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	<title>Archives des Tradition - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Tradition - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&#8217;île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2017, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte multiplie les livres, les sorties nature et les vidéos pour transmettre un savoir menacé de disparaître.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="54" data-end="134">À Mayotte, les plantes font partie du quotidien, surtout pour les anciens. C’est ce constat qui a poussé des passionnés à créer l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">AVAPAM</span></span>, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte. L’association a vu le jour le 24 septembre 2017, avec une idée simple, celle de documenter, expliquer et transmettre les usages des plantes locales, alimentaires comme médicinales.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="54" data-end="134"><strong>Un savoir qui disparaît</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la tête de l&rsquo;AVAPAM, Moussa Salim, président, et ancien professeur de SVT aujourd&rsquo;hui à la retraite. Pour lui et les membres de l’association, la flore mahoraise est un patrimoine commun. Un patrimoine fragile aussi, longtemps transmis uniquement par la parole. Quant au chargé de communication de l’AVAPAM, également fondateur de Mayotte Inside, « <em>l</em><em>a médecine traditionnelle à Mayotte, elle est surtout orale, il n’y avait pas de trace écrite. Aujourd’hui, elle est en train de se perdre</em> », raconte-t-il.</p>
<figure id="attachment_47147" aria-describedby="caption-attachment-47147" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47147" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png" alt="" width="232" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png 232w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-150x194.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-300x387.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817.png 652w" sizes="auto, (max-width: 232px) 100vw, 232px" /><figcaption id="caption-attachment-47147" class="wp-caption-text">L&rsquo;association a publié trois ouvrages tous victimes de leur succès surtout le troisième, déjà en rupture de stock.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, le collectif publie des ouvrages consacrés aux plantes locales. Trois éditions d’un même livre sont déjà sorties, la dernière récemment. Elle apporte une nouveauté importante : des contre-indications et des précautions d’emploi. « <em>Avant, on se concentrait surtout sur les plantes et leurs usages. Là, on insiste aussi sur ce qu’il ne faut pas faire</em> », précise le chargé de communication. Il rappelle que tous les médicaments viennent des plantes, mais qu’il faut savoir les utiliser correctement, et que ses livres précisent les dosages, la préparation et les précautions.</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail commence sur le terrain, chaque dimanche, les membres de l’AVAPAM participent à des randonnées avec un groupe local nommé « rondo club ». Ce qui permet de repérer les plantes, de les montrer, ainsi que de les expliquer aux participants. <em>« Les gens viennent pour découvrir Mayotte, mais aussi pour apprendre. On localise les plantes directement dans leur milieu</em> », raconte le Mahorais. Ensuite vient le temps de l’écriture, au sein de l’association chacun apporte son expertise, docteurs en chimie, en pharmacie, ou encore enseignants, par la suite les usages traditionnels sont croisés avec les recherches scientifiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le numérique au service du savoir traditionnel</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour toucher un public plus large, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte s’appuie également sur le numérique avec des vidéos sur YouTube, TikTok ou Facebook, via le compte Mayotte Inside. « <em>Je me suis rendu compte que le message avait du mal à passer, en plus les réseaux sociaux permettent de parler directement aux jeunes</em> », explique-t-il.</p>
<figure id="attachment_47150" aria-describedby="caption-attachment-47150" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png" alt="" width="300" height="195" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1024x665.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-768x498.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1536x997.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-2048x1329.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-150x97.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-696x452.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1068x693.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1920x1246.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1320x857.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47150" class="wp-caption-text">L&rsquo;association est très présente sur les réseaux sociaux via leur chaine « Mayotte Inside ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">Les thèmes abordés vont au‑delà des plantes, avec de la prévention santé sur des maladies comme le diabète, la tension, la drépanocytose ou encore sur les alertes sanitaires. Les retours et commentaires du public motivent les membres de l’association à continuer leur travail. « <em>Ça motive à continuer. Et pour les plus jeunes, c’est souvent une découverte</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">L’association intervient aussi dans les écoles où plusieurs membres sont des professeurs ce qui facilite le contact avec les élèves et les étudiants. « <em>Il y a des jeunes qui ne parlent même plus shimaoré et pour les plantes, c’est un domaine qu’ils ne maîtrisent pas du tout</em> », constate le chargé de communication. Derrière ces actions, un même message revient souvent, le fait de renouer avec les savoirs et les traditions.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="112" data-end="423"><strong>Les prochains défis de l’AVAPAM</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les projets à venir, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte prépare deux nouveaux livres, l’un sur les plantes cosmétiques et l’autre sur les bienfaits des aliments locaux, ainsi qu&rsquo;une campagne de sensibilisation sur la mangrove.</p>
<figure id="attachment_44569" aria-describedby="caption-attachment-44569" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44569" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1024x597.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-768x448.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1536x896.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-2048x1195.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-150x88.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-696x406.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1068x623.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1920x1120.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1320x770.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44569" class="wp-caption-text">L&rsquo;AVAPAM alerte sur la situation des mangroves mahoraises après avoir subi Chido mais aussi avec les dégâts humains.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un sujet jugé urgent d&rsquo;après les membres de l&rsquo;association. « <em>La mangrove, c’est un bouclier naturel. Sans elle, le lagon serait en danger. Pourtant, elle est dégradée, étouffée par les déchets et l’occupation humaine</em> ». La structure insiste sur le fait que préserver la mangrove, c’est aussi protéger la biodiversité et prévenir les catastrophes naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’AVAPAM rappelle également l’importance de transmettre ce savoir aux générations futures. L’objectif est que les jeunes Mahorais puissent s’approprier la médecine traditionnelle. « <em>C’est bien de regarder ailleurs, mais il faut surtout prendre conscience de notre richesse locale</em> », conclut le chargé de communication.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine culturel immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pratique artistique et spirituelle exclusivement féminine, le Debaa rythme la vie quotidienne et les grands événements à Mayotte, tout en affirmant l’identité culturelle de l’île et en gagnant progressivement en visibilité nationale et internationale.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Danse emblématique de la culture mahoraise, le Debaa a été inscrit à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel (PCI) en mars 2025. Le 17 décembre dernier, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a accueilli à Paris les représentants de pratiques nouvellement reconnues. Parmi celles-ci trois sont originaires de Mayotte : le Debaa des femmes, le sel de Bandrélé ainsi que le Tani Malandi de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un art de vivre qui rythme les moments forts</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Apparu au début du 20ème siècle, il accompagne les moments importants de la vie des Mahorais comme les mariages, les retours de pèlerinage, la réussite scolaire, la naissance d’un enfant, les événements politiques ou encore les cérémonies de deuil. Mais il ne se limite pas au chant et à la danse, c’est un véritable art de vivre. Porté par des influences africaines, de l’océan Indien et du monde arabo-musulman, le Debaa s’affirme comme un élément central de l’identité culturelle locale de l&rsquo;île aux parfums.</p>
<figure id="attachment_46348" aria-describedby="caption-attachment-46348" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46348" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46348" class="wp-caption-text">Rachida Dati a reçu la quatrième vice-présidente chargée des Sports, Culture et Jeunesse, Zouhourya Moyad Ben et Faridy Attoumane délégué de la délégation de Mayotte à Paris. (CR Photo : Délégation de Mayotte à Paris).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, la préparation commence bien avant la cérémonie avec les invitations, les répétitions et les déplacements. Les répétitions ont lieu plusieurs fois par semaine, le soir ou le week-end, et mobilisent parfois les jours fériés.  Le jour J, les femmes se rassemblent sous le ɓandra-ɓandra (le chapiteau) et chantent au rythme des percussions appelées « tari » en suivant les indications d&rsquo;une cheffe de choeur. La majorité des textes louent le prophète Mahomet et célèbrent l’amour, la sagesse ou encore la spiritualité, accompagnés de mouvements mêlant la tête, les mains et les épaules. Chaque chant est unique, et les troupes innovent régulièrement pour créer de nouvelles chorégraphies, afin de surprendre le public et renouveler la pratique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un patrimoine vivant et transmis</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Zawadi, 80 ans, ancienne maitresse d&rsquo;école coranique, le Debaa est bien plus qu’une danse. « <em>C’est un moment de partage entre femmes, de joie, de tradition, on met nos plus beaux bijoux en or et nos plus beaux salouvas. Je suis toujours heureuse d’y participer, c’est une part importante de ma vie », </em>raconte la Mahoraise. Elle confie aussi l’importance de la reconnaissance officielle pour Mayotte. « <em> Ça me touche énormément car ça montre que nos traditions sont respectées et qu’on les perpétue. J’ai transmis ma passion à ma fille et à ma petite-fille, et c&rsquo;est comme ça que notre patrimoine ne se perdra jamais</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La pratique ne se limite pas aux grandes cérémonies, elle accompagne aussi la vie quotidienne que ce soit pour bercer un enfant, encourager les tâches domestiques, ou ponctuer des moments passifs comme les trajets en voiture. La pratique occupe également une place dans l’histoire sociale et politique de l’île. Durant la période des « Chatouilleuses », celui-ci accompagnait fréquemment les réunions et rassemblements, aux côtés du Mawlida Shenge, et résonnait lors de ces moments de mobilisation collective.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="562" data-end="626"><strong>Visibilité, événements et avenir </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En 2009, ce patrimoine a été récompensé par le Prix France Musique des musiques du monde, attestant de son rayonnement artistique. Pour contribuer à sa visibilité, l&rsquo;Assemblée de Mayotte a soutenu une tournée internationale entre 2008 et 2012, avec la sortie d’un disque primé par France Musique, et l’accueil d’une installation artistique au musée de Mayotte situé à Dzaoudzi entre 2015 et 2017. Le Debaa est régulièrement présenté lors d’événements culturels organisés par les communes, et a également été mis en scène au Salon du tourisme ainsi qu’au Salon de la plongée, contribuant à sa visibilité auprès d&rsquo;un public national.</p>
<figure id="attachment_2456" aria-describedby="caption-attachment-2456" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2456" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1.jpg 566w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-2456" class="wp-caption-text">Le concours Uzuri Wa Debaa a été lancé en 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des événements récents continuent à renforcer cette visibilité. En effet, depuis 2024, le concours « Uzuri Wa Debaa », diffusé sur Mayotte La 1ère, réunit des « chamas » (troupes) de toute l’île qui se confrontent chacun leur tour. Pendant le Ramadan, le chant résonne dans les rues, à la radio et à la télévision, une école de Debaa a même ouvert ses portes, il y&rsquo;a quelques mois à Bambo Ouest, au sud l&rsquo;île pour continuer la transmission de la pratique aux plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’inscription à l’inventaire national est le fruit d’un travail mené par le musée de Mayotte (MuMA), avec le soutien de la Direction des affaires culturelles (DAC) et l’implication des communautés locales. Cette reconnaissance pourrait également ouvrir la voie à une future candidature auprès de l’UNESCO, rejoignant le Mawlida Shenge qui y figure depuis 2022.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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