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	<title>Archives des polyhandicapés - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des polyhandicapés - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>À Bandrélé, l’EEAP Sayidiwa de l&#8217;ALEFPA, véritable lieu de vie pour les enfants polyhandicapés</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/22/a-bandrele-leeap-sayidiwa-de-lalefpa-veritable-lieu-de-vie-pour-les-enfants-polyhandicapes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 02:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit mois après son ouverture dans l'urgence de Chido, le 22 décembre, l'Établissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) Sayidiwa, à Bandrélé, commence à jouer pleinement son rôle. Les enfants accueillis, comme les professionnels qui les accompagnent, trouvent peu à peu leur rythme au sein de cette structure unique portée par l’ALEFPA. Le lieu offre la possibilité aux jeunes de vivre leur vie et aux familles de retrouver une forme de sérénité.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/22/a-bandrele-leeap-sayidiwa-de-lalefpa-veritable-lieu-de-vie-pour-les-enfants-polyhandicapes/">À Bandrélé, l’EEAP Sayidiwa de l&rsquo;ALEFPA, véritable lieu de vie pour les enfants polyhandicapés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En début d’après-midi, ce lundi 21 juillet, l’heure est à la sieste à l’Établissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) « Sayidiwa », géré par l’Association laïque pour l’Éducation, la Formation, la Prévention et l’Autonomie (ALEFPA), à Bandrélé. Seule Nalah, 17 ans, est encore réveillée, assise dans son fauteuil roulant auprès de sa mère. Accueillie dans l&rsquo;urgence suite au passage du cyclone Chido, dès l&rsquo;ouverture de l&rsquo;établissement le 22 décembre dernier, l&rsquo;adolescente, atteinte d&rsquo;une macrocéphalie, qui a causé des séquelles irréversibles sur son développement neurologique, se porte bien.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bien plus qu’un centre de soins, un espace pour vivre</strong></h2>
<figure id="attachment_33411" aria-describedby="caption-attachment-33411" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-33411" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-225x300.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-2-Nalah.jpg 1000w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-33411" class="wp-caption-text">La jeune Nalah, 17 ans, atteinte d&rsquo;une macrocéphalie, fait des progrès au sein de l&rsquo;établissement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Elle a fait d&rsquo;énormes progrès, elle arrive à attraper quelque chose avec sa main pour manger, alors qu’à la maison elle ne pouvait pas le faire seule ! »</span></i><span style="font-weight: 400;">, constate sa mère, Hairia Issa, « </span><i><span style="font-weight: 400;">sa tête était toujours baissée, et là ça va beaucoup mieux, elle arrive à bouger de gauche à droite ». </span></i><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Après Chido je vivais dans un centre d&rsquo;hébergement à Mtsangamouji avec ma fille, j&rsquo;ai beaucoup souffert, et j&rsquo;étais stressée. Quand l&rsquo;ALEFPA m’a appelée pour m&rsquo;aider et la prendre en charge j&rsquo;étais soulagée », </span></i><span style="font-weight: 400;">raconte la jeune femme de 29 ans, qui se déplace dès qu&rsquo;elle le peut depuis Chembényoumba, pour voir sa fille. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Dieu merci, maintenant j’arrive à travailler, j&rsquo;arrive à économiser, j&rsquo;arrive à mieux m&rsquo;occuper de mes autres enfants. Merci beaucoup à l’ALEFPA »</span></i><span style="font-weight: 400;">, insiste-t-elle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Huit mois après son ouverture et cinq mois après son inauguration officielle par la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap, Charlotte Parmentier-Lecocq, l&rsquo;établissement trouve son rythme de croisière. Les enfants suivis prennent peu à peu leurs repères, tout comme les aides-soignantes et les accompagnants éducatifs et sociaux (AES), qui ont appris à les connaître et à adapter leurs gestes au quotidien. Les enfants sont également suivis par des médecins, ce qui facilite leur prise en charge dans la durée. Au total, le site peut accueillir 12 enfants : 8 en accueil permanent et 4 en accueil alterné, réservé aux enfants suivis à domicile sur le terrain par l&rsquo;équipe mobile, pour soulager les familles. </span></p>
<figure id="attachment_33409" aria-describedby="caption-attachment-33409" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-33409" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--300x200.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33409" class="wp-caption-text">La directrice de l&rsquo;ALEFPA Mayotte, Aïcha Boukir et Hairia Issa, mère de Nalah.</figcaption></figure>
<p>Mais bien plus qu&rsquo;un centre de soin, l&rsquo;établissement est un lieu de vie pour ses enfants qui peuvent s&rsquo;y épanouir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Tous les matins, l’équipe arrive dès 6h30. On réveille les enfants, on fait leur toilette, puis on sert le petit-déjeuner. Ensuite, direction le salon pour diverses activités : musique, coiffures, massages et après le déjeuner, c’est l’heure de la sieste », </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Rasoua Houmadi, 28 ans, aide-soignante dans l&rsquo;établissement, revenue de métropole après le cyclone pour participer à la reconstruction. « </span><i><span style="font-weight: 400;">On a quatre enfants par soignant ce qui nous donne suffisamment de temps pour faire des activités et passer des moments avec eux. Avec quelques-uns, on peut sortir au restaurant, au terrain de foot, on va au centre commercial », </span></i><span style="font-weight: 400;">ajoute Sandali Selemani, 31 ans, elle aussi aide-soignante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Ce sont des enfants qui ne se sont pas développés de façon classique, par exemple Nalah elle porte un corset parce que sa colonne vertébrale n’est pas droite, ses pieds également »</span></i><span style="font-weight: 400;">, relève Aïcha Boukir, directrice de l&rsquo;ALEFPA Mayotte. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Le gros souci à Mayotte c&rsquo;est que les enfants polyhandicapés ne sont pas appareillés et leur corps ne se développe pas correctement quand ils grandissent, quand on récupère des enfants de 15 ans non appareillés c&rsquo;est très compliqué ».</span></i></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="162" data-end="216"><strong data-start="162" data-end="214">Une première réponse efficace face au manque structurel du territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_33412" aria-describedby="caption-attachment-33412" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-33412" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-169x300.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-576x1024.jpg 576w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-768x1366.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-864x1536.jpg 864w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-150x267.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-300x533.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1-696x1237.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-3-1-1.jpg 1000w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><figcaption id="caption-attachment-33412" class="wp-caption-text">L&rsquo;ALEFPA dispose d&rsquo;une équipe mobile qui se rend directement auprès des familles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Car en plus de l&rsquo;EEAP, l&rsquo;ALEFPA a une équipe mobile qui se rend au chevet des enfants mais aussi des adultes polyhandicapés à travers le territoire. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les 40 personnes suivies sont vues au minimum une fois dans la journée »</span></i><span style="font-weight: 400;">, précise Aïcha Boukir. Un suivi efficace, qui ne peut être aussi optimal qu&rsquo;au sein du nouvel établissement, signe de la nécessité de renforcer le dispositif, et les demandes sont nombreuses. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Les familles ayant un enfant polyhandicapé rencontrent souvent des difficultés pour les nourrir ou les amener à l’hôpital. Ici, on constate une réelle amélioration, tant sur le plan physique que mental. Leur progression est impressionnante, et pour certains, on peut dire que leur prise en charge leur a sauvé la vie », </span></i><span style="font-weight: 400;">remarque la directrice.</span></p>
<figure id="attachment_33410" aria-describedby="caption-attachment-33410" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33410" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--300x200.jpg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-4-.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33410" class="wp-caption-text">Sandali Selemani et Zara Moussa Be, aides-soignantes au sein de l&rsquo;établissement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dans plusieurs années, un second EEAP sera opérationnel au sein du futur pôle médico-social de l’association à Chirongui. Il aura une capacité de 56 places, 11 places pour adultes et 45 places pour enfants, et les travaux doivent commencer l&rsquo;année prochaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En attendant, l&rsquo;ALEFPA a surtout besoin de « ressources expertes », des professionnels qui peuvent améliorer les stimulations auprès des jeunes et pousser davantage leur développement, « </span><i><span style="font-weight: 400;">un psychomotricien ça serait super »</span></i><span style="font-weight: 400;">, confie Aïcha Boukir. Elle espère aussi la mise en place de formations adéquates sur le territoire, pour professionnaliser le personnel déjà présent.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« On fait du bon boulot »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Je suis fière de ce qu’on a fait avec ce dispositif et c’était pas évident »</span></i><span style="font-weight: 400;">, continue la directrice, « </span><i><span style="font-weight: 400;">quand on a retrouvé toutes les familles après Chido c’était terrible, elles avaient besoin de reconstruire leur logement et de se relever mentalement, ce qui n’est pas simple quand on a un enfant dépendant à 100%</span></i><span style="font-weight: 400;">”.</span></p>
<figure id="attachment_33413" aria-describedby="caption-attachment-33413" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33413" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-300x216.jpeg" alt="ALEFPA, EEAP, enfants, polyhandicapés, Bandrélé, Mayotte" width="300" height="216" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-300x216.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-1024x736.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-768x552.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-150x108.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-696x500.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA-1068x768.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/ALEFPA.jpeg 1230w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33413" class="wp-caption-text">Les enfants ont des journées rythmées avec des activités pour les stimuler, comme la musique, les massages.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">On a ouvert dans l’urgence et désormais on est sorti du pratico-pratique pour pouvoir pallier les priorités »</span></i><span style="font-weight: 400;">, renchérit Stéphanie Piffeteau coordinatrice au sein de l&rsquo;établissement, « </span><i><span style="font-weight: 400;">même s&rsquo;il y a des hauts et des bas, je trouve qu’on fait du bon boulot ».</span></i></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Une bonne énergie qui se voit sur le sourire de Mounaoir. A peine levé, grâce aux aides-soignantes, le jeune homme se dirige à l&rsquo;extérieur du bâtiment avec l&rsquo;aide de son fauteuil roulant automatique. Comme tous les jours, il traverse la rue pour se rendre à l&rsquo;accueil de l&rsquo;association afin de rendre visite au personnel, et se balader à sa guise, heureux d&rsquo;être chez lui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/22/a-bandrele-leeap-sayidiwa-de-lalefpa-veritable-lieu-de-vie-pour-les-enfants-polyhandicapes/">À Bandrélé, l’EEAP Sayidiwa de l&rsquo;ALEFPA, véritable lieu de vie pour les enfants polyhandicapés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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