Ce mardi 21 juillet, le centre de secours de Kahani a accueilli la présentation officielle du dispositif de prévention et de lutte contre les feux de végétation. Devant les camions tout-terrain alignés et les équipes en tenue, le préfet Frédéric Poisot, le président du SDIS 976, Abdoul Kamardine, et le chef des pompiers, le colonel Patrick Clerc, ont détaillé les stratégies matérielles et humaines déployées pour protéger l'île durant les mois les plus risqués de l'année.
Le député honoraire LR de Mayotte et ancien Bâtonnier salue le vote de la fin du titre de séjour territorialisé, ainsi que la création d’une base de la Marine hauturière, ou encore l’accélération de l’alignement social en particulier du SMIC.
Répondant à l’attaque de l’ancien député jugeant le projet de loi Urgence « nocif », le Premier ministre explique qu’une partie des mesures demandées ont intégré les 11 articles additionnels, et que l’essentiel sera intégré dans la futur loi Programme pour Mayotte.
L’ancien député LR de Mayotte prend la plume pour fustiger un projet de loi Urgence qu’il estime participer à « fixer » une « population largement clandestine ». Il demande les mêmes règles dérogatoires de (re)construction pour tous les secteurs du développement de l’île.
Dans « Ma parole d’élu de Mayotte », Mansour Kamardine, élu UMP puis LR, revient sur ses principaux combats pour Mayotte. On y retrouve évidemment celui pour la francité du territoire, mais c’est aussi un petit discours de la méthode à adopter pour défendre une convergence vers l’égalité.
La présidente de Mayotte Channel Gateway risque bien plus qu’un remboursement des sommes perçues illégalement auprès des entreprises du port. Le délit de concussion pourrait s’appliquer, sanctionné de 5 ans de prison, indique l’ancien président du conseil portuaire. Et cela pourrait être pire si l’article 441-4 s’appliquait. Mansour Kamardine suggère qu’« il est temps de mettre un terme à cette DSP ».
Pour le second tour de ces élections législatives anticipées, seuls un peu plus de 53.000 électeurs étaient appelés à voter dans la 2e circonscription de Mayotte. En effet, la députée sortante Estelle Youssouffa ayant été élue dès le premier tour la semaine dernière dans la 1ère circonscription, le second tour opposait donc Anchya Bamana au député sortant Mansour Kamardine.
La dissolution de l’Assemblée nationale, voulue et décidée par le président de la République Emmanuel Macron le 9 juin dernier, a eu pour conséquence l’organisation d’élections législatives anticipées. Un peu plus de 49 millions d’électeurs français étaient appelés à aller voter ce dimanche 30 juin, dont un peu moins de 100.000 à Mayotte.
« Je m’envole comme député et j’atterris comme simple citoyen ! », ironise Mansour Kamardine en atterrissant à Paris ce lundi matin. Lui et la tête des LR de Mayotte nous livrent leur analyse d’un pari risqué fait par Emmanuel Macron
C’est la triple peine que dénonce le député mahorais : non seulement l’Etat n’a pas investi pour structurer Mayotte lors de sa départementalisation, mais pour pallier son échec à réguler l’immigration clandestine, il mobilise l’ensemble des fonds nationaux et européens pour l’intégrer. Nous avions suggéré dès la Rupéisation de 2014, que l’accueil migratoire soit prélevé sur des fonds humanitaires, Mansour Kamardine lui, préconise de créer « une structure propre » axée sur le développement du territoire