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	<title>Archives des LEMA - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des LEMA - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Procès Sieam : au 5ème jour, la principale partie civile suspend ses demandes face aux failles</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/26/proces-sieam-au-5eme-jour-la-principale-partie-civile-suspend-ses-demandes-face-aux-failles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Antico]]></category>
		<category><![CDATA[CRC]]></category>
		<category><![CDATA[LEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[PNF]]></category>
		<category><![CDATA[SIEAM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de théâtre ce vendredi 23 janvier au tribunal judiciaire de Paris. Alors que s'achevait le cinquième jour du procès du SIEAM avec les plaidoiries des parties civiles, le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte (LEMA) repousse la présentation de ses demandes de dommages et intérêts à une date ultérieure. Ses avocats réclamaient notamment plus d’un million d'euros à l'ancien président du syndicat, Mouhamadi Vitta. Les nouvelles informations apparues durant les débats ont rebattu les cartes</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/26/proces-sieam-au-5eme-jour-la-principale-partie-civile-suspend-ses-demandes-face-aux-failles/">Procès Sieam : au 5ème jour, la principale partie civile suspend ses demandes face aux failles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nouveaux éléments, pièces complémentaires, problèmes de signatures, … En cinq jours d&rsquo;audience, plusieurs éléments du dossier initial du procès du Sieam ont été remis en question. <em>« Le Parquet national financier a reconnu soit des erreurs, soit des abandons de poursuites »</em>, explique Me Cédric Putigny-Ravet, l’un des avocats du syndicat mixte Les Eaux de Mayotte (LEMA), anciennement SIEAM. <em>« Les débats ont fait beaucoup évoluer le dossier. Il y a des éléments qui apparemment avaient été communiqués au dossier pénal et qui n&rsquo;y figuraient pas… Ils viennent juste d&rsquo;être communiqués. On veut tenir compte de tout ça avant de demander des millions comme on le faisait dans nos premières conclusions »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La principale partie civile a donc sollicité un renvoi sur intérêts civils et attend désormais le jugement pénal pour <em>« imputer strictement à chacun des prévenus qui aura été condamné dans l&rsquo;intervalle, à l&rsquo;euro près, ce qui le concerne personnellement »</em>. Dans ses premières conclusions, LEMA visait 1,2 million d&rsquo;euros contre Mouhamadi Vitta dit « Bavi », avec une solidarité entre les prévenus impliqués dans chaque infraction. Les avocats l’assurent : ils ne renoncent pas. Ils indiquent d’ailleurs, par voie de communiqué, que les débats de cette semaine ont confirmé « l&rsquo;existence de pratiques organisées et récurrentes contraires aux règles de la commande publique, préjudiciables aux intérêts de l&rsquo;établissement public ». Mais la stratégie a changé : pour eux, mieux vaut attendre le jugement avant de réclamer des sommes qui pourraient ne pas correspondre aux condamnations.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Anticor maintient la pression</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;inverse, l&rsquo;association anticorruption Anticor, également constituée partie civile, a maintenu ses demandes. Représentée par Me Camille Tohier-Desclaux, elle réclame de 5.000 à 30.000 euros, selon le degré de responsabilité des prévenus, au titre du préjudice collectif. <em>« On a distingué selon les protagonistes, la difficulté et le nombre de faits, et évidemment la réitération des faits dans un contexte qu&rsquo;on sait être absolument dramatique pour un besoin vital »</em>, a plaidé l&rsquo;avocate. Anticor ne compte pas s&rsquo;arrêter là. Me Camille Tohier-Desclaux a annoncé qu&rsquo;elle interrogerait le Parquet national financier pour savoir s&rsquo;il entend enquêter sur d&rsquo;autres faits révélés par la Chambre régionale des comptes. Sur la question des grosses structures qui seraient absentes, comme cela a été sous-entendu par certains prévenus, l’avocate reste prudente. <em>« Dire qu’il y a une différenciation, puisque c&rsquo;est ça qui est sous-entendu, je n&rsquo;en sais rien en l&rsquo;état. Je n&rsquo;ai pas les données. En revanche, ce qui est sûr, c&rsquo;est que cela pose question aujourd&rsquo;hui, mais cela ne veut pas dire nécessairement qu&rsquo;il y a des infractions réalisées ».</em></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>MCTP et EMCA : les frères ennemis</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Cette cinquième journée a également été marquée par les rapports conflictuels affichés entre deux dirigeants, désignés dans la salle comme « les frères ennemis », à la tête de sociétés qui généraient toutes deux des millions d’euros. Soulaïmana Soulaimana Moussa, de la société MCTP, spécialisée dans la réalisation de tous travaux publics, a été entendu pour recel de favoritisme sur plusieurs dossiers. Dans l’après-midi, c’est son frère Abdou Abdou Moussa, dirigeant de la société EMCA, spécialisée dans l’assainissement, qui était interrogé. Celui-ci est poursuivi pour corruption active et abus de biens sociaux.</p>
<figure id="attachment_45062" aria-describedby="caption-attachment-45062" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-45062 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/Tribunal-de-Paris.jpeg 800w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45062" class="wp-caption-text">Le tribunal de Paris où se tiennent les audiences</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’histoire, qui se situe entre 2016 et 2017, est rocambolesque. <em>« J’ai demandé à rencontrer Monsieur Mouhamadi car j’avais vraiment besoin de travailler. J’avais plus de 50 salariés or j’étais écarté des marchés. Le président m’a dit : si tu achètes une voiture à ma collègue, je te fais travailler plus »</em>, raconte l’entrepreneur. <em>« Monsieur Fardi m’a dit : si tu n’achètes pas la voiture, tu ne travailleras plus chez nous. Alors, j’ai accepté »</em>. Plusieurs mois plus tard, la société EMCA réalise un chantier d&rsquo;extension des réseaux d&rsquo;eaux usées à Mbouini pour 88.324.79 euros. Le paiement est effectué au nom d&rsquo;Ali Dalali Maçonnerie. L’homme, transporteur aujourd&rsquo;hui décédé, a servi d&rsquo;intermédiaire pour acheter le fameux véhicule. Ironie du sort, le marché promis ne lui aurait jamais été donné. <em>« C&rsquo;est Sogea et mon frère avec sa société MCTP qui ont eu les lots. Et puis, tout le marché a été annulé par l&rsquo;État et personne n&rsquo;a rien eu. J&rsquo;ai acheté cette voiture pour rien »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Tandis que l’ancien président et son ancien directeur des services techniques niaient toute implication dans ce dossier, l’animosité affichée dans la salle d’audience était telle que le président d’audience a dû intervenir pour rappeler que le tribunal n’était pas une tribune pour régler des divergences familiales. <em>« Est-ce que vous savez pourquoi ils sont en froid ? »</em>, demandera le Parquet financier à Fardi Bacar Chebane. <em>« EMCA a été mis de côté car, au moment des tractations du 3ème tour des élections à Boueni, il était dans l’autre camp. MCTP était avec l’équipe qui a gagné »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec la clôture des auditions, le procès entre dans sa phase finale. Ce lundi, le Parquet national financier devrait prendre la parole pour ses réquisitions. Suivront les plaidoiries de la défense, avant que le tribunal ne mette l&rsquo;affaire en délibéré.</p>
<p style="text-align: justify;">Abby Saïd Adinani</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/26/proces-sieam-au-5eme-jour-la-principale-partie-civile-suspend-ses-demandes-face-aux-failles/">Procès Sieam : au 5ème jour, la principale partie civile suspend ses demandes face aux failles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Procès Bavi/syndicat des Eaux : nouvelles condamnations de chefs d&#8217;entreprise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/11/proces-bavi-syndicat-des-eaux-nouvelles-condamnations-de-chefs-dentreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 01:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CRC]]></category>
		<category><![CDATA[LEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parquet national financier]]></category>
		<category><![CDATA[SIEAM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’étau se resserre peu à peu dans l’attente du procès de l’ancien président du Sieam. Deux chefs d’entreprise ont plaidé coupables d’avoir bénéficié de marchés saucissonnés</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/11/proces-bavi-syndicat-des-eaux-nouvelles-condamnations-de-chefs-dentreprise/">Procès Bavi/syndicat des Eaux : nouvelles condamnations de chefs d&rsquo;entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que la gestion du président du Syndicat Intercommunal d’Eau et d’Assainissement de Mayotte (Sieam) avait été saluée par ses pairs ultramarins lors de la mandature de Maoulida Soula et de son DGS Jean-Michel Cardon, la situation se dégradait considérablement lors de l’élection en 2014 de son successeur, Moussa Mouhamadi, dit « Bavi ». Pourtant, la section Eau était alors bénéficiaire, seul l’Assainissement était à déployer.</p>
<p style="text-align: justify;">La Chambre régionale des Comptes (CRC) qui aime les chiffres, en sortait plusieurs en 2018, et pas des plus brillants. Pour en rappeler quelques-uns, le déficit du budget Eau dépassait les 13 millions d’euros, creusé par les plus de 220% d’augmentation des charges de personnel en 4 ans, les réceptions, déplacements princiers, assistance à communication de plus de 400.000 euros sur la période 2014-2018, factures de téléphone élevées. 1.800 euros en un mois rien que pour le président Bavi !</p>
<p style="text-align: justify;">Dont les appels ne portaient pas sur des investissements urgents à mener sur un territoire où la croissance de la population dépasse les 4% par an, et dont la 3<sup>ème</sup> retenue collinaire est à cette époque en négociation annoncée comme aboutie par le maitre des horloges du Sieam… or, le premier coup de pioche n’est toujours pas donné. Nous avions dénoncé <a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/2019/06/19/crc-par-sa-gestion-calamiteuse-le-syndicat-des-eaux-met-en-peril-les-investissements-urgents/">une gestion qui mettait en péril les capacités de production</a> en eau du département.</p>
<p style="text-align: justify;">En arrivant aux manettes en 2020, l’équipe actuelle s’inquiète, « <a href="https://old1.lejournaldemayotte.com/2020/09/18/syndicat-des-eaux-on-ne-sait-pas-si-les-salaires-seront-payes-le-mois-prochain/">on ne va pas pouvoir payer les salaires en fin de mois</a> », alerte Fahardine Bacar, à la tête d’un syndicat renommé SMEAM (Syndicat Mixte d’Eau et d’Assainissement de Mayotte), devenu depuis LEMA (Les Eaux de Mayotte).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La méthode du nœud coulissant</strong></p>
<figure id="attachment_43166" aria-describedby="caption-attachment-43166" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi.jpeg"><img decoding="async" class="wp-image-43166 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi-300x255.jpeg" alt="" width="300" height="255" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi-300x255.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi-150x128.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi-696x592.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Bavi.jpeg 726w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-43166" class="wp-caption-text">Le procès de Bavi doit se tenir en janvier 2026 à Paris</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un signalement est alors envoyé au Parquet National Financier (PNF) par le parquet de Mamoudzou et par la CRC sur la gestion du syndicat des années 2014 à 2018. La procédure met en évidence un manque de respect des règles de la commande publique, notamment un fractionnement des marchés, communément appelé saucissonnage. Au-delà du seuil de 90.000 euros, il y avait obligation de publicité et de passation de marché public, or, aucun marché ne dépasse ce montant.</p>
<p style="text-align: justify;">Un procédé redondant qui a déjà vu tomber plusieurs élus à Mayotte, notamment grâce à une méthode huilée, déclinée par le procureur Yann Le Bris. Il s’agit de mettre les chefs d’entreprise bénéficiaires des marchés saucissonnés du Sieam devant le fait accompli lors d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité (CRPC), au cours de laquelle l’organisation de passation des marchés est mise à jour. Ainsi, en juin 2024, deux premiers entrepreneurs étaient condamnés pour recel de favoritisme, puis un 3<sup>ème</sup> en février 2025. Prison avec sursis, amendes, privation de droits civiques et exclusion avec sursis des marchés publics, seront les peines délivrées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus de 250.000 euros d’amendes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et ce mardi 9 décembre 2025, deux nouveaux prévenus ont été entendus en CRPC au tribunal judiciaire de Paris, apportant de nouveaux éléments en attendant le procès de l’ancien président du Sieam. Lui et une partie de son équipe sont accusés notamment de délits de favoritisme, de corruption ou de pantouflage. Les chefs d’entreprise eux, tombent pour recel de favoritisme pour avoir répondu aux marchés passés par Bavi, qu’il s’agisse de communication, de formation des salariés, d’aménagement de pistes d’accès, d’élagage, etc.</p>
<figure id="attachment_25807" aria-describedby="caption-attachment-25807" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-25807" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau--300x237.jpg" alt="" width="300" height="237" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau--300x237.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau--768x607.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau--150x119.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau--696x550.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/LEMA-panneau-.jpg 840w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25807" class="wp-caption-text">Le siège du LEMA à Kawéni</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est notamment le cas ce mardi de Bassoiri Maliki à la tête du bureau Etude Ingénierie et Conseil (EIC), de Mayotte Inspection et de B2M-Conculting. Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis simple, 3 ans de privation de ses droits civiques, 3 ans d’exclusion des marchés publics avec sursis, et la somme de 52.745 euros a été saisie. Ses sociétés ont toutes été condamnées à 3 ans d’exclusion des marchés publics avec sursis et confiscation de 111.327 euros pour EIC, de 15.000 euros pour mayotte Inspection et de 5.000 euros pour B2M Consulting.</p>
<p style="text-align: justify;">Plaidant également coupable, Aïda Djaffar à la tête de la Société Mahoraise de Formation Professionnelle (SMFP), a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis probatoire d’obligation pendant deux ans de s’acquitter de ses amendes de 30.000 euros et 50.000 euros pour sa société, et d’indemniser les victimes. Elle est également condamnée à trois ans de privation de ses droits civiques et à trois ans d’exclusion des marchés publics avec sursis, comme sa société.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndicat LEMA, défendu par Me Derieux, s’était une nouvelle fois constitué partie civile avec succès, puisque victime de la gestion de son précédent président.</p>
<p style="text-align: justify;">Le procès de Bavi qui devait se tenir en mai 2025, a été reporté en raison des perturbations causées par le cyclone Chido. Il se déroulera au mois de janvier 2026, selon la décision de la 32<sup>e</sup> chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/11/proces-bavi-syndicat-des-eaux-nouvelles-condamnations-de-chefs-dentreprise/">Procès Bavi/syndicat des Eaux : nouvelles condamnations de chefs d&rsquo;entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouveau forage en prévision sur la commune de Kani Keli</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/24/nouveau-forage-en-prevision-sur-la-commune-de-kani-keli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 14:51:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[forage]]></category>
		<category><![CDATA[LEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre la pénurie de ressource en eau, les campagnes de forages se poursuivent. Un arrêté préfectoral vient d’être pris qui prévoit la création d&#8217;un forage de recherche en eau potable d&#8217;une profondeur maximale de 150 m, installé à Chongui (Kani Keli) sur une parcelle agricole de 1.000m2. L’installation d’une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/24/nouveau-forage-en-prevision-sur-la-commune-de-kani-keli/">Nouveau forage en prévision sur la commune de Kani Keli</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de la lutte contre la pénurie de ressource en eau, l<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/12/10/production-deau-potable-le-2eme-forage-de-coconi-entre-dans-la-danse/">es campagnes de forages</a> se poursuivent. Un arrêté préfectoral vient d’être pris qui prévoit la création d&rsquo;un forage de recherche en eau potable d&rsquo;une profondeur maximale de 150 m, installé à Chongui (Kani Keli) sur une parcelle agricole de 1.000m2.</p>
<p style="text-align: justify;">L’installation d’une plateforme stabilisée de 700m2 nécessitera la réparation du tronçon de route agricole dégradé, avec revêtement adapté de cette portion de route.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, Mayotte produit environ 40.000 m3/jour quand les besoins sont de 45.000m3.</p>
<p style="text-align: justify;">Le prévisionnel de croissance de la production d’eau espérée si la capacité de ces forages est au niveau, doit répondre à la forte croissance démographique. Le préfet avait indiqué rêver pouvoir <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/08/30/tours-deau-insecurite-habitat-insalubre-f-x-bieuville-fait-le-point/">clore les tours d’eau en 2026</a>. Un timing qui va dans le sens du président Fahardine du syndicat LEMA qui, en 2022, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/08/24/signature-du-contrat-de-progres-du-smeam-plus-de-penuries-a-lhorizon-2026-2/">signait le contrat de progrès</a> qui court jusqu’en 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/24/nouveau-forage-en-prevision-sur-la-commune-de-kani-keli/">Nouveau forage en prévision sur la commune de Kani Keli</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin du transfert obligatoire de l’eau et de l’assainissement aux intercommunalités</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/fin-du-transfert-obligatoire-de-leau-et-de-lassainissement-aux-intercommunalites/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/fin-du-transfert-obligatoire-de-leau-et-de-lassainissement-aux-intercommunalites/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 02:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[LEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[SMAE]]></category>
		<category><![CDATA[VINCI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=25798</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Parlement a définitivement adopté ce 1er avril la proposition de loi donnant la possibilité aux communes qui le souhaitent de conserver leurs compétences de gestion, de l’eau et de l’assainissement. Sans retour en arrière possible pour celles qui l'ont déjà fait.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/fin-du-transfert-obligatoire-de-leau-et-de-lassainissement-aux-intercommunalites/">Fin du transfert obligatoire de l’eau et de l’assainissement aux intercommunalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est un feuilleton en plusieurs épisodes, dont le premier avait été introduit par la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) le 7 août 2015. Elle imposait le transfert de la compétence de gestion de l’eau et de l’assainissement aux communautés de communes au 1<sup>er</sup> janvier 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2018, les parlementaires sont divisés sur la question, les députés y étant favorables alors que les sénateurs, représentants des élus locaux, souhaitent que les communes conservent la liberté de déléguer ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;">En octobre 2024, les députés Les Républicains (LR) déposent une proposition de loi visant à abroger le transfert obligatoire des compétences eau et assainissement aux communautés de communes et aux communautés d’agglomération. Elle a fait son chemin, et ce 1<sup>er</sup> avril 2025, le Parlement l’adopte définitivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, les communes pourront conserver leurs compétences de gestion de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement, qu’elles délèguent pour la plupart à un ou plusieurs syndicats. À Mayotte, il s’agissait du Syndicat Intercommunal de l’Eau et de l’Assainissement de Mayotte (Sieam) dont la gestion a été décriée et fait l’objet d’un procès à venir, devenu SMEAM en 2018 (puis LEMA), en raison de la décision de certaines communes de transférer la compétence aux interco. C’est le cas de Dembéni-Mamoudzou, pour lesquelles s’est substituée la CADEMA, et de Tsingoni, Chiconi, M’Tsangamouji, Ouangani et Sada, à la 3CO.</p>
<p><strong>Vinci en eau et assainissement à Mayotte</strong></p>
<figure id="attachment_4093" aria-describedby="caption-attachment-4093" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4093 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-300x207.jpeg" alt="" width="300" height="207" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-300x207.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-768x531.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-150x104.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-218x150.jpeg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab-696x481.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Station-epuration-baobab.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4093" class="wp-caption-text">A Mayotte, 34 maxi et mini stations d&rsquo;épuration</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais la loi précise que ces sept communes qui ont procédé au transfert ne peuvent plus revenir en arrière. Les autres ont deux possibilités : continuer à déléguer la compétence à un syndicat intercommunal ou la transférer au niveau intercommunal.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons qu’à Mayotte, le service de l’eau est confié à la SMAE (ex-SOGEA, filiale de Vinci construction DOM-TOM) depuis 1992, par le syndicat mixte LEMA (ex-Sieam, puis SMEAM) qui perçoit des redevances dans le cadre d’un contrat d’affermage. Il se terminait en 2022 mais a été prolongé par plusieurs avenants, portant l’échéance du contrat au 31 décembre 2026. Quant à la compétence assainissement, complexe à gérer car très déficitaire en raison d’un faible taux de raccordement, elle a fait l’objet d’une délégation de service public signée en 2019 avec une autre filiale de Vinci, la SMAA (Société mahoraise d’assainissement) pour 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Une disposition de la loi autorise l&rsquo;organisation d&rsquo;une solidarité entre communes voisines en cas de pénurie d&rsquo;eau, un dispositif déjà mis en place à Mayotte avec les connexions Nord-Sud afin d’équilibrer la ressource.</p>
<p>A.P-L.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/04/fin-du-transfert-obligatoire-de-leau-et-de-lassainissement-aux-intercommunalites/">Fin du transfert obligatoire de l’eau et de l’assainissement aux intercommunalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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