<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Mobilisation - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/mobilisation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/mobilisation/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 May 2026 15:30:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des Mobilisation - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/mobilisation/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le collectif des citoyens 2018 installe un sitting contre le camp de Tsoundzou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/le-collectif-des-citoyens-2018-installe-un-sitting-contre-le-camp-de-tsoundzou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 02:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Camp Tsoundzou]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif des citoyens 2018]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51311</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis lundi, des membres du Collectif des citoyens 2018 se sont installés à quelques mètres de la préfecture de Mayotte à Mamoudzou pour réclamer le démantèlement du camp de Tsoundzou et dénoncer le projet d’un camp officiel destiné aux migrants venus d’Afrique continentale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/le-collectif-des-citoyens-2018-installe-un-sitting-contre-le-camp-de-tsoundzou/">Le collectif des citoyens 2018 installe un sitting contre le camp de Tsoundzou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le drapeau tricolore flotte non-loin des manifestants, accrochés aux barrières, des tissus à l’effigie de Zéna M’Déré rappellent les anciens combats. Au son du Maoulida chengué, ce chant traditionnel associé aux mobilisations populaires sur l’île, une dizaine de femmes venues de diverses communes ont commencé lundi matin un <em>sitting</em> à quelques mètres de la préfecture.</p>
<figure id="attachment_51318" aria-describedby="caption-attachment-51318" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-51318" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-1024x671.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-768x503.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-696x456.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-1068x699.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7396-2.jpg 1179w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51318" class="wp-caption-text">Une affiche de Zena M&rsquo;Déré, figure emblématique des Chatouilleuses, est érigées aujourd&rsquo;hui comme une figure de cette lutte. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette fois pas de barrage, le Collectif des citoyens 2018 dit avoir choisi une autre forme d&rsquo;action. Occuper le lieu, et rester visible, jusqu’à l’arrivée du nouveau préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, attendu lundi prochain pour son investiture.</p>
<p style="text-align: justify;">Au centre des revendications : le camp de migrants installé à Tsoundzou 2, à proximité du village Coallia. Les protestataires réclament son démantèlement et refusent surtout l’idée d’un camp officiel destiné à accueillir des migrants venus d’Afrique de l&rsquo;Ouest. Une décision qui cristallise depuis plusieurs semaines les tensions à Mayotte, déjà marquée par les débats autour de l’immigration, de la sécurité et du manque d’infrastructures.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un sitting pour maintenir la pression</strong></h2>
<figure id="attachment_51312" aria-describedby="caption-attachment-51312" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51312" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0248-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51312" class="wp-caption-text">Des femmes se sont réunies devant la caisse de retraite des fonctionnaires pour dénoncer le camp de migrants de Tsounzou. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2122" data-end="2399">« <em>Même si on est une poignée, on vient des quatre coins de l’île, on est postés partout</em> », explique une membre du collectif. «<em> Il y a des gens du Sud, du Nord, de l’Est, de l’Ouest. Quand on est trop nombreux, ça devient difficile à gérer et ça peut vite partir en vrille</em> ». Pour rappelle, le groupe s’était déjà mobilisé lors de l’occupation du stade de Cavani par des migrants il y a quelques années. Pour ses membres, ce combat ne date donc pas d’aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2122" data-end="2399">Safina Soula, présidente du collectif des citoyens 2018, assume une volonté de durcir le ton vis-à-vis de l’État, tout en affirmant vouloir maintenir une mobilisation sans débordements. « <em>Nous allons rester parce que le préfet n’est pas encore là. Nous voulons l’interpeller dès maintenant, depuis Paris, parce que les décisionnaires sont là-bas</em> », affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2122" data-end="2399">La présidente du collectif estime que le camp actuel représente un danger à la fois pour ses occupants, mais également pour les riverains. Elle évoque les affrontements réguliers signalés dans le secteur de Tsoundzou, mais aussi les difficultés de circulation pour les automobilistes, sans oublier le manque d&rsquo;hygiène. « <em>Les villageois n’ont plus de vie</em> <em>! »</em>, dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2122" data-end="2399"><strong>Le camp de Tsoundzou au cœur des tensions</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette mobilisation, le sujet du foncier revient régulièrement dans les discussions. Le collectif reproche à l’État de vouloir mobiliser des terrains pour un camp de migrants alors que de nombreux Mahorais peinent eux-mêmes à accéder à des projets de logement ou d’aménagement. « <em>Un foncier pour construire un camp alors que nous-mêmes on n’arrive pas à trouver de terrain pour nos propres projets</em> », dénonce Safina Soula.</p>
<figure id="attachment_51313" aria-describedby="caption-attachment-51313" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51313" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0403-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51313" class="wp-caption-text">Le collectif citoyen 2018 est opposé au relogement de migrants à Mayotte. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle insiste aussi sur le manque de moyens du territoire pour accueillir durablement de nouveaux migrants. Dans les prises de parole, les militants évoquent notamment, l’absence de structures d’accueil adaptées, mais également la crise de l’eau qui continue de marquer le quotidien des habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la question des coupures d’eau s’invite aussi dans le mouvement. Alors que le comité de l’eau a récemment annoncé un durcissement des restrictions, les membres du collectif dénoncent une situation devenue intenable pour la population. « <em>On paie la facture de la SMAE mais on est aussi obligés d’acheter de l’eau dans les magasins</em> », rappelle Safina Soula, qui demande davantage d’accompagnement de la part de l’État.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Le Mahorais doit garder sa place chez lui »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_51314" aria-describedby="caption-attachment-51314" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51314" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A0380-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51314" class="wp-caption-text">Safina Soula, présidente du collectif citoyen 2018. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Safina Soula estime que les Mahorais ne se sentent plus suffisamment écoutés dans les décisions prises sur le territoire. Elle décrit des habitants pris <em>« au milieu »</em> entre l’État et les élus locaux, avec le sentiment que les priorités des Mahorais passent après celles de Paris. « <em>Il faut comprendre qu’ici il y a un peuple qui s’appelle les Mahorais</em> <em>et on va lutter</em> », martèle-t-elle. Une manière pour le collectif d’affirmer que derrière la mobilisation autour du camp de Tsoundzou, c’est aussi une inquiétude plus large sur l’avenir du territoire qui s’exprime.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la mobilisation, ils disent également attendre beaucoup du nouveau préfet. Pas seulement des réponses sur les migrants, mais une écoute plus large des préoccupations locales. « <em>On veut un préfet à l’écoute, avec de la considération</em> », insiste la présidente.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’instant, les manifestants assurent qu’ils resteront installés devant la préfecture jusqu’à obtenir une rencontre avec le nouveau représentant de l’État.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/le-collectif-des-citoyens-2018-installe-un-sitting-contre-le-camp-de-tsoundzou/">Le collectif des citoyens 2018 installe un sitting contre le camp de Tsoundzou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[taxi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51120</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors qu’une cinquantaine de taxis avaient été annoncés la veille, ils étaient finalement treize à mener une opération escargot jeudi dernier sur le boulevard des Crabes, à Labattoir, pour réclamer des réponses sur l’avenir de leur profession face à l'arrivée des bus en Petite-Terre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le boulevard des Crabes était au ralenti jeudi 7 mai dans la matinée, en raison d’une opération escargot menée par plusieurs taxis de Petite-Terre. Au départ, les représentants parlaient d’une cinquantaine de véhicules mobilisés. Finalement, seuls treize taxis ont participé à cette mobilisation qui a tout de même perturbé une partie des déplacements entre Labattoir et la barge, notamment aux heures de pointe du matin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des usagers pris de court</strong></h2>
<figure id="attachment_51150" aria-describedby="caption-attachment-51150" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51150" class="wp-caption-text">Les voyageurs ont dû traîner leurs valises sur plusieurs mètres avant de rejoindre la barge ou de pouvoir trouver un taxi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur les trottoirs, beaucoup d’usagers semblaient surtout surpris, en effet, certains ont découvert la mobilisation sur le moment, obligés de revoir leur trajet à la dernière minute pour rejoindre la barge ou encore l’aéroport. Des voyageurs ont dû marcher plusieurs centaines de mètres avec leurs bagages avant de trouver un taxi plus loin sur la route. « <em>J’étais dans un bus et on a dû descendre au rond-point Four-à-Chaux à cause de la mobilisation. Là je vais devoir marcher encore vingt minutes avant d’arriver à la barge</em> », raconte Fifi habitante de Labattoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Même scène pour Safina, qui devait rejoindre l’aéroport pour un vol prévu à 10 heures. « <em>Je comprends qu’ils ont des revendications mais là c’est la population qu’ils punissent</em> », souffle-t-elle, ses valises à la main.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« La route c’est notre bureau »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des taximans, la colère dépasse la seule question des transports. Pour Ahmed Fakhi, chauffeur depuis vingt ans, les navettes gratuites mises en place ces dernières années ont profondément modifié l’activité de la profession. Ils estiment que les taxis auraient dû être davantage associés à ces dispositifs. « <em>C’est nous qui devions être prioritaires, pas des entreprises qui viennent prendre notre place</em> », insiste-t-il.</p>
<figure id="attachment_51148" aria-describedby="caption-attachment-51148" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51148" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51148" class="wp-caption-text">Plusieurs taxis regrettent le manque de dialogue avec le Département sur la mise en place de transports en commun de Petite-Terre. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le chauffeur évoque également une solution de coexistence avec les futurs transports publics. Il prend notamment l’exemple d’autres territoires : « <em>À La Réunion, les usagers paient selon la distance. Nous aussi on peut s’adapter</em> », dit-il, en insistant sur l’idée que la profession pourrait évoluer sans disparaître. «<em> La route c’est notre bureau, donc si on doit gêner la circulation pour se faire entendre, on le fera ! </em>», martèle Ahmed Fakhi.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="234" data-end="479">Face à ces revendications, le Département-Région de Mayotte, par la voix d’Ali Omar, troisième vice-président chargé des Transports et de la Transition écologique, que nous avons pu contacter, dit <em>« entendre les inquiétudes des taximans de Petite-Terre et rester attentif à leurs difficultés »</em>. Il rappelle toutefois que <em>« la réglementation des taxis relève principalement des communes et de l’État, et que la collectivité concentre son action sur les mobilités et les infrastructures routières. Les questions liées à la situation économique et sociale des chauffeurs, aux conditions d’exploitation ou encore aux obligations professionnelles s’inscrivent également dans un cadre réglementaire national. Les professionnels du transport de personnes sont par ailleurs soumis à un certain nombre d’obligations réglementaires, notamment en matière d’autorisation d’exercer, d’assurance, de sécurité des usagers, de respect des règles de circulation et de conformité des véhicules.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Pour sa part, le Département intervient dans le champ plus large des mobilités et de l’aménagement du territoire, notamment à travers les infrastructures routières départementales et les réflexions engagées autour de l’amélioration des déplacements des usagers. Dans ce cadre, la collectivité reste attachée au dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés afin de favoriser des solutions adaptées aux réalités de Petite-Terre et aux besoins de la population.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Concernant les contraintes d’infrastructures évoquées, le Département est pleinement conscient des spécificités du réseau routier de Petite-Terre. Toute réflexion relative au développement des transports collectifs doit intégrer les enjeux de sécurité, d’accessibilité et de circulation, en tenant compte des caractéristiques des voiries existantes »</em>, nous a-t-il dit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transition compliquée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis longtemps, les taxis occupent une place centrale dans les déplacements sur l’île, dans un territoire où les transports publics ont longtemps été peu développés. Mais avec l’arrivée progressive du réseau Caribus et le développement des bus, le modèle historique des taxis se retrouve « fragilisé ».</p>
<figure id="attachment_51153" aria-describedby="caption-attachment-51153" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51153" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51153" class="wp-caption-text">L&rsquo;inauguration officielle des transports en commun de la Région de Mayotte devrait avoir lieu mi-mai. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Comme l&rsquo;explique Mohamed Hamissi, spécialiste des transports, le territoire est en pleine transition et les tensions actuelles montrent surtout les difficultés à faire évoluer les transports sans laisser une partie des acteurs de côté. « <em> Le développement des bus est important pour le pouvoir d’achat, pour l’environnement, mais aussi pour permettre à chacun de se déplacer plus facilement »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il rappelle que les taxis restent indispensables dans certaines zones, notamment rurales ou moins accessibles en raison des infrastructures routières du territoire. « <em>On ne peut pas copier simplement ce qui existe à Paris ou à La Réunion, l&rsquo;île a ses propres réalités</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l’erreur serait d’opposer bus et taxis alors que les deux systèmes doivent être pensés comme complémentaires. Un travail d’intégration des taxis collectifs dans le réseau de transport public existe déjà, certaines coopératives participant même à certaines lignes en Grande-Terre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les taximans menacent de durcir le mouvement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la mobilisation, les taximans ont assuré qu’il ne s’agissait « <em>que d’un avertissement</em> » et non d’une grève générale. Mais ils préviennent déjà que sans réponse des autorités, le mouvement pourrait rapidement se durcir avec le soutien des intersyndicales de taxis de Grande-Terre, au risque de paralyser une grande partie du territoire.</p>
<div class="td_block_wrap tdb_single_tags tdi_121 td-pb-border-top td_block_template_1" style="text-align: justify;" data-td-block-uid="tdi_121">Shanyce MATHIAS ALI.</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Petite-Terre : les taximans annoncent un possible durcissement du mouvement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taximans-annoncent-un-possible-durcissement-du-mouvement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 12:47:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[taxi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51112</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les chauffeurs mobilisés ce jeudi matin à Petite-Terre assurent qu’il ne s’agissait “que d’un avertissement” et réclament des réponses sur l’avenir de leur profession face au développement des bus.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taximans-annoncent-un-possible-durcissement-du-mouvement/">Petite-Terre : les taximans annoncent un possible durcissement du mouvement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une opération escargot menée par des taximans a perturbé la circulation ce jeudi matin sur le boulevard des Crabes en direction de la barge, à Dzaoudzi-Labattoir. Aux alentours de 6 heures du matin, plus d&rsquo;une dizaine de taxis ont ralenti le trafic pour dénoncer l&rsquo;exclusion des taxis dans le développement des transports publics. Mais également pour réclamer des compensations financières face à la baisse de leurs revenus provoquée, selon eux, par les navettes gratuites et l’arrivée progressive des bus du Département-Région Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la mobilisation, les chauffeurs ont prévenu qu’il ne s’agissait que « d’un avertissement ». Sans réponse des autorités, ils menacent désormais de durcir le mouvement avec le soutien des intersyndicales de taxis de Grande-Terre, au risque de paralyser une grande partie du territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taximans-annoncent-un-possible-durcissement-du-mouvement/">Petite-Terre : les taximans annoncent un possible durcissement du mouvement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Petite-Terre : les taxis dénoncent une mise à l’écart avec l’arrivée des bus</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taxis-denoncent-une-mise-a-lecart-avec-larrivee-des-bus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 02:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[taxis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51035</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis ce mercredi matin au quai Issouffali, les artisans taxis de Petite-Terre dénoncent un projet de transport public lancé sans concertations et annoncent une mobilisation dès ce jeudi pour se faire entendre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taxis-denoncent-une-mise-a-lecart-avec-larrivee-des-bus/">Petite-Terre : les taxis dénoncent une mise à l’écart avec l’arrivée des bus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur la station de taxis du quai Issouffali, à Dzaoudzi, le ton est donné dès le début de la conférence de presse organisée par le Groupement des artisans de taxis de Petite-Terre. L’arrivée de lignes de transport public prévues à la mi-mai par le Département-Région de Mayotte cristallise les tensions depuis plusieurs mois. Face à ce projet, les professionnels parlent d’une décision prise sans concertations préalables, ce qu’ils vivent comme une mise à l’écart alors même qu’ils assurent, pour certains depuis des décennies le transport des habitants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une mobilisation pour se faire entendre</strong></h2>
<figure id="attachment_51064" aria-describedby="caption-attachment-51064" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51064" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9642-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51064" class="wp-caption-text">Mohamed Abdoul-Haffour, président du groupement des artisans taxi de Petite-Terre (gauche) et Président Schouma, représentant de l&rsquo;intersyndical des taxis de Mayotte (droite) dénoncent le manque de considération du département à l&rsquo;égard des taxis et souhaiteraient pouvoir engager un dialogue sur l&rsquo;amélioration des conditions de travail des taxis. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="748" data-end="1306">Mohamed Abdoul-Haffour, président du groupement, explique que plusieurs courriers ont été envoyés au Département-Région de Mayotte pour demander l’ouverture d’un dialogue, mais qu’à ce jour, aucune réponse ne leur est parvenue. Ce qui les a poussés à annoncer un mouvement de grève à partir de ce jeudi. « <em>En mettant ces bus sur Petite-Terre, ils vont nous enlever notre profession</em> », alerte-t-il, en insistant sur le fait que l’objectif n’est pas de bloquer totalement la circulation, mais plutôt de « <em>sensibiliser le </em><i>Département-Région</i> » pour obtenir gain de cause rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="748" data-end="1306">Dans les faits, une opération escargot est prévue dès 6 heures du matin et jusqu&rsquo;à 10 heures, au départ du rond-point Four-à-chaux, avec au moins une cinquantaine de taxis qui doivent rejoindre le parking de la barge en ralentissant le trafic.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="748" data-end="1306">Derrière cette mobilisation, il y a aussi une inquiétude plus large, celle de voir disparaître une activité qui fait vivre de nombreuses familles sur le territoire, alors que 270 taxis sont recensés à Mayotte, dont 115 en Petite-Terre. « <em>270 taxis mis au placard, c’est 270 familles</em>  <em>sans revenus !</em> », rappelle de son côté Président Schouma, homologue venu de Grande-Terre pour soutenir ses confrères. Un soutien qui montre que la mobilisation dépasse Petite-Terre, tandis que les taxis de Grande-Terre disent déjà ressentir les effets de la mise en place des bus de la Cadema.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="748" data-end="1306"><strong>Des conditions jugées inéquitables</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les chauffeurs, le problème ne se limite pas à l’arrivée des bus, qu’ils disent ne pas rejeter totalement, mais plutôt à la manière dont le projet a été construit, sans qu’ils puissent y être intégrés, ni bénéficier des mêmes conditions de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils évoquent notamment une inégalité de traitement, estimant que les bus bénéficient d’un cadre plus sécurisé, avec une rémunération assurée, là où les taxis dépendent uniquement de leur activité quotidienne déjà fragilisée. « <em>Le bus sera moins cher, donc forcément notre chiffre d’affaires sera impacté. On a déjà des taximans qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts ni à payer leurs impôts, là ça sera pire</em> », confie Président Schouma.</p>
<figure id="attachment_50234" aria-describedby="caption-attachment-50234" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50234" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7241-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50234" class="wp-caption-text">Les bus du Département-Région sont déjà en phase de tests en Petite-Terre. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En terme de solution, les taximans proposent une cohabitation professionnelle. En effet, les représentants estiment que les deux moyens de transports peuvent travailler ensemble et se partager les trajets. Concrètement, l&rsquo;objectif serait que les taxis prennent le relais dans les zones moins accessibles aux bus. Mais à condition d’être associés au dispositif et de ne pas être laissés de côté, ni remplacés. Une demande qui revient à plusieurs reprises au fil des prises de parole. « <em>On peut travailler avec eux, on est capable de le faire !</em> », assure Mohamed Abdoul-Haffour.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un sentiment d’abandon qui s’installe </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les taxis rappellent également que plusieurs revendications plus anciennes sont restées en suspens jusqu’à aujourd’hui. Comme la mise en place d’arrêts de taxis dans les communes, ou encore la possibilité d’emprunter les voies de bus pour fluidifier le trafic, ce qui avait notamment valu une mobilisation de la part de certains chauffeurs à Mamoudzou en février dernier. Des demandes qui, selon eux, n’ont jamais été suivies d’effets et qui nourrissent aujourd’hui un sentiment d’abandon qui ne cesse de grandir.</p>
<figure id="attachment_47388" aria-describedby="caption-attachment-47388" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47388" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5037-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47388" class="wp-caption-text">Grève des taxis en février pour pouvoir emprunter les voies des bus.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour beaucoup, ce projet de bus apparaît ainsi comme « <em>la goutte de trop</em> », venant s’ajouter à une série de promesses non tenues et renforçant le sentiment d’être délaissés, voire mis à l’écart, dans l’organisation des transports de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, les taxis laissent encore une porte ouverte aux autorités locales, assurant que la mobilisation pourrait être annulée s&rsquo;ils acceptent rapidement de les recevoir pour échanger. Cependant, dans le cas contraire, la grève s&rsquo;élargira à l&rsquo;ensemble de l&rsquo;île avec des perturbations plus importantes à la clé. « <em>Il ne faudra pas dire que c&rsquo;est la faute des taxis, ça sera la faute du Département</em> », insiste Président Schouma.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mouvement pourrait ainsi ne rester qu’un avertissement, ou au contraire marquer le début d’un conflit durable autour de l’organisation des transports sur l’île.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/petite-terre-les-taxis-denoncent-une-mise-a-lecart-avec-larrivee-des-bus/">Petite-Terre : les taxis dénoncent une mise à l’écart avec l’arrivée des bus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&#8217;Apprentis d&#8217;Auteuil</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[40 salariés]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentis d'Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Licenciement collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une quarantaine de salariés de la structure Apprentis d'Auteuil se sont rassemblés ce matin au rond-point SFR pour dénoncer la fermeture de dispositifs d'insertion et un projet de licenciement pour des raisons économiques. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/">« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La mobilisation a débuté tôt ce mardi matin, vêtus de t-shirt à l&rsquo;effigie de la structure, les employés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil Mayotte se sont réunis à l&rsquo;intersection Moinecha Halidi. Sur les pancartes qu&rsquo;ils brandissaient, on pouvait lire : « manque de communication » ou encore « suicide collectif ». Ils sont 40 salariés, là où ils étaient encore 79 au départ, certains ayant quitté l&rsquo;entreprise à cause de la pression ou tout simplement pour suivre un autre chemin professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine de la colère, une annonce datant de septembre 2024, lors de la venue du directeur régional d’Apprentis d’Auteuil, qui avait annoncé la fermeture des pôles insertion pour des raisons économiques. À ce moment-là, une dispense d’activité leur aurait été promise pour leur permettre de rebondir. Mais d’après eux, rien n’a été mis en place, à part un plan de départ volontaire proposé sans véritable accompagnement ni solution de reclassement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une mobilisation face aux licenciements</strong></h2>
<figure id="attachment_50964" aria-describedby="caption-attachment-50964" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50964 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50964" class="wp-caption-text">Karimdine Faradji, employé d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil depuis cinq ans et membre du CSE.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques jours, la situation s’est tendue davantage, en effet des rumeurs de licenciement collectif ont commencé à circuler, d’abord à l’oral, puis par mail. C’est d&rsquo;ailleurs ce qui a poussé les salariés à se mobiliser ce mardi 5 mai. « <em>On a appris ça de bouche-à-oreille, puis il y a eu un ordre du jour qui évoquait un licenciement collectif</em> », explique Karimdine Faradji, salarié. « <em>Ça a mis tout le monde en colère !</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="236" data-end="544">Ces agents travaillaient dans plusieurs pôles d’insertion répartis sur le territoire, notamment à Dzoumogné, Ouangani ou encore Mamoudzou, dans le cadre des dispositifs Oumeya et OFII, aujourd’hui à l’arrêt. Depuis plusieurs mois, leur activité a progressivement été réduite avant de s’interrompre complètement. « <em>Aujourd’hui, les salariés n’ont plus rien à faire, ils sont en attente</em> », résume-t-il.  Autre inquiétude, celle de la rémunération, ils devaient en bénéficier jusqu&rsquo;en avril. Une échéance qui alimente désormais leurs inquiétudes, avec la question de savoir si elle sera maintenue ce mois-ci.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« On est en CDI, on veut continuer à travailler »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est difficile à accepter pour eux, c’est le manque de visibilité, beaucoup possèdent un contrat à duré indéterminé (CDI) et estiment qu’une solution doit être trouvée. « O<em>n a des droits et des avantages. Ils ne peuvent pas venir nous dire du jour au lendemain de partir</em> », martèle Yasmina éducatrice au sein de l&rsquo;entreprise.</p>
<figure id="attachment_50965" aria-describedby="caption-attachment-50965" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50965" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50965" class="wp-caption-text">Les salariés s’inquiètent pour les jeunes suivis par la structure.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de leur situation personnelle, certains s’inquiètent également pour les jeunes qu’ils accompagnent, en effet, via ces dispositifs, plusieurs centaines de jeunes étaient suivis chaque année. « <em>On a de la peine pour eux. Ils veulent s’en sortir, et nous c’était notre métier de les aider</em> », raconte-t-elle. Depuis février, les agents ne peuvent plus s’occuper de nouveaux jeunes, mais restent néanmoins en contact avec les dossiers de ceux déjà inscrits. «  <em>On reçoit encore des demandes, mais tout est bloqué. On est obligés de leur fermer la porte et maintenant toute cette jeunesse va se retrouver à traîner dans les rue</em>s ».</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;éducatrice évoque aussi la frustration ainsi que la colère qui domine chez les équipes. « <em>On se retrouve sans plan B, alors que ça fait des années qu’on travaille là. Beaucoup ont des crédits, des charges. Avec le cyclone qu’on a vécu, ce n’est pas le moment de perdre son emploi</em> », confie-t-elle. Comme d’autres, elle ne comprend pas pourquoi aucune solution de réaffectation n’a été proposée alors que d&rsquo;autres pôles existent au sein de l&rsquo;entreprise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des explications jugées</strong> <strong>insuffisantes</strong></h2>
<figure id="attachment_50967" aria-describedby="caption-attachment-50967" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50967" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50967" class="wp-caption-text">À la fin de la matinée, les agents ont rejoint leurs bureaux en attente de réponses.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les agents estiment se retrouver à <em>“payer les pots cassés”</em>, alors qu’ils n’ont pas la main sur le budget et regrettent un manque d’anticipation. « <em>S’il y avait vraiment un déficit, il fallait prévenir en amont.</em> », insiste Karimdine Faradji.  D’autres éléments d’explication ont également été avancés par Apprentis d&rsquo;Auteuil, selon les employés, notamment, une situation financière compliquée liée à la suppression de financements publics, tels que les Fonds social européen (FSE).</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, d&rsquo;après lui, la direction explique avoir répondu à des appels à projets, portés par le Département. Mais il précise que ces éléments n’ont jamais été évoqués en réunion contrairement au plan de départ volontaire qui a bien suivi une procédure, ces pistes de continuité n’ont pas été présentées de manière officielle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4807" data-end="5070">Face à cette incertitude, les grévistes attendent désormais des réponses concrètes. Ils demandent soit leur maintien dans l’emploi, soit une réintégration dans d’autres projets. <em>« Nous, on veut continuer à travailler, on aime ce qu’on fait ! »</em>, confie l&rsquo;éducatrice.</p>
<p data-start="4807" data-end="5070">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/">« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éducation : le syndicat FSU SNUipp Mayotte rejette la carte scolaire et reconduit la grève</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/education-le-syndicat-fsu-snuipp-mayotte-rejette-la-carte-scolaire-et-reconduit-la-greve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 11:43:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[49.3]]></category>
		<category><![CDATA[FSU-SNUipp]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50486</guid>

					<description><![CDATA[<p>La grève, engagée en début de semaine, est reconduite alors que les syndicats demandent des mesures concrètes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/education-le-syndicat-fsu-snuipp-mayotte-rejette-la-carte-scolaire-et-reconduit-la-greve/">Éducation : le syndicat FSU SNUipp Mayotte rejette la carte scolaire et reconduit la grève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis mardi, des personnels de l’Éducation nationale, appuyés par des parents d’élèves, se mobilisent à Mayotte dans un contexte de tensions liées aux conditions d’enseignement.</p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi 23 avril, lors du Conseil de l’Éducation nationale de Mayotte (CENAM), cette mobilisation a occupé une place centrale dans les échanges. Dans un communiqué transmis vendredi, le syndicat FSU SNUipp Mayotte indique dénoncer depuis plusieurs mois <em>« des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader »</em> ainsi qu’un manque de moyens, dans un territoire où <em>« des milliers d’enfants restent encore privés d’école ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de la séance, syndicats, parents d’élèves, étudiants, élus et certains maires ont majoritairement voté contre la carte scolaire, dans la continuité des scrutins des 30 mars et 7 avril, déjà défavorables. Le communiqué mentionne également des <em>« intimidations du préfet dans son propos liminaire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le syndicat, malgré ce vote, la rectrice aurait décidé de maintenir le dispositif, estimant que cette opposition n’était pas légitime. Une décision critiquée par le FSU SNUipp, qui considère qu’elle<em> « méprise la parole collective et ignore les réalités du terrain »</em>, et la compare à un<em> « 49.3 éducatif ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les organisations syndicales demandent le retrait du dispositif, la création de postes, l’amélioration des conditions de travail ainsi que des mesures visant à renforcer l’attractivité des postes et la stabilité des équipes éducatives. Le FSU SNUipp Mayotte annonce par ailleurs la reconduction de la grève la semaine prochaine. Les syndicats maintiennent leur demande de suspension de la carte scolaire et d’ouverture de négociations, tandis qu’une campagne de sensibilisation doit se poursuivre durant le week-end.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/education-le-syndicat-fsu-snuipp-mayotte-rejette-la-carte-scolaire-et-reconduit-la-greve/">Éducation : le syndicat FSU SNUipp Mayotte rejette la carte scolaire et reconduit la grève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève : Après plus d’une heure d’audience, les syndicats repartent bredouilles, sans réponses concrètes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/apres-plus-dune-heure-daudience-les-syndicats-repartent-bredouilles-sans-reponses-concretes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 02:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Académie Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[EMS]]></category>
		<category><![CDATA[Grève nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Rectorat de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Revendications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49210</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une centaine de manifestants environ, se sont mobilisés dans le cadre d’un appel national à la grève. Pendant qu’une délégation était reçue par les représentants de l’académie, les échanges n’ont pas permis d’aboutir à des réponses.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/apres-plus-dune-heure-daudience-les-syndicats-repartent-bredouilles-sans-reponses-concretes/">Grève : Après plus d’une heure d’audience, les syndicats repartent bredouilles, sans réponses concrètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mardi matin, un peu plus d’une centaine de personnes se tenaient devant le Rectorat de Mayotte pour un appel à la grève au niveau national, porté par plusieurs syndicats de l’Éducation. Sur place, enseignants, agents et personnels ont attendu pendant qu’une délégation était reçue en audience aux alentours de 9 heures. La rectrice, Valérie Debuchy, qui avait pourtant proposé cette rencontre, n’était finalement pas présente, le groupe a été reçu par le secrétaire général et la directrice de cabinet.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’extérieur, l’attente s&rsquo;est installée, les discussions se formaient par petits groupes, certains échangeaient sur leurs conditions de travail, d’autres sur les revendications portées depuis plusieurs mois. Un enseignant en école primaire à Labattoir, présent sur place, a résumé l’état d’esprit. <em data-start="1375" data-end="1589">« On a des nouvelles revendications, mais on ajoute toujours les anciennes, on se dit peut-être que ça va finir par prendre si on force. Nous n’avons plus trop d&rsquo;espoir, mais bon, on doit revendiquer nos droits », </em>confie-t-il<em data-start="1375" data-end="1589">.</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des revendications sans réponses</strong></h2>
<figure id="attachment_49216" aria-describedby="caption-attachment-49216" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49216" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-300x222.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-1024x759.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-768x569.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-696x516.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494-1068x792.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6494.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49216" class="wp-caption-text">Pendant le compte-rendu certains manifestants ont saisi l&rsquo;occasion pour se plaindre du manque de réponses.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La réunion va durer un peu plus d’une heure, à leur sortie, les représentants syndicaux ne quittent pas les lieux. Très vite, ils rassemblent les manifestants au milieu de la route, quadriller par les forces de l&rsquo;ordre pour faire un compte rendu. Rivomalala Rakotondravelo, secrétaire du syndicat enseignant SNUI-FSU, a donné le ton d&rsquo;entrée. <em data-start="2304" data-end="2345">« On est en train de tourner en rond ! », </em>martèle le syndicaliste face à la foule<em data-start="2304" data-end="2345">. </em>Selon lui, certaines revendications existent déjà dans la loi, mais ne sont toujours pas appliquées, tandis que d’autres restent bloquées faute de décrets ou de discussions engagées. <em data-start="2243" data-end="2329">« Sur le dialogue social, comme sur le fond des dossiers, rien n’avance réellement »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Les syndicats dénoncent notamment l’absence d’échanges sur l’augmentation de l’indexation des salaires, pourtant évoquée à plusieurs reprises lors de visites ministérielles. Il a aussi été question de l&rsquo;avantage spécifique d&rsquo;ancienneté, des établissements QPV (Quartier Prioritaire de la Ville) et des cantines dans les écoles. Même situation pour certaines indemnités ou dispositifs spécifiques à Mayotte qui sont toujours en attente d’application. À chaque fois, la même réponse revient : il faut attendre !</p>
<figure id="attachment_49220" aria-describedby="caption-attachment-49220" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49220" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6459-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49220" class="wp-caption-text">Aucun syndicat n&rsquo;est satisfait par les réponses données à l&rsquo;issue de la réunion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour le secrétaire du syndicat enseignant SNUI-FSU, les annonces faites restent insuffisantes pour parler d’avancées. « <em>Il y a des groupes de travail annoncés sur la laïcité ou encore le sanitaire, mais pour l’instant, il n’y a rien de concret</em> ». Et il prévient : « <em>les choses n’avanceront que si on continue à se mobiliser</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu à l’écart, un représentant de l’UNSA Éducation revient sur cette matinée. <em data-start="4581" data-end="4668">« Ils nous ont écoutés, c’est déjà quelque chose. Mais des réponses concrètes, non il n&rsquo;y en a pas eu ». </em>Il évoque notamment la question des contractuels, en rappelant que 50 postes ont été ouverts cette année dans le premier degré, permettant à certains d’accéder au statut de fonctionnaire, même si cela reste limité au regard des besoins. Pour le second degré il faudra attendre jusqu&rsquo;à l&rsquo;année prochaine.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des contestations sur la réalité du terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil du compte rendu, Rivomalala Rakotondravelo, va également mettre l&rsquo;accent sur la situation des équipes mobiles de sécurité (EMS). D’après ce qui leur a été dit pendant l’audience, les agents seraient aujourd’hui moins exposés aux violences dans les établissements. Des propos qui ont généré de vives réactions chez les quelques agents EMS présents à la manifestation. Ils vont donc prendre la parole pour contester et expliquer leur quotidien. <em data-start="3408" data-end="3533">« On voit des jeunes arriver à l&rsquo;école avec des cailloux, des machettes. Nous vivons ça presque tous les jours ! », </em>confie Anassi Ibrahim, agent EMS depuis quatre ans.</p>
<figure id="attachment_49214" aria-describedby="caption-attachment-49214" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49214" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6458-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49214" class="wp-caption-text">Les agents ont fait part de leurs revendications à Rivomalala Rakotondravelo.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour lui et ses collègues, il y a un énorme décalage entre ce qui a été dit lors de l&rsquo;audience et la réalité vécu sur le terrain. <em data-start="3628" data-end="3726">« La rectrice ne veut pas entendre parler du mot risque, elle ne veut pas nous écouter. Pourtant, il y a du risque tous les jours ». </em>Pour assurer la sécurité dans ces établissements, les agents affirment ne disposer que de bâtons télescopiques, de matraques et d’une formation de palpation leur permettant de contrôler les élèves à l’entrée des écoles.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute, selon lui, un sentiment de manque de reconnaissance, ainsi qu’un flou autour de leur statut. <em data-start="3850" data-end="3938">« On nous demande d’intervenir, de gérer des situations, mais il n’y a rien qui est fait pour nous en face », </em>partage l&rsquo;agent<em data-start="3850" data-end="3938">. « </em><em data-start="4001" data-end="4088">Un coup on est AED, un coup EMS. Même sur les fiches de paie, ce n’est pas clair, parois c&rsquo;est même écrit enseignant ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">En fin de matinée, le rassemblement s&rsquo;est dispersé progressivement. Sur place, beaucoup sont repartis avec le sentiment d’avoir déjà entendu ces réponses, sans savoir encore si  elles seront suivies d’effets. <em data-start="508" data-end="665">« En tout cas, on va vérifier si l’académie et le rectorat respectent leurs engagements », </em>confie Rivomalala Rakotondravelo.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/01/apres-plus-dune-heure-daudience-les-syndicats-repartent-bredouilles-sans-reponses-concretes/">Grève : Après plus d’une heure d’audience, les syndicats repartent bredouilles, sans réponses concrètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En Outre-mer la pilule du budget 2026 ne passe pas auprès des entreprises et des élus</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/24/en-outre-mer-la-pilule-du-budget-2026-ne-passe-pas-aupres-des-entreprises-et-des-elus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 02:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[FEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[LODEOM]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Petites entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Polémique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39589</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le budget 2026 prévoit près de 800 millions d’euros de réductions pour les entreprises ultramarines. La FEDOM dénonce des mesures disproportionnées et alerte sur leurs conséquences économiques et sociales.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/24/en-outre-mer-la-pilule-du-budget-2026-ne-passe-pas-aupres-des-entreprises-et-des-elus/">En Outre-mer la pilule du budget 2026 ne passe pas auprès des entreprises et des élus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="279" data-end="975">Dans les couloirs du Gouvernement comme dans les territoires ultramarins, le ton est monté ces dernières semaines. Le budget 2026 a fait l’effet d’une douche froide. Derrière les promesses d’un soutien renforcé aux économies d’Outre-mer, les chiffres racontent une tout autre histoire : près de 800 millions d’euros de coupes budgétaires touchant de plein fouet les entreprises ultramarines, selon la Fédération des entreprises d’Outre-mer (FEDOM). C’est la Lodeom, le dispositif qui allège les charges sociales des entreprises d’Outre-mer, qui subit la plus grosse entaille, et les aides fiscales à l’investissement productif sont également fortement réduites.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="977" data-end="1033"><strong data-start="981" data-end="1031">La FEDOM dénonce des mesures disproportionnées</strong></h3>
<figure id="attachment_39831" aria-describedby="caption-attachment-39831" style="width: 274px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-39831" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Unknown-4.jpeg" alt="" width="274" height="184" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Unknown-4.jpeg 274w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Unknown-4-150x101.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 274px) 100vw, 274px" /><figcaption id="caption-attachment-39831" class="wp-caption-text">Hervé Mariton (crédit : FEDOM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1035" data-end="1698">Du côté de la FEDOM, la colère est palpable. Hervé Mariton dénonce une politique menée sans véritable concertation : « <em>Le rapport n’est publié qu’à la fin du printemps, et la mesure proposée vient sans concertation technique sérieuse, comme en 2024 et en pire</em> ». Avant d’ajouter que les hausses d’impôts prévues sont « <em>hors de mesure avec les enjeux des entreprises et hors de proportion avec l’effort national (&#8230;)</em> <em>Ce n’est ni cohérent, ni même sérieux</em> ». Selon lui, l’État agit comme si les Outre-mer pouvaient supporter les mêmes contraintes que l’Hexagone, sans prendre en compte leurs réalités économiques et sociales. Dans une interview accordée à nos confrères d&rsquo;Outre-mer 360°, le président de la FEDOM va plus loin, dénonçant un « coup de rabot sans discernement » et soulignant que « <em>les entreprises ultramarines se voient imposer un effort dix fois supérieur à celui des entreprises de l’Hexagone. Ce n’est plus de la rigueur, c’est une punition</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1035" data-end="1698">Lors de cette entrevue, la Fédération des entreprises d&rsquo;Outre-mer a également mis en garde contre les effets du projet de loi vie chère, qui prévoit la possibilité pour la grande distribution de vendre à perte certains produits de première nécessité. « <em>On prétend défendre le pouvoir d’achat, mais en réalité, on menace les producteurs et les distributeurs locaux déjà fragiles</em> », dénonce-t-il. Ces changements pourraient beaucoup impacter les petits commerces, et entraîner certaines entreprises à la fermeture.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="2967" data-end="3035"><strong data-start="2971" data-end="3033">Mobilisation, mesures et perspectives pour les territoires</strong></h3>
<figure id="attachment_39017" aria-describedby="caption-attachment-39017" style="width: 269px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-39017" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-300x275.png" alt="" width="269" height="247" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-300x275.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-1024x940.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-768x705.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-150x138.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-696x639.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu-1068x981.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/lecornu.png 1246w" sizes="auto, (max-width: 269px) 100vw, 269px" /><figcaption id="caption-attachment-39017" class="wp-caption-text">Dans son discours de politique générale, Sébastien Lecornu a placé la question des Outre-mer parmi les priorités de son gouvernement</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3037" data-end="3767">Pour tenter d’amortir le choc, la fédération a soumis deux amendements visant à supprimer ces réformes jugées injustes. Les élus ultramarins, quant à eux, ont uni leurs voix pour réclamer un réexamen du texte. Mais malgré les protestations, la proposition budgétaire reste inchangée pour l’instant. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a tenté de calmer les esprits. Dans son discours de politique générale, il a placé la question des Outre-mer parmi les priorités de son gouvernement, parlant d&rsquo;urgence et de refondation. La nouvelle ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a elle aussi voulu rassurer, promettant d’agir <em>« avec humilité et force »</em>, mais sans donner de réponses précises sur les inquiétudes liées au budget.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3037" data-end="3767">À l’Assemblée, les députés d&rsquo;Outre-mer ont tenté de faire front commun. Après l’échec d’une motion de censure, ils ont continué à mettre la pression sur le Gouvernement, allant jusqu&rsquo;à dénoncer des décisions prises sans études d’impact sérieuses. Beaucoup redoutent un effet domino. Dans les Outre-mer, certains parlent d’un <em>« double discours permanent »</em>, d’autres vont jusqu’à évoquer <em>« un coup de massue »</em> contre leurs économies locales. Partout, la mobilisation s’organise : en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion… les fédérations patronales, les chambres de commerce, les associations d’entrepreneurs se coordonnent pour alerter l’opinion. Une pétition circule déjà pour sensibiliser les pouvoirs publics. Le message est clair : sans soutien concret, les entreprises ultramarines risquent de s’effondrer.</p>
<figure id="attachment_39834" aria-describedby="caption-attachment-39834" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39834" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-300x185.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-1024x630.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-768x473.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-1536x945.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-2048x1260.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-150x92.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-696x428.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-1068x657.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-1920x1181.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/8294e686-15-1-1320x812.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-39834" class="wp-caption-text">la Banque européenne d’investissement et la BRED ont signé un accord pour débloquer 800 millions d’euros de financement en faveur des entreprises ultramarines (Photographe: Oscar Romero @EIB)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4573" data-end="5243">Malgré tout, au milieu de cette tempête, quelques signaux positifs apparaissent : la Banque européenne d’investissement et la BRED ont signé un accord pour débloquer 800 millions d’euros de financement en faveur des entreprises ultramarines. Hervé Mariton, quant à lui, plaide pour que les Outre-mer sortent  d’une logique qu&rsquo;il qualifie de «<em> bricolage budgétaire »</em>, et pour pouvoir enfin bâtir une vision d’ensemble pour les économies des territoires ultramarins. Dans ce cadre, la FEDOM envisage un projet de développement économique conçu à partir du terrain et des acteurs locaux en associant acteurs économiques, élus et société civile, afin de proposer d’ici 2027 un modèle de croissance propre à chaque territoire.</p>
<p data-start="2967" data-end="3035">Shanyce Mathias Ali</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/24/en-outre-mer-la-pilule-du-budget-2026-ne-passe-pas-aupres-des-entreprises-et-des-elus/">En Outre-mer la pilule du budget 2026 ne passe pas auprès des entreprises et des élus</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHM : Dix mois après Chido, la psychiatrie en grande souffrance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/22/chm-dix-mois-apres-chido-la-psychiatrie-en-grande-souffrance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 02:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMP]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Locaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Psychiatrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=39541</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix mois après le cyclone, l’équipe de psychiatrie de Mamoudzou alerte sur des conditions de travail "extrêmes" et réclame des locaux dignes pour ses patients, comme ses professionnels. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/22/chm-dix-mois-apres-chido-la-psychiatrie-en-grande-souffrance/">CHM : Dix mois après Chido, la psychiatrie en grande souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au Centre Hospitalier de Mayotte, trouver le service de psychiatrie relève du parcours du combattant. Les panneaux se contredisent, le personnel peine à guider les visiteurs. Depuis le cyclone Chido, le 14 décembre 2024, les bureaux ont disparu : écroulés, rasés. Les rares consultations se tiennent dans <em>« un bureau et demi »,</em> dans des espaces prêtés et partagés, souvent trop exigus pour garantir la confidentialité. Depuis ce mardi 21 octobre, l’équipe dit stop. Elle se mobilise, pour être vue, pour pouvoir travailler. Pour soigner.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dix mois de survie</strong></h2>
<figure id="attachment_39558" aria-describedby="caption-attachment-39558" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39558" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-300x225.jpeg" alt="Mayotte, CHM, psychiatrie, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-01-16-at-10.39.55.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39558" class="wp-caption-text">Les anciens locaux du CHM, dédiés aux consultations médico-psychologiques, en ruines après le cyclone Chido.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="707" data-end="1229">Depuis le cyclone, l’équipe jongle avec les moyens du bord. Dans un bureau prêté par la médecine interne et le juge des libertés et de la détention, les consultations s’improvisent au jour le jour. Une psychologue se déplace au Centre Médico-Psychologique Enfant et Adolescents (CMPEA) de Mtsapéré faute de bureau disponible à Mamoudzou. Les secrétaires et aides-soignants sont redéployés ailleurs, rendant le fonctionnement encore plus précaire. Depuis plusieurs mois, certaines consultations ont tout simplement cessé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1231" data-end="1777"><em>« On se partage des bureaux depuis dix mois »,</em> souffle une soignante, lassée. <em>« On est censés récupérer les shelters actuellement à la maternité, mais ce n’est pas maintenant. Pendant ce temps, la maternité ira s’installer dans les nouveaux préfabriqués quasiment terminés sur notre ancien site. Les préfabriqués qui doivent être construits pour nous à l’extérieur, eux, ce sera dans six à neuf mois… ». </em>Derrière ces chiffres, il y a des patients en souffrance, des listes d’attente qui s’allongent et des rendez-vous impossibles à tenir.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1504" data-end="1859"><strong>Sur le papier, des solutions&#8230; </strong></h2>
<figure id="attachment_39543" aria-describedby="caption-attachment-39543" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39543" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-300x225.jpeg" alt="Mayotte, CHM, psychiatrie, manifestation," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/sante-mentale-2.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39543" class="wp-caption-text">« En plus, on est en sous-effectif&#8230; On devrait recruter, mais sans locaux, c’est impossible. C’est vraiment très compliqué », confie une professionnelle de l&rsquo;équipe.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1858" data-end="2155">La direction du CHM a réagi à la mobilisation.<em> « Nous avons prévu d’installer des modulaires à l’identique de ce que souhaite récupérer la psychiatrie mais qui sont dédiés à la maternité »,</em> explique Jean-Michel Beaumarchais, directeur par intérim, avec un délai d’installation d’environ un mois.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2157" data-end="2432">Mais l’équipe reste sceptique. Les locaux qui leur sont proposés sont trop petits, ouverts et en nombre insuffisant pour accueillir les patients dignement ou garantir la confidentialité des consultations.<em> « C’est mieux que rien, mais ça ne suffit pas »,</em> résume un soignant.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1504" data-end="1859"><strong>&#8230; sur le terrain, l&rsquo;urgence latente </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2434" data-end="2767">Dans le même temps, un projet plus pérenne doit offrir<em> « environ 14 bureaux en modulaire sur un espace proche du CHM »,</em> avec une livraison estimée à huit mois, rapporte la direction du CHM. <em>« La psychiatrie sera associée aux étapes chaque mois pour pouvoir suivre en toute transparence l’avancée des travaux »,</em> assure le directeur.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2769" data-end="2987">Sur le terrain, la tension reste vive. Les besoins sont immédiats, les patients attendent, et l’équipe est à bout. Pour les adultes en souffrance mentale à Mayotte, il ne reste pour l’instant que patience et courage.</p>
<p data-start="757" data-end="1100">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/22/chm-dix-mois-apres-chido-la-psychiatrie-en-grande-souffrance/">CHM : Dix mois après Chido, la psychiatrie en grande souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
