Une île de livres où les ombres inquiètent, les fantômes parlent doucement, les marais résistent aux tempêtes, et où les enfants, souvent, comprennent mieux les adultes qu’ils ne se comprennent eux-mêmes.
Ce mardi 21 avril 2026, le tribunal correctionnel de Mamoudzou a examiné un dossier de trafic de faux documents administratifs remontant à 2016. Huit prévenus étaient jugés pour leur participation présumée à un réseau organisé entre Mayotte, les Comores et l'Hexagone.
Mardi 21 avril, le tribunal a rendu son jugement dans une affaire complexe et inédite sur le territoire, mêlant trafic de stupéfiants, corruption et blanchiment d'argent entre 2023 et 2024.
Près d'un an et demi, après le cyclone Chido, la commune de Mamoudzou estime que la reconstruction avance trop lentement, notamment dans les écoles et les équipements publics, tandis que l’État met en avant la complexité des procédures de financement.
La SMAE annonce un assouplissement des mesures de précaution dans plusieurs communes du centre et du sud de Mayotte, tandis que certaines zones restent soumises à l’obligation de faire bouillir l’eau.
Alors que les avocats poursuivent leur mobilisation contre le projet de loi SURE, des magistrats de Mayotte en proposent une lecture plus technique et mesurée. À leurs yeux, la réforme, strictement encadrée, ne bouleverserait qu’à la marge le fonctionnement des cours d’assises, mais elle ravive des désaccords anciens sur le rythme et la philosophie de la justice criminelle.