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	<title>Archives des Mangrove - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Mangrove - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&#8217;île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2017, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte multiplie les livres, les sorties nature et les vidéos pour transmettre un savoir menacé de disparaître.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="54" data-end="134">À Mayotte, les plantes font partie du quotidien, surtout pour les anciens. C’est ce constat qui a poussé des passionnés à créer l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">AVAPAM</span></span>, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte. L’association a vu le jour le 24 septembre 2017, avec une idée simple, celle de documenter, expliquer et transmettre les usages des plantes locales, alimentaires comme médicinales.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="54" data-end="134"><strong>Un savoir qui disparaît</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la tête de l&rsquo;AVAPAM, Moussa Salim, président, et ancien professeur de SVT aujourd&rsquo;hui à la retraite. Pour lui et les membres de l’association, la flore mahoraise est un patrimoine commun. Un patrimoine fragile aussi, longtemps transmis uniquement par la parole. Quant au chargé de communication de l’AVAPAM, également fondateur de Mayotte Inside, « <em>l</em><em>a médecine traditionnelle à Mayotte, elle est surtout orale, il n’y avait pas de trace écrite. Aujourd’hui, elle est en train de se perdre</em> », raconte-t-il.</p>
<figure id="attachment_47147" aria-describedby="caption-attachment-47147" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-47147" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png" alt="" width="232" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-232x300.png 232w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-150x194.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817-300x387.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-122817.png 652w" sizes="(max-width: 232px) 100vw, 232px" /><figcaption id="caption-attachment-47147" class="wp-caption-text">L&rsquo;association a publié trois ouvrages tous victimes de leur succès surtout le troisième, déjà en rupture de stock.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, le collectif publie des ouvrages consacrés aux plantes locales. Trois éditions d’un même livre sont déjà sorties, la dernière récemment. Elle apporte une nouveauté importante : des contre-indications et des précautions d’emploi. « <em>Avant, on se concentrait surtout sur les plantes et leurs usages. Là, on insiste aussi sur ce qu’il ne faut pas faire</em> », précise le chargé de communication. Il rappelle que tous les médicaments viennent des plantes, mais qu’il faut savoir les utiliser correctement, et que ses livres précisent les dosages, la préparation et les précautions.</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail commence sur le terrain, chaque dimanche, les membres de l’AVAPAM participent à des randonnées avec un groupe local nommé « rondo club ». Ce qui permet de repérer les plantes, de les montrer, ainsi que de les expliquer aux participants. <em>« Les gens viennent pour découvrir Mayotte, mais aussi pour apprendre. On localise les plantes directement dans leur milieu</em> », raconte le Mahorais. Ensuite vient le temps de l’écriture, au sein de l’association chacun apporte son expertise, docteurs en chimie, en pharmacie, ou encore enseignants, par la suite les usages traditionnels sont croisés avec les recherches scientifiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le numérique au service du savoir traditionnel</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour toucher un public plus large, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte s’appuie également sur le numérique avec des vidéos sur YouTube, TikTok ou Facebook, via le compte Mayotte Inside. « <em>Je me suis rendu compte que le message avait du mal à passer, en plus les réseaux sociaux permettent de parler directement aux jeunes</em> », explique-t-il.</p>
<figure id="attachment_47150" aria-describedby="caption-attachment-47150" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png" alt="" width="300" height="195" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-300x195.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1024x665.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-768x498.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1536x997.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-2048x1329.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-150x97.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-696x452.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1068x693.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1920x1246.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-24-a-17.11.35-1320x857.png 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47150" class="wp-caption-text">L&rsquo;association est très présente sur les réseaux sociaux via leur chaine « Mayotte Inside ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">Les thèmes abordés vont au‑delà des plantes, avec de la prévention santé sur des maladies comme le diabète, la tension, la drépanocytose ou encore sur les alertes sanitaires. Les retours et commentaires du public motivent les membres de l’association à continuer leur travail. « <em>Ça motive à continuer. Et pour les plus jeunes, c’est souvent une découverte</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="423">L’association intervient aussi dans les écoles où plusieurs membres sont des professeurs ce qui facilite le contact avec les élèves et les étudiants. « <em>Il y a des jeunes qui ne parlent même plus shimaoré et pour les plantes, c’est un domaine qu’ils ne maîtrisent pas du tout</em> », constate le chargé de communication. Derrière ces actions, un même message revient souvent, le fait de renouer avec les savoirs et les traditions.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="112" data-end="423"><strong>Les prochains défis de l’AVAPAM</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les projets à venir, l&rsquo;Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte prépare deux nouveaux livres, l’un sur les plantes cosmétiques et l’autre sur les bienfaits des aliments locaux, ainsi qu&rsquo;une campagne de sensibilisation sur la mangrove.</p>
<figure id="attachment_44569" aria-describedby="caption-attachment-44569" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-44569" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1024x597.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-768x448.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1536x896.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-2048x1195.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-150x88.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-696x406.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1068x623.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1920x1120.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1320x770.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44569" class="wp-caption-text">L&rsquo;AVAPAM alerte sur la situation des mangroves mahoraises après avoir subi Chido mais aussi avec les dégâts humains.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un sujet jugé urgent d&rsquo;après les membres de l&rsquo;association. « <em>La mangrove, c’est un bouclier naturel. Sans elle, le lagon serait en danger. Pourtant, elle est dégradée, étouffée par les déchets et l’occupation humaine</em> ». La structure insiste sur le fait que préserver la mangrove, c’est aussi protéger la biodiversité et prévenir les catastrophes naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’AVAPAM rappelle également l’importance de transmettre ce savoir aux générations futures. L’objectif est que les jeunes Mahorais puissent s’approprier la médecine traditionnelle. « <em>C’est bien de regarder ailleurs, mais il faut surtout prendre conscience de notre richesse locale</em> », conclut le chargé de communication.</p>
<p><strong>Shanyce MATHIAS ALI.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/25/lavapam-sur-le-terrain-pour-sauver-les-plantes-alimentaires-et-medicinales-de-lile/">L&rsquo;AVAPAM sur le terrain pour sauver les plantes alimentaires et médicinales de l&rsquo;île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>El Assade Hamada et son « Jardin Océanique » au chevet de la mangrove et du littoral</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/el-assade-hamada-et-son-jardin-oceanique-au-chevet-de-la-mangrove-et-du-littoral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 02:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Kani-Bé, El Assade Hamada œuvre à la protection de la mangrove, du récif et des forêts environnantes. Avec son association "Le Jardin Océanique de Mayotte", il sensibilise la jeunesse et espère une reconnaissance pour renforcer et développer ses actions.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/el-assade-hamada-et-son-jardin-oceanique-au-chevet-de-la-mangrove-et-du-littoral/">El Assade Hamada et son « Jardin Océanique » au chevet de la mangrove et du littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="149" data-end="876">Au cœur de la mangrove de Kani-Bé, entre les racines arquées des palétuviers rouges, El Assade Hamada récupère les propagules tombées dans la vase avant de les replanter, dans l’espoir de donner naissance à de nouvelles pousses. Sous l’humidité, le geste est répétitif, mais la tige s’enfonce facilement dans le sol gorgé d’eau, qui offre peu de résistance. Dans trois mois, si de petites feuilles vert vif apparaissent, il saura que des racines ont grandi et que le pied est vivant.</p>
<figure id="attachment_44570" aria-describedby="caption-attachment-44570" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44570" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-300x200.jpg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0111-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44570" class="wp-caption-text">El Assade replante les propagules des palétuviers dans la vase pour accélérer la pousse de nouveaux arbres.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="149" data-end="876">« <em>Ici, c’est mon jardin secret, ma pépinière, où je mène mes recherches sur la meilleure façon de replanter la mangrove »</em>, explique-t-il. À 37 ans, il consacre son temps à observer, expérimenter et approfondir sa connaissance sur ce fragile écosystème où il s&rsquo;amusait aves ses amis quand il était petit.</p>
<figure id="attachment_44567" aria-describedby="caption-attachment-44567" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44567" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0040-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-44567" class="wp-caption-text">Une propagule est le fruit allongé du palétuvier contenant l’embryon de la future plante. Elle peut flotter, se déposer dans la vase et germer pour donner naissance à un nouveau palétuvier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="878" data-end="1389">L’endroit est dense et s’étire sur plusieurs dizaines de mètres, entre l’océan et le village. Les palétuviers s’élèvent haut, formant un enchevêtrement de troncs et de racines où les crabes trouvent refuge. En pleine saison des pluies, le milieu semble respirer, préservé et vivant, et le plastique se fait rare. « <em>Même si cette mangrove paraît en meilleur état, il faut la protéger dès maintenant et ne pas attendre qu’il soit trop tard »</em>, prévient-il, conscient que sa dégradation peut s’accélérer rapidement.</p>
<h2 data-start="149" data-end="876"></h2>
<h2 data-start="149" data-end="876"></h2>
<h2 data-start="149" data-end="876"></h2>
<h2 data-start="149" data-end="876"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="149" data-end="876"><strong>Près du village l&rsquo;eau gagne du terrain, la mangrove recule</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1391" data-end="1971">C’est d’ailleurs le cas juste à côté, le long du village, où la mangrove recule d’année en année. Les chemins créés par les pêcheurs au sein des palétuviers pour rejoindre le lagon, combinés à la pollution et aux aménagements du territoire qui ont réduit l’apport en eau douce, ont fragilisé les sols et perturbé l’équilibre de la mangrove, rendant la survie des palétuviers plus difficile. « <em>À l’époque, on ne pouvait pas voir Kani-Kéli depuis le village tellement il y avait d’arbres. Maintenant, l’eau a gagné du terrain et la mangrove disparaît petit à petit »</em>, déplore-t-il, triste de voir une partie de son enfance s&rsquo;en aller.</p>
<figure id="attachment_44569" aria-describedby="caption-attachment-44569" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44569" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-300x175.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1024x597.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-768x448.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1536x896.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-2048x1195.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-150x88.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-696x406.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1068x623.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1920x1120.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Mangrove-4-1320x770.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44569" class="wp-caption-text">Le village de Kani-Kéli au loin depuis la plage de Kani-Bé qui a vu une partie de ses palétuviers disparaître.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1973" data-end="2501">Depuis plusieurs années, il a décidé d’agir en replantant des propagules, et les résultats commencent déjà à se faire sentir. Il suffit d’observer quelques minutes la mangrove pour constater que les jeunes pousses de palétuviers redonnent de l’allant au milieu. « <em>Le cyclone Chido a accentué ce sentiment d’urgence. On n’a plus le temps d’attendre, il faut agir, au risque de subir une nouvelle tempête »</em>, insiste-t-il. Car au-delà de la mangrove, c’est surtout son village qu’il cherche à préserver, alors que l’eau se rapproche.</p>
<figure id="attachment_44574" aria-describedby="caption-attachment-44574" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44574" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-300x200.jpg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0121-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44574" class="wp-caption-text">Le village de Kani-Bé séparé de la mangrove par une bande de sable.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2503" data-end="3225">Avant de s’intéresser à la mangrove, El Assade s’était d’abord engagé pour la protection des coraux, qu’il voyait subir le blanchissement sur le récif de Kani-Bé. Face à leur dégradation, il avait mené des actions de bouturage, mais celles-ci n’ayant pas été soutenues par le Parc naturel marin, gestionnaire du site, il y a renoncé et poursuit aujourd’hui son engagement en se consacrant au nettoyage des déchets. Peu à peu, il a compris que la protection du corail ne pouvait se faire sans celle de la mangrove. « <em>Les deux écosystèmes étant étroitement liés, la mangrove retient les déchets, absorbe une partie des polluants et limite leur arrivée vers le lagon »</em>, remarque-t-il. « <em>Il faut préserver l’ensemble pour être efficace ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2503" data-end="3225"><strong>Un retour à Mayotte pour protéger son environnement</strong></h2>
<figure id="attachment_44582" aria-describedby="caption-attachment-44582" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44582" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-225x300.jpg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Kani-Be.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-44582" class="wp-caption-text">En 2023, lors d&rsquo;une sortie pour observer le récif et faire du bouturage (Photo Le Jardin Océanique de Mayotte).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="165" data-end="1039">Rien ne prédestinait El Assade à devenir un protecteur de l’environnement. Après des études culinaires et douze années passées derrière les fourneaux, c’est à Brest qu’il connaît un déclic en découvrant l’Océanopolis, un centre de culture scientifique, technique et industrielle consacré à l&rsquo;océan. « <em>Je suis né sur une île et pourtant je ne connaissais rien de ce qui m’entourait, rien des écosystèmes. Il a fallu que je mette les pieds à Brest pour en prendre conscience ! « </em>, raconte-t-il. Là-bas, il lit, s’informe et échange avec les biologistes du centre, et lors de ses courts séjours à Mayotte pour rendre visite à sa famille, il en profite pour observer les milieux naturels de l’île, confronter la théorie au terrain et nourrir son projet. « <em>C’est à partir de là que j’ai commencé à réfléchir à la manière de créer un tel centre à Mayotte »</em>. En 2021, il fonde finalement son association, « Le Jardin Océanique de Mayotte », et s&rsquo;installe dans son village natal.</p>
<figure id="attachment_44581" aria-describedby="caption-attachment-44581" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44581" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-300x200.jpg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/DSC_0130-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44581" class="wp-caption-text">Le récif, le littoral et la mangrove ne font qu&rsquo;un, protéger l&rsquo;un c&rsquo;est protéger l&rsquo;autre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4004" data-end="4454">Aujourd’hui, il assume pleinement son choix. « <em>Beaucoup de gens arrivent à Mayotte et repartent parce qu’ils n’arrivent pas à y vivre comme en métropole, et c’est normal. Mais pour que le territoire s’en sorte, il faut que ses habitants participent à sa réussite. J’ai choisi de rester. J’ai besoin d’être ici pour montrer à la jeunesse et aux habitants de Mayotte que la mangrove, ses arbres et les coraux sont essentiels et doivent être protégés ».</em></p>
<h2 data-start="4004" data-end="4454"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4004" data-end="4454"><strong>Des sorties pour que la jeunesse se réapproprie des milieux</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="4004" data-end="4454">Pour se faire, il organise des sorties dans la mangrove avec les enfants des écoles du village et leur montre comment planter des propagules. Toutes les deux semaines, il les invite à venir voir l&rsquo;évolution de leurs plants. « <em>Chaque enfant a donné un prénom à son petit palétuvier pour garder un lien avec lui. C&rsquo;était leur propre idée ! C&rsquo;est un lien qu&rsquo;ils ne vont pas perdre »</em>, se réjouit El Assade, qui veut que la jeunesse se réapproprie ces milieux.</p>
<figure id="attachment_44584" aria-describedby="caption-attachment-44584" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44584" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-11-at-12.52.14-1-300x225.jpeg" alt="Jardin Océanique de Mayotte, mangrove, palétuviers, protection, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-11-at-12.52.14-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-11-at-12.52.14-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-11-at-12.52.14-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-11-at-12.52.14-1.jpeg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44584" class="wp-caption-text">Toutes les deux semaines il reçoit des enfants dans la mangrove pour maintenir leur lien avec le milieu.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4004" data-end="4454">Grâce à ses efforts, trois jeunes qu&rsquo;il a accompagné ont rejoint une licence de biologie à Brest et à Clermont-Ferrand. « <em>Quand ils reviennent à Mayotte, ils arrivent déjà à apporter leurs expertises, c&rsquo;est un plus pour nous »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="110" data-end="876">Si la transmission semble bien engagée, El Assade veut désormais franchir une nouvelle étape dans la structuration de son association. Employé à la DEALM (Direction de l’Environnement, de l’Aménagement, du Logement et de la Mer), il finance jusqu’ici en grande partie son association sur ses propres revenus, mais ses appels à projets sont restés lettre morte, sans doute en partie à cause de son ancien projet de boutures de corail, souligne-t-il. Pointé du doigt pour cela, il ne comprend toujours pas, mais préfère aujourd’hui tourner la page. « <em>On ne veut pas se mettre tout le monde à dos, on prend notre temps et suivons les instructions de ceux qui décident »</em>, explique-t-il. « <em>En tout cas, nous invitons toutes les personnes qui veulent nous aider à se joindre à nous. On ne ferme la porte à personne, car, au final, ces initiatives ne sont pas pour nous, mais pour nos enfants ».</em></p>
<p data-start="110" data-end="876">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/12/el-assade-hamada-et-son-jardin-oceanique-au-chevet-de-la-mangrove-et-du-littoral/">El Assade Hamada et son « Jardin Océanique » au chevet de la mangrove et du littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La 3è édition du jeu « Mission Nature » vise notamment la restauration des mangroves de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/25/la-3e-edition-du-jeu-mission-nature-vise-notamment-la-restauration-des-mangroves-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 01:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Mangrove]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mission nature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau jeu de grattage consacré à la biodiversité a été lancé en octobre 2023. Baptisé, « Mission Nature », il permet de sensibiliser les citoyens en leur donnant la possibilité de soutenir des projets concrets et ambitieux de restauration de la biodiversité. La 3e saison est lancée consacrée à la mer et aux littoraux avec 21 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/25/la-3e-edition-du-jeu-mission-nature-vise-notamment-la-restauration-des-mangroves-de-mayotte/">La 3è édition du jeu « Mission Nature » vise notamment la restauration des mangroves de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un nouveau jeu de grattage consacré à la biodiversité a été lancé en octobre 2023. Baptisé, « Mission Nature », il permet de sensibiliser les citoyens en leur donnant la possibilité de soutenir des projets concrets et ambitieux de restauration de la biodiversité. La 3e saison est lancée consacrée à la mer et aux littoraux avec 21 nouveaux projets sélectionnés dans l’Hexagone comme dans les Outre-mer.</p>
<p style="text-align: justify;">A Mayotte, l&rsquo;opération vise les arrières-mangroves de Soulou, de Dzoumogné et de la Baie de Bouéni. Selon l&rsquo;Office français de la Biodiversité (OFB), sur notre territoire les arrière-mangroves sont en passe de « ne devenir qu’un souvenir ». Évaluées « En Danger Critique » sur la liste rouge des écosystèmes de l’UICN, la plupart de ces forêts et prairies marécageuses ont été largement transformées en zone de cultures ou directement remblayées et urbanisées. Récemment, les cyclones Chido et Dikeledi ont renforcés ces menaces.</p>
<p style="text-align: justify;">« La restauration des arrière-mangroves est un enjeu primordial pour la faune et la flore qu’elles hébergent mais également pour les services écosystémiques qu’elles rendent : protection contre l’envasement du lagon et les risques de submersion, réduction des catastrophes naturelles… » Le projet du Conservatoire du littoral consiste à restaurer le couvert végétal des arrière-mangroves en enlevant les déchets et les espèces exotiques envahissantes puis en plantant des espèces indigènes adaptées afin de favoriser un rétablissement durable de l’écosystème.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce projet s’inscrit en continuité et en complémentarité de celui porté par le GEPOMAY, financé par la première saison de Mission Nature, et permettra d’assurer une protection globale des arrière-mangroves de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeu de grattage pour 3 euros lancé en 2023 par FDJ UNITED, permet de récolter des fonds « directement versés à l’Office français de la biodiversité (OFB) » pour financer des projets de restauration du vivant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tickets de la nouvelle saison seront disponibles à partir du 28 avril 2025 dans plus de 29 000 points de vente FDJ, sur <a href="http://www.fdj.fr/" target="_blank" rel="noopener" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://www.fdj.fr&amp;source=gmail&amp;ust=1745584043679000&amp;usg=AOvVaw20lB2QThIafENlfKcaz6MA">www.fdj.fr</a> et sur l’application FDJ. 0,43 euro par ticket de 3 euros acheté sera reversé par l’État à l’Office français de la biodiversité pour le financement de ces projets.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette offre de jeu sera complétée par un tirage Loto dédié : à l’occasion de la Fête de la Nature, un jackpot évènementiel de 10 millions d’euros minimum sera proposé aux joueurs le samedi 24 mai. Pour chaque grille de 2,20 euros jouée, 0,54 euro sera reversé par l’État à l’Office français de la biodiversité, soit un quart de la somme mise en jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux premières éditions de Mission Nature ont permis de récolter plus de 14 millions d’euros en faveur de la biodiversité. En 2023, un projet supplémentaire a pu rejoindre les 20 projets sélectionnés au départ, et en 2024, ce sont trois projets supplémentaires qui se sont ajoutés aux 19 premiers lauréats.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, 43 projets ont ainsi été soutenus sur l’ensemble du territoire, dans l’Hexagone comme dans les Outre-mer, et parmi eux, la conservation du Gecko vert de Manapany et de l’Iguane des petites Antilles, les arrière-mangroves à Mayotte et de mangroves en Martinique.</p>
<p class="wemap-template-icon-content" style="text-align: justify;">A Mayotte, c&rsquo;est notamment la presqu’île de Saziley, « fortement impacté par une activité agricole mal maîtrisée (multiplication des cultures sur brûlis et des défrichements) », a pu en bénéficier l&rsquo;année dernière pour un budget évalué à prés de 160.000 euros, sur un projet porté par l&rsquo;Association des Naturalistes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/25/la-3e-edition-du-jeu-mission-nature-vise-notamment-la-restauration-des-mangroves-de-mayotte/">La 3è édition du jeu « Mission Nature » vise notamment la restauration des mangroves de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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