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	<title>Archives des Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les recherches des doctorants de Mayotte mises en lumière à Dembéni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/les-recherches-des-doctorants-de-mayotte-mises-en-lumiere-a-dembeni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 02:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Académie de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Doctorat]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée européenne du doctorat, l’Académie de Mayotte a organisé ce mercredi 13 mai une matinée consacrée à la recherche à la Technopole de Dembéni, avec 19 doctorants mis à l’honneur, dont 11 Mahorais, autour de travaux liés notamment à l’urbanisme, l’histoire, la littérature ou encore le droit.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/les-recherches-des-doctorants-de-mayotte-mises-en-lumiere-a-dembeni/">Les recherches des doctorants de Mayotte mises en lumière à Dembéni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pendant toute une matinée, doctorants, enseignants-chercheurs, étudiants et partenaires institutionnels se sont retrouvés à la Technopole de Dembéni dans le cadre d’un événement consacré à la valorisation du doctorat et des travaux de recherche locaux.</p>
<figure id="attachment_51442" aria-describedby="caption-attachment-51442" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-51442" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-300x240.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-1024x820.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-768x615.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-150x120.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-696x557.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446-1068x855.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7446.jpg 1179w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51442" class="wp-caption-text">Youmna Mouhamad, docteure en physique des polymères et créatrice du peigne Nyfasi, lors de sa présentation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le doctorat est le plus haut diplôme universitaire, accessible après un master 2 et correspondant à plusieurs années de recherche avant la soutenance d’une thèse. Selon les éléments du communiqué de presse de l’Académie de Mayotte, cette rencontre avait pour objectif de « <em>mettre en lumière les parcours doctoraux</em> » et de montrer « <em>la richesse et la diversité des travaux développés à Mayotte</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Au programme de la rencontre : des présentations de recherches, des posters scientifiques, des articles de vulgarisation mais aussi des témoignages de doctorants venus présenter leurs travaux au public, tandis que plusieurs thématiques ont été mises à l’honneur cette année comme l’urbanisme, l’économie, le droit, l’histoire, la physique ou encore la littérature.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dix-neuf doctorants mis à l’honneur</strong></h2>
<figure id="attachment_51441" aria-describedby="caption-attachment-51441" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51441" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-300x175.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-1024x596.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-768x447.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-150x87.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2-696x405.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7448-2.jpg 1040w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51441" class="wp-caption-text">Lavie Maturafi, nominée récemment en tant qu&rsquo;ambassadrice du doctorat à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, 19 doctorants ont été sélectionnés pour participer à cette édition, parmi eux 11 Mahorais menant leurs études sur le territoire, dans l&rsquo;Hexagone ou encore à l&rsquo;international.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous travaillent sur des sujets liés de près ou de loin au département et à ses évolutions futures. Certains projets ont déjà permis d’apporter des éléments de réflexion ou des outils utiles localement, tandis que d’autres pourraient contribuer plus tard au développement de l’île dans différents domaines comme la santé, la biodiversité, ou encore la délinquance juvénile.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette édition a également été marquée par la nomination récente de Lavie Maturafi comme ambassadrice du doctorat sur le territoire. Selon les éléments de l&rsquo;Académie de Mayotte, la docteure en sciences du langage et post-doctorante à l’Université de Mayotte a été sélectionnée grâce à son travail autour du plurilinguisme et des langues mahoraises, mais aussi pour son engagement dans la diffusion de la recherche à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une féminisation de plus en plus marquée</strong></h2>
<figure id="attachment_51443" aria-describedby="caption-attachment-51443" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51443" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7443.jpg 1535w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51443" class="wp-caption-text">La rencontre était ouverte au public, qui pouvait notamment assister aux différentes présentations des doctorants.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’académie de Mayotte a également souligné une progression importante de la place des femmes dans les différents parcours. D’après les chiffres communiqués, elles représentent 55,4 % des bénéficiaires des aides du Département-Région de Mayotte, un chiffre qui ne cesse d’augmenter depuis plusieurs années. Sur les cinq dernières, les femmes représentent en moyenne 62 % des boursiers accompagnés dans le cadre du doctorat sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Ouvert aux étudiants, aux institutions mais aussi au grand public, l’événement a permis aux visiteurs de découvrir plus concrètement les recherches menées à Mayotte et d’échanger directement avec celles et ceux qui les portent.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/les-recherches-des-doctorants-de-mayotte-mises-en-lumiere-a-dembeni/">Les recherches des doctorants de Mayotte mises en lumière à Dembéni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Convocation associés de la Coopérative Taxi Vanille</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/convocation-associes-de-la-cooperative-taxi-vanille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 01:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Taxi Vanille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Associés Coopérateurs de la Coopérative TAXI VANILLE 976 enregistrée sous le Siret n° : 835 243 908 000 18 sont invités à l&#8217;ASSEMBLEE GÉNÉRALE ORDINAIRE de la Coopérative le Samedi 30 Mai 2026 à 09h00 au Restaurant « Les délices d&#8217;Alice » Plage d&#8217;Ambato &#8211; M&#8217;Tsangamouji avec pour ordre du jour : 1-Rapport de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les Associés Coopérateurs de la Coopérative TAXI VANILLE 976 enregistrée sous le Siret n° : 835 243 908 000 18 sont invités à l&rsquo;ASSEMBLEE GÉNÉRALE ORDINAIRE de la Coopérative le Samedi 30 Mai 2026 à 09h00 au Restaurant « Les délices d&rsquo;Alice » Plage d&rsquo;Ambato &#8211; M&rsquo;Tsangamouji avec pour ordre du jour :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">1-Rapport de gestion du gérant sur l&rsquo;exercice 2025</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">2-Présentation des comptes annuels</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">3-Approbation des comptes de l&rsquo;exercice clos le 31/12/2025</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">4-Affectation du résultat</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">5-Quitus au gérant pour sa gestion</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">6-Échanges sur le fonctionnement de la Coopérative, les marchés en cours, les obligations des associés coopérateurs et les perspectives 2026.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">7-Questions diverses</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un voulé clôturera cette matinée de convivialité.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Renseignements : 06 39 21 15 43 &#8211; 06 39 266 918 / direction@taxivanille976.com</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&#8217;année, indique l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Moustique]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu avant le début du mois de mai, 32 cas de paludisme ont été recensés à Mayotte, dont une majorité dans le sud de l’île. Une situation sanitaire relativement inquiétante pour les habitants de la commune de Chirongui, sur fond de circulation régionale du parasite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le département de Mayotte est engagé depuis 2014 dans une stratégie d’élimination du paludisme. Pourtant, longtemps dominée par des cas importés, sans transmission locale significative, documentée pendant plusieurs années, l’île fait désormais face à une évolution plus que préoccupante.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son bulletin du 7 mai 2026, Santé publique France indique que la semaine du 27 avril au 3 mai a enregistré 32 cas de paludisme, dont une part importante de cas suspectés d’être acquis localement.<span class="Apple-converted-space"> Interrogée par notre rédaction, mardi 12 mai 2026, l&rsquo;ARS Mayotte porte désormais à 156 le nombre total de cas de paludisme recensés depuis le début de l&rsquo;année. </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un pic inédit de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_51342" aria-describedby="caption-attachment-51342" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51342" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png" alt="Mayotte, cas, paludisme, épidémie, " width="300" height="273" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-768x698.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-150x136.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-696x633.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png 944w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51342" class="wp-caption-text">Sur cette carte, une répartition géographique des cas de paludisme confirmés à Mayotte de la première semaine de janvier à mai 2026. Source / Santé publique France-Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son dernier bulletin épidémiologique, Santé publique France Mayotte parle d’ <em>« une recrudescence notable des cas de paludisme ».</em> Cette seule semaine concentre le niveau le plus élevé depuis le mois de janvier dernier, avec 32 cas déclarés.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi eux, quatre sont importés. Mais la situation est surtout marquée par la part des cas sans lien de voyage identifié : <em>« Dix-sept cas sont suspectés d’être acquis localement, tandis que le statut des 12 cas restants demeure indéterminé à ce jour »</em>, précise Santé publique France.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, l&rsquo;ARS Mayotte rapporte que <em>« 156 cas de paludisme ont été confirmés biologiquement »</em> sur le territoire de Mayotte depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le bulletin épidémiologique de Santé publique France, rappelle également que 29 patients ont nécessité une hospitalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe surtout, c’est la répétition des cas locaux suspects. Depuis plusieurs semaines, ils apparaissent de manière régulière, là où ils étaient absents depuis des années. Les autorités sanitaires mentionnent que cette dynamique s’installe progressivement depuis le mois de mars, avec une hausse continue jusqu’à la fin avril. <em>« Une augmentation des cas de paludisme est actuellement observée à Mayotte »</em>, confirme en ce sens l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chirongui, zone de concentration de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_15913" aria-describedby="caption-attachment-15913" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15913 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp" alt="Mayotte, paludisme, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1536x2048.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15913" class="wp-caption-text">Face au risque de transmission du paludisme, les autorités sanitaires recommandent de se protéger des piqûres de moustiques dès la tombée de la nuit : porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs adaptés et dormir sous moustiquaire imprégnée. Ces mesures sont particulièrement importantes pour les nourrissons, les personnes vulnérables, les personnes déjà malades ou en convalescence.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans le sud de l’île que la situation est la plus marquée. <em>« Les investigations conduites par l’Agence Régionale de Santé mettent en évidence une concentration des cas sur trois secteurs : Dembéni, Chirongui et Bandrélé »</em>, indique l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les 32 cas de la semaine du 27 avril au 3 mai, <em>« 20 d’entre eux ont été identifiés dans la commune de Chirongui, dont 17 sont suspectés d’être acquis localement »</em>, rapporte encore SpF-Mayotte. Pour les épidémiologistes, cette concentration n’est pas anodine car elle <em>« suggère l’existence d’un foyer potentiel de transmission autochtone ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur place, la population découvre ou redécouvre la maladie. À Chirongui, une habitante, mère de famille, relativise :<em> « Tout le monde parle du paludisme mais pour l&rsquo;instant je n&rsquo;ai pas été malade, ni mon mari, ni mes enfants ». </em>Mais d’autres habitants évoquent des épisodes récents. Une femme âgée, habitante de la commune, raconte : <em>« J&rsquo;ai été malade oui, je ne sais pas si c&rsquo;était le paludisme, mais c&rsquo;était comme la grippe oui ».</em> Les symptômes décrits sont proches de ceux identifiés par les autorités : fièvre, douleurs, grande fatigue.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans d&rsquo;autres plusieurs villages du sud de l&rsquo;île, comme Hagnoundrou et Kani-Kéli, certains habitants disent avoir été possiblement touchés ces derniers jours, même si le diagnostic n’est pas toujours formellement établi par un médecin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation sanitaire sous surveillance </strong></h2>
<figure id="attachment_51347" aria-describedby="caption-attachment-51347" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51347" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg" alt="Mayotte, OMS, paludisme, épidémie, moustique, vecteur, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51347" class="wp-caption-text">En 2013, l&rsquo;OMS avait classé Mayotte parmi les territoires en phase d&rsquo;élimination du paludisme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La situation à Mayotte s’inscrit dans un contexte régional sanitaire sensible. Depuis 2024, la hausse des cas de paludisme aux Comores entraîne davantage de cas importés à Mayotte. Cette circulation régionale du parasite aurait joué un certain rôle dans la situation actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France rappelle qu’après cinq années sans transmission locale, la réapparition de cas autochtones en 2025 constitue une rupture face à une situation que l&rsquo;on croyait entérinée. En 2026, cette tendance se confirme avec <em>« 27 cas suspectés d’être acquis localement »</em>, principalement concentrés dans le sud-ouest ou le sud-est, comme à Chirongui et Bandrélé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les experts sanitaires restent toutefois prudents sur l’évolution de la situation. Dans son bulletin, Santé publique France insiste sur un point central :<em> « Le risque de réintroduction demeure permanent »</em>, du fait de la présence de moustiques vecteurs tels que Anophèles gambiae et Anophèles funestus sur le département.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la stratégie de réponse repose sur des mesures classiques de santé publique : consultation rapide en cas de symptômes évocateurs, renforcement du dépistage des cas suspects et interventions de lutte antivectorielle sur les zones concernées, notamment la recherche et la destruction des gîtes larvaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les épidémiologistes soulignent aussi une difficulté grandissante à mesure que la situation sanitaire évolue : celle de distinguer précisément quels sont les cas qui relèvent de cas importés, de ceux qui ont été acquis localement. La frontière est devenue légèrement plus poreuse, à mesure que la circulation régionale du parasite et la présence de vecteurs à Mayotte, rendent les chaînes de transmission plus difficiles à reconstituer.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[croisière]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hantavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Rongeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51302</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au 12 mai 2026, l’alerte sanitaire autour du MV Hondius a dépassé le cadre d’un simple incident de croisière : 8 cas confirmés, 2 cas probables, 3 décès, et des cas répartis dans au moins six pays, selon les autorités sanitaires internationales. Un premier cas importé est confirmé en France, tandis qu’une vingtaine de cas contacts sont suivis sur le territoire national. L’affaire ravive les angoisses héritées du Covid-19. À Mayotte, où la présence importante de déchets, et de rats, alimentent déjà les inquiétudes sanitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des passagers confinés dans leurs cabines au milieu de l’Atlantique, des évacuations sanitaires sous haute surveillance, des pays refusant temporairement tout débarquement et désormais, plusieurs pays touchés : en quelques jours, le MV Hondius a replongé le monde dans une atmosphère de crise sanitaire internationale. Mais derrière les images spectaculaires, que sait-on réellement de l’hantavirus, à part que le virus circule plus vite que les certitudes ?<span class="Apple-converted-space"> Et est-ce que le territoire de Mayotte pourrait être concerné ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Parti d’Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril 2026, pour une croisière dans l’Atlantique Sud en direction du Cap-Vert, le navire MV Hondius est devenu le centre d’un foyer d’hantavirus de la souche Andes. Plusieurs cas graves et trois décès surviennent progressivement parmi les passagers. Le navire fait l’objet de mesures sanitaires internationales, avec des évacuations organisées dans différents ports, notamment aux Canaries, puis vers plusieurs pays. Les autorités sanitaires mettent en place un suivi renforcé des cas et des contacts, dans un contexte de vigilance internationale face à une souche rare pouvant, dans certains cas exceptionnels, se transmettre entre humains.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des cas répartis sur plusieurs pays</strong></h2>
<figure id="attachment_3418" aria-describedby="caption-attachment-3418" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3418" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp" alt="Air Austral, SCARA" width="300" height="186" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-300x186.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg-150x93.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Avion-Air-Austral-1-1-jpg.webp 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3418" class="wp-caption-text">Cette alerte sanitaire a nécessité des évacuations aériennes coordonnées par plusieurs États, pour venir en aide au navire, dont la France, avec un tri des passagers selon leur état clinique pour limiter les risques de contamination par ricochet. À ce stade, aucune restriction du trafic aérien n&rsquo;a été annoncée pour des vols au départ ou en provenance de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au 12 mai 2026, le dernier bilan consolidé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 11 cas détectés, dont trois morts. « <em>À ce jour, onze cas ont été signalés, dont trois décès (&#8230;) Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus Andes, et les deux autres sont probables »</em>, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus à l&rsquo;issue d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le foyer d’hantavirus lié au MV Hondius concerne plusieurs nationalités. Des cas confirmés, probables ou suspects ont notamment été signalés chez des passagers néerlandais, britanniques, allemands, suisses, américains, français et espagnols. D’autres ressortissants étrangers font aussi l’objet d’un suivi comme cas contacts après leur évacuation du navire.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, la Direction générale de la santé (DGS) a confirmé, lundi 11 mai, un premier cas importé. Il s’agit d’une passagère rapatriée du navire et hospitalisée en service de réanimation à l&rsquo;hôpital Bichat à Paris. Les quatre autres ressortissants français évacués seraient, à ce stade, asymptomatiques mais placés sous surveillance stricte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une vingtaine de cas contacts identifiés en France </strong></h2>
<figure id="attachment_51330" aria-describedby="caption-attachment-51330" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51330" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg" alt="Hantavirus, maladie, Anne-Claude Crémieux, hantavirus, " width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1024x667.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-768x500.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-1068x696.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/covid.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51330" class="wp-caption-text">Pour la professeure Anne-Claude Crémieux, spécialiste des maladies infectieuses et membre de la Haute Autorité de santé (HAS), « l’hantavirus est connu depuis longtemps et peut entraîner jusqu’à 40 % de mortalité (&#8230;) mais les cas suisses et sud-africains ayant survécu montrent que ce taux pourrait être moindre avec une bonne prise en charge, même si la maladie reste difficile à traiter et nécessite une forte mobilisation médicale ». (Isabelle Louvier / Sud Ouest).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les autorités françaises évoquent également une vingtaine de cas contacts identifiés sur le territoire, liés à des passagers ayant voyagé sur les mêmes vols internationaux que les croisiéristes. Ces personnes font l’objet d’un suivi médical et, pour certaines, d’une mesure d’isolement préventif.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, plusieurs opérations de « contact tracing » (en français : recherche de cas contacts) ont été déclenchées à l’échelle internationale. Les personnes exposées sont surveillées pendant une durée pouvant aller jusqu’à 42 jours, correspondant à la période maximale d’incubation connue du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l’ampleur géographique du dispositif, les autorités sanitaires, notamment l’OMS maintiennent une position prudente mais rassurante : le risque pour la population générale reste décrit comme<em> « absolument faible »</em>, insistait encore vendredi 8 mai, l’OMS dans un communiqué, relevant que ce virus<em> « n’est pas un nouveau Covid ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un virus connu aux souches hétérogènes </strong></h2>
<figure id="attachment_51328" aria-describedby="caption-attachment-51328" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51328" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg" alt="Rat, rongeur, hantavirus," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/rat--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51328" class="wp-caption-text">Le rat est le vecteur « naturel » des hantavirus, et constitue le principal réservoir du virus Andes, transmis aux humains, par inhalation de particules contaminées issues de ses déjections, dans des environnements clos ou des endroits peu suffisamment ventilés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’hantavirus n’est pas un virus émergent. Il est identifié depuis les années 1950, après une épidémie survenue pendant la guerre de Corée. Aujourd’hui, il regroupe plusieurs dizaines de souches réparties sur différents continents. Son mode de circulation est particulier puisqu’il est porté par des rongeurs sauvages, qui servent de réservoir naturel. Chez eux, le virus ne provoque généralement aucun symptôme. Mais chez l’humain, lorsqu’il est transmis, il peut entraîner des formes graves.</p>
<p style="text-align: justify;">La contamination survient le plus souvent par inhalation de particules contaminées issues d’urine ou de déjections de rongeurs. C’est donc un virus lié à l’environnement, aux espaces clos, aux zones mal ventilées, ou aux situations de contact indirect avec les nuisibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les symptômes initiaux ressemblent à ceux d’une grippe : fièvre, fatigue intense, douleurs musculaires. Mais dans certains cas, la maladie évolue rapidement vers des formes sévères, avec atteintes respiratoires ou rénales. Dans le cas du navire MV Handius, la souche identifiée est celle du virus Andes, une forme particulière d’hantavirus présente en Amérique du Sud. Sa singularité réside dans une caractéristique particulière : celle de pouvoir se transmettre entre humains, le plus souvent lors de contacts rapprochés et prolongés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas du virus Andes, identifié à bord du MV Hondius, la mortalité est nettement plus élevée que pour les autres formes d’hantavirus. Les données scientifiques disponibles estiment la létalité du syndrome cardio-pulmonaire associé à cette souche entre 30 % et 60 %, avec des valeurs fréquemment citées autour de 40 %. Une variabilité de ces données est à considérer, en fonction de la prise en charge et la rapidité du diagnostic.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, déclare l&rsquo;ARS Mayotte </strong></h2>
<figure id="attachment_51326" aria-describedby="caption-attachment-51326" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51326" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg" alt="Mayotte, ARS, médecin, Covid-19, pandémie, épidémie, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_3132-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51326" class="wp-caption-text">Une médecin de l’ARS en visite auprès des soignants du CMR de M&rsquo;ramadoudou lors de la pandémie de Covid-19, en avril 2020.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&rsquo;à ce stade, non concernés et éloignés géographiquement du foyer initial d&rsquo;hantavirus, cette situation n&rsquo;est pas anodine pour les territoires ultramarins français, où l’éloignement géographique et des capacités hospitalières parfois limitées peuvent compliquer la gestion d’une éventuelle crise sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques jours, un épisode a suscité une inquiétude en Polynésie française : un cas contact lié à une suspicion d’hantavirus a transité par la Polynésie française après un passage par Tahiti puis Mangareva le 7 mai 2026. Par précaution, des restrictions de déplacement ont été mises en place, même si la personne concernée est asymptomatique, non contagieuse et ne présente pas de risque de transmission. Mais son entrée sur le territoire du Fenua a été refusée le temps d’écarter toute incertitude sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&rsquo;océan Indien, à Mayotte, aucun cas d’hantavirus n’est identifié à ce stade, confirme l’ARS Mayotte à notre rédaction, ce mardi 12 mai 2026. Les autorités sanitaires suivent néanmoins l’évolution de la situation avec attention dans ce territoire insulaire marqué par de nombreux échanges aériens avec La Réunion, Madagascar, les Comores, Nairobi ou encore Paris, dans un contexte où les déplacements internationaux peuvent rapidement raviver les inquiétudes sanitaires, même sans cas confirmé localement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vigilance s’explique notamment par les fragilités structurelles du département. À Mayotte, le système hospitalier repose principalement sur le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), unique établissement du territoire, dont les capacités pourraient rapidement être mises sous tension en cas de crise sanitaire majeure. Le territoire fait également face à une forte pression démographique, à des difficultés d’accès aux soins dans certains secteurs et à des conditions d’habitat parfois précaires.</p>
<figure id="attachment_39504" aria-describedby="caption-attachment-39504" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-39504" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg" alt="Bouéni, dépôts sauvages, déchets, Bouéni, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1509-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-39504" class="wp-caption-text">Le dépôt de déchets sur la voie publique est strictement interdit, ces actes constituent une infraction passible d’une amende pouvant atteindre 1.500 euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoutent des contraintes environnementales : gestion des déchets difficile, chaleur favorisant la dégradation rapide des matières organiques et conditions d’habitat propices à la présence de rongeurs dans plusieurs zones. Des facteurs déjà surveillés par les autorités sanitaires, car ils peuvent favoriser la circulation de certaines maladies locales, indépendamment de toute alerte internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’ARS Mayotte se veut toutefois rassurante :<em> « À date il n’y a pas de lien entre un passager ou un contact de passager et Mayotte, et nous anticipons si jamais cela devait se produire »</em>, précise-t-elle à notre rédaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les établissements scolaires de l’île, ces informations suscitent malgré tout des inquiétudes. Une élève de première au lycée des Lumières à Kawéni, à Mamoudzou, témoigne : <em>« Ça m’inquiète, j’ai peur qu’il y ait une vague de maladies graves. Le bac est une année importante pour moi et je ne veux pas revivre une situation comme le Covid-19. Le confinement avait déjà perturbé mon parcours scolaire ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/mayotte-face-au-risque-dhantavirus-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-sanitaire/">Mayotte face au risque d’hantavirus : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sommet Africa Forward Summit à Nairobi : « Le Kenya est la porte d’entrée de Mayotte », affirme Ben Issa Ousséni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/sommet-africa-forward-summit-a-nairobi-le-kenya-est-la-porte-dentree-de-mayotte-affirme-ben-issa-ousseni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 02:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Forward Summit]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sommet "Africa Forward Summit" s’est ouvert lundi 11 mai, à Nairobi, au Kenya, réunissant des dirigeants africains, des entrepreneurs et des investisseurs, autour d’enjeux liés à la croissance économique, au financement de projets transfrontaliers et à la coopération internationale, entre la France et les États du continent africain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/sommet-africa-forward-summit-a-nairobi-le-kenya-est-la-porte-dentree-de-mayotte-affirme-ben-issa-ousseni/">Sommet Africa Forward Summit à Nairobi : « Le Kenya est la porte d’entrée de Mayotte », affirme Ben Issa Ousséni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un des événements majeurs de l&rsquo;actualité économique internationale cette semaine. Durant deux jours, le président de la République française, Emmanuel Macron, et le président de la République du Kenya, William Ruto, co-orchestrent main dans la main, le sommet<em><span class="Apple-converted-space"> « </span>Africa Forward Summit »</em>, signifiant en français « En avant l&rsquo;Afrique », qui se tient du lundi 11 au mardi 12 mai 2026, à Nairobi, au Kenya.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Présenté comme un <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/une-delegation-mahoraise-au-sommet-africa-forward-au-kenya/">rendez-vous </a>majeur des relations entre un pays, en l&rsquo;occurence, la France et un vaste continent qu&rsquo;est l’Afrique, l’événement met surtout l’accent sur une dimension économique, avec la volonté de renforcer les partenariats économiques, technologiques et financiers entre ces puissances.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant deux jours, responsables politiques, investisseurs, représentants de la société civile et chefs d’entreprise échangent sur des défis communs : financement du développement, souveraineté alimentaire, transition énergétique, innovation numérique ou encore l&#8217;emploi des jeunes. Plusieurs représentants économiques venus de France hexagonale, de l&rsquo;île de La Réunion mais également de Mayotte, ont également fait le déplacement afin de développer leurs activités et nouer de nouveaux partenariats publics ou privés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une diplomatie économique assumée pour des intérêts croisés</b></h2>
<figure id="attachment_51248" aria-describedby="caption-attachment-51248" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--scaled.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51248" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--300x129.png" alt="France, Afrique, Africa Forward Summit, Emmanuel Macron, William Ruto, Kenya," width="300" height="129" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--300x129.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--1024x440.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--768x330.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--1536x661.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--2048x881.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--150x65.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--696x299.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--1068x459.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--1920x826.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Info-ouverture-sommet-video--1320x568.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51248" class="wp-caption-text">Le sommet « Africa Forward Summit » s’est ouvert à Nairobi, lundi 11 mai, sous la coprésidence d’Emmanuel Macron et de William Ruto, avec l’ambition de relancer la coopération économique entre la France et les États du continent africain (illustration/capture d&rsquo;écran/ouverture du sommet/France 24)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ce sommet qui concerne spécifiquement <em>« des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance »</em> marque également une nouvelle étape dans la stratégie française sur le continent africain. Près de dix ans après le discours prononcé par Emmanuel Macron à Ouagadougou, au Burkina-Faso, le 28 novembre 2017, où le président insistait sur les relations importantes avec l’Afrique, qu’il qualifiait de <em>« continent où se joue une partie de notre avenir commun »</em>, l’État français cherche désormais à promouvoir une relation présentée comme « plus équilibrée », fondée sur des intérêts économiques réciproques et sur une coopération renforcée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le choix de Nairobi revêt d’ores et déjà une forte portée symbolique. Pour la première fois, ce type de rencontre économique est organisé en partenariat avec un pays anglophone, le Kenya, considéré comme l’un des principaux pôles économiques et technologiques d’Afrique de l’Est. Ce choix traduit aussi la volonté française de s’inscrire davantage dans les espaces africains dominés par l’anglais, devenu la langue centrale des échanges économiques, du commerce et de l’innovation à l’échelle mondiale. Les organisateurs cherchent ainsi à montrer une diplomatie française moins centrée sur son « pré carré francophone traditionnel », et davantage tournée vers les grandes dynamiques économiques régionales du continent, tout en confirmant l’ambition de Paris de renforcer durablement sa présence en Afrique de l’Est.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès son arrivée dans la capitale kényane, dimanche 10 mai au soir, le président français a insisté sur cette volonté de renouvellement économique. Sur les réseaux sociaux, le chef de l’État français a évoqué<em> « un partenariat renouvelé et gagnant-gagnant »</em>, estimant que la France et l’Afrique avaient<em> « tant à faire ensemble ».</em> Derrière ce message, les autorités françaises cherchent à mettre en avant les réussites franco-africaines et à démontrer que, malgré le retrait de certaines grandes entreprises françaises du continent, un important réseau de petites et moyennes entreprises continue de s’implanter et de développer des projets en Afrique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des alliances économiques aux bénéfices partagés </b></h2>
<figure id="attachment_51252" aria-describedby="caption-attachment-51252" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51252" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--300x200.jpg" alt="Kenya, Nairobi," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Nairobi-Kenya--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51252" class="wp-caption-text">À travers ce rendez-vous, la France entend redéfinir sa stratégie africaine en misant sur des partenariats plus équilibrés, en dehors de son traditionnel espace francophone.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La première journée du sommet, lundi 11 mai, intitulée <em>« Inspire and Connect »</em> (en français : inspirer et connecter), a surtout été consacrée aux échanges économiques. Un grand forum d’affaires s’est tenu à l’Université de Nairobi, réunissant plus de 2.000 participants, parmi lesquels de grands groupes français et africains, des petites et moyennes entreprises, des investisseurs mais également des jeunes entrepreneurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Les discussions ont porté<span class="Apple-converted-space"> sur un éventail très vaste de sujets, autour</span> de secteurs considérés comme stratégiques pour les prochaines années tels que le numérique, l’accès à la santé, la construction d’infrastructures robustes et résistantes aux aléas climatiques, l’agriculture durable et l’autonomie alimentaire, les énergies renouvelables, ou encore le sport. Les autorités françaises entendaient promouvoir les investissements croisés et encourager le financement de projets communs sur le continent africain, aussi bien publics que privés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche, les présidents français et kényan avaient déjà validé huit projets représentant plus d’un milliard d’euros d’investissements. Ces accords s’inscrivent dans la logique du <em>« partenariat gagnant-gagnant »</em> soutenue par Emmanuel Macron dans le cadre de la stratégie française en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sommet accorde également une place importante à la jeunesse et aux industries culturelles. Une session nommée <em>« Future Makers » </em>(ndlr, « Créateurs du futur ») rassemble plusieurs centaines de jeunes porteurs de projets venus de pays d&rsquo;Afrique et de France pour échanger sur l’innovation et l’entrepreneuriat. D’autres rencontres ont également mis en avant les industries culturelles et créatives, présentées comme un secteur en pleine croissance et un vecteur d’influence pour les pays africains, alors que la 79ème édition du Festival de Cannes s’ouvre ce 12 mai jusqu&rsquo;au 23 mai prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sport figure aussi parmi les thèmes abordés. Une séquence consacrée au<em> « sport pour un investissement durable »</em> a également réuni des athlètes, des fédérations et des acteurs publics autour des enjeux économiques et sociaux liés aux pratiques sportives sur le continent.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une délégation mahoraise conséquente </b></h2>
<figure id="attachment_21693" aria-describedby="caption-attachment-21693" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21693" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1-300x259.jpg" alt="" width="300" height="259" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1-300x259.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1-150x130.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1-696x601.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-airways-avion-passagers-1.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21693" class="wp-caption-text">Le Kenya apparaît comme une destination stratégique pour Mayotte, puisqu’il s’agit du seul pays d’Afrique accessible directement depuis le territoire grâce à une liaison aérienne.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les départements français de l’océan Indien cherchent également à profiter de ce sommet pour renforcer leur intégration économique régionale. Des représentants institutionnels et des acteurs économiques de La Réunion et de Mayotte ont fait le déplacement à Nairobi afin de développer de nouveaux partenariats commerciaux et identifier des opportunités d’investissements en Afrique de l’Est.</p>
<p style="text-align: justify;">Une délégation mahoraise composée d’une trentaine d’acteurs, accompagnée par Business France et par l’Agence de Développement et d’Innovation de Mayotte (ADIM), participe notamment au forum d’affaires « Inspire &amp; Connect ». Une table ronde consacrée aux territoires ultramarins français de l’océan Indien doit mettre en avant les coopérations possibles entre ces territoires et le continent africain.</p>
<p style="text-align: justify;">Contacté par notre rédaction, le président de l&rsquo;Assemblée du Mayotte, Ben Issa Ousséni, insiste sur une ambition claire : renforcer le lien avec l’Afrique de l’Est à travers le Kenya. <em>« Le Kenya est la porte d’entrée de Mayotte »</em>, affirme-t-il, rappelant qu’il s’agit du seul pays d&rsquo;Afrique disposant d’une connexion aérienne avec le territoire mahorais. Pour lui, cette relation est stratégique : <em>« Le Kenya monte en puissance avec une forte croissance économique, et Mayotte doit entrer dans ce wagon ». </em></p>
<figure id="attachment_6729" aria-describedby="caption-attachment-6729" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6729" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, abattoir, poulet, volailles, agroalimentaire, usine, agriculture, élevage," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1480-scaled-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6729" class="wp-caption-text">Mayotte entend renforcer ses coopérations dans le secteur agroalimentaire avec l’Afrique de l’Est, afin de faciliter à la fois l’importation de produits essentiels et l’ouverture de nouveaux débouchés à l’export pour ses entreprises locales.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du constat, il plaide pour une coopération renforcée : <em>« Il y a des freins à lever, notamment sur les normes, mais l’objectif est clair : développer les échanges entre Mayotte et le Kenya ». </em>Les priorités sont déjà identifiées. Dans l’agroalimentaire, il évoque des entreprises locales prêtes à se développer : <em>« Beaucoup de produits sont difficiles à importer ou à exporter, donc il y a une vraie volonté d’aller vers le marché kenyan ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Autre axe majeur : la formation et le numérique. Il souligne l’avance du Kenya dans ce domaine, notamment depuis la base navale de Mombasa :<em> « Le numérique est un levier essentiel, et il faut travailler avec les jeunes, comme le fait la base navale de Mombasa, qui s&rsquo;appuie sur des compétences locales à travers des jeunes pour préparer l’avenir »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers cette présence, les acteurs mahorais cherchent également à présenter Mayotte comme un territoire d’interface entre l’Afrique, mais aussi l&rsquo;Europe. Les acteurs économiques mahorais misent notamment sur la position géographique stratégique de l’île pour développer des coopérations dans les secteurs de l&rsquo;agroalimentaire, du numérique, de la santé, la formation ou encore de la construction durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, les relations économiques entre le Kenya et Mayotte se renforcent progressivement. Une visite d’une délégation économique kényane sur l’île en juin 2025 avait déjà permis la signature de plusieurs accords dans les domaines de la formation, du numérique et des services, avec pour objectif de fluidifier les échanges commerciaux et d’encourager les investissements régionaux. En somme, l&rsquo;objectif pour les collectivités ultramarines françaises de l’océan Indien est de parvenir à se positionner comme des plateformes régionales capables de se connecter autant aux marchés africains qu&rsquo;européens.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dimension géopolitique derrière des alliances financières</strong></h2>
<figure id="attachment_30060" aria-describedby="caption-attachment-30060" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30060" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30060" class="wp-caption-text">Thani Mohamed Soilihi aux côtés de Korir Sing’Oei, secrétaire d’État aux Affaires étrangères du Kenya, et de Ben Issa Ousseni, en juin 2025, à l’occasion de la visite d’une délégation économique kényane à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des enjeux économiques, la tenue de ce sommet doit également permettre d’aborder plusieurs questions géopolitiques. En effet, dès ce mardi 12 mai, la rencontre prendra une dimension plus politique avec la présence attendue de nombreux chefs d’État africains.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis dimanche, plusieurs chefs d’État africains sont arrivés à Nairobi, parmi lesquels le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, le président du Rwanda, Paul Kagame, le chef d&rsquo;État du Nigéria, Bola Tinubu, le président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, le président de la République de Côte d&rsquo;Ivoire, Alassane Ouattara, ainsi que le président de république de Guinée, Mamadi Doumbouya. La tenue quasi simultanée (le 12 mai 2026) de la cérémonie d’investiture du président ougandais réélu en début d&rsquo;année, Yoweri Museveni, a toutefois compliqué l’organisation du sommet et la coordination des agendas diplomatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Les discussions de mardi seront largement consacrées au financement du développement économique du continent africain et à la réforme de l’architecture financière internationale. Une réunion entre chefs d’État, dirigeants d’entreprises d&rsquo;États africains, et de groupes français traitera notamment des questions d’industrialisation durable et de transition énergétique. Les participants devront également réfléchir aux moyens de mobiliser davantage de capitaux privés, africains comme internationaux, pour soutenir les économies étatiques du continent.</p>
<figure id="attachment_51277" aria-describedby="caption-attachment-51277" style="width: 217px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51277" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/kristalina-georgieva-md-2026-sm-217x300.jpg" alt="" width="217" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/kristalina-georgieva-md-2026-sm-217x300.jpg 217w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/kristalina-georgieva-md-2026-sm-150x208.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/kristalina-georgieva-md-2026-sm.jpg 250w" sizes="auto, (max-width: 217px) 100vw, 217px" /><figcaption id="caption-attachment-51277" class="wp-caption-text">La directrice du FMI, Kristalina Georgieva, sera également présente pour échanger sur des solutions susceptibles de faciliter l’accès des pays africains aux financements internationaux. (Crédit : FMI)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La question des droits de tirage spéciaux (un mécanisme clé du Fonds monétaire international) figurera également parmi les sujets sensibles abordés. La directrice du FMI, Kristalina Georgieva, sera également présente pour échanger sur des solutions susceptibles de faciliter l’accès des pays africains aux financements internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs inscrivent cette rencontre dans la continuité de plusieurs <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2023/09/05/ouverture-du-1er-sommet-africain-sur-le-climat-ce-lundi-a-nairobi/">initiatives internationales</a> lancées ces dernières années, notamment le Sommet sur le financement des économies africaines organisé à Paris en 2021, le Sommet pour un nouveau pacte financier mondial en 2023 ou encore le Sommet africain sur le climat tenu à Nairobi la même année.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enjeux de paix et de sécurité vont occuper également une place importante dans les échanges. Une session plénière doit être consacrée au soutien des médiations africaines et aux actions de l’Union africaine face aux crises régionales. Dans un contexte international marqué par les rivalités d’influence et les tensions géopolitiques, notamment la guerre au Moyen-Orient, les participants souhaitent mettre en avant une approche multilatérale et une coopération jugée plus inclusive.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs tables rondes thématiques sont enfin prévues autour de l&rsquo;accès aux droits dans le domaine de la santé, de l’intelligence artificielle, de l’agriculture durable et de l’économie bleue&#8230; Autant de secteurs présentés comme des leviers pour accompagner la croissance démographique et économique du continent africain au cours des prochaines décennies.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sommet doit se conclure par un concert réunissant plusieurs artistes africains de premier plan, parmi lesquels le chanteur congolais, Fally Ipupa, le musicien sénégalais, Youssou N&rsquo;Dour, mais aussi l’artiste kényan, Savara. Les conclusions du sommet de Nairobi pourraient également nourrir les discussions du prochain G7, que la France accueillera à Évian-les-Bains du 15 au 17 juin 2026.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/sommet-africa-forward-summit-a-nairobi-le-kenya-est-la-porte-dentree-de-mayotte-affirme-ben-issa-ousseni/">Sommet Africa Forward Summit à Nairobi : « Le Kenya est la porte d’entrée de Mayotte », affirme Ben Issa Ousséni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Basket-ball : le Vautour de Labattoir fait tomber La Tamponnaise et écrit l’histoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/basket-ball-le-vautour-de-labattoir-fait-tomber-la-tamponnaise-et-ecrit-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 02:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Basket-ball]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ocean indien]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51215</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après une finale disputée jusqu’à la dernière minute face au club de La Tamponnaise, les basketteuses de Labattoir se sont imposées 79 à 72 samedi à Pamandzi et offrent à Mayotte son premier titre régional féminin, avant de poursuivre l’aventure en métropole pour représenter l’océan Indien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/basket-ball-le-vautour-de-labattoir-fait-tomber-la-tamponnaise-et-ecrit-lhistoire/">Basket-ball : le Vautour de Labattoir fait tomber La Tamponnaise et écrit l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="301" data-end="555">Il aura fallu retenir son souffle pendant quarante minutes. Dans une finale très serrée et indécise jusqu’au bout, le Vautour club de Labattoir a signé un exploit face à La Tamponnaise de La Réunion. L&rsquo;équipe féminine s&rsquo;est imposée avec un score de  79 à 72, lors de la finale de la zone océan Indien, une rencontre disputée face à une équipe réunionnaise habituée à dominer la compétition.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="6wu00i" data-start="369" data-end="413"><strong>Une finale restée indécise jusqu’au bout</strong></h2>
<figure id="attachment_51276" aria-describedby="caption-attachment-51276" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51276" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384-300x186.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384-768x477.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384-150x93.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384-696x432.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7384.jpg 940w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51276" class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe a remporté la finale locale après une victoire face au Basket Club de Mtsapéré en avril dernier. Il s&rsquo;agit de leur quatrième titre. (CR photo Facebook Vautour Club de Labattoir).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre a longtemps ressemblé à un véritable combat de gladiateurs. Pendant une grande partie du jeu, il était impossible de savoir quelle équipe allait repartir avec le trophée, car les deux formations se rendaient coup pour coup, avec un écart de score qui est resté très réduit jusqu’au dernier coup de sifflet.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à une équipe réunionnaise qui domine le jeu depuis près d’une quinzaine d’années, les Mahoraises n’ont jamais lâché. Après deux premiers quart-temps très disputés, les deux équipes rejoignent les vestiaires sur un score de 41 partout. Après cela, le Vautour est revenu sur le parquet avec davantage d’intensité, porté notamment par Arzhélenn Chavoutier, qui a joué un rôle important dans les moments clés, pendant que Martine Barba et la capitaine de l&rsquo;équipe, Houlfate Mahouchiza, verrouillaient le jeu intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré plusieurs tentatives de retour de La Tamponnaise, les joueuses de Labattoir ont persévéré et ont fini par arracher la victoire avec un score de 79 à 72 qui a permis au club mahorais de décrocher le premier titre régional de son histoire pour l&rsquo;équipe féminine.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« C’est Mayotte entier qui a gagné »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_51287" aria-describedby="caption-attachment-51287" style="width: 205px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51287" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-16.41.50-205x300.png" alt="" width="205" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-16.41.50-205x300.png 205w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-16.41.50-150x220.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-16.41.50-300x440.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-16.41.50.png 562w" sizes="auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px" /><figcaption id="caption-attachment-51287" class="wp-caption-text">(CR : Instagram Vautour club de Labattoir)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Tifi, joueuse de l’équipe, reconnait que le groupe, ne s’attendait pas à un tel scénario. « <em>On s’est préparées physiquement, moralement. On voulait à tout prix gagner ce match</em> », explique-t-elle, avant de saluer le travail du président et du staff qui ont renforcé l’effectif avec l’arrivée de joueuses professionnelles venues de l’extérieur, comme Arzhélenn Chavoutier ou encore Martine Barba. Selon elle, ces renforts ont permis «<em> d’équilibrer la balance</em> » et d’amener davantage d’expérience au sein de la formation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2019" data-end="2284">Pour la joueuse mahoraise, cette victoire dépasse largement le cadre du club. « <em>C’est Mayotte entier qui a gagné</em> », s&rsquo;exclame-t-elle, rappelant qu’aucune équipe féminine mahoraise n’avait jusque-là remporté cette compétition. « <em>C’est une première, c’est historique ! »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2019" data-end="2284"><strong>Direction Paris</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2019" data-end="2284">Cependant, l&rsquo;aventure est loin d’être terminée pour les toutes nouvelles championnes de l’océan Indien. Après quelques jours de repos, les entraînements vont rapidement reprendre afin de préparer la suite de la compétition prévue en Hexagone, où le niveau s’annonce encore plus élevé. « <em>Là-bas, il y a des joueuses de niveau National 3, donc il faut bien s’armer pour bien représenter Mayotte et l’océan Indien</em> », prévient Tifi, qui assure que l’équipe partira « <em>au combat</em> » pour défendre ses couleurs à Paris sur le site de l&rsquo;ATHLETICA du 23 au 25 mai prochain.</p>
<p data-start="2019" data-end="2284">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Le Débaa mahorais a fait vibrer La Réunion et cherche à élargir son public</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/12/le-debaa-mahorais-a-fait-vibrer-la-reunion-et-cherche-a-elargir-son-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 01:45:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Organisé ce vendredi au Port, un événement culturel a mis à l’honneur le débaa mahorais avec des groupes venus de Mayotte et de La Réunion. Chants religieux, danses traditionnelles et gastronomie ont rythmé cette journée dont l’objectif était de faire découvrir cette pratique. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le son des tari (percussions), les salouvas assortis et le parfum du jasmin ont marqué la première édition de la journée culturelle consacrée au débaa mahorais, organisée ce week-end au Port, à La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">L’événement s’est tenu autour d’un programme qui a mêlé danses, chants religieux, gastronomie et ateliers autour de la  beauté mahoraise. Au centre de la journée, le débaa, porté par des groupes de femmes, dont une délégation venue de Labattoir à Mayotte, a occupé la scène principale. À leurs côtés, plusieurs groupes venus de La Réunion ont également participé, signe d’une volonté d’ouvrir la pratique et de créer des passerelles entre les deux îles.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Un art rythmé par les chants religieux</strong></h2>
<figure id="attachment_51266" aria-describedby="caption-attachment-51266" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51266" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-11-12-18-11.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51266" class="wp-caption-text">Le groupe de Debaa Madrassati Nabawiya a intégré des éventails à sa chorégraphie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Le debaa repose sur une organisation précise, une cheffe d’orchestre donne le tempo, et l’ensemble des femmes chantent des textes religieux en hommage au prophète Mahomet, tout en assurant le rythme grâce à des percussions appelés « tari » et en construisant la chorégraphie par des mouvements de mains, des épaules et de la tête en synchronisation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Les participantes sont toutes habillées du même salouva, parées de bijoux en or, sans oublier le henné et les dessins faits à partir de Tani malandi (argile blanche) ou encore de Msindzano sur le visage.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="375" data-end="542">Au-delà de la scène, le debaa est surtout une pratique transmise entre femmes de génération en génération, présente dans différents moments de la vie sociale, religieuse et culturelle à Mayotte. Il accompagne aussi bien les événements festifs que les rassemblements politiques. Même si la pratique est très codifiée, chaque groupe se l’approprie, en adaptant légèrement le rythme, les chorégraphies ou encore l’interprétation des chants. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui permet à cette pratique de traverser les générations.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="375" data-end="542"><strong>Une journée de rencontre et de transmission</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La rencontre ne s’est pas limitée au chant et à la danse. En effet, des stands présents sur place ont permis de faire découvrir la gastronomie mahoraise à travers plusieurs plats et des desserts phares comme le<em> mkarara</em>. D&rsquo;autres espaces proposaient également des démonstrations autour de la mise en beauté mahoraise avec le henné, des tresses traditionnelles ou encore le <em>msindzano</em> utilisé comme masque de beauté.</p>
<figure id="attachment_51268" aria-describedby="caption-attachment-51268" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51268" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1024x668.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-768x501.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1536x1002.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1068x697.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2-1320x861.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/e50feecd-238e-4245-9db0-fef55c228c57-2.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51268" class="wp-caption-text">Le henné est une pratique phare de la mise en beauté mahoraise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les organisateurs, l’enjeu était d’ouvrir la pratique à un public plus large, au-delà des cercles déjà familiers du debaa. « <em>On voulait sortir d’un cadre fermé, où les personnes qui ne connaissent pas la culture peuvent parfois se sentir en dehors</em> », partage Bibi-Fatima Anli, présidente de la Fédération Solidarité communautés Océan Indien de l’Ouest à l&rsquo;initiative de la rencontre.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette logique, la journée a aussi intégré un concours destiné aux moins de 15 ans, une première édition pensée pour encourager la transmission à La Réunion et impliquer davantage les jeunes dans la pratique, alors qu’elle n’est pas toujours transmise dès l’enfance hors de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des échanges culturels dans un contexte social contrasté</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À La Réunion, le vivre-ensemble coexiste parfois avec des tensions entre communautés. Dans ce contexte, ces moments de partage culturel jouent un rôle nécessaire car ils permettent de créer du lien, dans un territoire où une forte diaspora mahoraise est présente.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par les participantes, qui décrivent la démarche comme un moyen de partage et de reconnaissance. <em>« Quand on connaît la culture de l’autre, ça crée du lien, ça enlève les préjugés et la peur », </em>confie Échati, membre du groupe Madrassati Imanya de Labattoir, insistant sur l’importance de faire connaître cette culture au-delà de son territoire d’origine. Pour le groupe de debaa, le voyage ne se résume pas au fait d&rsquo;être venu et d&rsquo;avoir performé devant un public. « <em>C’est une danse très symbolique pour nous. On la ressent au plus profond de nous et la partager ici, c’est quelque chose de fort </em>», ajoute-t-elle.</p>
<figure id="attachment_51259" aria-describedby="caption-attachment-51259" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51259" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/a638a030-5c99-4464-9ab9-0b32432355d7.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51259" class="wp-caption-text"><em data-start="55" data-end="147">La délégation mahoraise a été rejointe par le groupe Mabânati Awaliya de la ville du Port.</em></figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Présente également sur place, Marie Josée Karaké, représentante de la délégation de Mayotte à La Réunion, rappelle que ces initiatives participent à rendre visible la culture mahoraise dans l’espace réunionnais. « <em>La culture permet de décomplexer et de faire connaître Mayotte à La Réunion par ses traditions et sa culture. Mais aussi de montrer aux Réunionnais que c&rsquo;est certes une culture différente, mais elle a une place complémentaire dans les différentes cultures de La Réunion</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs ont dressé un premier bilan et envisagent déjà la suite de l&rsquo;événement. Malgré la qualité des échanges entre les communautés présentes, les organisateurs notent une participation du public créole réunionnais encore limitée, un point qui devra être amélioré lors de la prochaine édition, déjà envisagée prochainement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Lancement de la campagne de participation citoyenne 2026 des juridictions financières</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/lancement-de-la-campagne-de-participation-citoyenne-2026-des-juridictions-financieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 07:54:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[chambres régionales et territoriales des comptes]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes lancent, pour la 5ᵉ année consécutive, leur campagne de participation citoyenne. Du 11 mai au 22 juin 2026, les citoyens peuvent proposer des thèmes de contrôle et d&#8217;enquête sur la plateforme dédiée des juridictions financières. À La Réunion et à Mayotte, cette consultation a déjà [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/lancement-de-la-campagne-de-participation-citoyenne-2026-des-juridictions-financieres/">Lancement de la campagne de participation citoyenne 2026 des juridictions financières</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes lancent, pour la 5ᵉ année consécutive, leur <a href="https://participationcitoyenne.ccomptes.fr">campagne de participation citoyenne</a>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du 11 mai au 22 juin 2026, les citoyens peuvent proposer des thèmes de contrôle et d&rsquo;enquête sur la plateforme dédiée des juridictions financières.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À La Réunion et à Mayotte, cette consultation a déjà produit des résultats concrets. L’exemple le plus récent : <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/comite-national-daccueil-et-dactions-pour-les-reunionnais-en-mobilite-la-reunion-0">le contrôle du CNARM (Comité national d&rsquo;accueil et d&rsquo;actions pour les Réunionais en mobilité) est issu d’une proposition de la campagne 2024.</a></p>
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		<item>
		<title>Médecins étrangers : l&#8217;exécutif pointe des « dysfonctionnements » dans le contrôle des PADHUE</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/medecins-etrangers-lexecutif-pointe-des-dysfonctionnements-dans-le-controle-des-padhue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Exécutif]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Médecins étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[PADHUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les révélations du Gouvernement sur les défaillances dans le contrôle des praticiens diplômés hors Union européenne, la situation de Mayotte met en lumière les contradictions d’un système hospitalier devenu structurellement dépendant de ces médecins.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/medecins-etrangers-lexecutif-pointe-des-dysfonctionnements-dans-le-controle-des-padhue/">Médecins étrangers : l&rsquo;exécutif pointe des « dysfonctionnements » dans le contrôle des PADHUE</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le sujet s’est invité au sommet de l’État presque à bas bruit, au détour du Conseil des ministres du 6 mai. Interrogé sur des alertes européennes concernant des médecins étrangers radiés ou interdits d&rsquo;exercer, le Gouvernement a reconnu des <i>« dysfonctionnements »</i> dans les procédures de contrôle des diplômes et des autorisations d’exercice. Selon plusieurs informations évoquées ces derniers jours, près de 2.000 signalements transmis aux autorités françaises n’auraient pas été consultés.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exécutif assure vouloir reprendre la main. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) destinée à <i>« améliorer l’efficacité des contrôles ».</i> Mais derrière cette séquence administrative se dessine une réalité autrement plus délicate pour le Gouvernement : l’hôpital français, dans certains territoires, ne fonctionne déjà plus sans les praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE), notamment à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un pilier discret de l’hôpital public</b></h2>
<figure id="attachment_42440" aria-describedby="caption-attachment-42440" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Urgences-CHM-zoom-696x504-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42440" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Urgences-CHM-zoom-696x504-1-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Urgences-CHM-zoom-696x504-1-300x217.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Urgences-CHM-zoom-696x504-1-150x109.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Urgences-CHM-zoom-696x504-1.jpg 696w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-42440" class="wp-caption-text">En vingt ans, entre 2001 et 2021, le nombre de médecins nés à l’étranger exerçant dans les pays membres a bondi de 86 %, et celui des infirmiers de 142 %.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce département confronté à une forte croissance démographique, à une pauvreté massive et à une pénurie chronique de soignants, les médecins diplômés à l’étranger occupent une place essentielle dans le fonctionnement quotidien des services hospitaliers. Urgences, pédiatrie, gynécologie, anesthésie-réanimation, médecine générale : plusieurs spécialités reposent largement sur ces praticiens venus principalement d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est, du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient ou d&rsquo;Amérique du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, le 30 août dernier, un <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/03/renforts-medicaux-nationaux-a-mayotte-egalement-pourvue-dune-soixantaine-de-postes-de-praticiens-etrangers/">arrêté</a> recensait 259 postes vacants en Outre-mer destinés à être pourvus par des praticiens titulaires de diplômes hors Union européenne (PADHUE). À Mayotte, 61 postes étaient concernés, pour renforcer l&rsquo;offre de soins du désert médical mahorais.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme dans d’autres territoires fragiles, peu de médecins formés en Hexagone s’installent durablement à Mayotte. Conditions de travail difficiles, surcharge des services, isolement géographique, tensions sociales sur le département : les raisons de cette désaffection sont connues depuis longtemps. Les PADHUE sont progressivement devenus une solution de compensation face à l’incapacité du système de santé à attirer suffisamment de praticiens titulaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau national, les médecins diplômés hors de France représentent désormais plus de 10 % des praticiens en activité régulière. Mais cette moyenne masque de fortes disparités territoriales. Dans certains établissements périphériques ou ultramarins, leur présence est devenue indispensable au maintien de l’offre de soins. <em>« Sans eux, certains services ne tiendraient pas mais c&rsquo;est valable à Mayotte comme dans d&rsquo;autres territoires maintenant, la crise touche l&rsquo;ensemble du système hospitalier »</em>, résume un médecin hospitalier mahorais, sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le paradoxe français</b></h2>
<figure id="attachment_45219" aria-describedby="caption-attachment-45219" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45219" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-300x182.png" alt="Mayotte, CHM, hôpital, soignant," width="300" height="182" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-300x182.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-1024x623.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-768x467.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-1536x934.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-150x91.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-696x423.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-1068x649.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir-1320x803.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/CHM-couloir.png 1556w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45219" class="wp-caption-text">« C’est une opportunité pour l’hôpital de Mayotte, mais cela reste en débat parmi les médecins. Cependant, cela apporte un mieux au niveau des prises en charge, car on a plus de médecins, donc on peut mieux s’en sortir », déclarait la direction du CHM en mars 2025, en reconnaissait des avantages au dispositif tout en pointant des avis divergents au sein des équipes médicales de l&rsquo;hôpital.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le débat met en lumière une contradiction devenue subtile. La France continue d’imposer aux PADHUE des procédures longues et sélectives pour accéder au plein exercice pour soigner ses patients, tout ayant massivement recours à leur force de travail dans les hôpitaux publics. Ces praticiens doivent généralement passer les épreuves de vérification des connaissances (EVC), puis suivre un parcours de consolidation des compétences avant d’espérer obtenir une autorisation définitive d’exercer. Beaucoup travaillent pourtant depuis plusieurs années dans les établissements français.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les faits, nombre d’entre eux occupent des fonctions comparables à celles de praticiens hospitaliers titulaires, avec des rémunérations et des statuts nettement moins favorables. Certains enchaînent gardes et contrats temporaires dans une forme de précarité administrative devenue structurelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La situation avait récemment provoqué la colère du président de la République française, Emmanuel Macron, qui dénonçait encore fin avril <em>« la folie du système français »</em>, où le Président jugeait comme étant un <em>« bordel » </em>le fonctionnement des praticiens diplômés hors Union européenne. <em>« C&rsquo;est un truc qui me rend dingue ! C&rsquo;est la folie du système français », </em>s&rsquo;exclamait-il, regrettant que cette disposition ne favorise pas davantage l’intégration des médecins étrangers en France, malgré leur rôle essentiel dans la lutte contre les déserts médicaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gouvernement souhaite désormais réformer les modalités de titularisation. Le ministère de la Santé évoque une simplification des EVC et une reconnaissance accrue de l’expérience acquise dans les établissements. Une évolution réclamée depuis plusieurs années par les collectifs de PADHUE et une partie des directions hospitalières.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Entre contrôle et nécessité</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Les révélations sur les alertes européennes non consultées compliquent cependant l’équation politique. L’exécutif doit simultanément rassurer les citoyens, sur la sécurité des soins dispensés, mais aussi éviter de fragiliser davantage un système hospitalier qui marche sur des oeufs. Car si les contrôles insuffisants interrogent, la dépendance française à ces médecins est toute aussi manifeste.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, cette réalité est visible depuis longtemps. L’hôpital y fonctionne dans un équilibre précaire où chaque départ de praticien provoque immédiatement des difficultés de remplacement. Bien que le directeur du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), rapportait en février 2026, avoir retrouvé des effectifs suffisants dans le service des urgences, passant de « <em>périodes où seul un voire deux médecins assuraient les urgences » à « trente-huit urgentistes »</em> le 13 février dernier, dans certains services, la question n’est plus d’améliorer l’offre de soins, mais simplement de maintenir une continuité minimale au regard des crises successives pouvant se répercuter rapidement sur l&rsquo;unique hôpital de l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte de fragilité structurelle du système hospitalier, la question des conditions d’exercice des praticiens étrangers et du contrôle de leurs diplômes s’impose désormais au niveau national, poussant les autorités à annoncer de nouvelles mesures.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une mission lancée par la ministre de la Santé</b></h2>
<figure id="attachment_51151" aria-describedby="caption-attachment-51151" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ministere-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-51151 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ministere--300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ministere--300x193.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ministere--150x96.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ministere-.jpg 512w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51151" class="wp-caption-text">Le ministère de la Santé a annoncé le déploiement d&rsquo;une mission de l&rsquo;Inspection générale des affaires sociales dédiée. (Droits réservés).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lors du Conseil des ministres du 6 mai dernier, la porte-parole du Gouvernement, Maud Bregeon, a indiqué à la presse, que la ministre de la Santé avait<em> « été extrêmement réactive » et « a annoncé récemment une mission de l&rsquo;Inspection générale des affaires sociales pour résoudre ce sujet et améliorer l&rsquo;efficacité des contrôles d&rsquo;autorisation d&rsquo;exercer et de diplômes ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Interrogée sur la sécurité des patients dans l’attente des conclusions de cette étude, la porte-parole du Gouvernement n’a pas apporté de réponse précise sur ce point, se contentant de rappeler l’action engagée par la ministre de la Santé : <em>« Je vous dis quelle a été l’action de la ministre de la Santé »</em>. Elle a également renvoyé la presse aux travaux en cours, invitant à <em>« attendre les résultats et conclusions de cette mission ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
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		<item>
		<title>“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[taxi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu’une cinquantaine de taxis avaient été annoncés la veille, ils étaient finalement treize à mener une opération escargot jeudi dernier sur le boulevard des Crabes, à Labattoir, pour réclamer des réponses sur l’avenir de leur profession face à l'arrivée des bus en Petite-Terre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le boulevard des Crabes était au ralenti jeudi 7 mai dans la matinée, en raison d’une opération escargot menée par plusieurs taxis de Petite-Terre. Au départ, les représentants parlaient d’une cinquantaine de véhicules mobilisés. Finalement, seuls treize taxis ont participé à cette mobilisation qui a tout de même perturbé une partie des déplacements entre Labattoir et la barge, notamment aux heures de pointe du matin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des usagers pris de court</strong></h2>
<figure id="attachment_51150" aria-describedby="caption-attachment-51150" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51150" class="wp-caption-text">Les voyageurs ont dû traîner leurs valises sur plusieurs mètres avant de rejoindre la barge ou de pouvoir trouver un taxi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur les trottoirs, beaucoup d’usagers semblaient surtout surpris, en effet, certains ont découvert la mobilisation sur le moment, obligés de revoir leur trajet à la dernière minute pour rejoindre la barge ou encore l’aéroport. Des voyageurs ont dû marcher plusieurs centaines de mètres avec leurs bagages avant de trouver un taxi plus loin sur la route. « <em>J’étais dans un bus et on a dû descendre au rond-point Four-à-Chaux à cause de la mobilisation. Là je vais devoir marcher encore vingt minutes avant d’arriver à la barge</em> », raconte Fifi habitante de Labattoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Même scène pour Safina, qui devait rejoindre l’aéroport pour un vol prévu à 10 heures. « <em>Je comprends qu’ils ont des revendications mais là c’est la population qu’ils punissent</em> », souffle-t-elle, ses valises à la main.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« La route c’est notre bureau »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des taximans, la colère dépasse la seule question des transports. Pour Ahmed Fakhi, chauffeur depuis vingt ans, les navettes gratuites mises en place ces dernières années ont profondément modifié l’activité de la profession. Ils estiment que les taxis auraient dû être davantage associés à ces dispositifs. « <em>C’est nous qui devions être prioritaires, pas des entreprises qui viennent prendre notre place</em> », insiste-t-il.</p>
<figure id="attachment_51148" aria-describedby="caption-attachment-51148" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51148" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51148" class="wp-caption-text">Plusieurs taxis regrettent le manque de dialogue avec le Département sur la mise en place de transports en commun de Petite-Terre. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le chauffeur évoque également une solution de coexistence avec les futurs transports publics. Il prend notamment l’exemple d’autres territoires : « <em>À La Réunion, les usagers paient selon la distance. Nous aussi on peut s’adapter</em> », dit-il, en insistant sur l’idée que la profession pourrait évoluer sans disparaître. «<em> La route c’est notre bureau, donc si on doit gêner la circulation pour se faire entendre, on le fera ! </em>», martèle Ahmed Fakhi.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="234" data-end="479">Face à ces revendications, le Département-Région de Mayotte, par la voix d’Ali Omar, troisième vice-président chargé des Transports et de la Transition écologique, que nous avons pu contacter, dit <em>« entendre les inquiétudes des taximans de Petite-Terre et rester attentif à leurs difficultés »</em>. Il rappelle toutefois que <em>« la réglementation des taxis relève principalement des communes et de l’État, et que la collectivité concentre son action sur les mobilités et les infrastructures routières. Les questions liées à la situation économique et sociale des chauffeurs, aux conditions d’exploitation ou encore aux obligations professionnelles s’inscrivent également dans un cadre réglementaire national. Les professionnels du transport de personnes sont par ailleurs soumis à un certain nombre d’obligations réglementaires, notamment en matière d’autorisation d’exercer, d’assurance, de sécurité des usagers, de respect des règles de circulation et de conformité des véhicules.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Pour sa part, le Département intervient dans le champ plus large des mobilités et de l’aménagement du territoire, notamment à travers les infrastructures routières départementales et les réflexions engagées autour de l’amélioration des déplacements des usagers. Dans ce cadre, la collectivité reste attachée au dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés afin de favoriser des solutions adaptées aux réalités de Petite-Terre et aux besoins de la population.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Concernant les contraintes d’infrastructures évoquées, le Département est pleinement conscient des spécificités du réseau routier de Petite-Terre. Toute réflexion relative au développement des transports collectifs doit intégrer les enjeux de sécurité, d’accessibilité et de circulation, en tenant compte des caractéristiques des voiries existantes »</em>, nous a-t-il dit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transition compliquée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis longtemps, les taxis occupent une place centrale dans les déplacements sur l’île, dans un territoire où les transports publics ont longtemps été peu développés. Mais avec l’arrivée progressive du réseau Caribus et le développement des bus, le modèle historique des taxis se retrouve « fragilisé ».</p>
<figure id="attachment_51153" aria-describedby="caption-attachment-51153" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51153" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51153" class="wp-caption-text">L&rsquo;inauguration officielle des transports en commun de la Région de Mayotte devrait avoir lieu mi-mai. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Comme l&rsquo;explique Mohamed Hamissi, spécialiste des transports, le territoire est en pleine transition et les tensions actuelles montrent surtout les difficultés à faire évoluer les transports sans laisser une partie des acteurs de côté. « <em> Le développement des bus est important pour le pouvoir d’achat, pour l’environnement, mais aussi pour permettre à chacun de se déplacer plus facilement »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il rappelle que les taxis restent indispensables dans certaines zones, notamment rurales ou moins accessibles en raison des infrastructures routières du territoire. « <em>On ne peut pas copier simplement ce qui existe à Paris ou à La Réunion, l&rsquo;île a ses propres réalités</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l’erreur serait d’opposer bus et taxis alors que les deux systèmes doivent être pensés comme complémentaires. Un travail d’intégration des taxis collectifs dans le réseau de transport public existe déjà, certaines coopératives participant même à certaines lignes en Grande-Terre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les taximans menacent de durcir le mouvement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la mobilisation, les taximans ont assuré qu’il ne s’agissait « <em>que d’un avertissement</em> » et non d’une grève générale. Mais ils préviennent déjà que sans réponse des autorités, le mouvement pourrait rapidement se durcir avec le soutien des intersyndicales de taxis de Grande-Terre, au risque de paralyser une grande partie du territoire.</p>
<div class="td_block_wrap tdb_single_tags tdi_121 td-pb-border-top td_block_template_1" style="text-align: justify;" data-td-block-uid="tdi_121">Shanyce MATHIAS ALI.</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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