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	<title>Archives des Machouma - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Machouma - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connue dans toute l’île grâce à son rôle dans la série "Les aventures de Combo", diffusée sur Mayotte La 1ère, Tifi s’est imposée au fil des années comme une figure populaire qui assume pleinement l’image d’une femme mahoraise  ancrée dans sa culture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="370" data-end="940">À Labattoir, sa commune d’origine, peu de gens l’appellent encore Tifi, pour la plupart elle est simplement Machouma. Un nom de personnage devenu presque une identité. « <em>Plus personne ne sait qu&rsquo;à la base c’est Tifi, les gens m’appellent Machouma et c&rsquo;est comme ça</em> », explique la Mahoraise sourire aux lèvres. Dans la série « <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Les aventures de Combo »</span></span>, elle incarne la femme d’un couple au caractère bien trempé, un rôle qui l’a fait connaître du grand public et qui lui a donné une place particulière dans le paysage audiovisuel local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="942" data-end="1409">Avec le temps, son personnage s’est imposé comme une image de la femme mahoraise moderne : forte, assumée, mère de famille, épouse, mais aussi figure publique. Une image dans laquelle elle se reconnaît, car dans la vie comme à l’écran, elle revendique le même attachement aux traditions de l’île. « <em>J’aime ma culture, c’est ma force, mon héritage. C’est grâce à elle que je suis ce que je suis et je ne cesserai jamais de la transmettre</em> », dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="942" data-end="1409"><strong>Une figure populaire</strong></h2>
<figure id="attachment_47709" aria-describedby="caption-attachment-47709" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-47709" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Tifi-3.jpg 512w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47709" class="wp-caption-text">La Mahoraise est devenue un visage et une voix emblématique sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant même la télévision, Tifi était déjà très investie dans le milieu culturel. En effet, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, elle participe aux activités de l’association de chant et danse traditionnelle Mouzdalifa de Labattoir. Aujourd’hui encore, elle continue de valoriser les pratiques culturelles mahoraises et accompagne parfois des groupes de debaa lors de déplacements à l’international en tant que marraine. Debaa, m’biwi, chigoma ou encore shengué : la jeune femme touche à tout et toujours avec la même envie de transmettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa vie ne se résume pas à la scène ou à la télévision. À <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Labattoir</span></span>, Tifi est aussi connue pour sa présence sur le terrain, au sens premier du terme. Ballon de basket en main, elle fait partie de l&rsquo;équipe féminine du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Vautour Club de Labattoir</span></span>, une activité qu’elle considère essentielle dans son quotidien. « <em>Le sport c’est important, ça aide à évacuer et à se surpasser</em> », explique-t-elle. Il n’est pas rare de la voir disputer un match dans la journée, puis quelques heures plus tard animer un manzaraka.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2633" data-end="2684"><strong>Une notoriété qui s’est installée avec la série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Cette multiplicité d’activités fait partie de son identité : actrice, animatrice de mariage, ambassadrice du concours Young Leader, jurée lors de la finale du concours « <em>Uzuri Wa Debaa » </em>ou encore engagée auprès de l’association ASCA qui lutte contre le cancer du sein, Tifi dit simplement avoir <em>« plusieurs cordes à son arc »</em>. Une implication qui, selon elle, repose surtout sur l’organisation. <em>« Je fais en sorte de m&rsquo;organiser parfaitement, au moins quand je quitte la maison tout est fait et </em><i>quand je rentre je suis tranquille</i> », confie la mère de famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Son arrivée dans la série s’est faite presque par hasard. Après avoir obtenu le premier rôle dans le film « <em data-start="106" data-end="120">Paradis amer »</em>, tourné à Mayotte, elle est repérée par Combo qui lui propose de rejoindre la série « <em data-start="236" data-end="260">Les aventures de Combo »</em>, une fiction inspirée du quotidien mahorais. « <em>Il y a eu des critiques et il faut les accepter sinon on n’avance pas</em> », raconte Tifi.</p>
<figure id="attachment_47708" aria-describedby="caption-attachment-47708" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-47708" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png" alt="" width="300" height="112" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-300x112.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1024x381.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-768x286.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-150x56.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-696x259.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50-1068x397.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-05-a-15.26.50.png 1290w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47708" class="wp-caption-text">La série a débuté il y&rsquo;a environ cinq ans et traite de situations de la vie quotidienne des Mahorais. (CR photos : Facebook, Les aventures de Combo).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Depuis, la popularité du personnage ne cesse de grandir et il arrive souvent que des inconnus l’arrêtent dans la rue, au marché pour lui parler, parfois simplement en reconnaissant sa voix. Au début de la diffusion de la série, un enfant d’à peine deux ans l’a reconnue et l’a pointée du doigt en disant simplement « Chouma », un souvenir qui l’émeut encore. « <em>J’ai pleuré, je me suis dit : ce n’est pas possible, même un bébé me reconnaît !? »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3297">Malgré cette notoriété, elle tient à garder une certaine distance avec les réseaux sociaux, notamment pour protéger son image et sa vie privée ainsi que professionnelle. <em>« Je n&rsquo;ai pas Instagram, ni Facebook et Tik Tok, par contre je fais des videos avec des boutiques en tant que model et elles publient les images</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2686" data-end="3297"><strong>Un message aux femmes mahoraises</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, derrière <em>Machouma</em>, il y a toujours Tifi, une mère de famille qui insiste sur l’importance de l’équilibre entre la vie publique et la maison. « <em>Ma famille passe avant tout</em> », explique-t-elle simplement. À l’occasion de la semaine du 8 mars consacrée aux femmes, elle s’adresse directement aux Mahoraises. « <em>Il ne faut pas se laisser marcher dessus</em>.<em> Si tu ne t’aimes pas toi, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va t’aimer</em> ».</p>
<figure id="attachment_14143" aria-describedby="caption-attachment-14143" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-14143" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Journees-patrimoine-IMG_1705-scaled-1-1320x990.webp 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-14143" class="wp-caption-text">La Mahoraise conseille aux autres femmes d&rsquo;avoir plus confiance en elles et de s&rsquo;aimer avant tout.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Tifi, l’assurance et la confiance en soi sont essentielles, surtout dans une société où les femmes sont parfois critiquées sur leur apparence. Son modèle reste les générations précédentes, celles qui se sont battues pour Mayotte. Elle cite notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zéna M’Déré</span></span> et les « Chatouilleuses », ces femmes devenues symboles de l’histoire politique de l&rsquo;île. « <em>On a tout appris d’elles et on l&rsquo;a modernisé</em>, », confie la Mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, entre modernité et tradition, Tifi continue d’avancer avec la même ligne directrice : rester fidèle à sa culture tout en assumant les différentes facettes de sa vie.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/06/tifi-alias-machouma-figure-dune-femme-mahoraise-moderne/">Tifi, alias Machouma, figure d’une femme mahoraise moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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