Consolider puis reconstruire le réseau électrique après Chido, c’est le plan que Electricité de Mayotte (EDM) a présenté lors de son séminaire, jeudi 17 avril, en présence de nombreux élus. Un défi de taille qui doit durer plusieurs années, et pour le réaliser, la société compte s’appuyer sur une collaboration efficace née durant la gestion de l’urgence après le cyclone.
Le premier cas autochtone confirmé de chikungunya à Mayotte force les autorités à activer d’urgence le niveau 2A du dispositif ORSEC "arboviroses" pour prévenir une épidémie majeure.
Accueillir les enfants coûte que coûte, et même s’il faut momentanément passer par la triple rotation et les « écoles de campagne », c’est l’objectif du volontaire Ambdilwahedou Soumaïla. Décoiffés par un double cyclone, mobilisés comme centres d’hébergement d’urgence et parfois pillés, les établissements scolaires ont beaucoup donné.
La récente actualité mettant une nouvelle fois en avant ce plan d’urgence polyvalent intitulé Orsec Eau potable fait rejaillir certaines aspirations antérieures, notamment celles du député Mansour Kamardine, qui avait été le 1er a faire publiquement état de la chose auprès du Gouvernement, fin septembre dernier. Même si tout un chacun en connait les grandes lignes, notre rédaction s’est penchée plus en détails sur les spécificités d’un tel dispositif, s’appuyant notamment sur une autre localité via l’arrêté préfectoral officiel du 17 octobre 2022, signé pour approbation par Fabienne Buccio, préfète de la Gironde. Et niveau similarités et dispositions, c’est plutôt parlant, la nuance se ciblant sur les délais et décalages de mise en application.
Lors de cette grand’ messe des acteurs de l’eau, les bonnes nouvelles sont venues des captages en rivière qui vont nous abreuver dès fin octobre et des prévisions météo. Quant aux investissements, les opérations les plus fiables sont moins celles qui relèvent de l’urgence que celles du plan pluriannuel d’investissement du LEMA
Par communiqué adressé publiquement ce lundi, le député LR, Mansour Kamardine demande le déclenchement immédiat du plan d’urgence ORSEC de la Sécurité civile.
Pas la peine de se rendre aux urgences si vous avez un simple petit bobo. Seuls les cas les plus graves seront pris en charge en raison d'un déficit de personnel. Une des décisions prises lors de la réunion de crise tenue ce jeudi
Entre un plan d’urgence qui nous a mis l’eau à la bouche mais pas aux robinets en 2017, et le pacte sur l’eau 2021 qualifié de « mesurettes » par le président du SMEAM, à Mayotte, l’approvisionnement ne coule pas de source. Impuissants, les habitants ont appris à se méfier des mirages. Pour le vice-président des « Assoiffés », il faut repenser les usages de l’eau
Ce jeudi, le Sieam révisait son Plan pluriannuel d’investissement en priorisant certains ouvrages. Face au temps de réalisation des forages, l’usine de dessalement reste la solution rapide pour approvisionner l’île en eau potable. Mais voilà, depuis la décision inscrite au plan urgence, elle connaît des « eaux et des bas ». Avec un constat : l’objectif d’autonomie de Petite Terre doit encore attendre jusqu’à la prochaine saison sèche
Une seule voix. C’est l’image que le préfet Colombet et le président du Sieam Mouhamadi Bavi ont voulu donner lors du point sur le Plan d’urgence eau. Ils y sont presque parvenus en évoquant les chantiers qui restent à mener dans le cadre du Plan urgence eau, dont la 3ème retenue collinaire
« Suite aux travaux du plan d’urgence eau »… La sentence est synonyme de coupures d’eau à répétition pour les habitants du nord-est de l’île. En réalité, les capacités de production ne suivent plus la consommation