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	<title>Archives des recyclage - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des recyclage - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Crise des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Lagon Ewa]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ramassage des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Omar Oili]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de du projet Lagon Ewa, une trentaine de lycéens ont participé à une matinée de sensibilisation, suivie d’un ramassage de déchets, pour mieux comprendre leurs impacts sur l’environnement et la santé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/">Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mercredi matin, au lycée des lumières, 26 élèves de différentes classes, étaient réunis pour une intervention menée par l’association Mlézi Maoré, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé de Mayotte. L&rsquo;objectif était de parler des déchets, de ce qu’ils deviennent, mais surtout ce qu’ils provoquent. Parmi ces jeunes, des élèves en accueil, mais également en vente qui se sont regroupés pour un projet commun.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves impliqués et réactifs</strong></h2>
<figure id="attachment_49983" aria-describedby="caption-attachment-49983" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-49983 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49983" class="wp-caption-text">Pendant une matinée, les élèves du lycée des lumières ont été sensibilisés à la pollution des déchets. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à eux, un médiateur sanitaire projette des images, qu’il commente et décrypte. Les thèmes évoqués sont variés : du ramassage au tri, en passant par le recyclage ainsi que la seconde vie des objets. <em>« On a parlé des déchets, du tri, parce que c’est essentiel</em> », explique El-hartoon Ayouba, médiateur sanitaire pour Mlézi Maoré. Des activités plus ludiques ont aussi été mises en place, pour stimuler les élèves, notamment sur la durée de vie de divers objets de notre quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après lui, c’est un sujet important à Mayotte, où la présence de déchets rend indispensable de sensibiliser les jeunes à leurs conséquences, notamment sur la santé avec des risques de maladies comme le choléra. « <em>Les élèves sont très réactifs, ils sont très intéressés et posent des questions sur comment améliorer leurs gestes pour l&rsquo;environnement</em> », souligne l&rsquo;animateur de l&rsquo;atelier.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Du concret dans la cour et autour du lycée</strong></h2>
<figure id="attachment_49984" aria-describedby="caption-attachment-49984" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49984" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49984" class="wp-caption-text">Les élèves ont ramassé les déchets à l&rsquo;intérieur et autour de leur lycée. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une fois l’atelier terminé, les élèves sont passés à l&rsquo;action, pour appliquer ce qu&rsquo;ils avaient appris durant la matinée. Gants, sacs poubelles, casquettes, chacun s’équipe avant de sortir. Par groupes de deux, ils parcourent l’établissement et ses abords, de la cour aux couloirs, en passant par les escaliers. La consigne donnée par le professeur est claire : ne rien laisser de côté.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tri se fait directement sur place, en effet les paires de lycéens sont munies de sacs de différentes couleurs noirs pour les déchets non recyclables et  blancs pour ceux qui peuvent l’être. Au fil du ramassage, les ordures les plus fréquentes sont : les briques de jus, les bouteilles d’eau, les canettes de soda, les emballages de gâteaux, mais également les mégots de cigarette. « <em>Je me dis que c&rsquo;est bien car on nettoie là où on étudie, mais aussi si les autres nous voient faire ça va leur faire comprendre que jeter les déchets sur le sol ce n&rsquo;est pas bien et ça pollue la nature</em> », partage l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="1bqho5k" data-start="2494" data-end="2537"><strong>Un projet qui va au-delà de l’opération</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette action s’inscrit dans un projet plus large, lancé en septembre dernier avec leur professeur d’économie-gestion, Enrico Gob. L’idée est de construire des actions concrètes autour de l’environnement, tout en développant des compétences utiles pour le futur avenir professionnel des jeunes. « <em>Tout ce qu&rsquo;ils apprennent c&rsquo;est des valeurs qu&rsquo;ils pourront réutiliser plus tard en entreprise</em> ou même pour entreprendre », confie l&rsquo;enseignant. Pour cela, les élèves sont confrontés à des situations réelles, telles que la prise de contacts avec les entreprises et les associations, mais aussi l&rsquo;organisation des différents événements prévus dans le cadre du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers l’initiative «<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/28/un-professeur-rallume-la-fierte-locale-grace-au-site-web-lagonewa/"> Lagon Ewa</a> », les élèves travaillent sur la valorisation de Mayotte, notamment autour du lagon, tout en questionnant sa protection. « <em>Ils font la communication sur les réseaux sociaux et le site et c&rsquo;est aussi prévu qu&rsquo;ils fassent des logos pour les partenaires. Les jeunes sont vraiment impliqués à chaque étape</em> », explique l&rsquo;enseignant.</p>
<figure id="attachment_49985" aria-describedby="caption-attachment-49985" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49985" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49985" class="wp-caption-text">Pour les étudiants, il est essentiel de montrer l&rsquo;exemple aux autres. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le lien entre la matière et cette initiative passe, selon le professeur, par la question du tourisme. « <em>On ne développe pas le tourisme sans penser à l’environnement</em> », rappelant que sans sites à visiter, l’activité touristique ne peut pas exister. Il souligne l’importance de donner envie aux visiteurs de découvrir les richesses du territoire, comme dans d’autres îles, notamment dans les Caraïbes ou à La Réunion, où le tourisme représente souvent une part importante de l’économie. Pour lui, Mayotte s’inscrit dans cette même logique et doit développer son attractivité tout en préservant ses espaces naturels.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les lycéens ce projet est concret mais surtout très enrichissant. « <em>On a créé ce site pour valoriser Mayotte et les activités autour de l’environnement</em> », souligne Rosemine Mohamadi Riziki, en terminale métier de l’accueil. Pour elle, l&rsquo;initiative va au-delà de l’enseignement, elle permet notamment aux élèves de gagner en confiance et d’oser davantage prendre la parole en public. « <em>Ça nous apporte des connaissances et ça nous aide aussi parce que plus tard, on veut créer notre entreprise dans le commerce</em> », ajoute-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du lycée des Lumières, la question des déchets à Mayotte est aussi portée au niveau national. Plus tard dans la matinée, le sénateur Saïd Omar Oili interpellait justement la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, sur la situation des déchets sur l&rsquo;île. Il a notamment évoqué les amas encore présents sur plusieurs sites plus d’un an après le cyclone Chido, ainsi que leurs conséquences sur la santé publique et sur l’environnement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/">Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 01:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[HabitAme]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MeetUp GreenTech]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société mahoraise Habit’Âme, spécialisée dans la revalorisation du plastique en matériaux de construction écologiques, a participé au Meet’Up Greentech Innovation 2025, les 21 et 22 octobre à Station F à Paris. L’entreprise a profité de ce rendez-vous incontournable pour présenter ses solutions, renforcer son réseau et préparer son développement afin de poursuivre la lutte contre les déchets plastiques à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/">Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="108" data-end="605">La société mahoraise de l&rsquo;économie sociale et solidaire (ESS) Habit’Âme, spécialisée dans la revalorisation du plastique à Mayotte en matériaux de construction écologiques et durables, a participé la semaine dernière au Meet’Up Greentech Innovation 2025, organisé les 21 et 22 octobre à Station F, à Paris. Une participation qui fait suite à la distinction de l’entreprise au salon Viva Technology 2025, où elle a été lauréate du dispositif Greentech Innovation, dans la catégorie « Économie circulaire ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="108" data-end="605"><strong>Un salon qui rassemble tous les acteurs de la transition écologique</strong></h2>
<figure id="attachment_39947" aria-describedby="caption-attachment-39947" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39947" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-300x100.png" alt="" width="300" height="100" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-300x100.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1024x341.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-768x256.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-150x50.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-696x232.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1068x356.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp-1320x440.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Affiche-MeetUp.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39947" class="wp-caption-text">Depuis 2016 le Meet&rsquo;Up Greentech permet aux acteurs de la transition écologique de se retrouver.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="607" data-end="828">Créé en 2016 par le ministère de la Transition écologique, le Meet’Up Greentech Innovation est devenu un rendez-vous incontournable pour les entreprises développant des technologies au service de la transition écologique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="830" data-end="1372">Le salon a pour objectif d’aider les solutions écologiques à se développer plus rapidement, de mettre en relation les jeunes entreprises, les investisseurs et les acteurs publics, et de favoriser des projets concrets dans des domaines comme la réduction des émissions de carbone, le recyclage, l’économie d’énergie et la gestion responsable des ressources. L’édition 2025 a rassemblé plus de 2.000 participants, dont plus de 1.000 start-ups et petites entreprises, dans un format mixte, avec des rencontres sur place et des échanges en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1374" data-end="1700">Véritable tremplin pour l’innovation écologique, ce salon permet à des entreprises comme Habit’Âme de présenter leurs solutions et de se connecter avec un large réseau d’acteurs engagés pour un avenir plus vert. Une expérience très positive pour l&rsquo;entreprise créée en 2022, qui a pour objectif de poursuivre son développement.</p>
<figure id="attachment_31551" aria-describedby="caption-attachment-31551" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-31551" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Locaux-au-280824-copie.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-31551" class="wp-caption-text">Le bardage en plastique recyclé des locaux d&rsquo;Habit&rsquo;Âme ont tenu le coup malgré le passage de Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1702" data-end="2527"><em data-start="1702" data-end="1960">“L&rsquo;intérêt de ce salon est qu&rsquo;il a apporté une bonne visibilité sur la société mais aussi sur le territoire de Mayotte. Investisseurs, public, entreprises, tout l&rsquo;environnement pour appuyer les projets, comme le nôtre, était présent, c&rsquo;est une bonne chose »</em>, remarque David Tocaven, ingénieur chez Habit’Âme et représentant de la société au Salon. « <em data-start="2051" data-end="2527">Le public ne connaissait pas forcément Mayotte, et le projet les a intéressés car sur un petit territoire, il peut avoir un impact direct sur l&rsquo;environnement. On leur a montré que ça pouvait marcher. Ce qui a surpris, c&rsquo;est que nous, contrairement à d&rsquo;autres, étions présents pour montrer notre projet mais pas pour rechercher de potentiels clients. On ne cherche pas à s&rsquo;établir hors de Mayotte, le but reste de participer à la réduction des déchets plastiques à Mayotte ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1702" data-end="2527"><strong>Certifications du matériau, augmentation de la production, déménagement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2529" data-end="3339">Si l’entreprise n’a pas recherché de clients directs, David Tocaven a pu échanger avec différents organismes professionnels au sujet de la certification du matériau utilisé par Habit’Âme, indispensable pour que les produits soient utilisés plus facilement dans les projets. « <em data-start="2803" data-end="3193">Les certifications, comme l’anti-inflammabilité, sont nécessaires pour continuer à évoluer et proposer encore plus de produits, notamment dans l’ameublement. Elles sont aussi indispensables lorsqu’on veut qu’ils soient utilisés dans les écoles. Chido a détruit de nombreuses tables dans les écoles, nous, on peut tout à fait créer des plateaux en plastique, mais il nous faut les normes »</em>, explique-t-il. Ces certifications nécessitent de la recherche et développement (R&amp;D) et des tests en laboratoire, ce qui représente un coût important.</p>
<figure id="attachment_6365" aria-describedby="caption-attachment-6365" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6365" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-300x274.png" alt="" width="300" height="274" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-300x274.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-768x702.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-150x137.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802-696x637.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/habitame-e1761487146802.png 902w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6365" class="wp-caption-text">Les pots de yaourts servent de matière première pour la fabrication des produits d&rsquo;Habit&rsquo;Âme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3341" data-end="3832">Car Habit’Âme souhaite changer d’échelle. Après une phase de consolidation de l&rsquo;entreprise dans ses locaux de Kawéni, l&rsquo;entreprise compte déménager son siège à Tsoundzou, pour augmenter la production et intégrer de nouvelles machines. « <em data-start="3573" data-end="3808">Aujourd&rsquo;hui, on réutilise 40 tonnes de plastique par an, mais on veut poursuivre notre objectif de lutter contre la pollution plastique. Pour cela, il faut pouvoir créer plus d&rsquo;objets et plus volumineux pour des structures durables »</em>, précise David Tocaven.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3834" data-end="4073">L&rsquo;entreprise récupère ses bouchons en plastique à La Laiterie de Mayotte mais aussi chez Mayco, et passe par les collecteurs de déchets du SIDEVAM. Elle aimerait encore diversifier les flux d’arrivée du plastique pour être plus efficace.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4075" data-end="4279">Le Meet’Up Greentech Innovation 2025 s’ajoute à la série d’expériences qui façonnent Habit’Âme, une entreprise en pleine expansion et déterminée à transformer le plastique en solutions durables.</p>
<p data-start="4075" data-end="4279">Victor Diwish</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/29/habitame-au-meetup-greentech-innovation-2025-un-pas-de-plus-vers-un-changement-dechelle-a-mayotte/">Habit’Âme au Meet’Up Greentech Innovation 2025 : un pas de plus vers un changement d’échelle à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 02:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dépôts sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chdio]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Sidevam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans certains quartiers de Petite-Terre, les trottoirs et caniveaux débordent d’ordures, de plastiques et de pneus depuis le passage du cyclone Chido. Les habitants dénoncent l’ampleur des dépôts sauvages et le manque de sanctions. Les services municipaux et le Sidevam, confrontés aux problèmes de barges et à la logistique, peinent à suivre. Une situation qui impacte l’environnement, la santé et le quotidien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/">En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans plusieurs endroits en Petite-Terre, les sacs d’ordures s’entassent les uns sur les autres. Plastiques, pneus, débris de matériaux, restes de repas, couches pour bébé…tout se mélange. L’odeur pique le nez avant même qu’on ne s’approche. Dans certains quartiers, les caniveaux débordent de canettes, de bouteilles d’eau et de sachets en plastique. Le problème ne date pas d’hier, déjà avant le cyclone Chido, certains trottoirs étaient régulièrement encombrés. Mais depuis le passage du cyclone, la situation a empiré. Les tas d&rsquo;ordures se multiplient, les collectes peinent à suivre et les problèmes de barges viennent ralentir le travail des services municipaux et du Sidevam. Les mini décharges s&rsquo;installent un peu partout rendant certains passages impossibles et obligeant les habitants à contourner les déchets juste pour passer.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>La vie au milieu des ordures : la colère et la fatigue des habitants</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Labattoir, le chemin à côté de la rue du Manguier, récemment nettoyé, se remplit à nouveau de déchets. Halima Madany, habitante du quartier, fait part de son mécontentement. « <em>Ça sentait vraiment mauvais, on n&rsquo;en pouvait plus des odeurs. Il faut vraiment que la mairie fasse son travail et sanctionne pour de vrai les gens qui font ça parce que ça donne une mauvaise image de notre commune</em> ».</p>
<figure id="attachment_39505" aria-describedby="caption-attachment-39505" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39505 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39505" class="wp-caption-text">Des déchets sur le trottoir dans la rue Mari Oili Manga.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un peu plus loin, en face de la rue Mari Oili Manga, le sol est jonché de couches pour bébé, de sacs-poubelle, de déchets verts et de canettes. Un panneau « Interdiction de déposer des ordures ici. Merci de garder vos poubelles devant votre habitation » trône en arrière-plan, posé par la municipalité de Dzaoudzi-Labattoir. Mais la plupart des passants l’ignorent. Une mère jette même la brique de jus vide de son enfant directement sur le tas, sans s’en soucier. Pendant que certains passent à côté sans même y prêter attention, d’autres se retrouvent à devoir gérer les déchets qui s’accumulent juste devant leur maison. Dans le quartier des Badamiers, une riveraine raconte : « <em>À chaque fois que je les surprends, je leur dis d’arrêter. Des fois, les odeurs remontent jusque dans ma cour. C’est invivable et c’est pas bon pour la santé. Une fois, ils ont même déposé un animal mort. Je me suis plainte à la municipalité mais rien a changé </em>».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une population partagée entre ras-le-bol et volonté d’agir</strong></h3>
<figure id="attachment_39506" aria-describedby="caption-attachment-39506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39506" class="wp-caption-text">Dépôts sauvages à côté du Doukabé de Pamandzi.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À quelques pas du magasin Doukabé à Pamandzi, la scène est la même : les poubelles sont là, alignées, vides ou à moitié pleines, mais les déchets continuent de joncher le sol. Fouad Bacar, qui vient souvent faire ses courses, secoue la tête. «<em> C’est désolant. La mairie a dû nettoyer un peu, mais ça suffit pas  </em>». Sur place, des déchets recyclables, des déchets verts, et même des objets encombrants comme une gazinière ou un robinet. « <em>On pourrait s’y mettre nous aussi, mais certains ne comprennent pas toutes les conséquences </em>», soupire-t-il. Pour Siti Massoundi, le problème dépasse le quotidien et touche au respect de la nature. «<em> Avant, nos ancêtres respectaient beaucoup la nature, ils cohabitaient avec elle  </em>». Elle ajoute : «<em> Nous, la nouvelle génération, on n’a plus ce lien-là et on ne respecte plus les plages, les mangroves et les forêts. Les poubelles mises à disposition, soit elles se font brûler, soit elles servent de décoration </em> ».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Derrière les tas de déchets, un réseau dépassé</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Derrière ces tas de déchets qui envahissent les trottoirs, il y a aussi des raisons bien concrètes qui échappent aux habitants. Camille Bildestein, chargée de communication de la commune de Petite-Terre, admet que l’ampleur du problème est grande et que le cyclone Chido n’a rien arrangé. « <em>En effet, il y a beaucoup de déchets, mais c’est aussi parce qu’il y a des déchets post-cyclone, nous travaillons en collaboration avec le Sidevam, il y a une cellule environnement qui a été créée pour faire un vrai travail de fond sur tous ces déchets </em> ». Elle explique que ce travail prend du temps et que chaque perturbation, chaque problème de barge, ralentit forcément le rythme.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du côté du Sidevam, Chanoor Cassam, directeur général, détaille un peu plus les contraintes matérielles qui compliquent la gestion. « <em>Chido a touché le quai de transfert, la toiture a été endommagée et le site est saturé de tous types de déchets, entre ceux du cyclone et ceux du quotidien. La</em><em> collecte des ordures dépend énormément du service des barges. De plus, il y’a eu beaucoup de grèves des barges et les camions de ramassages ne font pas partie des véhicules prioritaires, du coup ça retarde tout ».</em> Le directeur général a aussi souligné le fait que les dépôts sauvages, ne sont pas gérés par eux directement, c’est les communes qui sanctionnent avec des amendes et celles-ci permettent de financer l’enlèvement des détritus avec le soutient du service du Sidevam.</p>
<figure id="attachment_39507" aria-describedby="caption-attachment-39507" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39507 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39507" class="wp-caption-text">Un caniveau rempli de déchets plastique.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et au milieu de tout ça, ce sont souvent les déchets recyclables qui payent le prix fort. Les caniveaux débordent de bouteilles d’eau, de canettes et de sachets plastique, et il suffit d’un coup d’œil pour comprendre que ces déchets finissent presque tous dans la nature. Au tout début des coupures d’eau, les mairies avaient mis en place des campagnes de récupération des bouteilles, mais aujourd’hui, elles ont cessé. Les poubelles de tri sont installées un peu partout, mais les ordures finissent toujours par se retrouver sur les trottoirs, dans les caniveaux et  dans la mer.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
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		<title>La SIM et Soliha Mayotte s’unissent pour favoriser le réemploi des matériaux du bâtiment</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/la-sim-et-soliha-mayotte-sunissent-pour-favoriser-le-reemploi-des-materiaux-du-batiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[matériaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[réemploi]]></category>
		<category><![CDATA[SIM]]></category>
		<category><![CDATA[solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[Soliha]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=36469</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Société Immobilière de Mayotte (SIM) et l’association Soliha Mayotte ont signé, le jeudi 4 septembre, une convention de partenariat pour promouvoir le réemploi des matériaux issus des chantiers de réhabilitation de la SIM. Une démarche d’économie circulaire qui réduit le gaspillage, soutient les familles les plus précaires et renforce la solidarité locale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/la-sim-et-soliha-mayotte-sunissent-pour-favoriser-le-reemploi-des-materiaux-du-batiment/">La SIM et Soliha Mayotte s’unissent pour favoriser le réemploi des matériaux du bâtiment</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La SIM et l&rsquo;association Soliha Mayotte ont signé, ce jeudi 4 septembre, un partenariat « gagnant-gagnant ». A travers la convention, la SIM s’engage à mettre à disposition de Soliha Mayotte des matériaux encore en bon état : menuiseries, sanitaires, composants électriques, matériaux et produits de revêtements&#8230;, récupérés sur ses chantiers de réhabilitation. Tandis que de son côté, Soliha en assurera le tri, la collecte et leur valorisation afin de leur offrir une seconde vie, soit directement dans des chantiers d’amélioration de logements pour des ménages précaires, soit dans le cadre d’une revente à prix solidaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un parc de logements vieillissant ou partiellement détruit, des matériaux à récupérer </strong></h2>
<figure id="attachment_23741" aria-describedby="caption-attachment-23741" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23741" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Maison-devastee-chido-696x522-1-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Maison-devastee-chido-696x522-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Maison-devastee-chido-696x522-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Maison-devastee-chido-696x522-1.jpeg 696w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-23741" class="wp-caption-text">Le parc de maisons SIM a été lourdement touché par le cyclone Chido. Mais à l&rsquo;intérieur des bâtiments, certains matériaux sont encore réutilisables.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>La SIM a perdu plusieurs logements après le cyclone, et elle a aussi comme objectif de réhabiliter ou de remplacer une partie de son parc vieillissant, il y a donc potentiellement beaucoup de matériaux à récupérer »</em>, explique Lauriane Cuisinier, responsable du pôle habitat durable au sein de Soliha. Créée en 2015, l&rsquo;association intervient dans divers domaines tels que la réhabilitation de l’habitat (amélioration, adaptation, rénovation énergétique), la production de logements d’insertion, l’accompagnement des collectivités locales, le conseil en économie d’énergie, la gestion locative sociale et le soutien aux ménages en difficulté pour l’accès et le maintien dans le logement. Ce partenariat lui permet d&rsquo;améliorer et de développer ses actions en obtenant, gratuitement auprès de la SIM des matériaux non-négligeables, qui peuvent directement améliorer la qualité de vie des personnes aidées.</p>
<figure id="attachment_36495" aria-describedby="caption-attachment-36495" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36495" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-300x212.jpeg" alt="SIM, Soliha Mayotte, réemploi, bâtiment, social, insertion, économie circulaire, Mayotte" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-300x212.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-1024x724.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-768x543.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-1536x1086.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-150x106.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-696x492.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-1068x755.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-100x70.jpeg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-200x140.jpeg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2-1320x933.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-2.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36495" class="wp-caption-text">Une salle de bain construite par l&rsquo;association Soliha Mayotte. Les éléments comme le lavabo peuvent être récupérés sur certains chantiers de la SIM ce qui a des avantages sur le coût et les délais (Photos Soliha Mayotte).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>On réutilise beaucoup de matériaux, notamment dans les sanitaires, comme les lavabos, les douches, mais aussi les menuiseries avec les fenêtres, les portes, on récupère également les gaines électriques et les câbles ainsi que la charpente et la toiture, même si ces dernières sont plus difficiles à réemployer », </em>ajoute Lauriane Cuisinier, dont l&rsquo;association accompagne plus de 250 ménages à travers le territoire.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Baisser les coût et les délais</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour repérer les éléments réutilisables, les équipes de Soliha seront chargées de faire un diagnostic dans les cases et les maisons SIM avant leurs démolitions ou leurs réhabilitations. « <em>Utiliser ces matériaux permet de baisser le coût des chantiers, mais aussi de baisser fortement les délais d&rsquo;importations tout en réduisant les déchets sur le territoire »,</em> continue Lauriane Cuisinier.</p>
<figure id="attachment_36497" aria-describedby="caption-attachment-36497" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36497" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-300x212.jpeg" alt="SIM, Soliha Mayotte, réemploi, bâtiment, social, insertion, économie circulaire, Mayotte" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-300x212.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-1024x724.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-768x543.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-1536x1086.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-150x106.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-696x492.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-1068x755.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-100x70.jpeg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-200x140.jpeg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4-1320x933.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Soliha-Mayotte-4.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36497" class="wp-caption-text">Les éléments de menuiserie comme les portes peuvent être réutilisés. L&rsquo;association vient en aide à plus de 250 ménages.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il y a tout un travail de sensibilisation à faire auprès de la population »</em>, relève-t-elle, « <em>pour beaucoup le réemploi n&rsquo;est pas fiable ou fait peur, mais les matériaux récupérés sont en bon état et ils sont viables, il est important de comprendre l&rsquo;importance de l&rsquo;économie circulaire »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce partenariat n&rsquo;est que du bon sens »</em>, abonde Ahmed Ali Mondroha, directeur général de la SIM, « <em>dans le cadre de la reconstruction post-Chido beaucoup de logements sont touchés et il serait dommage de jeter le matériel que l&rsquo;on remplace comme les tôles et les sanitaires ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un impact environnemental, social et économique</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="226" data-end="1350">Avec cette convention, la SIM répond à ses obligations légales en matière de gestion des déchets. Cette démarche s’inscrit également dans le cadre de la Responsabilité Élargie du Producteur (REP), qui impose aux fabricants et fournisseurs de matériaux de construction d’organiser la collecte et le recyclage des déchets issus de leurs produits. À Mayotte, l’éco-organisme Écominéro accompagne la filière en assurant la valorisation des gravats, du béton, et autres matériaux inertes. Grâce à ce double dispositif – partenariat local avec Soliha et recours aux filières REP – la SIM limite l’enfouissement, réduit les coûts de traitement et s’inscrit dans une démarche d’économie circulaire.</p>
<figure id="attachment_36492" aria-describedby="caption-attachment-36492" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36492" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-300x200.jpg" alt="SIM, Soliha Mayotte, réemploi, bâtiment, social, insertion, économie circulaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0188-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-36492" class="wp-caption-text">Le but de la première année est de réemployer au moins 25 tonnes de matériaux. Mais les deux parties espèrent surtout participer à la création d&rsquo;une filière du réemploi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="226" data-end="1350">Au-delà de l’aspect environnemental, les matériaux réemployés ou revendus à prix solidaire servent directement à améliorer les logements des familles les plus précaires, renforçant ainsi l’impact social et solidaire de ses chantiers et son engagement territorial.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="226" data-end="1350">L’objectif fixé dès la première année de ce partenariat est de réemployer au moins 25 tonnes de matériaux, mais Soliha et la SIM ne souhaitent pas s&rsquo;arrêter là : le but est d’amorcer la structuration d’une véritable filière locale du réemploi à Mayotte. « <em>Cette démarche engagée, que nous portons, vise à réduire les déchets du BTP et à bâtir progressivement une filière locale d’économie circulaire, indispensable à l’avenir de notre territoire », </em>insiste le président de Soliha Mayotte, M’niri Mchami.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="226" data-end="1350">Enfin le partenariat aura un impact sur l&rsquo;économie locale. Une filière de réemploi des matériaux existe déjà à Mayotte, mais reste encore peu structurée et limitée en capacité. Le partenariat avec Soliha va permettre d’organiser plus efficacement la collecte, le tri, la valorisation et la distribution des matériaux récupérés sur les chantiers de la SIM. Une structuration qui créera de nouvelles opportunités d’emplois locaux, allant des métiers techniques &#8211; collecte, tri, remise en état des matériaux &#8211; aux postes de coordination, d’accompagnement social et de gestion de la filière.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/la-sim-et-soliha-mayotte-sunissent-pour-favoriser-le-reemploi-des-materiaux-du-batiment/">La SIM et Soliha Mayotte s’unissent pour favoriser le réemploi des matériaux du bâtiment</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Voitures hybrides et électriques : Mayotte face au défi de la gestion des batteries</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/20/voitures-hybrides-et-electriques-mayotte-face-au-defi-de-la-gestion-des-batteries/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 02:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[batterie]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Voitures électriques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=34958</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, la voiture électrique reste marginale, freinée par un réseau électrique dépendant du fossile, des infrastructures quasi inexistantes et des coûts d’importation élevés. Si les hybrides séduisent désormais plus de la moitié des acheteurs, la question cruciale demeure celle des batteries. Leur stockage, leur exportation et leur recyclage, encore impossibles localement, font planer le risque de voir un défi environnemental se muer en problème de santé publique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/20/voitures-hybrides-et-electriques-mayotte-face-au-defi-de-la-gestion-des-batteries/">Voitures hybrides et électriques : Mayotte face au défi de la gestion des batteries</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, il est encore rare de croiser des véhicules électriques sur les routes et cela s&rsquo;explique par plusieurs facteurs. Le territoire dépend presque entièrement d’une électricité produite à partir de combustibles fossiles et ne dispose que de très peu d’infrastructures adaptées. Les bornes publiques sont peu nombreuses, leur installation reste coûteuse et les temps de recharge sont longs. À cela s’ajoutent des prix d’achat de véhicules élevés et des frais logistiques importants pour leur importation. Résultat : les voitures 100 % électriques représentent moins de 2 % des ventes. Au 1er trimestre 2025, selon les données récoltées par la plateforme spécialisée dans l’automobile Oovango, la part de marché des véhicules 100 % électriques (BEV) à Mayotte était de 1,1 %, contre 4,0 % un an plus tôt.</p>
<figure id="attachment_34982" aria-describedby="caption-attachment-34982" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-34982" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-300x199.jpg" alt="Batterie, recharge, voiture électrique, recyclage, Mayotte" width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-1024x679.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-768x509.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-1536x1019.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-2048x1358.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-696x462.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-1068x708.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-1920x1273.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/markus-spiske-UhxkK9tTHKs-unsplash-1320x875.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-34982" class="wp-caption-text">Les véhicules hybrides représentent plus de la moitié des<span style="font-weight: 400;"> immatriculations neuves à Mayotte, selon Oovango (image d&rsquo;illustration).</span></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Une baisse qui s’explique par l’attrait de la population envers les véhicules hybrides qui représentent désormais plus de la moitié des immatriculations neuves à Mayotte. Les voitures hybrides apparaissent comme un compromis adapté aux contraintes du territoire.  Elles rechargent leur batterie en roulant, ce qui convient aux courtes et moyennes distances qui sont fréquentes sur l’île. Elles sont souvent moins chères à l’achat que les véhicules électriques équivalents, et plus faciles à importer à Mayotte. Enfin leur maintenance reste similaire à celle des véhicules thermiques classiques, ce qui est primordial dans un territoire où les services spécialisés pour véhicules électriques sont rares.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Pas de filières de recyclage des batteries</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais quelles soient 100% électriques ou hybrides, ces voitures amènent sur le territoire une problématique importante : la gestion des batteries.</span></p>
<figure id="attachment_25607" aria-describedby="caption-attachment-25607" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25607" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/ISDND.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25607" class="wp-caption-text">En raison de leur dangerosité, impossible d&rsquo;imaginer l&rsquo;enfouissement des batteries sur les sites existants, comme ici à Dzoumogné.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les véhicules 100 % électriques utilisent de grandes batteries lithium-ion, pouvant atteindre 40 à 100 kWh. Les hybrides embarquent des batteries plus petites, de 1 à 2 kWh pour les hybrides simples et jusqu’à 20 kWh pour les hybrides rechargeables. Certaines sont en nickel-hydrure métallique (NiMH), moins inflammables, mais beaucoup de modèles récents utilisent désormais le lithium-ion.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le sujet de la gestion des batteries se pose dans l’ensemble des Outre-mer et notamment à La Réunion, actuellement le département ultramarin avec le parc automobile le plus électrifié. Sans filière de recyclage, les batteries s’entassent déjà sur l’île Bourbon. A Mayotte, la situation est identique, le territoire ne dispose d’aucun centre de traitement ni de recyclage.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des restrictions drastiques pour exporter les véhicules et les batteries de Mayotte</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Pour évacuer les véhicules et leurs batteries, la solution de l’exportation vers d’autres territoires, dont la métropole, est plausible mais se heurte à des contraintes importantes. Depuis plusieurs accidents, dont des incendies à bord de navires en raison des batteries, des <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/07/22/fin-du-transport-des-voitures-hybrides-et-electriques-par-cma-cgm-des-concessionnaires-en-pleine-interrogation/?utm_source=chatgpt.com">compagnies maritimes ont imposé des restrictions drastiques</a>.</span></p>
<figure id="attachment_4439" aria-describedby="caption-attachment-4439" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4439" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-300x161.webp" alt="" width="300" height="161" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-300x161.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-1024x550.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-768x413.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-150x81.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg-696x374.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/FI-3735Lundi28septembre2015-smart-greve-1068x574-1-jpg.webp 1068w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-4439" class="wp-caption-text">En raison d&rsquo;accidents, les compagnies maritimes imposent des restrictions au transport des véhicules électriques. Ce qui limite encore les possibilités de prendre en charge les batteries.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Par exemple la CMA-CMG, impose que seuls les véhicules de moins de sept ans, en bon état, n’ayant subi aucun accident, et dont les batteries sont également âgées de moins de sept ans et exemptes de défauts, peuvent être expédiés. Une lettre d’indemnisation doit être fournie par l’expéditeur ou le destinataire, garantissant notamment que le niveau de charge des batteries est adapté et que les marchandises peuvent supporter les conditions du transport maritime. Tout signe de dommage, de fuite ou de déformation de batterie entraîne un refus d’expédition. En pratique, le coût d’un tel transport dépasse souvent la valeur du véhicule d’occasion. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">De plus, aucun expert habilité à Mayotte ne peut certifier l’état des batteries. Les compagnies maritimes exigent souvent une expertise indépendante, ce qui oblige à faire venir un technicien de La Réunion ou de métropole.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au-delà de la logistique, les batteries posent un problème de sécurité. Les lithium-ion, présentes dans de nombreux hybrides récents, peuvent entrer en emballement thermique. Un incendie de batterie est extrêmement difficile à maîtriser, nécessitant de longues opérations de refroidissement ou des produits spécialisés, souvent indisponibles localement.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des déchets dangereux pour l&rsquo;environnement et la santé</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, les batteries en fin de vie sont encore peu nombreuses à Mayotte, mais d’ici quelques années, leur volume augmentera fortement avec le vieillissement du parc hybride. Faute d’anticipation, l’île risque de se retrouver avec un stock croissant de batteries usagées, dangereuses à stocker et coûteuses à exporter. </span></p>
<figure id="attachment_13876" aria-describedby="caption-attachment-13876" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-13876" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-225x300.webp" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-1536x2048.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1736-scaled-1.webp 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-13876" class="wp-caption-text">Non prises en charge, les batteries des véhicules électriques abandonnés auront des impacts important sur l&rsquo;environnement et la santé publique.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un dépôt de batteries électriques non traitées représente un danger majeur pour l’environnement et la santé humaine. Les métaux lourds et solvants qu’elles contiennent peuvent polluer durablement les sols et les nappes phréatiques, tandis que les risques d’incendie ou d’explosion dégagent des fumées hautement toxiques. Pour l’homme, l’exposition à ces substances entraîne brûlures, intoxications et maladies chroniques, en particulier pour les populations vivant à proximité.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, en juin 2022, le Parlement européen a voté la fin de la vente de voitures neuves à moteur thermique : essence, diesel et hybrides, à partir de 2035. L’objectif est de réduire de 55 % les émissions de CO₂ du secteur automobile d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Concrètement, seules les voitures zéro émission, comme les électriques ou à hydrogène, pourront être mises sur le marché après 2035.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu pour Mayotte est double : le territoire doit rattraper son retard en infrastructures et en énergies renouvelables afin que la transition imposée au niveau européen ne se traduise pas par une inégalité d’accès à la mobilité des Mahorais. Mais il doit aussi anticiper la mise en place d’une filière locale de traitement et de gestion des batteries, pour éviter que la réponse au défi climatique ne se transforme demain en nouveau problème de santé publique.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/20/voitures-hybrides-et-electriques-mayotte-face-au-defi-de-la-gestion-des-batteries/">Voitures hybrides et électriques : Mayotte face au défi de la gestion des batteries</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Plastic Odyssey et Mayotte Nature Environnement : une journée de sensibilisation au tri et à la protection de l’environnement à Malamani</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/24/plastic-odyssey-et-mayotte-nature-environnement-une-journee-de-sensibilisation-au-tri-et-a-la-protection-de-lenvironnement-a-malamani/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 02:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
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		<category><![CDATA[tri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En escale à Mayotte jusqu’au 5 août, Plastic Odyssey mène des actions de sensibilisation autour du recyclage et de la valorisation des déchets plastiques. Ce mercredi 23 juillet, elle a participé à une journée organisée à Malamani, sur le site de la déchetterie, aux côtés des associations de la fédération Mayotte Nature Environnement. L’objectif : faire prendre conscience de l’importance du tri des déchets et montrer comment chacun peut agir pour protéger l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/24/plastic-odyssey-et-mayotte-nature-environnement-une-journee-de-sensibilisation-au-tri-et-a-la-protection-de-lenvironnement-a-malamani/">Plastic Odyssey et Mayotte Nature Environnement : une journée de sensibilisation au tri et à la protection de l’environnement à Malamani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="114" data-end="710">Sur le site de la déchetterie de Malamani, à côté des camions poubelles et des espaces de tri, des enfants s’amusent autour d’un jeu sur le recyclage, animé par l’association Play International.</p>
<figure id="attachment_33911" aria-describedby="caption-attachment-33911" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33911" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551-300x227.jpg" alt="Plastic Odyssey, MNE, recyclage, déchets, tri, sensibilisation, Malamani, Mayotte" width="300" height="227" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551-300x227.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551-768x581.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551-696x526.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-7-e1753281991551.jpg 820w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33911" class="wp-caption-text">Un jeu autour du recyclage a été proposé par l&rsquo;association Play International.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="114" data-end="710">Le principe est simple : récupérer le plus vite possible un « déchet », représenté par une image plastifiée cachée sous un plot, et le déposer dans la bonne poubelle — tout en évitant de se faire toucher par un ballon lancé par un autre joueur. L’enthousiasme est là, les rires fusent, mais trier correctement n’est pas si évident : pour certains, choisir la bonne poubelle reste un vrai casse-tête.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="114" data-end="710"><strong>Le tri des déchets reste mal connu</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="712" data-end="1305">« <em>Beaucoup d’enfants ne savent pas reconnaître les déchets ni les trier »</em>, constate Dahabou Maoulida, encadrante technique du Centre de l’enfance Gnumba Ya Wanatsa, de l’association Nayma, basée à Mroalé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="712" data-end="1305">« <em>Ils voient passer le camion poubelle devant chez eux, mais ignorent ce que deviennent les déchets ensuite. Ils se posent des questions. C’est important qu’ils puissent découvrir tout cela ici. Ce qui est bien, c’est que nous allons pouvoir reproduire ces activités et ces jeux directement au centre, pour que ceux qui ont participé aujourd’hui puissent les transmettre aux autres ».</em></p>
<figure id="attachment_33910" aria-describedby="caption-attachment-33910" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33910" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6-300x200.jpg" alt="Plastic Odyssey, MNE, recyclage, déchets, tri, sensibilisation, Malamani, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-6.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33910" class="wp-caption-text">La confusion règne pour les enfants lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de choisir la bonne poubelle. Ici sur l&rsquo;image est représenté un vélo.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1307" data-end="1806">Cette journée de sensibilisation, organisée ce mercredi 23 juillet à l’initiative de la fédération Mayotte Nature Environnement (MNE), en partenariat avec Plastic Odyssey — <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/18/le-navire-plastic-odyssey-en-escale-a-mayotte-pour-apporter-sa-contribution-a-la-reconstruction/">dont le bateau est en escale à Mayotte jusqu’au 5 août</a> — prend la forme d’un village associatif. Onze associations et entreprises locales (GEPOMAY, Ceta&rsquo;Maore, Collectif Anti-Bracconage 976, Naturalistes de Mayotte, Yes We Can Nette, Oulanga na Nyamba, Nayma, Habit&rsquo;Ame, Sidevam, MNE et Plastic Odyssey) se rassemblent pour sensibiliser petits et grands à l’importance du tri, du recyclage et de la valorisation des déchets plastiques, tout en promouvant la protection de l’environnement.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1307" data-end="1806"><strong>Un besoin critique de mettre en avant le réemploi du plastique</strong></h2>
<figure id="attachment_33909" aria-describedby="caption-attachment-33909" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33909" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4-300x200.jpg" alt="Plastic Odyssey, MNE, recyclage, déchets, tri, sensibilisation, Malamani, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-4.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33909" class="wp-caption-text">« A Mayotte il y a un besoin critique de démontrer que le réemploi du plastique peut devenir une ressource alternative », insiste Alaric de Beaudrap, coordinateur d&rsquo;escale de Plastic Odyssey.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1307" data-end="1806">Sur le stand de Plastic Odyssey, divers objets fabriqués sur le bateau grâce à du plastique recyclé, illustrent les possibilités qu&rsquo;offre le réemploi des déchets. « <em>Sur le navire on crée des profilés &#8211; objet utilisé pour renforcer, assembler ou protéger des structures &#8211; on fait aussi des chaises, du mobilier, des ruches, des composts, des lunettes&#8230; »</em>, explique Alaric de Beaudrap, coordinateur d&rsquo;escale de Plastic Odyssey.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1307" data-end="1806">« <em>On n&rsquo;avait pas prévu de s&rsquo;arrêter à Mayotte à l&rsquo;origine de notre projet »</em>, remarque-t-il, « <em>l&rsquo;escale s&rsquo;est imposée après une prise de conscience liée au cyclone Chido. Il y a un vrai problème de pollution ici, et une urgence en matière de conservation de l’environnement. Il</em><span style="text-align: justify;"><em> y a également un besoin critique de démontrer que le réemploi du plastique peut devenir une ressource alternative et créatrice d’emplois ».</em></span></p>
<figure id="attachment_33913" aria-describedby="caption-attachment-33913" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33913" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9-300x200.jpg" alt="Plastic Odyssey, MNE, recyclage, déchets, tri, sensibilisation, Malamani, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-9.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33913" class="wp-caption-text">Le stand de l&rsquo;entreprise Habit&rsquo;Âme, basée à Kawéni, qui transforme les bouchons en plastique en matériaux de construction.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1307" data-end="1806">« <em>À Mayotte, la réduction de l’usage du plastique est un véritable enjeu. Il est très difficile d’éviter sa consommation », </em>ajoute Ariane Bergeon, coordinatrice chez Mayotte Nature Environnement. « <em>Par exemple, beaucoup de gens n’ont pas confiance dans l’eau du robinet, ce qui engendre une forte consommation de bouteilles en plastique ». </em>Depuis l&rsquo;arrivée du bateau à Mayotte, plus de 15 collectes de déchets ont été organisées sur le territoire, les associations ont été présentes, mais selon Ariane Bergeon il y a un désengagement de la part de la population dans les actions des associations, notamment en raison de l&rsquo;épuisement post-Chido.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1307" data-end="1806"><strong>« Planter des petites graines dans leur esprit »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3042" data-end="3333">« <em>La présence du bateau est attrayante et c&rsquo;est une bonne chose pour lancer une dynamique »</em>, continue Ariane Bergeon, « <em>aujourd&rsquo;hui les jeunes sont attentifs, concentrés, et semblent heureux d’être là. On espère planter des petites graines dans leur esprit pour qu’ils aient envie, un jour, de créer une entreprise ou une association autour de la transformation du plastique, et de la protection de l&rsquo;environnement ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3042" data-end="3333">« <em>C’est aussi important qu’ils éduquent leurs parents »</em>, note Alaric de Beaudrap, « <em>les 8-15 ans sont à un âge clé, celui où l’on construit son système de valeurs. Ils comprennent rapidement les enjeux de la pollution, mais ont encore du mal à faire le lien entre le plastique utilisé à la maison et celui qui finit dans la nature, et on les aide sur ce point ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3042" data-end="3333"><strong>Le temps presse pour réduire les déchets</strong></h2>
<figure id="attachment_33912" aria-describedby="caption-attachment-33912" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33912" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8-300x200.jpg" alt="Plastic Odyssey, MNE, recyclage, déchets, tri, sensibilisation, Malamani, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/MNE-8.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33912" class="wp-caption-text">Pour les associations présentes, il est primordial de sensibiliser les jeunes, qui bénéficieront directement du réemploi du plastique et de la diminution de son utilisation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="85" data-end="334">Pour Attouaibou Moustoifa, responsable de la prévention en milieu scolaire et associatif au Sidevam — qui œuvre depuis des décennies à promouvoir le recyclage — la venue du bateau est une initiative positive, mais il reste encore beaucoup à faire. « <em>Je suis fière du chemin parcouru ces dernières années, avec la mise en place des premiers bacs à ordures, puis des poubelles de tri. Aujourd’hui, on essaie de sensibiliser la population à adopter leurs propres bacs de tri »</em>, souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="85" data-end="334">« <em>Mais le temps presse : le centre d&rsquo;enfouissement des déchets de Dzoumogné arrive à saturation. Le premier casier est déjà plein, le second est en cours d’utilisation. Il faut réduire nos déchets dès maintenant »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3042" data-end="3333">Pour Plastic Odyssey, après Mayotte le bateau se rendra à la mi-août à Dar es Salaam en Tanzanie, puis Mombasa au Kenya. Après une seconde boucle dans l’océan Indien, puis un passage par l’Afrique du Sud, le navire sera de retour en France pour avril 2026. L’expédition aura duré trois ans et demi et traversé 35 pays.</p>
<p data-start="3042" data-end="3333">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/24/plastic-odyssey-et-mayotte-nature-environnement-une-journee-de-sensibilisation-au-tri-et-a-la-protection-de-lenvironnement-a-malamani/">Plastic Odyssey et Mayotte Nature Environnement : une journée de sensibilisation au tri et à la protection de l’environnement à Malamani</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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