquo;Endemik Mayotte, <strong>Sandra Mesa</strong></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quoi de mieux que l’apprentissage par le concret<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pré amorce d’un grand tout plus conséquent, ce chantier école s’est découpé en 4 sessions durant le calendrier estival. En gros pour chaque session, 8 stagiaires lycéens, auxquels pouvaient se greffer 2 professeurs ou professionnels d’un secteur extérieur et/ou associatif, ont eu pour mission conjointe d’appendre et de construire de A à Z un faré principalement en bambou, notamment pensé et conçu, tant sur le papier que dans le concret, par <strong>Sébastien Shchalck</strong>, ébéniste de formation, enseignant en génie bois au sein de l’établissement scolaire précité et chef de projet pour le cabinet Endemik Mayotte Architecture :</p>
<figure id="attachment_37994" aria-describedby="caption-attachment-37994" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2201-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37994 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2201-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-37994" class="wp-caption-text">(chemise bleue au c.) Pour le professeur<strong> S.Schalck</strong>, il est important d&rsquo;enseigner aux élèves la pratique de matériaux traditionnels tels que le bambou mais cela doit aussi s&rsquo;inscrire dans un ensemble garantissant à l&rsquo;issue un débouché concret. Enseigner alors que des filières professionnelles locales ne sont pas encore mises en place ou qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas suffisamment de demandes, cela est peu cohérent</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Après diverses réflexions quant à l’emplacement et au type de structures que nous souhaitions construire, en un laps de temps plutôt restreint, et par l’approche participative et interactive des élèves, cette idée de création de zones d’ombrages nous est venue. C’était aussi une demande des parents d’élèves. Nous avons fait appel à la participation d’un foundi bambou mahorais, ainsi que la société BambooNeem, centre de formation basé à la Réunion, spécialisé dans l’usage structurel du bambou. Cette double casquette permettait de garantir une approche complète et plurilatérale au regard de notre projet</em> ». Et pari pratico-esthétique plutôt réussi, pour une budgétisation globale inférieure à 100 00 euros, suscitant l’engouement sincère de tous les convives présents à cette occasion, pour une officielle inauguration en bonne et due forme par le <strong>recteur</strong> en personne :</p>
<figure id="attachment_38002" aria-describedby="caption-attachment-38002" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2269-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38002 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2269-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-38002" class="wp-caption-text"><strong>Nasserdine</strong>, en 2ème année Technicien agenceur menuiserie, a fait partie de ces volontaires pour le chantier d&rsquo;été farés. Cette manipulation du bambou était une première pour lui et une forme de révélation au regard de ce matériau qu&rsquo;il juge très polyvalent.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous vivons sur un véritable territoire d’opportunité. Trop souvent dans la bouche des élus, c’est : donnez nous la même chose qu’en Métropole et puis on pourra progresser. Je pense que c’est l’inverse, il faut innover avec les spécificités locales et être un modèle pour l’Hexagone (…) Aujourd’hui nous vivons sur une planète saturée d’organes artificiels transformés; il faut pouvoir revenir à des éléments plus naturels, durables, biodégradables et qui respectent la civilisation géographique dans laquelle ils sont inscrits. Le progrès, ça n’est pas que la technologie, c’est aussi pouvoir retrouver la maitrise des savoir-faire ancestraux qu’il ne faut pas perdre. On a signé en mai dernier une convention sur le développement de programmes pédagogiques autour de matériaux biosourcés, notamment le bambou, donc on continue dans cette dynamique en n’omettant pas que l’Homme doit savoir s’adapter à son propre environnement. Ces farés sont sincèrement magnifiques</em> ».</p>
<figure id="attachment_37986" aria-describedby="caption-attachment-37986" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2163-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37986 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2163-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-37986" class="wp-caption-text">Esquisses et présentation des plans du futur et nouveau visage du Lycée Tani Malandi qui verra ses 4 farés repositionnés dans la future configuration envisagée</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le futur lycée Tani Malandi</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ayant vocation à pouvoir facilement être déplacés, montés et démontés, nos 4 petits farés — composés majoritairement de bambous de type Vulgaris et aisément évolutifs au besoin — viendront prendre leur définitive place en la nouvelle configuration du prochain et nouveau visage du LPO de Tani Malandi dont le chantier devrait officiellement débuter, dès ce mois de janvier 2024 prochain. Un chantier qui n’est pas des moindres, évalué à près de 50 millions d’euros et qui, surtout, comporte une grande extension qui se table sur une parcelle estimée à plus de 45 000 m², pour une exploitation pratique des infrastructures d’une superficie de 23 300 m² . À la baguette de cette spectaculaire transformation mêlant modernité, culture, patrimoine et valorisation de matériaux de traditions, 3 cabinets que sont <em><strong>Endemik Mayotte</strong></em>, <em><strong>Fabienne Bulle Architecte &#038; Associés</strong></em> et <strong>Dietrich | Untertrifaller Architectes</strong>. La force de ce projet qui aura pour disposition finale d’accueillir 2 500 élèves à horizon fin 2027 ? Un ensemble pensé intelligemment, respectueux et cohérent au regard des besoins et défis environnementaux en valorisant les matériaux locaux et biosourcés tels que le basalte, les terres blanche et crue, le bois et le bambou donc.</p>
<figure id="attachment_38003" aria-describedby="caption-attachment-38003" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2272-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38003 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2272-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-38003" class="wp-caption-text">(de g. à d.) Les architectes <strong>S.Mesa</strong>, <strong>H.Hamza Khaddaj</strong> et <strong>C.Leroy</strong> devant la maquette 3D du futur lycée polyvalent de Chirongui</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Dans le processus pédagogique actuel, il faut conscientiser les politiques et populations pour arrêter de croire que les matériaux énergivores actuels sont les bons et meilleurs matériaux. Il faut donc accompagner les gens à ré-apprendre à apprécier les matériaux traditionnels car nous courons à la catastrophe, surtout pour les générations futures. Il ne faut pas exclure un matériau au profit d’un autre mais plutôt harmoniser intelligemment tout cela et partir du principe de se dire : le bon matériau au bon endroit</em> » nous souligne <strong>Hicham Hamza Khaddaj</strong>, architecte rattaché au cabinet Fabienne Bulle &#038; Co. qui vient notamment de terminer le chantier de la nouvelle ambassade de France à Libreville, au Gabon. Au programme donc, ventilations naturelles dynamiques traversantes, effet cheminé et aspiration des fumées inclus en cas d’incendie, parc photovoltaïque de 4 000 m² disposés sur toitures ou encore système de récupération des eaux de pluies pour alimentation des sanitaires. « <em>Comme tout projet pensé et conçu dans une approche environnementale, certains frais initiaux peuvent être plus importants mais les économies se tablent pourtant sur du long terme. Au final, nous avons là une configuration très économe, tant par l’aspect hydrique qu’électrique avec, de surcroît, une auto production et un fort restant qui retournera à la gestion du réseau EDM justement</em> » nous explique la cheffe de projet, architecte ingénieure structure, <strong>Claire Leroy</strong>, rattachée au cabinet Dietrich | Untertrifaller.</p>
<figure id="attachment_37989" aria-describedby="caption-attachment-37989" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2179-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37989 size-large" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2179-1024x768.webp" alt="" width="696" height="522" /></a><figcaption id="caption-attachment-37989" class="wp-caption-text"><strong>Babali</strong> (polo gris et blanc à rayure bleue), Foundi mahorais du Bambou par excellence, transmet son savoir aux jeunes générations. Un savoir tout comme un matériau qu&rsquo;il ne souhaite pas voir disparaitre sur notre île</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Célébrons le Bambou</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cet officiel protocole, dans une atmosphère des plus sainement familiales et détendues, s’inscrivait donc conjointement dans le cadre de la <strong>Fête du Bambou à Chirongui</strong>. Mis internationalement à l’honneur le 18 septembre sous l’intitulé World Bamboo Day (WBD), nos festivités mahoraises, décalées de quelques jours, ont permis de mettre en lumière différents acteurs plus ou moins connus sur notre territoire, gravitant justement autour de cette merveilleuse plante.</p>
<figure id="attachment_37997" aria-describedby="caption-attachment-37997" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37997" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2227-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-37997" class="wp-caption-text">À l&rsquo;occasion de cette fête du bambou, divers artistes et exposants étaient présents, dévoilant ainsi leurs savoir-faire et leur art</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">De l’ustensile de cuisine artisanal, en passant par la construction ou encore par l’industrie, le bambou fait des bénéfiques ravages et parvient à conquérir les coeurs, notamment auprès des jeunes générations comme nous le confie <strong>Babali</strong>, figure emblématique et Monsieur Bambou par excellence sur notre île : «<em> Les jeunes sont très demandeurs et bien qu’il soit au final question de quelque chose de très nouveau pour eux, ils comprennent l’approche utile et valorisante du point de vue traditionnel et local. Cette</em> <em>filière se doit d’évoluer et de se professionnaliser localement justement. Il nous faut l’implantation d’un laboratoire de test et de traitement pour éviter que cela se fasse soit à Madagascar, soit à la Réunion. Il faut réaliser que plusieurs corps de métiers gravitent autour du bambou et ce, de l’exploitation des pieds, à la tête et que cela générerait indiscutablement de l’emploi. Beaucoup de pays en ont fait leur business, nous pouvons tout autant y prétendre à notre échelle</em> ». En effet, cette plante à la croissance la plus rapide au Monde représentait déjà, selon les études des Nations-Unies en 2016, un marché international évalué à 60 milliards de dollars. Du gros oeuvre à la petite exploitation, ce savoir n’est fort heureusement pas totalement perdu aussi auprès de nos presque juvéniles générations comme nous en témoigne <strong>Camille Hiolin</strong>, architecte et chargée de développement au sein de l’association d’insertion professionnelle <strong><em>Kaja Kaona</em></strong> : «<em> Notre structure propose une mixité d’apprentissages répartie en 7 activités. Maréchage, artisanat, cuisine ou encore menuiserie, le but est de développer l’appétence de nos 15 à 30 ans mais là où c’est fort, c’est que le savoir part et se transmet de génération en génération. Ce travail du bambou, ce sont certains de nos jeunes qui l’avaient justement appris par leur ainés et qui ont souhaité le restituer à d’autres. Notre filière se développe en ce sens mêlant aussi l’intervention technique de fundi en la matière pour proposer une plus grande diversité cadrée lors de nos chantiers justement pour lesquels nos jeunes sont sollicités</em> ».</p>
<figure id="attachment_38004" aria-describedby="caption-attachment-38004" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2276-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38004 size-large" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2276-1024x768.webp" alt="" width="696" height="522" /></a><figcaption id="caption-attachment-38004" class="wp-caption-text">(de g. à d.) <strong>C.Hiolin</strong> et <strong>Mdéré</strong>, membre et élève au sein de l&rsquo;association Kaja Kaona, qui a eu la chance d&rsquo;appendre le maniement du tressage et du bambou par son grand-père et qui souhaite à son tour se spécialiser dans cette voie professionnelle alliant traditionnel et indéniable technicité</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique de chantiers d’insertion et/ou école de plus en plus porteurs, notamment par l’emploi du bambou, la célèbre association <a href="https://likolidago.webnode.fr"><em><strong>Likoli Dago</strong></em> </a>sera en charge de porter d’ici fin octobre un nouveau chantier de réhabilitation — estampillé Cadema en qualité de Maitre d’ouvrage — au niveau de l’ancien tribunal de Mamoudzou.</p>
<figure id="attachment_38007" aria-describedby="caption-attachment-38007" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2291-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38007 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2291-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-38007" class="wp-caption-text">L&rsquo;association <strong>Likoli Dago</strong> est composée de membres aux multiples casquettes permettant ainsi de positionner la structure telle une référence en matière d&rsquo;architecture, d&rsquo;arts appliqués, de botanique ou encore d&rsquo;aménagement du territoire en divers lieux</figcaption></figure>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">Une concrète approche supplémentaire visant à valoriser les matériaux locaux et notamment ce géant vert, tout en mutualisant par la même occasion les petites mains participatives, volontaires et motivées du quartier concerné mais également d’autres établissements et communes comme les élèves du LPO de Chirongui. Le bambou s’ouvre et le bambou rassemble, de quoi donner pleine inspiration pour valoriser plus qu’il se doit et encadrer professionnellement parlant cette manne à la fois financière et culturelle. Istawi c’est la Bamboula !<span class="Apple-converted-space"> Pourvu que ça dure et on y croit. </span></p>
<p> </p>
<p>MLG</p>
<p> </p>
<figure id="attachment_37987" aria-describedby="caption-attachment-37987" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2165-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37987 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2165-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-37987" class="wp-caption-text">(de g. à d.) <strong>Saïd Mahamoudou</strong> et <strong>Omar Massoundi</strong>, tous formateurs au sein du Ccas de Chirongui ayant participé aux côtés des élèves volontaires à ce chantier école pour la construction des farés. Cet apprentissage de connaissances qu&rsquo;ils comptent bien partager auprès de leurs élèves dans cette dynamique de valorisation de l&rsquo;artisanat local au moyen de matériaux locaux</figcaption></figure>
<figure id="attachment_37998" aria-describedby="caption-attachment-37998" style="width: 372px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2233-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37998 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2233-768x1024.webp" alt="" width="372" height="496" /></a><figcaption id="caption-attachment-37998" class="wp-caption-text">(à g.) <strong>Eric Keiser</strong>, le proviseur de l&rsquo;établissement T.Malandi qui suit ce projet de futur établissement quasiment depuis ses débuts. Un établissement qu&rsquo;il souhaite, dans sa symbolique philosophie, ouvert malgré tout, avec pour seule protection, celle du bambou. « Nous vivons dans un monde riche de diversité et quelle qu&rsquo;en soit l&rsquo;actualité, les établissements scolaires doivent être gages d&rsquo;ouverture, d&rsquo;apprentissage et de liberté et non de bunker. Que les matériaux traditionnels soient valorisés et que les élèves soient fiers de venir étudier en un tel lieu&#8230; »</figcaption></figure>
<figure id="attachment_38008" aria-describedby="caption-attachment-38008" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2293-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38008 size-large" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2293-1024x768.webp" alt="" width="696" height="522" /></a><figcaption id="caption-attachment-38008" class="wp-caption-text">À noter que ces chantiers participatifs des farés, et de l&rsquo;approche pédagogique globale autour du bambou, ont également bénéficié de la participation des élèves de STD2A pour tout ce qui est conception et design. Leurs travaux étaient affichés sous les farés à l&rsquo;occasion de cette fête du bambou</figcaption></figure>
<figure id="attachment_37999" aria-describedby="caption-attachment-37999" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2239-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37999 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2239-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-37999" class="wp-caption-text">Le bois manifestement travaillé sous (vraiment) toutes ses formes&#8230;</figcaption></figure>
<figure id="attachment_37996" aria-describedby="caption-attachment-37996" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2224-scaled.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-37996 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/09/Bambou-Chirongui-RectoratIMG_2224-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-37996" class="wp-caption-text">Ici, conception d&rsquo;instruments en bois et à vent</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/25/bambouleo-bamboulea-peu-a-peu-la-plante-mahoraise-retrouve-de-la-noblesse-et-son-eclat/">’’Bambouléo, Bambouléa’’, peu à peu la plante mahoraise retrouve de la noblesse et son éclat ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Et si nos villes mahoraises pouvaient être plus connectées que ce que l’on pensait ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/01/et-si-nos-villes-mahoraises-pouvaient-etre-plus-connectees-que-ce-que-lon-pensait/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Maïwenn Le Goff]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 00:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ADIM|innovation|numérique|Smart-city|Ville connectée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la toute 1ère édition de la semaine de l’Innovation, brillamment impulsée par l'Agence de développement et d'innovation de Mayotte (Adim), diverses thématiques, toutes plus enrichissantes les unes que les autres, s’imbriquent tout au long de la semaine à travers une dense programmation mettant notamment en lumière l’indiscutable montée en puissance des outils dématérialisés aussi sur notre territoire. À cette occasion, nous avons échangé avec Feyçoil Mouhoussoune, figure emblématique et visionnaire du paysage 2.0 mahorais — président fondateur de ITH Center — notamment sur ce sujet des villes intelligentes et connectées</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/01/et-si-nos-villes-mahoraises-pouvaient-etre-plus-connectees-que-ce-que-lon-pensait/">Et si nos villes mahoraises pouvaient être plus connectées que ce que l’on pensait ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Smart-city. Encore une appellation marketing bien pompeuse issue du jargon anglo-saxon ça ! Oui, certes ! Passant outre la linguistique et chauvine rébellion, il faut bien admettre que cette approche d’enjeux technologiques autour de la ville intelligente n’est pas si futuriste et aberrante que cela à en juger l’efficient concret et les preuves déjà faites qui commencent à jaillir çà et là, de par le Monde, pays émergeants inclus, et notre 101ème insulaire département français n’est, contre toute attente, pas si déconnecté qu’on pourrait le croire… Entretien avec l’une des personnalités phares de l’ingénierie informatique de notre île qui a notamment animé un webinaire tech mardi dernier, dans le cadre de cette Semaine de l’Innovation.</p>
<figure id="attachment_36544" aria-describedby="caption-attachment-36544" style="width: 608px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-30-a-19.04.23.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36544 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-30-a-19.04.23-1024x542.png" alt="" width="608" height="322" /></a><figcaption id="caption-attachment-36544" class="wp-caption-text">Feyçoil Mouhoussoune animait ce mardi 29 aout un webinaire dans le cadre de cette 1ère édition dédiée à l&rsquo;Innovation portant sur les villes intelligentes et connectées</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Pourquoi selon vous devrions-nous d’ores et déjà aborder cette thématique de smart-cities sur notre territoire ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Aujourd’hui, nous pouvons rendre nos villes plus intelligentes pour qu’elles soient participatives, collaboratives et qu’elles contribuent grandement à l’amélioration de vie de notre quotidien et ce, en divers volets. Mayotte fait incontestablement face à de nombreux défis parfois complexes, en termes de démographie, de violence, de crises, d’urgences…mais qui peuvent justement trouver des solutions et certainement de manière plus rapide par l’appui de technologies.</p>
<figure id="attachment_36545" aria-describedby="caption-attachment-36545" style="width: 554px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-30-a-19.03.28.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36545 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-30-a-19.03.28-1024x563.png" alt="" width="554" height="304" /></a><figcaption id="caption-attachment-36545" class="wp-caption-text">Soumaya Soulaimana, Responsable du Pôle Innovation de l&rsquo;Adim et Feyçoil Mouhoussoune</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Entrons dans le vif du concret justement. En termes de mobilité et de densité de circulation, que pourrait par exemple nous offrir cette intelligente connectivité ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Je pense très sincèrement à l’heure actuelle que le temps que nous perdons sur nos trajets n’est pas exclusivement lié au fait que nous manquions de tracés et d’axes routiers. Nous n’avons pas d’information sur les flux ou sur la densité en temps réelle, nous ne savons pas utiliser intelligemment nos véhicules. Aujourd&rsquo;hui nous le constatons tous, on met trois heures pour faire 20 kms mais il y a fort à parier que si nous avions des données quant à notre durée réelle de déplacement, les informations escomptées en ce sens, les niveaux d’embouteillages ou encore les potentielles propositions d’itinéraire(s) bis calculé(s), cela apporterait plus de limpidité comme il est cas dans de nombreuses autre villes aussi embouteillées dans le monde.</p>
<figure id="attachment_36546" aria-describedby="caption-attachment-36546" style="width: 586px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/GettyImages-1058878078-1280x720-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36546 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/GettyImages-1058878078-1280x720-1-1024x576.jpg" alt="" width="586" height="329" /></a><figcaption id="caption-attachment-36546" class="wp-caption-text">En plus d&rsquo;un aspect purement sécuritaire, le système video d&rsquo;une smart-city est capable de détecter l&rsquo;encombrement d&rsquo;un réseau routier et d&rsquo;adapter en ce sens la signalétique en vue de fluidifier le traffic. Ce système peut également prévenir en temps réel les usagers via leur smartphone de toute information sécuritaire ou encore d&rsquo;assurer une synchronisation des feux pour les transports en commun. Les algorithmes et potentialités sont nombreux (DR/Getty-image/illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une ville intelligente, c’est par exemple avoir demain des feux tricolores capables de s’adapter au besoin de la circulation et non une simple programmation linéaire. Une signalétique capable de savoir combien de temps il est plus judicieux d’adapter l’arrêt en fonction des heures de grandes affluences, plutôt que les heures creuses, c’est un outil d’une smart-city. Si un avion arrive le matin à Dzaoudzi, je sais pertinemment bien que cela aura des conséquences et sur la fluidité maritime et sur Mamoudzou par la suite. Et bien l’intelligence d’une ville connectée, c’est justement au moyen de tout un tas d’outils de mesures, prenant en considération un large ensemble de facteurs et informations en temps réel, de proposer des solutions plus efficientes.</p>
<figure id="attachment_36547" aria-describedby="caption-attachment-36547" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://neocity.fr"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36547 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/application_citoyenne_neocity-min-600x552-1-300x276.png" alt="" width="300" height="276" /></a><figcaption id="caption-attachment-36547" class="wp-caption-text">L&rsquo;application Neocity, totalement personnalisable, permet aux municipalités de communiquer avec leurs citoyens offrant infos pratiques, services, actualité, possibilité de participation à des sondages, des jeux, de valoriser le territoire&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Mais pensez-vous que nous sommes si connecté que ça à Mayotte ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Regardez par exemple aujourd’hui lorsqu’on parle de co-voiturage, instinctivement on pense à des applications qui nous permettent cette interconnexion. Cela était impensable il y a encore peu. Co-voiturage, cela voulait dire monter dans la voiture de sa voisine ou de son cousin mais regardez désormais. On ouvre son application, on entre son point de départ et sa destination, son horaire et hop, on réserve sa place. Cette petite chose banale par exemple, et bien c’est justement une composante d’une ville intelligente connectée. Donc on y est déjà dans une certaine mesure, oui.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Quel autre axe majeur serait-il important de prioriser quant à l’appui d’une smart-city ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Les ressources bien entendu. Nous sommes une île principalement basée sur de l’énergie fossile importée qui a sont coût et ses limites. Il serait judicieux d’intégrer une approche plus intelligente de notre consommation. Je m’explique, si nous partons dans cette idée de villes connectées, aussi tournées vers des alternatives renouvelables, et bien les outils technologiques peuvent nous aider à faire usage efficient du type d’énergie dont nous avons besoin sur l’instant. En gros, j’ai tout un panel de ressources énergétiques et plutôt que de trop tirer sur l’une à un mauvais moment, d’utiliser la plus polluante en fonction de l’heure ou encore de ne pas suffisamment stoker une autre, et bien mon approche smart-city assure justement cette équation grâce à une étude complète de mes besoins en temps réel, de ma consommation, du type de watts dont j’ai besoin, de l’énergie globale mise à disposition des usagers etc. Tout ceci se fait grâce à des calculateurs et cela s’appelle du smart-grid*.</p>
<figure id="attachment_36548" aria-describedby="caption-attachment-36548" style="width: 513px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://particulier.edf.fr/fr/accueil/guide-energie/electricite/smartgrid-reseau-electrique-intelligent.html"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36548 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/smart_grid-1024x520.jpeg" alt="" width="513" height="260" /></a><figcaption id="caption-attachment-36548" class="wp-caption-text">Le smart-grid, c&rsquo;est la captation, centralisation, médiation et distribution intelligente des ressources énergétiques disponibles et dont on a besoin</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ce sont des technologiques qui font leurs preuves déjà ailleurs; on ne demande pas d’inventer les choses, elles existent ! Il est juste question de les adapter sur notre territoire et contrairement à ce qu&rsquo;on pourrait croire, Mayotte n’est pas à des antipodes de cela, bien au contraire sachant que nous avons des solutions de performance énergétique qu&rsquo;on ne trouve pas ailleurs. On a été capable de faire venir des batteries de Tesla ici, donc on est capable de faire venir d&rsquo;autres technologies. Il me semble qu’EDM est déjà dans l’idée de compteurs connectés, c’est bien, cela permet à l’usager de sécuriser et suivre précisément sa consommation tout en facilitant la collecte de données. Finis les relevés irréguliers ou les estimations, on sait précisément à l’instant-T de quoi il en retourne en plus du fait qu’il soit question d’une approche participative conscientisée.</p>
<figure id="attachment_36549" aria-describedby="caption-attachment-36549" style="width: 607px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/3a910e3_176309349-linky-compteur-afp-067-362084.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36549 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/3a910e3_176309349-linky-compteur-afp-067-362084-1024x538.jpg" alt="" width="607" height="319" /></a><figcaption id="caption-attachment-36549" class="wp-caption-text">Posés depuis quelques années par ERDF, les compteurs Linky veulent s&rsquo;inscrire dans cette dynamique facilitatrice smart-city (DR/Phanie Voisin/AFP)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si quelqu’un a pour habitude de faire tourner sa machine à midi mais qu’il se rend compte que justement à ce même horaire il y a un pic de consommation imputant un coût plus important, et bien il pourra alors changer son horaire faire tourner cette même machine quelques heures plus tard. Et cela est tout aussi intéressant pour la gestion énergétique d’EDM.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Je vous prends un autre exemple, on parle de plus en plus de véhicules électriques, demain on installe des bornes, il faudra parier que si tout le monde charge sa voiture au même moment, on risque de saturer le réseau électrique. On peut donc avoir des bornes intelligentes qui lors des heures de pointe se limitent à une certaine puissance et lorsqu&rsquo;elles sont en capacité de constater une consommation moindre, elles pourront ainsi automatiquement basculer sur de la charge plus rapide. Voilà, ça aussi ce sont des ensembles et visions smart-city.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Nous parlons de ressources, je suis obligée de vous amener sur le terrain de l’eau…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Aujourd’hui dans les problématiques, il est question d’une perte importante de l’eau au motif notamment de fuites et vétusté du réseau qui lâche en certains endroits. Grâce à des outils connectés qui permettent en temps réel de vérifier le débit d’eau et détecter rapidement les fuites, on peut bâtir un réseau hydrique intelligent. Et il peut en être également cas pour les compteurs des usagers car soyons honnêtes, beaucoup de gens sont peu à l’aise avec la manière de comptabiliser leur consommation. Un compteur connecté intelligent peut, par exemple, voir qu&rsquo;un jour tu consommes beaucoup plus que d’ordinaire et t&rsquo;envoyer une alerte sur tes smartphone ou boite mails, ce qui laisse présager que potentiellement tu as une fuite et tu ne vas pas laisser la chose perdurer pendant un mois pour finalement te rendre compte que tu as perdu 5 000 m³ d’eau et le payer le prix fort sur ta facture !</p>
<figure id="attachment_36550" aria-describedby="caption-attachment-36550" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/wq-1024x856-1-300x251.png" alt="" width="300" height="251" /><figcaption id="caption-attachment-36550" class="wp-caption-text">Ce système de sondes connectées permet d&rsquo;offrir à distance et en temps réel des informations relatives au débit de l&rsquo;eau, à sa pression dans les canalisation, à sa qualité et potabilité. En somme, des réseaux hydriques intelligents</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette participation permet de rendre les usagers plus conscients et proches des défis. Une ville qui sait exactement comment sa population consomme, dans quel quartier plus qu’un autre, à quelles tranches horaires etc. C’est s’offrir une manière plus efficace de traiter son réseau, de l’entretenir et de le dimensionner en conséquence. On ne cesse de répéter que d’ici 2030, la population de Mayotte va doubler, c’est bien, on fait des projections à grosses mailles globales mais paradoxalement au niveau infrastructure, on est en retard face à la réalité du terrain. Donc je me répète, les compteurs et les réseaux intelligents ça existe, au moyen notamment de sondes connectées qui permettent en temps réel de calculer la température, la quantité du débit d’eau, et même sa qualité; cela n’est pas rien au regard des enjeux de Santé publique. Plutôt que de faire des prélèvements et devoir les envoyer pour étude dans des laboratoires et autres intermédiaires de manipulation, là tout est instantané et tracé.</p>
<p style="text-align: justify;">Regardez, aujourd’hui il y a des îles où l’on vous donne la température, la qualité de l’air, les taux d’humidité en fonction des zones et ce, en temps réel, nous c’est le bulletin météo global et sommaire de Mayotte la 1er lors des infos; là aussi, une ville intelligente peut s’ouvrir en ce sens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Pensez-vous que les organismes et institutions soient prêts et aspirent à cette transparence ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Mon rôle notamment dans la présentation de mon webinaire sur cette thématique de smart-city était d’apporter des idées. Initialement ça n’est pas une question de besoins et de compétences mais bien d’information et d’ambition politique. Cette sensibilisation auprès de nos élus est indispensable. Les informer sur les intérêts réels et majeurs qu’ils ont à impulser des volontés précises à la base de leurs projets qui leurs permettront par la suite de justement faire plus d’économie, de garantir plus d’efficacité et de réactivité de leurs services et d’améliorer profondément la qualité de vie de leurs concitoyens, c’est une équation positive. Mayotte a la chance d’être un territoire où tout est en train de se faire et pour lequel les moyens conséquents à coup de millions voire de milliards sont attribués. Investir un peu plus à la base permettra juste de pérenniser les fonds de maintenance par la suite qui sont souvent relatifs aux impôts. Profitons des multiples chantiers pour y intégrer la notion de bâtiments intelligents justement. L’aspect environnemental est important.</p>
<figure id="attachment_36551" aria-describedby="caption-attachment-36551" style="width: 584px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/smartbuilding-definition-61488629c0a1c.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36551 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/smartbuilding-definition-61488629c0a1c.jpg" alt="" width="584" height="389" /></a><figcaption id="caption-attachment-36551" class="wp-caption-text">Aussi appelé smart-building, les nouveaux bâtiments connectés permettent d&rsquo;assurer de manière quasi autonome tout ce qui a trait à la sécurité, au confort des usagers et à la maintenance simplifiée de sa propre bâtisse. Beaucoup moins énergivores, ils sont les modèles de construction d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de demain&#8230;</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un bâtiment intelligent, c’est une construction qui sait se réguler, ne pas climatiser toute la journée, éteindre les lumières lorsqu’il n’y a plus personne, savoir exactement combien d’individus sont dans les murs ou en sortent, grâce à des systèmes de badges mais aussi des caméras détectrices, adapter sa température et sa consommation électrique; en bref, un bâtiment aux performances énergétiques et pour cela, il n’y a pas besoin de drastiquement changer le cahier des charges initial, bien au contraire. Sur des anciennes bâtisses la problématique peut se poser voire même ne pas pouvoir s’adapter mais sur du neuf, il faut justement prendre le bon départ et se calquer dans cette dynamique conscientisée. Encore une fois, l’idée et la décision ne viendront ni d’un technicien, ni d’un informaticien mais bien d’un donneur d’ordre qu’est le politique. Rappelons que Mayotte commence à avoir son approche smart justement, nous avons des lampadaires intelligents à énergie solaire, des caméras de vidéo-surveillance, des spots Wifi et le discours de certains élus va dans ce sens alors emboitons le pas à échelle départementale.</p>
<figure id="attachment_36552" aria-describedby="caption-attachment-36552" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/eclairage-dynamique-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36552 size-large" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/eclairage-dynamique-3-1024x560.jpg" alt="" width="696" height="381" /></a><figcaption id="caption-attachment-36552" class="wp-caption-text">Les éclairages intelligents adaptent l&rsquo;intensité de leur luminosité en fonction de l&rsquo;activité escomptée. les capteurs s&rsquo;interconnectent d&rsquo;un éclairage à l&rsquo;autre en fonction du mouvement de l&rsquo;usager (vélo, piéton, voiture&#8230;). Ce système offre une plus grande économie énergétique et financière</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Et au niveau de la population, comment peut-on viser ce participatif ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Il faut qu’il soit question d’une ambition initiale justement prise dans son ensemble. Si le maitre d’œuvre crée un projet connecté mais juste pour lui et ses besoins, et bien il n’est pas allé au bout de la démarche. Je prends pour exemple les déchets, pourquoi ne pas envisager une ville avec des poubelles connectées. Alors vous me direz oui mais si on les vole ou les brûle ? Bon, entre nous, on n’a pas attendu qu&rsquo;elles soient connectées pour se faire malmener justement, donc je continue mon argumentation : savoir lorsqu’une poubelle est pleine, prête à être vidée pour gagner du temps lors d’une tournée, éviter de bloquer inutilement la circulation, savoir exactement combien de tour(s) le camion va faire, c’est pas mal comme approche.</p>
<figure id="attachment_36553" aria-describedby="caption-attachment-36553" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36553" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/gestion-intelligente-des-dechets-2-300x157.png" alt="" width="300" height="157" /><figcaption id="caption-attachment-36553" class="wp-caption-text">Ces poubelles de tri fixes et connectées peuvent indiquer en temps réel leur niveau de remplissage ce qui est un gain de temps pour l&rsquo;organisation des camions bennes et de leurs vidanges. Ainsi le gaspillage de temps et de rotations est épargner. Avant chaque tournée, les camions bennes savent où, quels types et combien de kilos de déchets ils vont ramasser (DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Concernant le tri sélectif, allié à une manière de connecter tout ça, cela permettrait de voir comment les usagers participent en ce sens, voir leur implication et pourquoi ne pas envisager de les récompenser, par un cumul de points, un cadeau ou un allégement de taxes. Encore une fois, c’est rendre acteur chacun. C’est un peu comme les bons de réduction dans les supermarchés, certains gardent leurs coupons et s’en servent et d’autres s’en moquent mais à l’arrivée, il y aura toujours plus de participation que de ne rien faire ou proposer. Les outils sont là, ils peuvent efficacement accélérer l’accès à la résolution d’un certain nombre de problématiques, il n’y a qu’à s’en servir.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JDM : Dernière question, comprenez-vous que la notion du dématérialisé puisse faire peur ou, au contraire, puisse apparaitre bien obsolète au regard d’autres enjeux et priorités de notre île ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F.M. :</strong> Aujourd&rsquo;hui il est important de définir et bien encadrer les axes dont nous avons besoin. Lorsqu&rsquo;on parle de smart-city les gens ont dans la tête un vieux film de Science-fiction avec des voitures qui volent et autres pensées loufoques. Pour Mayotte, ce qu’il serait intelligent de comprendre, c’est que cette notion de villes intelligentes a son fort intérêt, notamment autour du Développement durable pour mieux gérer nos ressources insulaires qui ne sont pas illimitées, pour voir un intérêt autour des services des usagers dématérialisés &#8212; sachant notre petite superficie alliée à une forte démographie &#8212; pour éviter justement qu&rsquo;ils soient dans l&rsquo;obligation de se déplacer et amplifier inutilement cette densification de flux; c’est tout cela l’intelligence pratique des villes connectées.</p>
<figure id="attachment_36554" aria-describedby="caption-attachment-36554" style="width: 530px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Singapour_2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36554 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/Singapour_2-1024x683.jpg" alt="" width="530" height="353" /></a><figcaption id="caption-attachment-36554" class="wp-caption-text">Reconnue comme référence mondiale en matière de smart-city, Singapour ne cesse sa montée en puissance digitalisée en termes de mobilité, productivité, santé et sécurité</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Nous voulons que Mayotte soit principalement une île économiquement viable par son Tourisme; il nous faut savoir préserver notre patrimoine naturel face aux enjeux démographiques et d’urbanisation. Et tout ceci peut justement être développé grâce au soutien des solutions intelligentes et connectées. Comment pouvons nous aspirer à solutionner des problèmes avec des idées des années 50 alors que nous sommes en 2023. Utilisons à bon escient ces outils modernes déjà développés. C’est un peu la métaphore de l’Homme qui doit transporter une charge lourde, à qui on donne les outils pour construire un voiture mais qui rétorque qu’il n’a pas le temps de monter cette voiture sous prétexte qu’il doit aller livrer cette charge lourde ailleurs…</p>
<figure id="attachment_36555" aria-describedby="caption-attachment-36555" style="width: 183px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/IMG_0347.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36555 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/08/IMG_0347-225x300.jpg" alt="" width="183" height="244" /></a><figcaption id="caption-attachment-36555" class="wp-caption-text">Pour F. Mouhoussoune, les outils numériques offerts dans des visions de smart-cities sont des grandes chances d&rsquo;accélération et d&rsquo;anticipation face aux enjeux et besoins de tout territoire, notamment environnementaux</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En gros, pourquoi m&rsquo;interdire un moyen qui me permet à l&rsquo;arrivée d&rsquo;attendre mon objectif avec plus de facilité, sous prétexte que cela me fait perdre du temps au départ alors que je n&rsquo;ai même pas essayé ? Cette approche de smart-city est un moyen de soutien efficace et efficient face à nos défis et aux aspirations vers lesquelles nous souhaitons nous diriger.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Mayotte est une île qui est très bien couverte en termes de connectivité, les bases sont là, il suffit juste de passer clairement en revue ce dont nous avons besoin, de faire un point précis d’où nous en sommes. Santé, Services, Ressources, Habitat, Déchets… De montrer que des outils peut-être déjà en place peuvent avoir plus large utilité. Je prends l’exemple des caméras de surveillance, pourquoi ne pas aussi les utiliser pour de l’observation connectée du traffic routier et de la gestion de flux de circulation en temps réel etc. Comprendre que les problématiques d’aujourd’hui doivent être solutionnées avec les moyens d’aujourd’hui. Bien sûr que la Technologie ne fait pas tout mais cette approche de smart-city est de plus en plus exploitée à travers la planète alors servons-nous en également.</p>
<p> </p>
<p>MLG</p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">*<em>Le smart grid est un réseau électrique qui intègre les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), comme par exemple les objets connectés. On parle de « réseau électrique intelligent ».</em> <em>Concrètement, un smart grid est capable de transmettre des informations en temps réel sur les usages et les consommations d’électricité à tous les opérateurs du réseau (producteurs, distributeurs, consommateurs). Son objectif est simple : utiliser ces informations pour ajuster les flux d’électricité et garantir une meilleure efficacité énergétique du réseau.</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/01/et-si-nos-villes-mahoraises-pouvaient-etre-plus-connectees-que-ce-que-lon-pensait/">Et si nos villes mahoraises pouvaient être plus connectées que ce que l’on pensait ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>D&#8217;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 3 : Bahidjat, étudiante en école de commerce </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/31/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-3-bahidjat-etudiante-en-ecole-de-commerce/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/31/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-3-bahidjat-etudiante-en-ecole-de-commerce/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine WOLF]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jul 2023 23:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire de Mayotte, Bahidjat passe son Bac S option théâtre au lycée de Petite Terre. À l’issue de celui-ci, elle décide de continuer ses études dans une formation plus linguistique, en entamant  une License Langues étrangères appliquées, parcours commerce international. À 18 ans, elle part vivre en Métropole. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/31/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-3-bahidjat-etudiante-en-ecole-de-commerce/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 3 : Bahidjat, étudiante en école de commerce </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b>« Est-ce que te souviens de ton arrivée ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">C’était une arrivée facile. J’avais eu la chance de venir de temps en temps en France, donc j’étais pas totalement dépaysée. J’avais déjà une attache, mon frère y était depuis 2012. J’avais une personne pour m’accueillir, m’aider dans mes démarches. Au final quand je suis arrivée tout s’est fait plutôt facilement.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Qu’est-ce qui t’a surpris en arrivant ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le milieu scolaire, j’ai mal vécu les discriminations. J’ai voulu faire un stage à Mayotte pendant la période du Covid, et on me l’a refusé sous prétexte que Mayotte ne faisait pas partie du territoire français. Ça m’a marquée. C’était ma première expérience professionnelle, et je m’étais dit : autant la faire directement à Mayotte, pour voir comment est le marché, comment il évolue.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>As-tu envie de retourner à Mayotte ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Mon but aujourd’hui n’est pas de rester en France après mes études. Mon but est vraiment d’acquérir de l’expérience pour pouvoir rentrer exercer à Mayotte. Je ne me vois pas travailler ici, je me sens chez moi à Mayotte, ça rentre en jeu bien sûr. Mais il y a aussi le fait de vouloir développer tout ce qui est commerce B to B (ndlr : de l’anglais “Business to business”, il s’agit de relations commerciales d’une entreprise vers une autre d’entreprise).</p>
<p style="text-align: justify;">Je me dit que ça peut créer de l’emploi. Si à Mayotte les sociétés, les infrastructures peuvent arrêter de faire appel à des prestataires extérieurs pour tout ce qui est maintenance, installation… Alors pourquoi pas rentrer à Mayotte, et continuer directement là-bas.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>En arrivant à Toulouse, as-tu bénéficié d’un accompagnement ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Non pas du tout, parce que je ne l’avais pas demandé…et je pense que c’était une grosse erreur. Quand je parle d’accompagnement, je pense directement aux aides du département. Je sais qu’il y avait une prime d’installation. Je ne l’ai pas demandée, ni la Bourse, mais avec un peu de recul je me dis que j’aurai dû.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Quand je suis arrivée, à part mon frère et quelques personne de la famille, je connaissais pas grand-monde. Donc pendant les première années je pense qu’il me manquait cet environnement mahorais, que j’ai pu retrouver avec Caribou Maore. L’association permet de faire le lien entre les étudiants mahorais et de ne pas se sentir seul.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Durant tes études, quelles difficultés as-tu rencontrées ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les difficultés que j’ai eu, je les ai « cherchées ». Typiquement, pour ma première année, avec un peu plus de concentration j’aurais été parfaite. Mais en fait quand je suis arrivée je me suis reposée sur mes acquis. À part ça, tout s’est bien passé.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Quels souvenirs vas-tu garder de ces années ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Déjà que la vie d’étudiante est une très belle vie. Là je perds tous les avantages d’étudiante, étant donné que je deviens salariée. Je retiens qu’il ne faut pas lâcher, qu’il faut être persévérante. C’est vraiment clé pour pouvoir réussir. Donc un bilan plutôt positif : si c’était à refaire, je referais mes études. »</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis par Marine Wolf</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/31/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-3-bahidjat-etudiante-en-ecole-de-commerce/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 3 : Bahidjat, étudiante en école de commerce </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>D&#8217;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 2 &#8211; Kamardine, du collège de Kawéni au Master de tourisme</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-2-kamardine-du-college-de-kaweni-au-master-de-tourisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marine WOLF]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 23:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né à Mayotte, Kamardine a grandi à Kawéni dans un milieu modeste. Scolarisé au collège de Kawéni, le seul à l’époque, il entre ensuite au lycée Younoussa Bamana en filière généraliste. Après son Bac, il décide de partir découvrir la Métropole. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-2-kamardine-du-college-de-kaweni-au-master-de-tourisme/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 2 &#8211; Kamardine, du collège de Kawéni au Master de tourisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b>« Pourquoi es-tu parti étudier en Métropole ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">J’avais envie de découvrir de nouvelles choses. J’ai candidaté principalement dans le Sud puisque j’avais de la famille basée sur la côte méditerranéenne, et j’ai été accepté à l’université de Nîmes pour une licence d’administration économique et sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ça ne s’est pas très bien passé.<span class="Apple-converted-space"> </span>La transition entre le lycée Younoussa Bamana et l’université, je l’ai très mal vécu dans la mesure où je n’étais pas préparé pour les études supérieures. Je n’avais pas la bonne méthodologie pour m’organiser, et il y avait le fait d’arriver dans un nouvel environnement. Je ne connaissais pas du tout la Métropole !</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Comment as-tu réagi ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Au bout de 6 mois, j’ai réalisé que je ne pouvais pas continuer dans cette filière, que j’avais un peu choisie par défaut. Je n’avais pas vraiment de projet professionnel détaillé à cette époque.<span class="Apple-converted-space"> </span>J’ai pris du temps pour réfléchir et je me suis demandé ce qui me faisait plaisir dans la vie de tous les jours.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis passionné d’aéronautique, je passais beaucoup de temps à l’époque à me documenter sur l’aviation. Je me suis dit que ça pouvait m’intéresser, et j’ai décidé de viser les métiers de l’aérien. Mon objectif était de travailler pour une compagnie aérienne. En me documentant j’ai appris qu’un établissement allait être inauguré en 2015 et proposer une formation axée sur le tourisme : le lycée Christian Bourquin à Argelès-sur-mer, dans les Pyrénées Orientales. J’ai candidaté, j’ai été retenu et j’ai commencé à suivre le cursus.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Est-ce que cette fois-ci ton ressenti a été différent ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">J’y ai pris beaucoup de plaisir, et j’ai remarqué que plus je prenais du plaisir, plus je réussissais à m’organiser. Mes résultats étaient bien meilleurs qu’à l’université. Il y avait ce contraste avec les amphithéâtres bondés de la faculté, alors qu’en BTS on était en petit comité. On avait une proximité avec les professeurs, ils pouvaient vraiment nous accompagner. Ce que j’ai aimé aussi avec cette filière, c’était la possibilité d’effectuer une immersion professionnelle au cours de l’année.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai eu l’opportunité de vivre ma première expérience professionnelle à Mayotte, auprès du représentant d’Air Austral à Mamoudzou. Au départ je suis quelqu’un d’assez réservé et être en contact avec la clientèle était un vrai défi pour moi. C’était une manière de repousser mes limites. J’ai bien aimé l’expérience, que j’ai réitérée l’année d’après.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Qu’as-tu fait après avoir obtenu ton diplôme ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Une fois diplômé, j’avais envie de continuer dans le monde de l’aérien. Pour travailler dans une compagnie aérienne, il fallait absolument maîtriser l’anglais. Je voulais partir en Nouvelle Zélande avec un Permis Visa Travail, qui donne un visa et la possibilité de travailler sur place. C’était pour moi l’option la moins onéreuse pour améliorer mon niveau d’anglais. J’ai décidé de retourner à Mayotte pour travailler, histoire d’avoir des ressources financières.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette époque, je me suis rendu compte que les sites touristiques de l’île n’étaient pas assez bien répertoriés. J’ai réalisé que si jamais un touriste voulait organiser de lui même un séjour à Mayotte, ce n’était pas un exercice facile. Je me suis dit qu’il y avait un travail à faire là-dessus. Ça m’a intéressé, j’ai découvert que c’était le travail des chargés de développement touristique local.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Tu as donc eu envie de travailler dans ce domaine ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai décidé de reprendre mes études, ce qui n’a pas été un choix évident, notamment vis-à-vis de ma famille. J’étais inséré professionnellement, j’avais mes amis qui avaient une vie personnelle et professionnelle stable. Et je suis retourné en Métropole pour une formation aux métiers de manager dans le secteur du tourisme, avec une mise en avant de la dimension environnementale. J’avais toujours mon idée en tête, je suis revenu pour mon stage de fin d’année à Mayotte, où je suis actuellement.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Pour revenir à ton arrivée en Métropole, est-ce que tu te souviens de ce qui t’avais marqué la première fois ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p style="text-align: justify;">La taille des amphithéâtres, je n’étais pas habitué à ça. Et la maitrise de la langue : je ne pratiquais pas le français en dehors de l’école à Mayotte. J’avais des lacunes, ce n’était pas forcément évident parfois de comprendre certaines notions en cours.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b>Des conseils pour les jeunes qui partent faire leurs études ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">La lecture, c’est ce qui m’a le plus aidé. Personnellement je lis surtout des livres sur le sport, parce que ça me passionne. Et sourire aux autres. C’est ce qui m’a permis d’échanger avec mes camarades et d’améliorer mes capacités linguistiques. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-converted-space"> Propos recueillis par Marine Wolf</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/12/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-2-kamardine-du-college-de-kaweni-au-master-de-tourisme/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 2 &#8211; Kamardine, du collège de Kawéni au Master de tourisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>D&#8217;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 1 &#8211; Haithia, étudiante en Droit à Toulouse </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/01/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-1-haithia-etudiante-en-droit-a-toulouse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marine WOLF]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 01:36:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatrième d’une famille de douze enfants, Haithia a grandi dans le quartier de Cavani. Mayotte n’offrant pas la possibilité de poursuivre ses études après sa Licence de Droit obtenue à Dembéni, elle s’envole en 2019 pour rejoindre Toulouse. Admise à l’université du Capitole, la jeune fille a 21 ans lorsqu’elle découvre la Métropole. Pour le JDM, elle revient sur cette expérience. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/01/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-1-haithia-etudiante-en-droit-a-toulouse/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 1 &#8211; Haithia, étudiante en Droit à Toulouse </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b><i>« Est-ce que tu te souviens de ton arrivée ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify;">Je m’en souviens très bien. Ma famille mzungu*, que j’avais rencontrée à Mayotte, est venue me chercher à l’aéroport. J’ai été éblouie par la grandeur des bâtiments, je rentrais dans un autre univers. Il y a eu l’étape où il a fallu faire les démarches, ce qui n’était pas la chose la plus drôle.<i> </i>Mais quand j’ai réussi, tout est rentré dans l’ordre, et j’ai commencé à visiter la ville et ses environs.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>Quelles difficultés as-tu rencontrées ?</i></b></p>
<p style="text-align: justify;">Ce que j’ai ressenti, c’est qu’on n’a pas le même système d’enseignement à Mayotte qu’en France métropolitaine. J’ai tout de suite remarqué que dans les amphis, quasiment tous les étudiants prenaient leurs cours sur l’ordi. Et je me rappelle que j’étais fascinée : on aurait dit un cybercafé ! J’avoue que ça m’avait fait très peur. À Mayotte, on prends les cours à la main, et je me demandais si j’arriverais à tout prendre en note. Mais au fur et à mesure, j’ai réussi à me faire violence pour ne prendre que l’essentiel.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, je n’avais pas vraiment de méthodologie précise pour apprendre, alors qu’il fallait maîtriser ses cours, que les notions s’enchaînaient. Il fallait que je trouve une méthodologie pour pouvoir être à jour. Et aussi le niveau : j’entendais les autres étudiants et je me disais : <i>t’es à la ramasse, l</i>e<i>s autres sont déjà à un niveau beaucoup plus élevé que toi. </i>C’est quelque chose qui au début m’a handicapée. Il fallait que j’essaye d’être au même rythme que les autres, que je n’accumule surtout pas de retard dans mon travail.</p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>As-tu bénéficié d’un accompagnement ?</i></b></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des associations d’étudiants mahorais à Toulouse, et dans chaque grande ville d’ailleurs. J’avais contacté une des responsables qui m’a expliqué les démarches, et comment il fallait que je procède si je rencontrais des difficultés au niveau de l’apprentissage de mes cours. Évidemment ce qu’il en ressortait c’était : <i>régularité, régularité. </i>Il fallait vraiment être régulière dans son travail. Et ça fonctionne très bien !</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai aussi eu énormément de soutien de la part de ma famille mzungu, qui m’a beaucoup aidée et accompagnée dans les démarches. Ça m’a permis de pouvoir tout de suite rebondir et me lancer dans cette nouvelle aventure.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>Comment te sens-tu au terme de ces années d’études ? <span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai quand même un sentiment de fierté, parce que j’ai réussi à valider mon Master &#8211; les 2 années validées du premier coup ! Maintenant que je vais devoir rentrer, j’ai un petit pincement au cœur parce que j’ai appris à aimer cette ville et ses habitants qui sont d’ailleurs très courtois. Et c’est vraiment une ville étudiante, très animée. Je ne pouvais pas rêver mieux. Je vais devoir laisser ça derrière moi mais je garde de très bons souvenirs, et je me dis que je reviendrai un jour y faire un tour.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>Pourquoi reviens-tu à Mayotte ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai cette envie de pouvoir apporter quelque chose à ma population. Je m’explique. Je me dis que je serai peut être plus utile à Mayotte, en exerçant comme juriste ou encore en travaillant dans le milieu associatif. Je pense tout de suite à ACFAV, qui vient en aide aux femmes maltraitées. Et aussi j’ai envie d’être auprès de ma famille, de construire quelque chose là où tout a commencé.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>Si tu devais me parler d’une ou deux grandes différences entre Mayotte et la Métropole, tu penserais à quoi ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify;">Les moyens de transport. C’est quelque chose qui m’a tout de suite marquée : le tram, le métro, les bus… À Mayotte on n’a pas ça. Et à Toulouse, tout est accessible, les bouquins, les cinémas… Tu peux aller à la bibliothèque universitaire, emprunter un maximum de livres. À Mayotte, quand tu empruntes un bouquin, 10 personnes attendent derrière, tu dois le rendre au bout d’une semaine ! C’est pour ça que je me suis dit : avec tous ces moyens, tu n’as pas d’autre choix que réussir. Tu as tout, le reste dépend de ta volonté. »</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis par Marine Wolf</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/07/01/dune-enfance-mahoraise-a-des-etudes-metropolitaines-chapitre-1-haithia-etudiante-en-droit-a-toulouse/">D&rsquo;une enfance mahoraise à des études métropolitaines.  Chapitre 1 &#8211; Haithia, étudiante en Droit à Toulouse </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un peu moins de monde sur les ondes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2023/05/10/un-peu-moins-de-monde-sur-les-ondes/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2023/05/10/un-peu-moins-de-monde-sur-les-ondes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 23:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte|médias|radio|télévision]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Médiamétrie a publié son baromètre concernant les audiences TV et radios à Mayotte pour le mois de mars auprès d’un échantillon de 660 personnes représentatives de la population, âgées de 13 ans et plus, interrogées par interviews téléphoniques assistées par ordinateur.<br />
Plus de 50% de ces interviews ont été réalisées sur téléphone mobile.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/05/10/un-peu-moins-de-monde-sur-les-ondes/">Un peu moins de monde sur les ondes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il ressort de cette étude que le pourcentage de l’audience cumulée (nombre ou pourcentage de personnes différentes ayant regardé une chaîne de télévision ou écouté une station de radio au cours d&rsquo;une période donnée quelle que soit la durée de leur écoute) est plus faible que l’année passée (78,7% vs 80%) mais que le nombre de téléspectateurs est légèrement plus important (146.000 vs 143.400).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Concernant les chaînes thématiques, elles ont quasi toutes baissé en pourcentage d’audience cumulée par rapport à mars 2022, sauf les chaînes consacrées à la jeunesse et au sport qui elles ont progressé passant respectivement de 8600 personnes en audience cumulée à 14.500 et 13.500 à 18.500. Les chaînes de la TNT gratuites ont également baissé passant de 113.000 en mars 2022 à 106.600 en mars 2023.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Parmi toutes ces chaînes Mayotte la 1ere reste largement en tête en termes d’audience avec 50,4% d’audience cumulée, soit 93.800 spectateurs mais est en diminution par rapport à mars 2022 avec 54,2% et 97.200 spectateurs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/05/mediametrie-podcasts-2.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-28952 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/05/mediametrie-podcasts-2-1024x469.png" alt="" width="524" height="240" /></a></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour la radio, le nombre d’auditeurs a diminué par rapport au mois de mars l’année dernière avec 100.000 en audience cumulée contre 104.200 en mars 2022. Mayotte la 1ere caracole largement en tête avec 41,5% d’audience cumulée, soit 77.300 auditeurs, devant NRJ Mayotte (3,7% et 6900 auditeurs). Toutefois elles sont aussi en baisse comparé à 2022, puisque les chiffres étaient de 44,6% d’audience cumulée pour Mayotte la 1ere, soit 80.000 personnes et 7,9% pour NRJ Mayotte, soit 14.200 auditeurs, presque deux fois moins pour cette dernière.</p>
<p>B.J.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>*Médiamétrie est une société anonyme de près de 40 ans, spécialisée dans la mesure d&rsquo;audience et l&rsquo;étude des usages des médias audiovisuels et numériques en France. Pour estimer par exemple l’audience des programmes télévisés, Médiamétrie peut compter sur un panel rassemblant 5 000 foyers en France, soit 11 400 individus âgés de 4 ans et +, recrutés sur des critères sociodémographiques tels que le nombre de personnes vivant dans le lieu d’habitation, la répartition géographique ou encore les catégories socio-professionnelles. Les volontaires doivent ainsi être représentatifs de l’ensemble de la population française.</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/05/10/un-peu-moins-de-monde-sur-les-ondes/">Un peu moins de monde sur les ondes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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