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	<title>Archives des MAP - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des MAP - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>« Parfois dix minutes après notre passage, les déchets sont de nouveau là ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/parfois-dix-minutes-apres-notre-passage-les-dechets-sont-de-nouveau-la/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mamoudzou, dans les quartiers de Cavani et de Mtsapéré, les équipes de la CADEMA interviennent régulièrement au milieu de dépôts sauvages qui réapparaissent parfois quelques minutes après leur passage. Malgré des opérations de nettoyage répétées, les agents décrivent une situation qu’ils peinent à enrayer. Un phénomène qui, au-delà des nuisances visuelles et olfactives, soulève surtout des enjeux de salubrité publique dans un contexte sanitaire déjà fragile sur l'île, confrontée au chikungunya et au paludisme. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/parfois-dix-minutes-apres-notre-passage-les-dechets-sont-de-nouveau-la/">« Parfois dix minutes après notre passage, les déchets sont de nouveau là ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les ruelles de Cavani, comme de Mtsapéré, l’odeur de déchets ménagers se mêle à la chaleur humide de la journée. Des sacs éventrés, des gravats, des cartons détrempés et des plastiques enchevêtrés s’étalent au bord des routes et au pied des murs, parfois à quelques mètres seulement d’un site qui venait d’être nettoyé. Les équipes de la Communauté d’Agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) y repassent une nouvelle fois, comme dans une boucle sans fin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des interventions sans fin face à des dépôts qui réapparaissent en quelques minutes</strong></h2>
<figure id="attachment_52412" aria-describedby="caption-attachment-52412" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-52412" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-300x225.jpg" alt="Mayotte, CADEMA, déchets, dépôts sauvages," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6596.jpg 1984w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52412" class="wp-caption-text">Avec des gants, des casquettes et des vêtements couvrants pour se protéger de la chaleur intense, les agents interviennent sur un tas de déchets déposés illégalement à Mtsapéré, visiblement un peu lassés par la répétition de ces comportements.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« On revient toujours au même endroit »</em>, souffle un agent, gants aux mains, en charge du ramassage. <em>« Il y a vraiment beaucoup de dépôts sauvages »</em>, ajoute-t-il, en observant la quantité de sacs déposés, entremêlés à des bâches. À ses côtés, un collègue ne cache pas son exaspération : <em>« Ce n’est pas normal. Normalement, ce n’est pas à nous de ramasser ça tous les jours. Il faut que la population soit sensibilisée ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Car ces interventions répétées ne relèvent pas du fonctionnement habituel du service public de collecte, mais d’une réponse d’urgence à des dépôts illégaux. En France, le dépôt ou l’abandon de déchets sur la voie publique est interdit par le code de l’environnement et peut être sanctionné par des amendes pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros, notamment en cas d’infraction constatée ou de récidive.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, si le cadre réglementaire est le même sur le papier, les acteurs locaux soulignent que la réponse repose davantage sur la prévention et la sensibilisation que sur la sanction. Dans plusieurs quartiers, les dispositifs de signalisation ou de rappel à la loi restent encore limités, et les panneaux rappelant l’interdiction des dépôts sauvages sont rares voire inexistants sur certains sites régulièrement touchés. Dans ce contexte, les collectivités privilégient des interventions de nettoyage lorsqu&rsquo;elles sont possible, et des campagnes de sensibilisation, lorsque les équipes sur le terrain constatent surtout une difficulté à enrayer durablement les comportements imprévisibles d’abandon de déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la réalité est rude. À Mtsapéré, mais aussi à Cavani ou aux Hauts-Vallons, la CADEMA décrit une multiplication des points noirs. Autour des bornes enterrées, censées faciliter la collecte, des tas de sacs s’amoncellent, parfois en dehors de tout dispositif prévu. <em>« Les gens au lieu de garder leurs déchets jusqu’au passage des bennes, les déposent autour des points de collecte »</em>, explique un agent de la collectivité.<em> « Et parfois, dix minutes après notre passage, les déchets sont de nouveau là ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des déchets à ciel ouvert dans un contexte de maladies vectorielles en circulation</strong></h2>
<figure id="attachment_52413" aria-describedby="caption-attachment-52413" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52413" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-300x225.jpg" alt="Mayotte, CADEMA, déchets, dépôts sauvages," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6598.jpg 1984w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52413" class="wp-caption-text">Face à l’accumulation de déchets collectés, les agents de la CADEMA s’interrogent même sur la capacité du camion à tout contenir lors de cette opération de ramassage.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les équipes, la situation dépasse désormais le simple problème de civisme. Elle pose notamment une question de santé publique dans un territoire déjà confronté à des fragilités sanitaires persistantes. Les déchets laissés à l’air libre attirent rats, insectes et animaux errants, favorisant la prolifération de maladies vectorielles et hydriques.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, où circulent régulièrement des pathologies comme la leptospirose, et où une épidémie de chikungunya et de paludisme sont encore en cours, ces accumulations de déchets constituent un facteur aggravant. Les eaux stagnantes et les déchets organiques peuvent en effet offrir des conditions propices à la reproduction des moustiques et à la dégradation de l’hygiène environnementale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne peut pas laisser ça comme ça, c’est un risque pour tout le monde »</em>, confie un agent de la CADEMA mobilisé sur une opération de nettoyage. <em>« Mais à force de revenir, on a l’impression que ça ne s’arrête jamais (&#8230;) Les gens reviennent déposer des déchets en permanence »</em>, ajoute un autre, évoquant un site situé à une centaine de mètres seulement d’un point de regroupement de bacs au rond-point de Cavani.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’intercommunalité, les signalements de dépôts sauvages sont devenus quotidiens sur l’ensemble du territoire. Les équipes, appuyées par les prestataires MAP et Enzo Recyclage, interviennent régulièrement, mais peinent à absorber l’ampleur du phénomène. Dans certains secteurs, les opérations de nettoyage sont suivies quasi immédiatement de nouveaux abandons de déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">La CADEMA évoque une situation de saturation et reconnaît une difficulté à anticiper l’ampleur du phénomène. <em>« C’est tellement soudain qu’on n’était pas forcément préparé à cela »</em>, admet la collectivité, qui dit travailler à un plan de sensibilisation renforcé et à une stratégie d’intervention plus structurée, qui sera prête prochainement. Mais sur le terrain, les agents, eux, continuent de ramasser. Encore et encore. Dans l’espoir fragile de maintenir les quartiers habitables, face à une pollution qui, elle, ne cesse de proliférer.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/parfois-dix-minutes-apres-notre-passage-les-dechets-sont-de-nouveau-la/">« Parfois dix minutes après notre passage, les déchets sont de nouveau là ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Mayotte, Tanchiki Maoré met Minnie et Mickey sur la route de la paix sociale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/20/a-mayotte-tanchiki-maore-met-minnie-et-mickey-sur-la-route-de-la-paix-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 01:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bus rose]]></category>
		<category><![CDATA[Disneyland Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Écoles de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MAP]]></category>
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		<category><![CDATA[Minnie et Mickey]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec son bus rose et deux mascottes Disney, l’entrepreneur mahorais veut offrir de la magie aux enfants et de l’espoir à une jeunesse fragilisée.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/20/a-mayotte-tanchiki-maore-met-minnie-et-mickey-sur-la-route-de-la-paix-sociale/">À Mayotte, Tanchiki Maoré met Minnie et Mickey sur la route de la paix sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Gérant de Maoré Assainissement Propreté (MAP) et de l’hôtel Trévani, Tanchiki Maoré poursuit un même combat : créer de l’emploi, offrir des repères et retisser la paix sociale. Pour les fêtes, il a lancé une tournée inédite : Minnie et Mickey sillonnent l’île pour aller à la rencontre des enfants, jusque dans les zones les plus enclavées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un entrepreneur qui refuse de tourner le dos à la jeunesse</b></h2>
<figure id="attachment_41589" aria-describedby="caption-attachment-41589" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2.jpeg"><img decoding="async" class="wp-image-41589 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-169x300.jpeg" alt="Mayotte, MAP, jeunesse, bus rose, Minnie, Mickey," width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-169x300.jpeg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-576x1024.jpeg 576w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-768x1365.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-864x1536.jpeg 864w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-150x267.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-300x533.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2-696x1237.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini2.jpeg 900w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41589" class="wp-caption-text">« Il m’arrive même parfois de prendre dans mes propres ressources financières pour soutenir la formation de certains jeunes, afin de leur offrir les moyens de s’épanouir et d’accéder à l’emploi », a confié Tanchiki Maoré.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, son nom revient souvent lorsqu’on parle d’insertion ou d’initiatives locales. Tanchiki Maoré dirige une société d’assainissement et un hôtel, mais il se présente d’abord comme un homme qui <em>« depuis seize ans se bat pour la paix sociale et la jeunesse de Mayotte »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, pas besoin de grands discours, seulement une conviction :<em> « On a une jeunesse défavorisée, donc j’essaye de faire ce que je peux pour accompagner et aider »</em>. Très tôt, il s’investit auprès des adolescents du voisinage, d’abord ceux de 15 à 20 ans, puis de jeunes adultes en quête d’un emploi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Créer de l’emploi, c’est le vrai médicament de la paix sociale »</em>, insiste-t-il. Il raconte avoir financé des formations<em> « de sa poche »</em> pour donner une chance à ceux qui n’en avaient aucune. Il le dit simplement : <em>« Je n’oublie pas d’où je viens. Je veux donner du rêve et de l’espoir… mais du rêve concret »</em>. Un engagement patient, têtu, souvent solitaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Minnie, Mickey et le bus Rose : une tournée pour guérir par des sourires</b></h2>
<figure id="attachment_41595" aria-describedby="caption-attachment-41595" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-300x169.png" alt="Mayotte, MAP, jeunesse, bus rose, Minnie, Mickey," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-300x169.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-1024x578.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-768x434.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-1536x868.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-2048x1157.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-150x85.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-696x393.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-1068x603.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-1920x1085.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-19-a-13.33.52-1320x746.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41595" class="wp-caption-text">Le bus rose de Mayotte : au-delà du divertissement, une initiative pour apporter courage et réconfort aux enfants malades et défavorisés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’initiative a surpris, puis enthousiasmé. Depuis quelques jours, un bus rose traverse Mayotte avec à son bord… Minnie et Mickey, qui débarquent dans les écoles, les centres spécialisés ou certains quartiers très défavorisés. <em>« C’est parti d’une idée de deux jeunes filles de Dzoumogné », </em>raconte Tanchiki<em>. « J’ai signé un partenariat avec MAYMascotte, parce que 2024 a été catastrophique, et qu’on avait besoin d’apporter un peu de lumière ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La tournée a commencé le 15 novembre et courra jusqu’au 28 décembre 2025. Objectif : 90 % des écoles et des structures de l’île. Les mascottes dansent, jouent, posent pour des photos. Dans le bus, des sacs de doudous attendent les enfants malades. <em>« Je veux qu’ils aient le courage de guérir »</em>, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour ceux qui vivent dans des zones isolées, c’est le bus qui se déplace jusqu&rsquo;à eux. <em>« Certains enfants n’ont pas les moyens d’aller à Disney, d’autres n’ont même pas les papiers pour quitter l’île. Alors je me suis dit : on va leur offrir leur photo de Disneyland à Mayotte dont ils se souviendront toute leur vie »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout est déjà planifié : l’école maternelle de Bambo, le centre de Nayma, le CHM, Dembéni… Jusqu’à la grande cérémonie de clôture à l’hôtel de Trévani, le 28 décembre, où les participants seront réunis une dernière fois. <em>« Les écoles nous appellent spontanément maintenant. On a un numéro commun, un agenda, et on enchaîne », </em>dit-il en souriant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« La paix sociale, c’est l’affaire de tous »</b></em></h2>
<figure id="attachment_41590" aria-describedby="caption-attachment-41590" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41590" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-300x169.jpeg" alt="Mayotte, MAP, jeunesse, bus rose, Minnie, Mickey," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-300x169.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-1024x576.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-768x432.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-1536x864.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-150x84.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-696x392.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-1068x601.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3-1320x743.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/mini3.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41590" class="wp-caption-text">Lancement de la tournée à Trévani : les jeunes initiateurs du projet ont célébré le démarrage du dispositif.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Derrière l’événement festif, Tanchiki porte une inquiétude plus profonde. Mayotte traverse une crise sociale, sécuritaire et économique qui abîme l’île et son avenir. <em>« Ce qui me tient à cœur, c’est la paix sociale, le climat social. Il faut qu’on soit ensemble, soudés, solidaires »</em>, plaide-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Son message vise autant les institutions que les habitants.<em> « Si on ne s’occupe pas de la jeunesse, elle va grandir sans repères. Et ensuite, elle sera tentée de nous voler ou de nous agresser. C’est à nous de lui donner des clés, pour qu’elle grandisse avec un esprit positif »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers un bus rose et deux mascottes géantes, il tente d’ouvrir une brèche contre la fatalité. D’offrir quelques minutes de joie à des enfants qui n’en ont pas souvent l’occasion. Et peut-être, au passage, de réparer quelque chose de plus grand : le lien entre une île et sa jeunesse.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/20/a-mayotte-tanchiki-maore-met-minnie-et-mickey-sur-la-route-de-la-paix-sociale/">À Mayotte, Tanchiki Maoré met Minnie et Mickey sur la route de la paix sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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