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	<title>Archives des Pollution - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Pollution - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Protection de l’eau potable : une proposition de loi examinée à l’Assemblée</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/12/protection-de-leau-potable-une-proposition-de-loi-examinee-a-lassemblee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 01:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Crise de l'eau]]></category>
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		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la pollution et aux effets du dérèglement climatique, la loi vise à renforcer la protection des captages les plus vulnérables et à encadrer les usages agricoles dans leurs zones d’alimentation.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/12/protection-de-leau-potable-une-proposition-de-loi-examinee-a-lassemblee/">Protection de l’eau potable : une proposition de loi examinée à l’Assemblée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le sujet revient à l’Assemblée nationale ce jeudi, une proposition de loi portée par le député écologiste Jean-Claude Raux sera examinée en séance publique, dans le cadre de la journée d’initiative parlementaire du groupe Écologiste et Social.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="936" data-end="1318">En France, près de 33.000 captages fournissent environ les deux tiers de l’eau consommée. Leur protection existe depuis la loi sur l’eau de 1992, mais plusieurs captages ont été fermés ces dernières années à cause des nitrates, des pesticides et de la pollution générale. Le dérèglement climatique fragilise les nappes et concentre les polluants, accentuant le problème.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Renforcer la protection des captages prioritaires</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1320" data-end="1822">La proposition de loi vise à agir en amont, avant que l’eau ne soit prélevée, en renforçant la protection des zones où elle s’infiltre dans le sol et alimente les nappes. Elle impose de délimiter systématiquement ces aires d’alimentation et d’y mettre en place des programmes d’actions, pouvant inclure des restrictions ou des interdictions, notamment pour certains produits agricoles. Une interdiction des engrais azotés et des produits phytopharmaceutiques de synthèse est envisagée à partir de 2030.</p>
<figure id="attachment_16530" aria-describedby="caption-attachment-16530" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-16530" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-300x200.webp" alt="Loi, immigration, parlement, hémicycle" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-300x200.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-1024x683.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-768x512.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-150x100.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-696x464.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-1068x712.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg-1320x880.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/immigration-jpg.webp 1440w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-16530" class="wp-caption-text">Initialement, la proposition de loi visait environ 7.600 captages, avant que cela ne soit resserré à 1.100 captages prioritaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1824" data-end="2224">Le texte a été resserré pour ne concerner que 1.100 captages dits prioritaires, considérés comme les plus vulnérables au niveau national. Les préfets seraient tenus d’y appliquer des mesures de protection avec une obligation de résultats. Cette version plus ciblée constitue un compromis visant à faciliter l’adoption de la loi, après un premier rejet en séance publique d’une version plus large fin 2024.</p>
<h2 data-start="1824" data-end="2224"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1824" data-end="2224"><strong>Une crise de l’eau qui s’installe dans le temps</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Vu de Mayotte, le débat prend une résonance particulière, car sur l&rsquo;île la crise de l&rsquo;eau ne date pas d&rsquo;hier. Présente depuis plusieurs années, elle s’est aggravée entre fin 2022 et début 2024, avec une sécheresse exceptionnelle. La saison des pluies 2022-2023 a été l’une des plus déficitaires jamais enregistrées sur le territoire. Les retenues collinaires se sont vidées, les rivières se sont asséchées plus tôt que prévu et les tours d’eau, déjà en place, ont été renforcés à partir de juin 2023. Puis durcis encore en novembre, où ils ont duré jusqu’au début du mois de mars 2024.</p>
<figure id="attachment_38280" aria-describedby="caption-attachment-38280" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-38280" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--265x198.webp 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence--1320x990.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Photo-1-la-crise-de-leau-recommence-.webp 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38280" class="wp-caption-text">Les packs d&rsquo;eau étaient distribués par les mairies et cela entrainait de longues files d&rsquo;attente dès l&rsquo;aube.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3570" data-end="3922">Même avec ces restrictions, l’eau a manqué, l’État a dû organiser des distributions massives de bouteilles, acheminées depuis La Réunion, l’île Maurice, ou encore l’Hexagone. Un épisode qui a mis en lumière la fragilité du système d’approvisionnement, dans un département où la croissance démographique dépasse largement le développement des infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3570" data-end="3922">Des travaux ont été menés, y compris à l’usine d’Ouroveni en octobre 2025, mais le quotidien des Mahorais reste rythmé par les coupures, qu’ils doivent gérer au quotidien. Les familles s’organisent autour des plannings de distribution de la SMAE, stockent l’eau dans des bassines ou des seaux, pour anticiper les interruptions. Dans ce contexte, des associations ont vu le jour, comme le collectif « Mayotte à Soif », qui milite pour un accès régulier et porte les voix des habitants de l&rsquo;île jusqu&rsquo;en Hexagone.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="98" data-end="440"><strong>Ce que cette loi pourrait changer à Mayotte</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="3570" data-end="3922">Au-delà des sécheresses, l’accès à l’eau reste instable en effet, sur le territoire, l’eau est parfois coupée non par manque de volume, mais parce que sa qualité n’est pas jugée conforme. Dans ce contexte, le renforcement de la protection des captages pourrait constituer un levier utile. À Mayotte, l’eau potable provient en grande partie de rivières, de forages et de retenues collinaires. Des ressources particulièrement sensibles aux pollutions et aux périodes de sécheresse. Toute dégradation a donc des conséquences immédiates sur la distribution.</p>
<figure id="attachment_15318" aria-describedby="caption-attachment-15318" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-15318" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-300x225.webp" alt="Retenue collinaire, Mayotte, eau potable, Philippe Vigier" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rentenue-Collinaire-Combani-07112023IMG_3222-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15318" class="wp-caption-text">La retenue collinaire de Combani le 7 novembre 2023</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="6187" data-end="6608">En protégeant davantage les aires d’alimentation des captages, la loi pourrait contribuer à sécuriser la qualité de l’eau à la source et à réduire, à moyen terme, certaines coupures liées à la non-conformité sanitaire. Le recentrage du texte sur les captages prioritaires, avec une obligation de résultats pour les préfets, pourrait également concerner le territoire si certains captages mahorais sont classés comme tels.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6187" data-end="6608">Pour autant, cette réforme ne crée pas de nouvelles ressources et ne répond pas à la question des volumes disponibles, ni aux limites du réseau. La crise de l’eau reste avant tout structurelle, liée à la sécheresse, à la pression démographique et à des infrastructures limitées par rapport à la demande.</p>
<p data-start="6187" data-end="6608">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte Nature Environnement lance une nouvelle session de chantiers pour restaurer les rivières</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/mayotte-nature-environnement-lance-une-nouvelle-session-de-chantiers-pour-restaurer-les-rivieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 01:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[cotylope à nageoires rouges]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte Nature Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[RESTOCOR]]></category>
		<category><![CDATA[Rivières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mayotte Nature Environnement recherche des bénévoles pour participer à des chantiers de restauration de cours d’eau du 19 novembre au 7 décembre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/mayotte-nature-environnement-lance-une-nouvelle-session-de-chantiers-pour-restaurer-les-rivieres/">Mayotte Nature Environnement lance une nouvelle session de chantiers pour restaurer les rivières</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du projet RESTOCOR, Mayotte Nature Environnement (MNE) organise une deuxième session de chantiers de restauration des rivières à Mayotte, visant à ramasser les déchets et à libérer les lits des obstacles freinant l’écoulement de l’eau. L’association appelle les habitants à participer en tant que bénévoles.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des chantiers ouverts aux bénévoles</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Les chantiers se dérouleront du 19 novembre au 7 décembre sur plusieurs portions de cours d’eau des bassins versants de la Gouloué (à Passamaïnty), de la Dembéni (à Dembéni/Tsararano) et de l’Andrianabé (à M’tsangamouji). MNE précise qu&rsquo; <em>« aucune compétence particulière n’est requise : il suffit d’être motivé ! Les volontaires peuvent participer à une ou plusieurs demi-journées, selon leurs disponibilités et leur motivation ». </em> Les associations ASPTT Mayotte, NAYMA, Yes We Can Nette et la Régie territoriale de Tsingoni accompagnent MNE dans cette initiative.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Objectifs et suivis scientifiques</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet RESTOCOR, co-porté par Mayotte Nature Environnement et le bureau d’études Océa Consult’, s’inscrit dans le programme européen « BEST LIFE 2030 » et s’étend sur trente mois, depuis le mois d&rsquo;octobre 2024 jusqu&rsquo;au mois de mars 2027. L’objectif est de restaurer plusieurs portions de cours d’eau et de <em>« rétablir leur continuité écologique »</em>, tout en protégeant le cotylope à nageoires rouges (Cotylopus rubripinnis), un poisson endémique classé vulnérable.</p>
<p style="text-align: justify;">MNE souligne également qu&rsquo; <em>« en parallèle des chantiers de restauration, des suivis scientifiques sont réalisés par le groupement, afin d’évaluer l’évolution des populations de cotylope à nageoires rouges dans les trois bassins versants ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/12/mayotte-nature-environnement-lance-une-nouvelle-session-de-chantiers-pour-restaurer-les-rivieres/">Mayotte Nature Environnement lance une nouvelle session de chantiers pour restaurer les rivières</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 02:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dépôts sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chdio]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Sidevam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans certains quartiers de Petite-Terre, les trottoirs et caniveaux débordent d’ordures, de plastiques et de pneus depuis le passage du cyclone Chido. Les habitants dénoncent l’ampleur des dépôts sauvages et le manque de sanctions. Les services municipaux et le Sidevam, confrontés aux problèmes de barges et à la logistique, peinent à suivre. Une situation qui impacte l’environnement, la santé et le quotidien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/">En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans plusieurs endroits en Petite-Terre, les sacs d’ordures s’entassent les uns sur les autres. Plastiques, pneus, débris de matériaux, restes de repas, couches pour bébé…tout se mélange. L’odeur pique le nez avant même qu’on ne s’approche. Dans certains quartiers, les caniveaux débordent de canettes, de bouteilles d’eau et de sachets en plastique. Le problème ne date pas d’hier, déjà avant le cyclone Chido, certains trottoirs étaient régulièrement encombrés. Mais depuis le passage du cyclone, la situation a empiré. Les tas d&rsquo;ordures se multiplient, les collectes peinent à suivre et les problèmes de barges viennent ralentir le travail des services municipaux et du Sidevam. Les mini décharges s&rsquo;installent un peu partout rendant certains passages impossibles et obligeant les habitants à contourner les déchets juste pour passer.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>La vie au milieu des ordures : la colère et la fatigue des habitants</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Labattoir, le chemin à côté de la rue du Manguier, récemment nettoyé, se remplit à nouveau de déchets. Halima Madany, habitante du quartier, fait part de son mécontentement. « <em>Ça sentait vraiment mauvais, on n&rsquo;en pouvait plus des odeurs. Il faut vraiment que la mairie fasse son travail et sanctionne pour de vrai les gens qui font ça parce que ça donne une mauvaise image de notre commune</em> ».</p>
<figure id="attachment_39505" aria-describedby="caption-attachment-39505" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39505 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1506-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39505" class="wp-caption-text">Des déchets sur le trottoir dans la rue Mari Oili Manga.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un peu plus loin, en face de la rue Mari Oili Manga, le sol est jonché de couches pour bébé, de sacs-poubelle, de déchets verts et de canettes. Un panneau « Interdiction de déposer des ordures ici. Merci de garder vos poubelles devant votre habitation » trône en arrière-plan, posé par la municipalité de Dzaoudzi-Labattoir. Mais la plupart des passants l’ignorent. Une mère jette même la brique de jus vide de son enfant directement sur le tas, sans s’en soucier. Pendant que certains passent à côté sans même y prêter attention, d’autres se retrouvent à devoir gérer les déchets qui s’accumulent juste devant leur maison. Dans le quartier des Badamiers, une riveraine raconte : « <em>À chaque fois que je les surprends, je leur dis d’arrêter. Des fois, les odeurs remontent jusque dans ma cour. C’est invivable et c’est pas bon pour la santé. Une fois, ils ont même déposé un animal mort. Je me suis plainte à la municipalité mais rien a changé </em>».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une population partagée entre ras-le-bol et volonté d’agir</strong></h3>
<figure id="attachment_39506" aria-describedby="caption-attachment-39506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1518-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39506" class="wp-caption-text">Dépôts sauvages à côté du Doukabé de Pamandzi.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À quelques pas du magasin Doukabé à Pamandzi, la scène est la même : les poubelles sont là, alignées, vides ou à moitié pleines, mais les déchets continuent de joncher le sol. Fouad Bacar, qui vient souvent faire ses courses, secoue la tête. «<em> C’est désolant. La mairie a dû nettoyer un peu, mais ça suffit pas  </em>». Sur place, des déchets recyclables, des déchets verts, et même des objets encombrants comme une gazinière ou un robinet. « <em>On pourrait s’y mettre nous aussi, mais certains ne comprennent pas toutes les conséquences </em>», soupire-t-il. Pour Siti Massoundi, le problème dépasse le quotidien et touche au respect de la nature. «<em> Avant, nos ancêtres respectaient beaucoup la nature, ils cohabitaient avec elle  </em>». Elle ajoute : «<em> Nous, la nouvelle génération, on n’a plus ce lien-là et on ne respecte plus les plages, les mangroves et les forêts. Les poubelles mises à disposition, soit elles se font brûler, soit elles servent de décoration </em> ».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Derrière les tas de déchets, un réseau dépassé</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Derrière ces tas de déchets qui envahissent les trottoirs, il y a aussi des raisons bien concrètes qui échappent aux habitants. Camille Bildestein, chargée de communication de la commune de Petite-Terre, admet que l’ampleur du problème est grande et que le cyclone Chido n’a rien arrangé. « <em>En effet, il y a beaucoup de déchets, mais c’est aussi parce qu’il y a des déchets post-cyclone, nous travaillons en collaboration avec le Sidevam, il y a une cellule environnement qui a été créée pour faire un vrai travail de fond sur tous ces déchets </em> ». Elle explique que ce travail prend du temps et que chaque perturbation, chaque problème de barge, ralentit forcément le rythme.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du côté du Sidevam, Chanoor Cassam, directeur général, détaille un peu plus les contraintes matérielles qui compliquent la gestion. « <em>Chido a touché le quai de transfert, la toiture a été endommagée et le site est saturé de tous types de déchets, entre ceux du cyclone et ceux du quotidien. La</em><em> collecte des ordures dépend énormément du service des barges. De plus, il y’a eu beaucoup de grèves des barges et les camions de ramassages ne font pas partie des véhicules prioritaires, du coup ça retarde tout ».</em> Le directeur général a aussi souligné le fait que les dépôts sauvages, ne sont pas gérés par eux directement, c’est les communes qui sanctionnent avec des amendes et celles-ci permettent de financer l’enlèvement des détritus avec le soutient du service du Sidevam.</p>
<figure id="attachment_39507" aria-describedby="caption-attachment-39507" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39507 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1511-scaled-e1760970586720-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39507" class="wp-caption-text">Un caniveau rempli de déchets plastique.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et au milieu de tout ça, ce sont souvent les déchets recyclables qui payent le prix fort. Les caniveaux débordent de bouteilles d’eau, de canettes et de sachets plastique, et il suffit d’un coup d’œil pour comprendre que ces déchets finissent presque tous dans la nature. Au tout début des coupures d’eau, les mairies avaient mis en place des campagnes de récupération des bouteilles, mais aujourd’hui, elles ont cessé. Les poubelles de tri sont installées un peu partout, mais les ordures finissent toujours par se retrouver sur les trottoirs, dans les caniveaux et  dans la mer.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/21/en-petite-terre-les-dechets-envahissent-les-rues-et-les-trottoirs/">En Petite-Terre, les déchets envahissent les rues et les trottoirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le navire Plastic Odyssey en escale à Mayotte pour « apporter sa contribution à la reconstruction »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/18/le-navire-plastic-odyssey-en-escale-a-mayotte-pour-apporter-sa-contribution-a-la-reconstruction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 01:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Plastic Odyssey]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fédération d’associations Mayotte Nature Environnement coordonne, avec le soutien d’Acted, la venue du bateau Plastic Odyssey à Mayotte, depuis le 15 juillet et jusqu'au 5 août. Plusieurs événements et animations seront organisés sur le territoire à l’occasion de cette escale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/18/le-navire-plastic-odyssey-en-escale-a-mayotte-pour-apporter-sa-contribution-a-la-reconstruction/">Le navire Plastic Odyssey en escale à Mayotte pour « apporter sa contribution à la reconstruction »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chaque minute, 19 tonnes de déchets plastiques sont déversées dans l’Océan. Afin d’apporter une solution concrète à ce désastre, le navire Plastic Odyssey sillonne le monde pour valoriser ces déchets et partager des techniques de recyclage innovantes. Depuis le 15 juillet et jusqu&rsquo;au 5 août prochain il fait escale à Mayotte.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Un navire ambassadeur de la pollution plastique</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">« <em>Parti de Marseille le 3 octobre 2022, l’équipage du Plastic Odyssey parcours la planète à bord d’un véritable bateau d’exploration scientifique. L&rsquo;objectif de la mission est d&rsquo;apporter des solutions concrètes au fléau mondial que représente la pollution plastique ! »</em>, note Mayotte Nature Environnement (MNE), la fédération d&rsquo;associations qui coordonne la venue du bateau sur le territoire, avec le soutien de l&rsquo;ONG Acted.</p>
<p style="text-align: justify;">Équipé à son bord d’un petit laboratoire de recyclage, le navire permet d’expérimenter de nouvelles techniques de valorisation des plastiques. Durant ses escales, il installe également un espace mobile permettant de partager son travail, de sensibiliser le public et d&rsquo;expérimenter de nouvelles solutions en lien avec les enjeux propres aux territoires. « <em>Au cours de ses 3 années de mission, le navire aura parcouru 3 continents et réalisé 30 escales, en ciblant des zones géographiques particulièrement touchées par la pollution plastique »</em>, indique MNE.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une escale exceptionnelle à Mayotte</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le cyclone Chido a produit une grande quantité de déchets à Mayotte, déjà particulièrement impactée par cette problématique. Afin d’apporter sa contribution à la reconstruction de l’île, l’équipage du Plastic Odyssey a décidé d’intégrer à son itinéraire une escale de 3 semaines au port de Longoni, du 15 juillet au 5 août »,</em> explique la fédération.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant cette période, plusieurs animations gratuites et ouvertes au public sont prévues sur l’ensemble du territoire, organisées par MNE. Une belle occasion d’aborder la question de la pollution plastique et d’y apporter des solutions concrètes ! Pour en savoir plus sur les animations à venir, pensez à consulter régulièrement <a href="https://www.facebook.com/MayotteNatureEnvironnement/?locale=fr_FR">la page Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/mayotte_nature_environnement/?hl=fr">le compte Instagram</a> de MNE.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Une multitude d’acteurs engagés</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">En vue de valoriser un maximum de déchets plastiques, plusieurs collectes ont été menées au cours des dernières semaines et seront menées dans les semaines à venir par les associations Les Naturalistes de Mayotte, Surfrider Mayotte, Oulanga na Nyamba, KAZA, Frimousse et NAYMA. CITEO a assuré le stockage des déchets jusqu’à l’arrivée du navire, et l’entreprise Habit’Âme participera au recyclage avec l’équipe du Plastic Odyssey.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/18/le-navire-plastic-odyssey-en-escale-a-mayotte-pour-apporter-sa-contribution-a-la-reconstruction/">Le navire Plastic Odyssey en escale à Mayotte pour « apporter sa contribution à la reconstruction »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À Kawéni, des élèves et leurs enseignants pallient l’inaction publique pour sauver la plage Hamaha</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/16/a-kaweni-des-eleves-et-leurs-enseignants-pallient-linaction-publique-pour-sauver-la-plage-hamaha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 02:15:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[EPS]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée des Lumières]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Plage de Hamaha]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=28898</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, face à l’inaction des pouvoirs publics, la plage de Hamaha devient le symbole d’un territoire abandonné. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/16/a-kaweni-des-eleves-et-leurs-enseignants-pallient-linaction-publique-pour-sauver-la-plage-hamaha/">À Kawéni, des élèves et leurs enseignants pallient l’inaction publique pour sauver la plage Hamaha</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3" style="text-align: justify;">Sur la plage Hamaha, de Kawéni, ce ne sont plus les vagues que les élèves entendent à leur arrivée. Ce sont les craquements de bouteilles en plastique sous leurs semelles, les effluves de restes de barbecue du week-end, les encouragements déterminés de leurs enseignants d’éducation physique et sportive (EPS), leur proposant d’enfiler des gants plutôt que des baskets avant la leçon du jour. Bienvenue à Mayotte, 101e département français, où des enseignants et des lycéens sont contraints de nettoyer leur terrain de sport avant de pouvoir apprendre.</p>
<h2 class="p4" style="text-align: center;"><strong><span class="s4">Des mégots à la place des plots, des canettes sous les pas</span></strong></h2>
<figure id="attachment_28903" aria-describedby="caption-attachment-28903" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-scaled.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28903" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-300x225.jpeg" alt="Mayotte, déchets, enseignants, EPS, lycée des lumières, hamaha beach, plage," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/cours-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28903" class="wp-caption-text">À chaque grande marée, plastiques et morceaux de bois s’ajoutent aux ordures laissées par les visiteurs chaque week-end, transformant la plage de Hamaha en un véritable dépotoir.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="218" data-end="604">Chaque semaine, les élèves de seconde du lycée des Lumières, à Kawéni, consacrent jusqu’à 30 minutes à ramasser les déchets qui jonchent la plage de Hamaha. Une initiative menée à mains nues, sans le moindre soutien logistique, ni de la mairie, ni de la Communauté d’Agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA), pourtant officiellement responsable de la gestion des déchets sur ce secteur. « <em>Ce sont des centaines de canettes, des mégots, des plastiques en tout genre, des restes de nourriture&#8230; une véritable montagne de déchets »</em>, témoigne une professeure d’EPS, à l’origine du projet avec ses collègues. Constat amer : « <em>Les élèves prennent conscience de la situation, oui, mais ce n’est pas à eux de porter cette charge.</em>« </p>
<p style="text-align: justify;" data-start="945" data-end="1396">Cette charge, c’est celle d’un territoire submergé par les déchets… et par l’indifférence. La plage de Hamaha, fréquentée aussi par des milliers d&rsquo;autres élèves, comme les collégiens de Majikavo et de Kawéni 2, devient chaque week-end le théâtre de <em>voulé</em>. Et le lundi matin, le constat est sans appel : le sable disparaît sous les détritus. Un champ de ruines, triste prélude à la décharge sauvage qu’est en train de devenir une partie de Mayotte.</p>
<h2 class="p4" style="text-align: center;"><strong><span class="s4">Une jeunesse mobilisée au nom du silence politique</span></strong></h2>
<figure id="attachment_28938" aria-describedby="caption-attachment-28938" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28938" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-225x300.jpeg" alt="Mayotte, déchets, enseignants, EPS, lycée des lumières, hamaha beach, plage," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/pp-1.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28938" class="wp-caption-text">Les élèves remplissent des sacs plastiques avec des déchets, faute d’action des autorités.</figcaption></figure>
<p class="p3" style="text-align: justify;"><span class="s3">Alors au lieu de faire du sport, les adolescents font le travail des éboueurs. « <em>Ce n’est pas normal. Ils veulent juste courir, se dépenser, apprendre dans un environnement propre</em>« , explique Laurent, professeur d’EPS. L’établissement du lycée des lumières fournit les sacs poubelle. Les élèves les remplissent. Mais les sacs sont parfois éventrés avant même d’être ramassés. Et la mer elle-même, à chaque grande marée, recrachant son lot de plastiques et de filets, semble rappeler que le lagon, lui aussi, étouffe.</span></p>
<p class="p3" style="text-align: justify;"><span class="s3">« <em>Nous, enseignants, on est prêts à plus se mobiliser. On pourrait faire des affiches, des actions pour la protection de cet environnement au sein de notre lycée car on se heurte à l’inertie des autorités publiques</em>« , confie une enseignante. Interpellée par les enseignants, la CADEMA aurait refusé d’agir. Nos propres tentatives de contact avec la direction des déchets sont restées vaines. À ce jour, notre message demeure sans suite. </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: center;"><strong>Une urgence sanitaire et environnementale</strong></h2>
<figure id="attachment_28902" aria-describedby="caption-attachment-28902" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--scaled.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28902 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--225x300.jpeg" alt="Mayotte, déchets, enseignants, EPS, lycée des lumières, hamaha beach, plage," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--1536x2048.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--scaled.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/plage--1320x1760.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28902" class="wp-caption-text">Les déchets attirent rats et autres animaux, vecteurs de maladies comme la leptospirose. En polluant l&rsquo;eau du lagon, ils favorisent la propagation de maladies, menaçant la santé des habitants et des visiteurs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="194" data-end="468">Les élèves, eux, ont bien compris l’enjeu. Karim, 16 ans, résume d’un ton sec : «<em> C’est pas bien. Ça nous dégoûte.</em> » Raxo, 15 ans, enchaîne : « <em>Ces déchets vont dans le lagon</em>, <em>ça tue les animaux marins. Nous, on essaye de jeter dans les poubelles. On veut respecter ».</em> Des paroles simples, mais d’une lucidité glaçante. À leur âge, avec seulement quelques années de collège ou de lycée, ils affichent une conscience écologique bien plus aiguisée que celle de nombreux responsables locaux.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="691" data-end="1076">Car ici, il ne s’agit pas seulement de préserver une plage. Il s’agit de défendre un avenir. Si rien n’est fait, Hamaha risque de devenir un symbole. Celui d’une Mayotte à la dérive, frappée par la crise de l’eau, secouée par le cyclone Chido, et désormais ensevelie sous les déchets. Une île-poubelle au cœur du canal du Mozambique, ignorée des institutions, abandonnée à elle-même.</p>
<h2 class="p4" style="text-align: center;"><strong><span class="s4">« Sans nous, je n&rsquo;ose pas imaginer dans quel état serait cette plage » </span></strong></h2>
<figure id="attachment_28900" aria-describedby="caption-attachment-28900" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-scaled.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-300x225.jpeg" alt="Mayotte, déchets, enseignants, EPS, lycée des lumières, hamaha beach, plage," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/eleves-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28900" class="wp-caption-text">Les élèves du lycée des Lumières affrontent une course contre la pollution, nettoyant leur terrain de sport avant de pouvoir s’entraîner.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="352" data-end="554">Dans ce contexte, le temps des constats est passé. Il ne s’agit plus seulement d’éducation à l’environnement : il s’agit d’une urgence sanitaire et environnementale, mais aussi de dignité humaine. Nulle part ailleurs en France, on n’imaginerait un établissement scolaire évoluer dans une décharge à ciel ouvert. Nulle part ailleurs, on ne laisserait des adolescents nettoyer seuls, semaine après semaine, leur propre espace de sport, faute d’intervention des pouvoirs publics. À Mayotte, on le tolère. Et le silence des autorités finit par ressembler à une forme d’approbation. Pendant ce temps, les élèves et leurs enseignants agissent, seuls. Ils prennent en charge ce que d’autres refusent de faire. Ils protègent leur cadre de vie, leur santé, leur avenir.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1125" data-end="1240">«<em> Sans nous, je n&rsquo;ose pas imaginer quel état serait cette plage</em> », lâche une professeure. Et cette phrase dit tout. Aujourd’hui, ils en appellent aux médias, à l’opinion publique, à l’État.<br data-start="1315" data-end="1318" /><em>« Il faut médiatiser la situation. On veut que ça change. Nos élèves ont droit, eux aussi, à des conditions d’apprentissage dignes. » </em>Mayotte mérite mieux qu’une plage-poubelle. Sa jeunesse mérite mieux que le mépris et le silence, sacrifiée sur l&rsquo;autel de la pollution humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/16/a-kaweni-des-eleves-et-leurs-enseignants-pallient-linaction-publique-pour-sauver-la-plage-hamaha/">À Kawéni, des élèves et leurs enseignants pallient l’inaction publique pour sauver la plage Hamaha</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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