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	<title>Archives des Parquet - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Parquet - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Accident mortel à Malamani : le conducteur sera bientôt déféré</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/accident-mortel-a-malamani-le-conducteur-bientot-defere-au-parquet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:35:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[procureur]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parquet confirme la poursuite de la procédure judiciaire après la mort de deux adolescents.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/accident-mortel-a-malamani-le-conducteur-bientot-defere-au-parquet/">Accident mortel à Malamani : le conducteur sera bientôt déféré</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="279" data-end="478">L’enquête se poursuit après l’accident mortel survenu à Malamani, qui a coûté la vie à deux adolescents placés par l&rsquo;Aide sociale à l&rsquo;enfance. Le procureur de la République a confirmé que le conducteur de la camionnette impliquée dans la mort des deux adolescents est <em>« actuellement en garde à vue »</em>. Il a précisé que le prévenu <em>« a reconnu les faits »</em> et qu’il pourrait être <em>« déféré au parquet demain matin »</em>, soit le jeudi 5 mars 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/04/accident-mortel-a-malamani-le-conducteur-bientot-defere-au-parquet/">Accident mortel à Malamani : le conducteur sera bientôt déféré</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avertissement pénal probatoire]]></category>
		<category><![CDATA[Couvre-feu individualisé]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Dupont]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Primo-délinquant]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, des adolescents de 13 à 17 ans peuvent désormais être interpellés, déférés et encadrés judiciairement pour leur simple présence au sein d’une bande. Une ligne pénale assumée par le parquet, qui privilégie une intervention précoce et graduée afin d’éviter l’enracinement de la primo-délinquance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/">À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2" style="text-align: justify;">Territoire le plus jeune de France, Mayotte est confrontée à des violences récurrentes impliquant des bandes de mineurs. Depuis juin 2025, le parquet a profondément modifié sa politique pénale à l’égard des primo-délinquants : avertissements pénaux probatoires, couvre-feux individualisés, suivi précoce. Une stratégie revendiquée par le procureur de la République, Guillaume Dupont, pour intervenir avant que la délinquance ne s’installe durablement.</p>
<h2 class="p3" style="text-align: center;"><b>Bandes de mineurs : intervenir dès la première présence </b></h2>
<figure id="attachment_46194" aria-describedby="caption-attachment-46194" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-46194" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46194" class="wp-caption-text">Jeunes aux visages masqués lançant des pierres et des bâtons lors d&rsquo;affrontements entre jeunes dans le quartier de Kawéni à Mamoudzou au mois de novembre 2025.</figcaption></figure>
<p class="p2" style="text-align: justify;">À son arrivée à Mayotte, Guillaume Dupont dresse un constat sans ambiguïté. Sur l’île, les affrontements entre bandes se multiplient dans toutes les communes. Parmi les délinquants, de nombreux mineurs sont présents. Mais ces adolescents ne tiennent pas toujours les rênes des groupes, ni les rôles principaux dans ces violences : ils gravitent souvent autour d’un petit noyau dur qui concentre le pouvoir et la dangerosité.</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;"><em>« Le constat que j’ai fait à mon arrivée, c’est que dans les phénomènes de bandes qui</em> <em>gangrènent l’île, on retrouve un ou plusieurs meneurs, et autour d’eux, des enfants, des</em> <em>mineurs qui suivent le groupe sans forcément jeter de pierres ni utiliser d’armes »</em>, explique le procureur de la République.</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">Pour le magistrat, cette présence n’est pas neutre sur le plan juridique. <em>« Lorsqu’un mineur participe à une bande, il participe à un attroupement armé, et c’est ce que la loi réprime »</em>, rappelle-t-il. Depuis le 13 juin 2025, cette interprétation du droit se traduit concrètement : tout mineur interpellé au sein d’une bande, même sans lancer de projectiles ni manier d’arme, peut être placé en garde à vue puis déféré devant le parquet. Une rupture nette avec les pratiques précédentes, où ces jeunes passaient pour l’essentiel sous le radar judiciaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’avertissement pénal probatoire, premier contact avec la justice</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour canaliser ces premières infractions, le parquet met ainsi en œuvre une mesure éducative : l’avertissement pénal probatoire (APP). Dès le mois de juin 2025, cette procédure cible les mineurs de 13 à 17 ans primo-délinquants, jusque-là inconnus des services de police et de justice, et reste valable deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, le jeune est déféré devant le parquet et formellement averti : toute nouvelle implication dans une bande ou tout nouveau délit entraînera des poursuites judiciaires. L’APP ne constitue pas une condamnation, mais un signal judiciaire clair, destiné à sensibiliser le mineur aux conséquences de ses actes tout en lui offrant une chance de se redresser avant une entrée dans le circuit pénal classique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de sa dimension éducative, le parquet en attend également un effet dissuasif : l’interpellation et le déferrement doivent marquer les esprits dans les quartiers, posant un cadre clair dès le premier écart. L’objectif est double : prévenir la récidive et instaurer un contact structurant avec la justice, tout en évitant d’engager immédiatement le mineur dans une procédure judiciaire lourde.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le couvre-feu individualisé : un outil complémentaire</strong></h2>
<figure id="attachment_46192" aria-describedby="caption-attachment-46192" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46192" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-300x169.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-4.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46192" class="wp-caption-text">Au sein de ces groupes armés, certains individus sont majeurs, tandis que d’autres sont mineurs. Selon le parquet, leur âge moyen se situe entre 14 et 17 ans.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Puis, à la mi-septembre 2025, le dispositif est renforcé par une seconde mesure : le couvre-feu individualisé. Contrairement à un couvre-feu généralisé, il s’agit d’une interdiction ciblée, limitant les déplacements d’un mineur vers des zones identifiées comme foyers de regroupements ou d’affrontements entre bandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, le parquet dispose de trois réponses possibles face à un primo-délinquant : l’APP seul, le couvre-feu individualisé, ou la combinaison des deux. Comme pour l’APP, la notification du couvre-feu s’effectue en présence d’un parent ou d’un représentant familial. <em>« C’est bien un public qui, d’ordinaire, n’est pas concerné par la justice, et j’ai</em><br />
<em>voulu avoir une approche différente »</em>, souligne Guillaume Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains quartiers, comme ceux de Kawéni ou de Koungou, et notamment aux abords d’établissements scolaires, les tensions entre jeunes issus de zones différentes peuvent rapidement dégénérer. Le couvre-feu vise précisément à empêcher ces rencontres à risque, en amont des violences.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une réponse pénale assumée et graduée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le parquet revendique une politique pénale graduée, distincte de toute logique d’incarcération systématique. Les mesures d’APP et de couvre-feu individualisé ciblent un public spécifique : des mineurs primo-délinquants, non connus de la justice. À l’inverse, pour les profils jugés plus préoccupants (meneurs de bandes, mineurs déjà condamnés ou suivis par le juge des enfants) l’emprisonnement demeure une option.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces situations, le parquet saisit le juge des enfants ainsi que le juge des libertés et de la détention. L’approche se veut différenciée : encadrer précocement les premiers écarts, tout en réservant une réponse plus ferme aux situations de récidive.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bilan 2025 : 72 primo-délinquants encadrés, aucune récidive</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Début janvier 2026, le parquet dresse un premier bilan de la stratégie mise en œuvre depuis juin 2025.<em> « En 2025, 62 mineurs ont bénéficié d’un avertissement pénal probatoire</em> <em>et 10 autres d’un couvre-feu individualisé, soit 72 mineurs au total, sans qu’aucune</em> <em>récidive n’ait été constatée à ce stade »</em>, précise le procureur de la République, Guillaume<br />
Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres confirment l’efficacité de la mesure pour encadrer les primo-délinquants et limiter les risques d’escalade. La mise en place progressive des dispositifs, d’abord l’APP en juin, puis le couvre-feu individualisé à la mi-septembre, a permis au parquet de disposer de trois leviers pénaux distincts : l’APP seul, le couvre-feu seul, ou la combinaison des deux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Février 2026, un tournant assumé</strong></h2>
<figure id="attachment_46193" aria-describedby="caption-attachment-46193" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-46193" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-225x300.jpeg" alt="Mayotte, jeunes, violences, Kawéni," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Photo-3.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46193" class="wp-caption-text">Lorsque les violences éclatent, les établissements scolaires se voient contraints de confiner élèves et personnels, entraînant des retards de cours en cascade et une paralysie de l’activité éducative.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À compter du 1er février 2026, la doctrine évolue. Désormais, tout avertissement pénal probatoire sera systématiquement assorti d’un couvre-feu individualisé. En quatre semaines, déjà 10 mineurs primo-délinquants ont été encadrés par des mesures associant automatiquement un avertissement pénal probatoire et un couvre-feu individualisé, conformément à la nouvelle politique pénale du parquet.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Non pas parce</em> <em>que le système ne marche pas, mais parce que, dans la fermeté de la réponse pénale</em> <em>pour ce public, le couvre-feu est tout aussi adapté qu’un avertissement pénal probatoire »</em>, justifie Guillaume Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce durcissement s’inscrit dans un contexte social et démographique particulièrement tendu. Dans son rapport « Bilan de la lutte contre l’immigration dans le département de Mayotte de 2000 à 2024 », le sénateur Saïd Omar Oili rappelle que les mineurs représentent une part importante de la population du territoire. La population scolaire augmente chaque année de 2.000 à 4.000 élèves, tandis que le système éducatif demeure sous- dimensionné. Entre 6.000 et 10.000 enfants seraient aujourd’hui non scolarisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le sénateur, cette situation favorise l’errance, l’exposition à la délinquance et fragilise des jeunes souvent privés de repères, dans des familles parfois dépassées. Dans ce territoire marqué par une croissance démographique exceptionnelle et de fortes tensions sociales, le parquet de Mayotte fait ainsi le pari d’une justice précoce, visible et graduée, pour tenter d’enrayer l’engrenage des violences avant qu’il ne devienne irréversible.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/a-mayotte-la-justice-tente-denrayer-lengrenage-des-bandes-des-le-premier-faux-pas/">À Mayotte, la justice tente d’enrayer l’engrenage des bandes dès le premier faux pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Justice : A Mayotte « Il reste énormément à faire »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/09/justice-il-reste-enormement-a-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 02:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Magistrats]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42981</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tribunaux en ruine, juges en transit et avocats débordés… À Mayotte, se faire entendre par la justice relève parfois du parcours du combattant. Une enquête de l’Assemblée nationale lève le voile sur un système en mode survie.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/09/justice-il-reste-enormement-a-faire/">Justice : A Mayotte « Il reste énormément à faire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand un cyclone s’abat sur l’île, ce n’est pas seulement les arbres qui tombent. Le tribunal judiciaire de Mamoudzou, déjà fragile, a été sévèrement touché par Chido, laissant magistrats et justiciables dans un imbroglio quotidien. Six habitants sur dix se déclarent en insécurité, d&rsquo;après une étude de l&rsquo;Insee, et porter plainte peut sembler un exploit, tant les obstacles sont nombreux.</p>
<p style="text-align: justify;">Une magistrate résume la situation avec lucidité. « <em data-start="887" data-end="1502">Il reste énormément à faire. La nouvelle cité judiciaire, que nous attendons depuis longtemps, ne paraît pas prête de voir le jour. Après Chido, nous avons perdu une grande partie de nos locaux et avons dû louer des espaces en urgence pour continuer à assurer nos missions. Les travaux de rénovation ne débutent que ce mois-ci. La chambre d’appel, elle, fonctionne dans des bâtiments modulaires, et seuls des travaux de mise en sécurité ont pu être réalisés en attendant une vraie reconstruction. Malgré tout, la justice continue de se rendre mais dans des conditions difficiles pour tous ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport de l’Assemblée nationale du 27 novembre 2025, fait au nom de la Commission d’enquête sur les dysfonctionnements obstruant l’accès à une justice adaptée aux besoins des justiciables ultramarins, présidée par Frantz Gumbs et rapportée par Davy Rimane, dresse un portrait saisissant d’une île où la loi peine à rattraper le quotidien.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Quand porter plainte devient un pari risqué </strong></h2>
<figure id="attachment_8137" aria-describedby="caption-attachment-8137" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commissariat-1-1-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8137" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commissariat-1-1-1-300x256.png" alt="Commissariat, Mayotte" width="300" height="256" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commissariat-1-1-1-300x256.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commissariat-1-1-1-150x128.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Commissariat-1-1-1.png 538w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8137" class="wp-caption-text">À Mayotte, porter plainte reste un pari risqué : sans preuves, de nombreuses affaires, comme les agressions d&rsquo;automobilistes restent souvent sans suite.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, le sentiment d’insécurité est palpable. Dans ce climat, beaucoup hésitent à saisir la justice, par peur de représailles ou par résignation face à la lenteur des procédures. <em>« Les gens trouvent que cela ne va pas suffisamment vite et que les responsables ne sont pas suffisamment punis. Dans un territoire où tout le monde se connaît, si on porte plainte, elle sortira de prison quelques semaines plus tard et finira par vous retrouver, ce qui fait peur »</em>, expliquait le président du conseil départemental au rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">Les étrangers en situation irrégulière sont encore plus vulnérables.  La présidente du tribunal judiciaire de Mayotte résume : <em>« Il y a beaucoup plus d’étrangers en situation très précaire, qui ont peur de sortir de chez eux en raison de la féroce répression pour les reconduire à la frontière. Le fort taux de non-recours est lié au fait qu’on ne circule pas à Mayotte avec autant de liberté qu’ailleurs »,</em> comme le précise le rapport.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La justice à Mamoudzou, entre cyclone et carences</b></h2>
<figure id="attachment_36293" aria-describedby="caption-attachment-36293" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36293" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-300x200.jpg" alt="Mayotte, Chambre d'appel à Mamoudzou, magistrats, installation," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1410-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36293" class="wp-caption-text">La chambre d’appel de Mamoudzou neuf mois après le passage du cyclone Chido : des locaux soufflés, illustrant l’état critique des infrastructures judiciaires sur l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La juridiction mahoraise est concentrée à Mamoudzou, avec un tribunal judiciaire, un conseil des prud’hommes et un tribunal mixte de commerce dont le greffe est à La Réunion. La chambre d’appel de Mamoudzou relève de Saint-Denis de La Réunion, distante de 1 500 kilomètres. La présidente du tribunal décrit un bâti<em> « dans un état qu’il faut bien qualifier de lamentable »</em>, la moitié des locaux ayant été perdus après le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024. L’accueil du public est limité, les audiences se tiennent dans des modulaires sur le parking, et les détenus partagent une unique geôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les effectifs sont tout aussi fragiles. Sur dix-huit magistrats du siège prévus, seuls quatorze sont en poste, dont six jeunes sortants de l’ENM. Au parquet, cinq magistrats occupent six postes, et les renforts temporaires, comme les brigades d’urgence outre-mer, deviennent indispensables mais ne règlent rien sur le long terme. Comme le résume la présidente du tribunal :<em> « Si notre collègue brigadiste refusait d’assurer la fonction de juge des libertés et de la détention, nous atteindrions alors les limites du possible »,</em> souligne-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’accès au droit, une course d’obstacles</b></h2>
<figure id="attachment_19490" aria-describedby="caption-attachment-19490" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19490" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, tribunal judiciaire, salle d'audience, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7681-scaled-1-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-19490" class="wp-caption-text">Une salle d’audience du tribunal judiciaire de Mamoudzou : sous-dimensionnée pour une île entière, cristallise à elle seule la pénurie de moyens accordée à la justice.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le barreau de Mayotte compte seulement trente avocats pour 320.000 habitants, soit un avocat pour 13.000 habitants, contre un pour neuf cents en moyenne nationale. Le bâtonnier, Me Yanis Souhaili, note que certains contentieux, notamment le droit des étrangers, sont difficiles à couvrir : <em>« Peu d’avocats sont inscrits au barreau pour intervenir devant le tribunal administratif. Nous arrivons à assurer une permanence pour le juge des libertés et de la détention, mais le gros contentieux des titres de séjour échappe aux avocats de Mayotte »,</em> comme le précise le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil départemental d’accès au droit (CDAD) tente de pallier le manque d’avocats et d’auxiliaires de justice, mais ses permanences sont souvent assurées par des salariés sans formation juridique et restent peu visibles. La présidente du CDAD souligne : <em>« L’équipe ne dispose d’aucune des compétences juridiques, managériales et de communication requises ».</em> Pour les justiciables, surtout étrangers et précaires, la justice semble donc distante, abstraite et parfois… virtuelle. Le rapport de la Commission d’enquête le dit sans détour : à Mayotte, l’accès au droit reste un horizon plus qu’une réalité.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/09/justice-il-reste-enormement-a-faire/">Justice : A Mayotte « Il reste énormément à faire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Justice pénale « de l&#8217;urgence » : 119 jugements rendus en deux mois</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/23/justice-penale-de-lurgence-119-jugements-rendus-en-deux-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39792</guid>

					<description><![CDATA[<p>"Sur le territoire de Mayotte, la justice pénale de l'urgence travaille sans relâche pour protéger les victimes et défendre les intérêts de la société", amorce le communiqué transmis par le procureur de la République de Mayotte. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué daté du 23 octobre, le procureur de la République, Guillaume Dupont, dresse le bilan de l’activité pénale de l’urgence à Mayotte. Du 1er août au 15 octobre 2025, 119 jugements ont été prononcés, comprenant des peines de prison, des sursis ainsi que des mesures à l’attention des mineurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Près de deux jugements rendus par jour  </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Selon le procureur, ces 119 décisions représentent <em>« 1115 mois d&#8217;emprisonnement pour 87 jugements »</em>, tandis que les 38 jugements restants ont concerné des peines de sursis ou sursis probatoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les infractions concernées portent principalement sur <em>« l&rsquo;immigration clandestine (affaires de kwassa-kwassa) et les atteintes aux biens et aux personnes (dont les violences conjugales ou entre bandes rivales, sur la voie publique ou aux abords d&rsquo;établissements scolaires) »</em>, précise le communiqué.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une justice préventive </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La justice s’efforce également de prévenir la récidive et d&rsquo;encadrer les mineurs. <em>« 53 avertissements pénal probatoire (APP) ont été notifiés à des mineurs ainsi que 7 mesures de couvre-feux »,</em> indique le procureur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette activité se déroule <em>« 7 jours sur 7, 365 jours par an »</em>, en collaboration avec la police, la gendarmerie et les partenaires institutionnels, <em>« afin de lutter avec fermeté contre toute forme de délinquance sur le département »,</em> conclut-il.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>Justice : Après Chido, une bagarre termine à la barre</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/10/justice-apres-chido-une-bagarre-termine-a-la-barre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 02:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Audience correctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Dupont]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=36656</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix jours après le passage du cyclone Chido, une rixe éclatait devant un commerce de Dembéni. Trois jeunes ont comparu mardi 9 septembre 2025 pour ces faits, entre regrets maladroits et sanctions fermes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/10/justice-apres-chido-une-bagarre-termine-a-la-barre/">Justice : Après Chido, une bagarre termine à la barre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="228" data-end="735">Le 14 décembre 2024, Chido ravage Mayotte. Routes coupées, commerces détruits, rationnements en eau et en carburant : l’île peine à se relever. Treize jours plus tard, le 27 décembre, ce climat de pénurie et de tension sert de décor à une scène de violence gratuite devant le commerce Marziki de Dembéni.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="737" data-end="1032"><em>« Il faut rappeler que les faits se sont déroulés dans un moment particulier »,</em> insiste la présidente Alexandra Nicolay en ouvrant l’audience. La justice se replonge ainsi dans un contexte où la solidarité aurait dû primer, mais où l’alcool, la colère et la désorganisation ont pris le dessus.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1034" data-end="1071"><strong>Une bagarre qui vire à l’émeute</strong></h2>
<figure id="attachment_36707" aria-describedby="caption-attachment-36707" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36707" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-300x200.jpg" alt="Mayotte, tribunal judiciaire de Mamoudzou, salle d'audience," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/IMG_1457-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36707" class="wp-caption-text">Onze dossiers devaient être jugés ce mardi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1073" data-end="1457">Tout commence par une altercation entre un jeune, surnommé « Démarche », et un client du magasin. Sur les images de vidéosurveillance, on le voit brandir un morceau de bois clouté et frapper le client, qui sera arrêté avec dix jours d’incapacité. Le gérant tente de s’interposer, mais plusieurs jeunes se joignent à la mêlée. Un mineur sort un couteau, un autre distribue des coups.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1459" data-end="1823">« Scarabée » reconnaît avoir plongé dans la bagarre après quelques bières. Puis le troisième prévenu, présenté comme le chef de la bande de « MHB », saisit un jerrican de carburant et tente d’enflammer le véhicule du commerçant.<em> « Heureusement que c’était du gasoil, si c&rsquo;était de l&rsquo;essence, cela aurait pris feu »</em>, souffle la présidente, résumant l’ampleur du danger.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1825" data-end="1855"><strong>« J’ai pas pu résister »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1857" data-end="2287">À la barre, les prévenus livrent un récit confus. L’excuse de l’alcool et l’effet de groupe dominent. <em>« J’étais bourré, j’ai vu mes potes se battre, je n’ai pas pu me retenir »,</em> lâche « Scarabée », qui dit avoir acheté ses bières en faisant la manche. Le chef de la bande, lui, explique : <em>« J’ai vu mon pote par terre, je n’ai pas pu résister, Madame ».</em> La présidente le coupe : <em>« Quand vous êtes énervé, vous jetez de l’essence ? ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2289" data-end="2435">« Démarche » baisse la tête, le silence pesant trahissant son malaise. Finalement, d’une voix à peine audible, il lâche : <em>« Je regrette… beaucoup. » </em>Les regrets sont jugés bien maigres par le ministère public. Le parquet s’emporte : <em>« Si on voulait ajouter du chaos au chaos, on ne s’y serait pas mieux pris. »</em> Il dénonce une violence <em>« absolument gratuite »,</em> d’autant plus inacceptable qu’elle s’est déchaînée sur une île encore meurtrie par Chido. L’influence de Guillaume Dupont, procureur de la République à Mayotte, se fait déjà sentir : le parquet insiste sur la<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/04/a-mamoudzou-la-justice-entre-fermete-republicaine-et-appel-a-la-refondation/"> fermeté</a>, même face à des jeunes sans casier judiciaire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2916" data-end="2972"><strong>Des peines fermes sous le signe de l’avertissement</strong></h2>
<figure id="attachment_36368" aria-describedby="caption-attachment-36368" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36368" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-300x201.jpeg" alt="Mayotte, tribunal judiciaire de Mamoudzou," width="300" height="201" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-300x201.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-1024x685.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-768x514.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-1536x1027.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-696x465.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-1068x714.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui-1320x883.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gui.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36368" class="wp-caption-text">« &#8230;Nous avons mis en place le déferrement systématique d’un mineur, même lorsqu’il est était jusque-là, inconnu des services de police, de gendarmerie et de justice », déclarait Guillaume Dupont, procureur de la République, lors de l&rsquo;installation dans ses fonctions le 3 septembre 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2974" data-end="3369">« Scarabée » et le chef de la bande sont condamnés à seize et quatorze mois de prison, assortis d’un sursis probatoire, cent quatre-vingts heures de travail d’intérêt général, un suivi pour l’alcool, un stage de citoyenneté et l’interdiction de port d’armes pendant cinq ans. « Démarche », déjà impliqué dans une autre procédure, écope de dix-huit mois, dont un an ferme avec mandat de dépôt immédiat.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3371" data-end="3685">La présidente souligne que ces jeunes vivaient dans des bangas, avec très peu de ressources. L’un cherchait simplement à se nourrir, un autre dit avoir bu plusieurs heures dans la rue. Ces détails ne justifient en rien la violence, mais éclairent la frustration et la tension qui ont explosé ce jour-là devant le commerce.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3371" data-end="3685">Cette audience illustre la ligne de crête de la justice à Mayotte : fermeté face aux violences, tout en ménageant une marge pour reconstruire des parcours fragilisés, dans une île marquée par la précarité sociale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="458" data-end="819">Mathilde Hangard</p>
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		<title>CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 01:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cadavre]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Morgue]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=32455</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le parquet de Mamoudzou indique qu’une enquête est en cours concernant un corps resté plusieurs mois à la morgue du CHM. Les circonstances exactes restent à établir.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/">CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="158" data-end="572">À Mayotte, une enquête est en cours concernant des faits survenus en février 2025 à la morgue du Centre hospitalier de Mamoudzou (CHM). Les investigations visent à éclaircir les conditions dans lesquelles un corps féminin, toujours non identifié, aurait été conservé avant d’être inhumé. Le parquet évoque une possible atteinte à l’intégrité d’un cadavre, sans toutefois confirmer d&rsquo;autres informations relayées localement.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="574" data-end="643"><strong>Une enquête en cours pour <em>« atteinte à l’intégrité d’un cadavre »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="645" data-end="944">Dans une réponse transmise ce vendredi 4 juillet à notre rédaction, le procureur de la République de Mayotte, Guillaume Dupont, a indiqué : <em>« Une enquête est actuellement en cours au commissariat de Mamoudzou du chef d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, faits commis courant février 2025, à la morgue de Mamoudzou ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="946" data-end="1327">Selon une source ayant requis l’anonymat, des agents de pompes funèbres auraient été alertés au sujet d’un corps mesurant 90 cm, mais n’auraient rien trouvé sur place. Cette même source affirmerait qu’il leur aurait ensuite été précisé que le corps aurait été découpé et entreposé dans un congélateur domestique. Ces affirmations n&rsquo;ont toutefois pas été confirmées par les autorités judiciaires. En effet, interrogé à ce sujet, le procureur de la République a précisé que le parquet <em>« ne confirme pas qu’un cadavre aurait été, à la fois, « perdu » et « découpé » « .</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1486" data-end="1557"><strong>Un corps féminin aurait été conservé plusieurs mois</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1559" data-end="1802">Selon le parquet, les investigations en cours ont pour objectif de <em>« vérifier dans quelles conditions ce corps, s’agissant d’une femme, non identifié à ce jour, aurait été conservé à la morgue pendant plusieurs mois pour être ensuite inhumé ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1804" data-end="2021">À ce stade, l’affaire reste entourée de nombreuses zones d’ombre. <em>« Compte tenu des actes à réaliser, et afin de préserver la manifestation de la vérité, aucun autre élément ne sera communiqué à ce stade »</em>, a conclu le procureur.</p>
<p data-start="1804" data-end="2021">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/08/chm-une-enquete-est-ouverte-apres-la-conservation-prolongee-dun-corps-a-la-morgue/">CHM : Une enquête est ouverte après la conservation prolongée d’un corps à la morgue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Violences à Dembéni : cinq mineurs interpellés et jugés en octobre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 08:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur de la République de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=27270</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 31 mars dernier, des violences graves ont été perpétrées à l'encontre des gendarmes de Mayotte. Cinq mineurs seront jugés en octobre prochain pour leur participation à ces faits, selon un communiqué du parquet.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/19/violences-a-dembeni-cinq-mineurs-interpelles-et-juges-en-octobre-2025/">Violences à Dembéni : cinq mineurs interpellés et jugés en octobre 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 31 mars 2025, la commune de Dembéni a été le théâtre d’une violente altercation entre un groupe de jeunes et des gendarmes, attaqués lors d&rsquo;une intervention. Cinq mineurs ont été interpellés suite à l&rsquo;enquête, et le 18 avril 2025, le procureur de la République a annoncé qu’ils seraient jugés en octobre 2025 pour ces faits « <em>graves</em> » envers les forces de l’ordre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une attaque violente contre les forces de l&rsquo;ordre</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les faits se sont déroulés le 31 mars 2025, lorsqu’un groupe d’individus s’en est pris à des gendarmes venus contrôler un jeune homme, rapidement désigné comme le « <em>meneur</em> » du groupe. L’altercation a dégénéré en une violente confrontation, avec des jets de pierres de gros calibre et des coups frappés sur les gendarmes. Parmi les victimes, une gendarme a été gravement blessée au visage, entraînant une incapacité totale de travail de cinq jours. D&rsquo;autres gendarmes ont également été blessés, mais leurs blessures étaient moins sévères. Face à cette violence, des renforts ont été envoyés sur place pour disperser le groupe, qui faisait preuve d&rsquo;une hostilité virulente.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Cinq mineurs interpellés</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Suite à l’attaque, une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Dembéni, sous la direction du procureur de la République. Cinq jeunes mineurs, âgés de 16 à 17 ans et inconnus des services de justice, ont été interpellés et placés en garde à vue. Leur implication dans les violences a été confirmée au cours de l’enquête. Le 18 avril 2025, le procureur de la République a pris la décision de les présenter devant le juge des enfants. À l’issue de l’audience, des mesures éducatives ont été ordonnées, dont un placement en centre éducatif pour l’un des mineurs, et un contrôle judiciaire pour les quatre autres.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un message de fermeté face cette violence </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans le communiqué, le procureur de la République a exprimé la ferme volonté de la justice de réagir contre de tels actes de violence envers les gendarmes, garants de la sécurité publique. Il a souligné que les actes de violence contre les forces de l’ordre, aussi graves et injustifiés soient-ils, ne seront pas tolérés. Les cinq mineurs seront jugés le 28 octobre 2025 devant le Tribunal pour enfants, où ils devront répondre des accusations de violences volontaires aggravées, de participation à un attroupement armé et de participation à une association de malfaiteurs. Hors excuse de minorité, ces faits peuvent entraîner des peines allant jusqu&rsquo;à dix ans de prison. Le procureur a insisté sur le fait que les gendarmes doivent pouvoir accomplir leur mission en toute sécurité, et que la justice appliquera toute la rigueur nécessaire contre ceux qui choisissent la violence envers les autorités.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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